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actualité - Page 1610

  • La domination des machines, une domination capitaliste

    Source : https://jpchauvin.typepad.fr/

    Les manuels d’histoire sont étrangement discrets sur ce qui peut gêner l’idéologie dominante, et il est très rare de lire une évocation des lois d’Allarde et Le Chapelier de 1791, entre autres, comme il est encore plus rare de trouver une référence à cette autre date tragique de l’histoire sociale, celle de février 1812, inconnue de la plupart des enseignants d’histoire que j’ai rencontrés dans ma vie.

    Et pourtant ! Elle mériterait des livres, des articles, voire des films, et elle passe totalement inaperçue alors qu’elle me semble l’une des plus significatives de l’ère industrielle européenne, et qu’elle ouvre ce règne dénoncé autant par le républicain Michelet que par le royaliste Bernanos, celui des Machines…

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  • deuxième vague COVID 19 Florian Philippot Le conseil scientifique agite la peur et le re confinement

  • Incendie à l’Ehpad de Sillingy (74) : alors qu’il passe devant, Clément, 18 ans, entre dans le bâtiment en feu et sauve plusieurs pensionnaires

    Le drame a été évité de justesse en Haute-Savoie lors de l’incendie qui a dévasté une partie de l’Ehpad de Sillingy. Les 79 résidents ont pu échapper aux flammes grâce à l’intervention des pompiers mais aussi au courage du jeune Clément, âgé de seulement 18 ans.

    L’établissement a été en partie détruit par un incendie dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 août. Le jeune homme est venu spontanément prêter main-forte à la centaine de pompiers déployés sur place. Une équipe de France 3 a recueilli son témoignage.

    « Je passais avec ma copine en moto, on a vu le nuage, j’ai pas hésité à rentrer ». Clément Nicolazzo est revenu devant « Le Bosquet de la Mandallaz » dans la matinée après un bref passage à l’hôpital pour une légère intoxication. Un pansement au poignet, il raconte comment il est venu en aide aux pompiers. Il a été l’un des premiers sur place alors que le feu venait tout juste d’éclater, peu après minuit. « J’ai tout de suite couru pour évacuer le 1er étage, puis le 2e et puis après, j’ai pas hésité à monter dans les flammes au troisième étage avec juste un pompier derrière moi qui assurait la sécurité ».

    (…) France 3

    http://www.fdesouche.com/1411779-incendie-a-lehpad-de-sillingy-alors-quil-passe-devant-a-moto-clement-18-ans-entre-dans-le-batiment-en-feu-et-sauve-plusieurs-pensionnaires

  • « Arrêter une vie n’est pas une solution à la détresse psychosociale », par Emmanuel Sapin.

    Source : https://fr.aleteia.org/

    Chirurgien pédiatre et néonatalogiste, le professeur Emmanuel Sapin décrypte le mécanisme de transgression continue des lois de bioéthique. Il montre comment les principales mesures du texte adopté par les députés en seconde lecture s’inscrivent dans une logique de relativisme idéologique qui, au nom de considérations humanistes, transforme le mal d’hier en bien aujourd’hui.

    PMA sans père, embryons-chimères, avortements tardifs… à chaque révision de loi de bioéthique, le législateur affronte des situations préoccupantes qu’il a créées sans en mesurer les conséquences. La loi définissant comme bien ce qui est permis, ce qui était défendu lors de la loi précédente devient permis. Les frontières sont sans cesse repoussées. Co-auteur de la première chirurgie fœtale réalisée en Europe, le pédiatre Emmanuel Sapin dénonce, en particulier dans le projet de loi voté par les députés, la fausse solution du recours à l’avortement pour libérer une mère en état de détresse psychosociale.

    Aleteia : Quelle est la mesure qui vous paraît la plus discutable dans le texte voté ?

    Emmanuel Sapin : En premier lieu, à cause des conséquences sur la place du père pour l’enfant, la mesure la plus discutable est l’ouverture de la PMA « pour toutes », qui conduit à une dissociation programmée de la notion et de la réalité de la paternité — biologique et éducative — si ce n’est sa disparition, et d’autre part les problèmes liés à la filiation. Il est d’ailleurs paradoxal que simultanément sont ouvertes les possibilités de demande de levée de l’anonymat. Et la prochaine fois, sous l’argument de la discrimination, s’ouvrira la voie de la GPA.

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  • Les catholiques et l’avortement

    Les catholiques et l’avortement

    Dans la torpeur estivale et avec un hémicycle aux trois quarts vide, les députés ont voté la légalisation de l’infanticide avec des “garde-fous” si ténus que l’on peut dire que cette légalisation vaut en toute situation (je veux bien sûr parler de ce que la novlangue qualifier “d’interruption médicale de grossesse” pour “détresse psychosociale”).

    Au même moment, un lecteur m’a fait découvrir un article universitaire relatif au débat sur la “dépénalisation” de l’avortement à titre expérimental (la loi Giscard-Chirac-Veil de 1974). Bien sûr, nous savons tous comment on est passé en 50 ans d’une logique de dépénalisation à une logique de “droit fondamental”, où ce sont désormais les défenseurs de la vie qui peuvent être sanctionnés par la “justice”. Mais il est fascinant – et terrifiant – de constater la responsabilité des catholiques dans le vote de la loi Veil. Alors que le vote fut serré, plusieurs théologiens de renom (et habitués, comme par hasard, des médias “bien-pensants”!) légitimèrent pas des arguties tordues une “réforme de la législation” et les évêques hésitèrent à rappeler nettement la doctrine catholique. Seule Rome parla clairement, mais elle était trop loin pour avoir une réelle influence sur le débat politique.

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  • Des migrants en sûreté : nous voilà rassurés…

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    Le « flash actu » du Figaro demeure une source d’information rapide pas trop triturée dans le sens politiquement correctement orienté. Mais il s’y lit des télescopages d’information véritablement révélateurs.

    Jugez-en dans ces deux entrefilets consécutifs du 8 août :

    16:04 Carcassonne : deux jeunes violemment agressés dans un train. Parce qu’ils ont demandé à un passager d’arrêter de fumer, les deux Toulousains ont été frappés par six personnes.

    15:26 Pas-de-Calais: 33 migrants secourus dans la Manche lors de deux opérations.

    Voici les détails présentés dans l’ordre chronologique.

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  • Lâcheté ordinaire

    tc3a9lc3a9chargement-2-1.jpgLa législation permet, d’ores et déjà, de pratiquer une « interruption médicale de grossesse » jusqu’à l’accouchement, en cas de péril pour la mère [une situation évidemment distincte de l’IVG, autorisée jusqu’à la douzième semaine de grossesse]. Entre deux vies, celle de la mère et celle de l’enfant à naître, juste avant la naissance, la loi autorise ainsi à sacrifier la seconde pour sauver la première. Toutefois, un amendement présenté par des députés socialistes et LREM, dans le cadre de la discussion actuelle autour du projet de loi  bioéthique, chamboule l’équilibre ainsi défini en étendant la notion de péril à « une détresse psycho-sociale ». Cette extension soulève d’infinies questions. Qui est habilité à définir la notion de détresse psycho sociale, éminemment subjective? La menace d’un suicide de la mère, par exemple, autorise-t-elle à tuer l’enfant à naître? Oui, de toute évidence, selon ce texte. Mais quelle différence fondamentale existe-t-il entre un enfant, un quart d’heure avant la naissance et un quart d’heure après? L’être est parfaitement constitué au moment de la naissance et en interaction avec sa mère – comme le savent tous les parents. Le droit de mettre fin à son existence, pour des raisons de détresse de la mère, se justifierait-il par l’absence d’une conscience apparente? Mais alors, il en est exactement de même pour l’enfant né depuis quelques heures, voire, depuis un ou deux mois! Bref, tout en évitant les grands mots et comparaisons historiques, comment ne pas  constater que le rapport à la civilisation et au respect de la vie humaine et de l’enfance est en jeu  dans ce débat? Or, à quel phénomène assistons-nous jusqu’à présent? Un silence assourdissant, total, obtus, de la classe politique sur le sujet, dans son ensemble, de l’extrême gauche à l’extrême droite, des religions, autorités morales et de tous les intellectuels ou supposés tels. Pourquoi? Inconscience, désinvolture, détachement, dans la torpeur d’août? Non, ils sont parfaitement au courant, comme nous. Triomphe de la lâcheté, de la couardise: terrorisés à l’idée de passer pour des réactionnaires ou conservateurs, ils se taisent et la tête dans le sable, comme des autruches, font semblant de n’avoir rien vu. C’est la lâcheté, comme bien souvent, qui nous perdra.

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    https://maximetandonnet.wordpress.com/2020/08/04/lachete-ordinaire/

  • Thierry Bouclier « Le compte à rebours est enclenché. »

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    %22 Le compte à rebours est enclenché %22 Thiérry Bouclier 1.jpegAuteur prolifique de biographies, essais et même de romans policiers, nous sommes allés à la rencontre de Thierry Bouclier, avocat le jour et écrivain la nuit...

    propos recueillis par le CREA

    Alphonse de Châteaubriant, Drieu la Rochelle, Pierre Poujade, Tixier-Vignancour, comment choisissez-vous les biographies que vous écrivez ?

    J'écris sur les thèmes et les figures que j'apprécie. Alphonse de Châteaubriant est un merveilleux romancier, notamment pour Monsieur des Lourdines et La Brière. Le personnage de Drieu la Rochelle est fascinant, qu'il s'agisse du romancier ou de l'essayiste, même si tout n'est pas à garder dans son œuvre. Le mouvement Poujade reste la dernière grande jacquerie du vingtième siècle. Celui des Gilets jaunes, dans ses premières manifestations, présente de nombreuses analogies avec lui. Quant à Tixier-Vignancour, il demeure une référence pour les avocats. Une voix exceptionnelle et une haute conception de la défense. J'aimerais ajouter une autre de mes biographies, pour vous faire un peu bisquer. Celle de l'abbé Denis Coiffet. Un prêtre de choc, malheureusement décédé prématurément en 2015, auquel aucun païen ne pouvait résister !

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  • Michel Onfray : « Le gauchisme culturel nous empêche encore de penser ».

    Le philosophe Michel Onfray publie le douzième tome de sa Contre-histoire de la philosophie. Dans ce tome, intitulé "Résistance au nihilisme", le philosophe dénonce notamment le gauchisme culturel, qui, selon lui, a empêché et empêche encore aujourd'hui de penser.


    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/08/10/michel-onfray-le-gauchisme-culturel-nous-empeche-encore-de-p-6256721.html

  • Les médias de grands chemins et les autres

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    La chronique de Philippe Randa

    « Médias de grands chemins » : rendons à l’OJIM (Observatoire du journalisme – www.ojim.fr) ce qui lui appartient : on trouve en effet cette significative expression dans la conclusion d’un article fort instructif sur le respect du confinement imposé aux Français : « Il ne faut pas compter sur les médias de grand chemin pour jouer un rôle de vigie et encore moins de lanceur d’alerte. »

    Et pour cause ! N’hésitant pas à parler de « confinement à géométrie variable », l’OJIM dresse la liste des consignes données aux forces de l’Ordre, notamment durant la période du ramadan. Consignes qui, selon l’article « s’accumulent et mettent dans l’embarras une partie de la classe médiatique. »

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