"En 2016, Emmanuel Macron a soutenu la vente du groupe français Alcatel au finlandais Nokia en promettant de créer un champion européen. Quatre ans après avoir pillé notre fleuron national, Nokia supprime 1233 emplois dans la recherche et le développement. Sauvons Alcatel en imposant le made in France pour les commandes de télécom !"
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Le pillage de notre industrie continue !, par Nicolas Dupont-Aignan.
http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/09/02/le-pillage-de-notre-industrie-continue-par-nicolas-dupont-ai-6260732.html -
Dr Toubiana : Il n’y a pas d’épidémie d’infection de Covid 19, il y a une épidémie d’angoisse

Le Dr Laurent Toubiana, épidémiologiste, chercheur à l’INSERM (institut national de la santé et de la recherche médicale) où il dirige l’équipe SCEPID (Systèmes Complexes et Epidémiologie) au sein du Laboratoire d’Informatique Médicale et d’Ingénierie des Connaissances (LIMICS) et directeur de l’Institut de Recherche pour la valorisation des données de Santé (IRSAN), dénonce lui-aussi les mensonges au sujet du Covid 19 et l’entretien par les médias d’un climat de peur infondée.
Il n’y a rien en ce moment qui justifie cette peur puisqu’il n’y a pas d’épidémie, explique-t-il.
Il affirme également faire l’objet de pressions pour ne pas sortir du discours officiel.
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Les Gilets Jaunes défilent le 5 septembre pour demander la destitution d'Emmanuel Macron

Après avoir ébranlé le pouvoir d'Emmanuel Macron en 2018, les Gilets Jaunes reviennent en force. Ils s'annoncent en pleine rentrée perturbée par le regain du coronavirus par une première manifestation, qui leur donnera l'occasion de demander ni plus ni moins la démission d'Emmanuel Macron.
Une série de rassemblements et cortèges, se dérouleront le samedi, 5 septembre 2020, à partir de 14 h, depuis la Maison de la Radio en passant par TF1, C8, France 24, Altice Media et se termineront devant le siège de France Télévisions, esplanade Henri de France à Paris, afin de porter les revendications suivantes :
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Soirée ciné : les films au scénario improbable, bizarre et marquant - Daniel Conversano, août 2020
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Avec Marion Maréchal, les masques tombent !

France Info, ce soir, le journaliste annonce doctement dans son micro qu’il est « difficile pour la droite d’exister en cette période de crise sanitaire, alors elle axe son discours sur le thème de la sécurité ». L’insécurité en France ne serait qu’un sentiment ? Qu’un argument de la droite pour faire parler d’elle ? C’est ce qu’il semble convenu de penser et de dire dans les médias mainstream ou dans les beaux quartiers dans lesquels il est de bon ton de cacher ces « incivilités » que l’on ne saurait voir.
À l’inverse, d’autres n’ont que faire du langage médiatiquement correct et n’ont pas peur de dénoncer cette occultation des faits ou de « choquer les belles âmes ». Ainsi Marion Maréchal, interviewée cette semaine par Azur TV, déplorait que l’on « mange du Covid matin, midi et soir » et que l’on ne fasse plus de politique depuis six mois, tout en entretenant une certaine forme d’angoisse. « Dans le même temps où la maladie ne tue plus, on va vers des mesures de plus en plus drastiques. »
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Catholiques/musulmans : L’ancien rédacteur en chef de Charlie-Hebdo dénonce la lâcheté de la gauche et des intellectuels

Quand on a publié contre les catholiques il y a eu des procès mais il n’y avait pas de violence.Tout le monde nous applaudissait.
Quand on a publié les caricatures de Mahomet les intellectuels de gauche et les journaux bien-pensants nous ont lâchés.Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, islamisme, lobby 0 commentaire -
Immigrés et droits sociaux : laxisme et gabegie de l’État français

Paul Tormenen poursuit son rigoureux et salutaire travail d’exploration des méandres administratifs français relatifs à la question de l’immigration. Il s’est récemment intéressé au dernier rapport de la Cour des comptes rendu public le 5 mai sur la gestion par l’État de l’immigration.
Après avoir fait une présentation générale du rapport, analysé les différents dispositifs étatiques pour gérer l’immigration légale, fait le constat que la France est un pays de cocagne pour les immigrés clandestins, passé en revue la « gestion » de l’immigration illégale et étudié la gestion de l’intégration des étrangers à la société française, Paul Tormenen achève son analyse critique du rapport de la Cour des comptes en abordant l’accès aux droits sociaux des immigrés et le contrat d’intégration républicaine.L’accès des étrangers non communautaires aux droits sociaux
Le terme de « droits sociaux » recouvre pour la Cour des comptes (CC) les nombreuses aides sociales de toutes natures, financées par l’impôt et les cotisations sociales, accessibles aux étrangers non communautaires : RSA, allocation de solidarité aux personnes âgées, allocation adulte handicapé, hébergement et aides au logement, allocations familiales, protection santé, aide au transport… L’accès au marché du travail fait également partie des droits sociaux des étrangers non communautaires en situation régulière.
Constats de la Cour des comptes – La Cour des comptes fait le constat que « les étrangers en situation régulière n’ont pas accès à tous les droits sociaux dans les mêmes conditions que les citoyens français ».
Le tableau synthétique des conditions d’accès aux droits sociaux pour les ressortissants étrangers non communautaires contenu dans le rapport fait effectivement ressortir pour certaines catégories administratives d’étrangers une condition de durée de séjour en France (page 168).
Préconisations – La Cour des comptes ne fait pas de préconisations en la matière.
Commentaires – Plusieurs éléments saillants du tableau recensant les conditions d’accès aux droits sociaux des ressortissants étrangers non communautaires peuvent être soulignés :
De nombreuses prestations sont accessibles à des extra-européens, indépendamment de toute condition de durée de séjour et de cotisation en France. C’est le cas des « réfugiés » bénéficiant d’une carte de résident d’une durée de 10 ans, qui peuvent avoir accès immédiatement aux 903 euros mensuels de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), au RSA, à l’Allocation Adulte Handicapé (AAH), aux aides au logement, aux allocations familiales, etc.
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Pourquoi je ne suis pas populiste par Éric Letty

J’aime trop le peuple pour être démocrate et trop la France pour me dire « populiste ». L’appellation est à la mode; mais je ne suis pas prêt à renoncer à celle de « nationaliste », qu’Emmanuel Macron emploie, dans tous ses discours, comme un épouvantail à gogos.
Il a sans doute ses raisons : voici quelques décennies que le « nationalisme » a mauvaise presse. On lui impute les deux dernières guerres mondiales. C'est pourtant un socialiste, Viviani, qui a engagé la France dans la première; et le pangermanisme d'Adolf Hitler devait davantage au racisme qu'au nationalisme.
Pourtant, Saint Jean-Paul II lui-même, qui écrivait, dans son livre Mémoire et identité, que « l'identité culturelle et historique des sociétés est sauvegardée et entretenue par ce qui est inclus dans le concept de nation », redoutait que « la fonction irremplaçable de la nation dégénère en nationalisme », la caractéristique de ce dernier étant, selon ce pape, « de ne reconnaître et de ne rechercher que le bien de sa propre nation, sans tenir compte des droits des autres ».
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Il sera toujours plus confortable d’épingler le distrait qui a oublié son masque que le dealer au sein de son quartier.

Extrait d’une tribune de Christian Vanneste :
“(…) Les policiers pourront donc taxer les « clients » solvables mais seront impuissants devant l’activité des zones où leur présence réclame des opérations d’ampleur considérable. Et il sera toujours plus confortable d’épingler le distrait qui a oublié son masque que le dealer au sein de son quartier.
Lorsqu’on passe des technocrates aux idéologues, c’est le mot lui-même qui effarouche. Qui dit ensauvagement dit sauvage, et qui dit sauvage commence à sentir le soufre du racisme. Les faits ont beau être têtus et aligner des auteurs qui ne s’appellent ni Philippe, ni Mélanie, ni Thomas, ni Axelle, car ce sont les prénoms des victimes, l’antiracisme inquisiteur refuse ce terme sourdement discriminant. Lorsqu’un crime met en lumière une partition ethnique de notre société, parce que justement des ethnies différentes, et non des races, ont des cultures différentes, et donc des comportements différents, un rapport différent à la violence, notamment, la novlangue progressiste édulcore : ce sont des incivilités, commises par des « jeunes », victimes de conditions sociales défavorables. Ce sont les victimes de la colonisation à la fois comme descendants de colonisés et comme « indigènes » colonisés en France même.
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C'est noté... On s'en souviendra...
