Fabien Roussel, député du Nord et secrétaire national du Parti Communiste Français, est l'invité politique du Grand Matin Sud Radio.
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Sur Sud Radio, Fabien Roussel - "Pourquoi on peut s'entasser dans un TER mais pas dans un café ?".
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Le boutefeu d’Ankara
Georges Feltin-TracolVerrons-nous exploser dans les prochains jours, les prochaines semaines, les prochains mois la poudrière en Méditerranée orientale ? La crise sanitaire et sa sidération médiatique détournent et minimisent les tensions croissantes entre des États méridionaux de l’Union dite européenne et la Turquie.
Le 12 septembre dernier, retrouvant ses réflexes d’ancien footballeur semi-professionnel, adepte du tacle, et d’ancien caïd adolescent d’un quartier difficile d’Istanbul, le président Recep Tayyip Erdogan a ouvertement menacé Emmanuel Macron et la France. L’actuelle querelle ne se limite pas à l’exploration gazière sous-marine par des navires turcs dans les eaux territoriales et zones économiques exclusives de Chypre et de la Grèce. Elle concerne aussi les conflits en cours en Syrie et en Libye.
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Après les autoroutes, la privatisation des nationales.
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Léa Salamé veut imiter Pascal Praud ? Ce n’est pas gagné…

Autrefois, les pieuses dames patronnesses se retrouvaient à l’heure du thé, et devisaient un peu tristement en secouant la tête sur les péchés du temps – le sujet du dernier prêche du curé – les turpitudes dans lesquelles tombaient leurs pauvres, bien qu’elles les exhortassent à la vertu. C’était parfois décourageant.
Aujourd’hui, ce n’est plus dans un fauteuil Napoléon III mais au micro rouge – au propre comme au figuré – de France Inter que les mêmes, aux allures un peu plus punk, 2020 oblige, se lamentent. Leur curé à elles, c’est Daniel Schneidermann ou autre figure longue comme un vendredi Saint de la gauche morale, et Dieu sait s’il y a du monde qui se bouscule depuis des dizaines d’années dans ces séminaires. Léa Salamé et Sonia Devillers – journaliste de France Inter dont la passion est la « fachosphère », elle en collectionne les déclarations, les saillies, les bad buzz, les pensées et les arrière-pensées… à chacun ses hobbies, mais il y en a qui ont été invités à dîner un mercredi pour moins que ça – cherchent une solution pour retenir leurs gens, ceux que leurs certitudes hautaines, leur mépris bienveillant (ou pas), et tous leurs discours déconnectés poussent vers… CNEWS. Elles s’imaginaient peut-être naïvement qu’ils leur appartenaient de droit, qu’ils avaient signé – d’une croix – quelque-part, ou qu’ils leur devaient une reconnaissance éternelle pour leur apporter tous les matins, dans les médias du service public, leur petit panier plein d’idées toutes faites, mitonnées par leur soin, de politiquement correct tricoté tout l’hiver de leurs blanches mains pour tenir chaud au cerveau.
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Le troisième homme, par Stéphane Blanchonnet.

Il y a dans l‘air comme l’odeur d’une fin de règne pour la Macronie. La prochaine présidentielle a déjà commencé. La France est à la croisée des chemins. Va-t-elle renouveler le bail de ces politiciens de gauche comme de droite, dont Macron est l’héritier, qui nous ont valu le déclassement économique et géopolitique, l’invasion migratoire, l’insécurité, le laxisme judiciaire, l’entretien de la mauvaise conscience et de la repentance, les délirantes mesures dites sociétales qui ont aggravé un délitement des structures familiales qu’il aurait plutôt fallu freiner ?
Ou bien va-t-elle au contraire braver les interdits moraux que des esprits intéressés à la perpétuation de leur propre domination ont dressés contre le vote Le Pen, et enfin « renverser la table » ? Le second terme de l’alternative a bien sûr ma préférence.
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RP Louis-Marie de Blignières - La crise dans l'Eglise
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Dictature sanitaire ?, par Clément Martin (Les Identitaires)
« Dictature sanitaire ». L’expression fleurit sur les réseaux sociaux et Internet, au sujet des mesures prises par le gouvernement dans le cadre de l’épidémie de Sras-Cov-2 (dite « Covid-19 »). Partout les mêmes témoignages : un jeune homme verbalisé par des policiers en civil dans le métro pour avoir ôté son masque le temps de manger une friandise, contrôles de bars et restaurants accompagnés d’un homme en arme à l’entrée, etc. Et puis, bien sûr, il faut évoquer la pression mise par les Français eux-mêmes sur leurs compatriotes, devançant les attentes du gouvernement.
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La déchirure française…

Les élections sénatoriales se sont déroulées hier dans l’indifférence la plus totale des Français. Dans la Ve République, l’exécutif l’emporte sur le législatif. Celui-ci n’existe que dans la mesure où il y a cohabitation et lorsque la majorité de l’Assemblée nationale soutient un gouvernement opposé au Président de la République. Le quinquennat et l’élection des députés dans la foulée de celle du Président a fermé cette hypothèse pour donner systématiquement au Chef de l’Etat des majorités introuvables. Et cette fois, elle est à peine croyable par son mélange d’incompétence et de soumission. L’Assemblée vidée de son rôle de contrôle du gouvernement comme l’ont montré les commissions d’enquête dirigées depuis l’Elysée, le Sénat dont le rôle est marginal depuis 1959, incarne une opposition limitée dans la forme et presque nulle sur le fond.
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Des milliers de sympathisants du Vlaams Belang paradent pour dénoncer la formation d’un gouvernement des perdants

Belgique – Le Vlaams Belang s’était vu refuser l’autorisation de manifester à Bruxelles contre la nouvelle coalition gouvernementale qui se dessine et qui repose sur une alliance des perdants plus d’un an après les élections fédérales belges.
Le parti nationaliste flamand a trouvé une alternative en appelant ses sympathisants à rejoindre Bruxelles dimanche en arborant le drapeau flamand sur le véhicule. Environ 5.000 voitures et motos ont donc formé un impressionnant cortège très visible sur l’autoroute puis dans Bruxelles. Les automobilistes et motards du Vlaams Belang se sont ensuite retrouvés sur une aire de parking du Heysel où un grand podium avait été installé pour permettre aux figures du parti de prendre la parole.
Il faut préciser que la coalition gouvernementale qui se met en place n’a pas de majorité en Flandre, plus importante région du pays.
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Donald Trump nomme Amy Coney Barrett juge à la Cour Suprême

Il l’a donc fait : le président des Etats-Unis a choisi Amy Coney Barrett, professeur à la faculté de droit de l’université Notre-Dame (Indiana), mère de 7 enfants (dont 2 adoptés), déjà nommée par Trump juge à la 7e cour d’appel fédérale (Chicago) en 2017, catholique et pro-vie.
En 2017, le choix de Trump avait été ratifié par le Sénat des États-Unis par 55 voix contre 43, alors que le Sénat ne comptait alors que 51 membres Républicains (ils sont 53 actuellement) : preuve que plusieurs sénateurs Démocrates avaient alors voté pour elle.
Il reste au Sénat de confirmer la nomination de cette brillante magistrate de 48 ans. Dans son discours à la Maison Blanche, Donald Trump a salué Mme Barrett :
« C’est une femme qui a connu des réussites sans pareille, à l’intelligence hors pair, aux compétences remarquables ».
Jeanne Smits souligne qu’elle sera la seule femme ayant des enfants à exercer la fonction de juge à la Cour suprême. Sonia Sotomayor, nommée par le président Barack Obama, est divorcée et n’a jamais eu d’enfants, tandis qu’Elena Kagan, également nommée par Obama, ne s’est jamais mariée.
https://www.lesalonbeige.fr/donald-trump-nomme-amy-coney-barrett-juge-a-la-cour-supreme/
