Les dernières analyses du professeur Raoult montrent que la sévérité de l'infection diminue de manière très significative.
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Les dernières analyses du professeur Raoult montrent que la sévérité de l'infection diminue de manière très significative.

Nous sommes dirigés par des élites libérales. Elles coulent le pays depuis la fin du gaullisme. Interrogé par la télé russe sur les élections françaises, j’avais dit que rien ne changeait dans le fond depuis 1830, soit depuis la monarchie de Juillet flanquée en son temps de sa presse anglo-libérale et de sa banque Rothschild. Je l’avais dit sans ressentiment aucun : théorie de la constatation.
On accuse ici et là la gauche ou le marxisme culturel. Mais ceux qui nous ont mis là sont bien les libéraux. Ce sont eux qui veulent la guerre à mort contre la Russie, le super-Etat européen, les migrants à tout prix, la culture pour personne et la rééducation des citoyens. Le problème de la gauche est qu’elle est devenue 100% libérale, que plus rien ne la distingue des libéraux et de leurs calembredaines. Le terrifiant ministre teuton Schauble l’a rappelé qu’il fallait protéger l’héritage libéral européen, qui rime avec le nihilisme européen de Nietzsche.
Pour bien comprendre ce qu’est un libéral je propose un auteur réactionnaire (au sens littéral : qui invite à réagir), le royaliste Léon Daudet, fils du maître du conte et disciple de la vieille école française, celle qui avait du style et du coup de gueule.
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Si ça n’est pas un début de guerre civile, que faudra-t-il donc qu’il arrive de plus grave pour qu’enfin, les autorités acceptent de prononcer le mot ?
J’ai, depuis très longtemps, le privilège de connaître Jean Marie Le Pen. Nous sommes restés amis et nous nous voyons de temps en temps. Durant ces longues années, j’ai partagé, comme nombre de ses amis, les difficultés de son parcours dans l’arène politique française. Nous avons été témoins de sa mise au pilori par les âmes bien-pensantes de la caste politique puisque fabriquées dans les usines du prêt-à-penser, des cris d’orfraie des vierges effarouchées par les discours musclés du Menhir, des journalistes toujours enclins à lui chercher noise plutôt que d’essayer de comprendre son message, de ces directeurs de chaînes de télévision aux ordres de politiciens plus soucieux de défendre leurs prébendes que de venir l’affronter sur les plateaux télé. Mais nous avons aussi partagé sa lucidité devant la montée de l’islam radical et de sa matrice, l’immigration.

Furieux que la loi Avia ait été censurée par le Conseil constitutionnel, nos apprentis dictateurs profitent de tout évènement pour revenir avec leur projet de censure d’internet (encore un virus chinois).
Le porte-parole du gouvernement l’annonce :
Xavier Bertrand, l’idiot utile d’Emmanuel Macron, a dénoncé à son tour le rôle des réseaux sociaux :

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Depuis le début de la crise sanitaire du Covid-19, les décisions politiques incohérentes, inefficaces, ineptes s’enchaînent. Parmi les décideurs publics, beaucoup font valoir que le Covid-19 est nouveau et qu’ils ne « savaient pas ».
Pourtant, dès son départ du ministère de la Santé, Agnès Buzyn s’est répandue dans la presse pour dire combien elle avait alerté le sommet de l’Etat sur la dangerosité de cette épidémie. Des déclarations qui ont justifié de nombreuses plaintes devant la Cour de Justice de la République, déposées par maître Fabrice Di Vizio, représentant le Collectif C19, un collectif de soignants et une association de victimes du Covid-19. Ces plaintes visent Agnès Buzyn, mais aussi son successeur Olivier Véran, l’ancien premier ministre Edouard Philippe, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.
Tous ont été perquisitionnés, à l’instar de la directrice générale de Santé Publique France, Geneviève Chêne.
Un temps judiciaire qui a suscité de très nombreux commentaires.
Maître Fabrice Di Vizio nous dira tout.

La décapitation de vendredi montre dans l’enchainement des faits une accablante complicité d’un certain nombre d’acteurs.
Samuel Paty s’apprêtait à être sanctionné par l’Académie des Yvelines pour avoir osé montrer des caricatures du prophète Mahomet.
Abdelhakim Sefrioui, prédicateur islamiste connu du renseignement, a été placé en garde à vue. Le 8 octobre, il avait appelé à la mobilisation contre l’enseignant. Son CV dévoile un profil d’islamiste expert de l’agit-prop.
L’islamiste qui a décapité ce professeur d’histoire est un tchétchène de 18 ans né à Moscou, nommé Abdoulakh Anzorov. Il était connu pour des antécédents de droit commun, mais disposait d’un casier vierge. Il n’était pas connu pour sa radicalisation mais ferait partie d’une bande d’Éragny fréquentée par un islamiste fiché “S”. Sa famille est originaire d’un village au sud de Grozny, en Tchétchénie, et est arrivée en France en 2008. Leur demande d’asile pour obtenir le statut de réfugié politique leur a été refusée par l’administration, mais cette décision a été cassée en 2011 par la Cour nationale du droit d’asile. La famille Anzorov a donc obtenu le statut de réfugié et l’assaillant a reçu automatiquement une carte de séjour valable 10 ans en mars 2020, à sa majorité. Si la justice, en 2011, avait suivi l’administration, cette famille aurait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire.