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actualité - Page 1601

  • Se sacrifier pour le climat

    L’idéologie climatisme a été approuvée avec un bel ensemble en Europe. Mais voici le temps des sacrifices économiques au nom du climat les pays européens sont nettement moins enthousiastes !

    Début octobre, les ministres de l'Environnement de l'Union européenne se sont réunis à Luxembourg pour voter un texte sur les normes d'émission de C02 concernant les voitures neuves. Avec pour objectif la réduction des émissions gazeuses de 35 % d'ici 2030. L'opération est cependant plus délicate qu'il n'y pourrait paraître de prime abord. En effet, nombre d'États-membres sont plus soucieux et on peut comprendre que, dans une période de crise économique, ils s'interrogent sur le bien-fondé de la démarche proposée - de protéger leurs industries que de s'engager pour l'environnement - ou, du moins, ce que l'idéologie nomme tel.

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  • Le Coronacircus en marche vers le gouffre financier 1/2

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    Pieter Kerstens

    Lorsque nous avions rédigé notre article dans le précédent numéro de la revue, la prévision et l’anticipation des conséquences d’une crise sanitaire, doublées par un chaos des marchés pétroliers, ignoraient alors la stratégie et les décisions aberrantes des gouvernements français et européens, face à la pandémie. En conclusion, nous jugions que « il suffirait d’une petite bourrasque comme…le Covid-19, qui pourrait entraver non seulement l’industrie chinoise, mais aussi par conséquence stopper l’activité de certains secteurs de l’économie mondiale et perturber les activités bancaires et financières, pour déclencher un nouveau krach mondial. »

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  • Le danger de l’impérialisme néo-ottoman.

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    Contrairement à ce que disait le calamiteux Mitterrand, ce n’est pas le nationalisme qui est la guerre, mais l’impérialisme. Une nation a vocation à défendre son identité, sa population, son territoire et non à s’en prendre à ses semblables. La guerre sera pour elle défensive, fondée sur la légitime défense et compatible avec la conception chrétienne des conflits. La politique royale tendait à assurer le pré carré, c’est-à-dire un territoire national capable de se défendre sur des frontières naturelles. La Révolution et l’Empire ont au contraire mené des guerres impérialistes dont l’échec final a définitivement clos la réalisation du premier objectif. L’impérialisme allemand appuyé sur le peuple, sa langue, sa culture, sa race a pris le relais en dévastant l’Europe. L’impérialisme soviétique s’est déployé après l’effondrement de l’Allemagne. Comme les Français s’étaient appuyés sur leurs idéaux révolutionnaires, les Russes ont brandi l’étendard du communisme pour mener une entreprise de domination du monde, et non plus de l’Europe. Ils avaient en face d’eux un autre impérialisme, celui des Etats-Unis, sous les drapeaux de la liberté, du droit, et du marché ouvert, infiniment plus sympathique, mais servant lui aussi les intérêts mondiaux d’un Etat, d’une culture, d’une civilisation, celle qui prolongeait l’Empire britannique, en alliant la langue anglaise, la liberté économique et l’exploitation des richesses planétaires. Pendant un court moment, celui où a triomphé Fukuyama et sa « Fin de l’Histoire », on a cru que le second avait terrassé le premier, et que la « pax americana » allait régner sur le monde… L’illusion s’est dissipée.

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  • Les hystériques de la muselière

    Les hystériques de la muselière
    À consommer sans modération (pour ceux qui ont la mémoire courte).

  • La nouvelle révolution vient des élites

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    L'impossibilité de rendre la droite intéligente.jpegMichel Geoffroy vient d'écrire un gros ivre sur La super-classe mondiale contre les peuples. L’ancien haut fonctionnaire, pétri par la culture du secret, découvre, pour nous, les arcanes d'un nouvel ordre.

    Entretien avec l'abbé G. de Tanouarn

    Qu’appelez-vous « la superclasse mondiale » ?

    Fondamentalement, ce n'est rien d'autre que le Pouvoir économique et financier, dérégulé et mondialisé dans la seconde moitié du XXe siècle. Car en 1989, après la disparition de la menace communiste, la fonction marchande se met à tout diriger en Occident. C'est ce qui me différencie par exemple des travaux d'un Henry Coston, autrefois : je ne pointe pas telle ou telle minorité à l'œuvre dans l'histoire, même si cette méthode a eu son intérêt, mais je décris un système, que je caractérise ainsi : l'usurpation de la souveraineté politique par le pouvoir économique et financier mondialisé et dérégulé en Occident. Il faut bien se dire que les 100 premières entreprises mondialisées, qui sont américaines en grande majorité, représente un PIB supérieur à celui de l'Union européenne. Ajoutons qu'elles peuvent se localiser où elles veulent pour payer le moins possible d'impôts aux États. Eh bien ! La super-classe mondiale, c’est le milieu humain qui naît du nouveau rapport de force entre l'économie et la finance mondialisées d'une part, la souveraineté politique d'autre part.

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  • En Irlande, une importante banque taxe les liquidités des fonds de retraite : bientôt en France ?

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    La folie des taux bas ne cesse de gangrener l’économie de l’Union européenne. Les  qui gardent des fonds dans leurs caisses sans les prêter sont taxées à 0,5 %. Or, les  sont devenues frileuses et hésitent de plus en plus à prêter des fonds à des clients de moins en moins solvables ; avec la pandémie, la situation risque de s’aggraver. De ce fait, même sans verser un quelconque intérêt à ses clients, un établissement bancaire perd souvent de l’argent. On estime que ce prélèvement de la BCE coûte 7 milliards, principalement aux  allemandes et françaises. Or, la solvabilité du système bancaire s’effrite ; on redoute une crise comparable à celle de 2008 et la faillite de nombreuses . Pour cette raison, pour limiter leurs frais, de nombreux établissements en Allemagne, en Suisse ou au Danemark répercutent les taux négatifs sur les clients institutionnels (assurances, caisses de retraite, fonds de pension).

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  • L'impossibilité de rendre la droite intelligente... 2/2

    Les multiples possibles du futur

    On y relève une grande variété de thèmes qui constituent, par leur traitement, une vue du monde. Il n'y a en effet pas de vue du monde si on n'aborde que des enjeux économiques ou géopolitiques, ou épistémologiques, ce qui ne serait déjà pas si mal. Il faut de l'esthétique, et de l'histoire, et de la littérature, et du style. Sans le moins du monde annexer les écrivains, il faut les entendre, et les donner à comprendre comme des créateurs de sens, et non pas de simples amuseurs pour « temps de loisirs ». Au temps des idéologies « à la mode » est en ce sens la suite indispensable de Vu de droite. Il y avait bien sûr des points de vue contestables chez AdB : réduire le complexe Merleau-Ponty, le subtil Henri Lefebvre, le foisonnant Deleuze, aux « enfants de Marx et Freud » (dans le premier article du «Figaro-Dimanche» en 1977)étaitun peu court. (Cela eût été confortable d'en rester là, ce qui dispensait de les lire tout aussi bien que de lire Marx et Freud). Mais si AdB était parfois rapide, il n'était ni malhonnête ni figé, ainsi que ses évolutions ultérieures l'ont montré. Et il y avait toujours chez lui une grande capacité d'interroger les généalogies des idées et donc les multiples possibles du futur.

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  • Sur Front Populaire, Junie Stella Kamnga: "Je n'ai eu aucun problème d'intégration en arrivant en France".

    Originaire du Cameroun, Junie Stella Kamnga est arrivée en France il y a trois ans. Elle accède à la notoriété en Juin 2020 après la diffusion sur les réseaux d'une vidéo dans laquelle elle dénonce les effets délétères du communautarisme et de l'idéologie racialiste en France. Elle est venue raconter son histoire.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/08/17/sur-front-populaire-junie-stella-kamnga-je-n-ai-eu-aucun-pro-6257994.html

  • Le big data au service des campagnes électorales

    Le bid data au service des campagnes électorales

    Membre de l’Universite Paris IV – Sorbonne, Thomas Flichy de La Neuville est agrégé d’histoire et docteur en droit. Ses travaux portent sur la capacite des civilisations à transmettre la vie sur la longue durée. Professeur à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, il intervient dans de nombreuses universités étrangères, notamment à l’United States Naval Academy, la Higher School of Economics et l’Universite d’Oxford.

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  • L'impossibilité de rendre la droite intelligente... 1/2

    C'est la conclusion que l’on peut tirer de la lecture d’Au temps des idéologies «à la mode». Un recueil des articles publiés voici une trentaine d'années dans « le Figaro-Dimanche » et le Figaro Magazine par Alain de Benoist. Et le témoignage d'un moment décisif de l'histoire de la Nouvelle Droite.

    Le nouveau livre d'Alain de Benoist (AdB) rappellera à certains de vieux souvenirs. À d'autres, il ne dira rien. Les deux catégories de lecteurs, les anciens et les modernes, ont pourtant beaucoup à attendre de ce livre. Ils ne seront pas déçus. Il y a deux aspects dans Au temps des idéologies « à la mode ». Un recueil d'articles et un témoignage. Commençons par le témoignage. De 1977 à 1982, AdB et ses amis de la « Nouvelle Droite » (ND) expression qui n'était pas utilisée avant 1979, ont participé, et même un peu plus, à la création du Figaro Magazine. Celui-ci, supplément hebdomadaire du Figaro, lié à celui-ci en tant que faisant partie du groupe de Robert Hersant, mais parfaitement indépendant, fut assez vite un gros succès de presse. Il avait été précédé, un an auparavant, en 1977 par un supplément plus modeste, « Le Figaro-Dimanche », fort bien fait. Dans celui-ci, AdB et Louis Pauwels alternaient, chacun tous les 15 jours, une chronique à mi-chemin entre le mouvement des idées, côté AdB, et le mouvement des sensibilités littéraires et, d'une manière plus générale, le mouvement des sensibilités du temps, côté Pauwels.

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