Cette citation de Guy Debord illustre parfaitement le comportement ignoble de cette “journaliste” de Quotidien, digne des-heures-les-plus-noires-de-notre-histoire. A l’époque de la persécution des chrétiens, elle aurait bien gagné sa vie en dénonçant les rassemblement des catacombes. A vomir :
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“Je ne suis pas non plus un journaliste de gauche : je ne dénonce jamais personne”
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"Sécurité globale" ou totalitarisme en marche ?
L'avis de Jean-François TouzéFlouter le visage des policiers en opération comme le prévoit la loi "Sécurité globale" ne me semble pas scandaleux.Foutre au trou ou à la porte ceux qui les agressent et les menacent me semblerait préférable.Guillotiner ceux qui les tuent serait le mieux.Pour le reste, cette loi, défendue par Gérard Darmanin et débattue depuis ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale s'inscrit dans la longue liste des projets inutiles et hors sujet pour le rétablissement de l'ordre et de la sécurité des Français, mais ravageuse en termes de libertés publiques.L'utilisation systématique des drones lors des manifestations et l'élargissement du recours à des polices privées dotées de compétences d'interventions légales importantes sont à cet égard particulièrement inquiétantes qui participent d'un processus global de contrôle de la population de type Ceausescu dont la dictature sanitaire n'est qu'un élément. -
Pas de messe avant début décembre : au bourricot catho, on ne desserre pas la bride !, par Gabrielle Cluzel.

« Chacun sent bien que le deuxième confinement ne passe pas, dans le pays. Les sondages globaux sont faussés par le climat de peur », écrit, sur son blog, Maxime Tandonnet, dans un article intitulé L’Explosion qui approche.
Si, comme il le dit, « un grondement sourd remonte des entrailles du pays », l’Histoire retiendra que des catholiques auront été les premiers à se lever pour protester, paisiblement mais fermement, avec une revendication commune claire – « On veut la messe ! » – dans la plupart des grandes villes de France : Tours, Bordeaux, Vannes, Luçon, Montpellier, Versailles, Saint-Brieuc, Draguignan, Chambéry, Moulins, Bois-Colombes, Rambouillet, Rennes, Valence, Angers, Nantes, Strasbourg, Lyon, Saint-Germain-en-Laye, La-Roche-sur-Yon, Bougival, Saint-Maur-des-Fossés, Toulouse…
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Ils prônent « les valeurs de la vaccination » et s’en mettent plein les poches !

Je ne cesse de le dire : on vit vraiment une époque formidable. Tenez, rien que ce matin, les nouvelles les plus « époustouflifiantes » se bousculent au portillon rien que sur le sujet de la vaccination.
On apprend, ainsi, que le gouvernement, ayant passé une commande de 90 millions de doses de vaccins contre le Covid-19 à plusieurs fournisseurs, se voit contraint d’affronter une opinion habitée par le doute et de lutter contre les « fake news » qui pullulent sur la Toile. Or, les contestataires ont une tête penseuse, une dénommée Kim Glow, à laquelle ledit gouvernement « hésitait ce week-end à [lui] répondre, avant de renoncer ».
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Appel à NE PAS vous rassembler devant la cathédrale !
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Islamisme à l’école: “Un tiers de mes élèves conteste le programme”, affirme une professeure de banlieue parisienne

Dans un entretien à Ouest-France, une professeure témoigne de l’évolution alarmante de l’islamisme dans son école de banlieue parisienne depuis l’attentat contre Charlie Hebdo en 2015. Selon elle, « Un tiers d’une classe (…) conteste le programme, c’est effrayant, ça va être difficile à déconstruire ». Voici son témoignage:
« Cela fait six ans que j’enseigne. J’aime ce métier que j’ai découvert par hasard, après avoir travaillé dans le milieu de l’événementiel. Mais j’ai l’impression que les choses évoluent, et pas dans le bon sens. Après l’attentat contre Charlie Hebdo, en janvier 2015, il y a eu spontanément une forme d’unité nationale. Bien sûr, on a entendu des phrases comme :
Ils l’ont bien cherché
. On a entendu des élèves le dire, mais c’était très rare -
Les ambassadeurs de Hongrie et de Pologne ont mis leur veto au projet de budget de l’UE pour sept ans

Face à la volonté de l’UE de mettre en place un mécanisme permettant de priver de fonds européens les pays de l’Union accusés de violer l’Etat de droit, la Hongrie et la Pologne bloquent le budget et le plan de relance européens.
Budapest et Varsovie ont mis leur veto pour s’opposer à la mise en place d’un mécanisme permettant de priver de fonds européens les pays de l’Union qui ne seraient pas dans la ligne idéologique (immigration, avortement, propagande LGBT…).
Les chefs de gouvernement hongrois Viktor Orban et polonais Mateusz Morawiecki ont écrit une lettre aux dirigeants de l’UE. Le critère de l’Etat de droit
“n’est qu’un prétexte, un beau mot qui sonne bien à l’oreille, mais il s’agit d’un asservissement institutionnel, politique, d’une limitation radicale de la souveraineté”. “Il s’agit de savoir si la Pologne sera une entité souveraine au sein de la communauté qu’est l’UE”.
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Solidarité royaliste avec les 863 de Béthune !, par Jean-Philippe Chauvin.

Une fois de plus, une multinationale montre le visage d’un capitalisme sans cœur mais pas sans intérêts, ceux de ses propriétaires et de ses actionnaires. Ainsi, l’entreprise de pneumatiques Bridgestone a décidé de fermer son usine de Béthune et de sacrifier ses 863 salariés, sans même jeter un œil aux projets alternatifs proposés par l’État et la Région.
Cette fermeture, même si elle se veut accompagnée de mesures de reclassement, est une véritable tragédie sociale pour la ville et les environs, autant pour les ouvriers eux-mêmes que pour les entreprises sous-traitantes et les commerces avoisinants : plus de 5.000 emplois sont ainsi menacés et fragilisés, au moment même où la République semble incapable de s’opposer à l’hégémonie des grandes plateformes numériques étrangères et qu’elle menace la survie de nombre de commerces de proximité par sa politique erratique de confinement sans stratégie de long terme.
Pour faire entendre raison aux multinationales mondialisées et favoriser le travail en France, encore faut-il un État qui soit non seulement stratège mais qui dispose d’une véritable durée et d’un réel enracinement social susceptible d’amortir les chocs sociaux et de promouvoir des alternatives industrielles crédibles quand une branche d’activités est menacée. Non un État « chef d’entreprise », non un État intrusif, mais un État qui aide, qui soutient les initiatives en les valorisant, un État qui ne dirige pas tout mais qui s’appuie sur un réseau enraciné d’entrepreneurs et de salariés motivés, et organisés, non pour « revendiquer » mais pour ordonner les activités et les métiers.
En attendant cette Monarchie sociale et corporative que nous travaillons à installer en France, le combat d’urgence est de soutenir, haut et fort, les protestations et les initiatives ouvrières et professionnelles des salariés de Bridgestone, et de « faire force » face aux multinationales égoïstes et insoucieuses du sort des travailleurs et de la ville de Béthune.
Source : https://www.actionfrancaise.net/
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CENSURE (ENCORE) : ANNONCES, NOUVELLE CHAÎNE...
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« Quotidien » : informateur de police à ses heures (les plus sombres ?)…

On connaissait déjà les pratiques douteuses de l’émission sarcastique de Yann Barthès, se moquant de tout ce qui n’est pas idéologiquement correct, ne respectant rien hormis la doxa et allant donc jusqu’à inventer l’autodafé symbolique télévisé (quand le présentateur avait dédaigneusement balancé Valeurs actuelles par-dessus son épaule) ou, pire, le piratage industriel confraternel (en diffusant illégalement l’intégralité d’un dossier de Valeurs actuelles pour saborder économiquement le journal). Des méthodes peu déontologiques de journalistes qui « ont fait profession d’humilier des anonymes » selon Ingrid Riocreux, et qui avaient d’ailleurs été dénoncées par le Syndicat des éditeurs de la presse magazine.