
Les européistes rêvent que l’Europe suspendent les aides aux pays qui ne sont pas alignés sur leur idéologie libertaire :
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Les européistes rêvent que l’Europe suspendent les aides aux pays qui ne sont pas alignés sur leur idéologie libertaire :

Olivier Véran
Alors là les mecs on plonge dans le domaine du bizarre, de l’inquiétant.
Olivier Véran nous a joué, hier, un numéro d’acteur du plus mauvais des goûts, qui nous invite à L’Incotidien, remplis de charité chrétienne que nous sommes, à nous interroger sur sa santé mentale. La scène se déroule à l’Assemblée. Déjà, hier, ça commence mal pour Olive, parce que les députés votaient contre la prorogation de l’était d’urgence jusqu’au 16 février 2021, et ne l’étendaient que jusqu’à mi-décembre. Ce revers a été causé par l’absence d’un trop grand nombre de députés LREM. Bah oui les gars, quand on est trop sûr de gagner, on finit par perdre, c’est une des premières règles de la vie non ? Vous voyez, le membre moyen du gouvernement, il n’a pas l’habitude que sa gentille assemblée elle refuse de lui acheter ses joujous, alors il se met tout colère. Olivier Véran est un membre moyen du gouvernement.

ENTRETIEN. Historien des idées et intellectuel américain influent, Paul Gottfried a notamment été conseiller de Richard Nixon. Grand penseur du conservatisme, il publie L’Amérique de Trump, entre nation et empire chez Jean-Cyrille Godefroy. A la veille des élections américaines, nous l’avons interrogé pour comprendre le phénomène Trump.
Front Populaire : Depuis la campagne électorale américaine de 2016, Donald Trump a été conspué par beaucoup et partiellement adulé par d’autres, mais sans doute jamais vraiment compris dans sa spécificité. De quoi Trump est-il le nom, et quelle serait une définition du « trumpisme » ?
Paul Gottfried : Pour autant que le terme « trumpisme » ait un sens, on pourrait le définir comme la jonction entre le talent manœuvrier, le pragmatisme d’un homme d’affaire démocrate de New York et des courants souterrains d’une partie de l’opinion américaine qui entend qu’on lui rende un pays dont elle s’estime dépossédée.

C'est une version économique de la poule et de l'œuf : qui est responsable de la crise économique, les États ou les acteurs financiers, à commencer par les banques ? Deux de nos journalistes défendent chacun l'une des deux thèses(1), celle de la défaillance des politiques et celle de la culpabilité des banquiers. Les deux analyses se fondent sur des logiques très différentes il n'est pas surprenant que la plus interventionniste dénonce la passivité des États. Si l'on croit encore au politique, les gouvernements doivent en effet être tenus pour les principaux responsables de la crise actuelle. Reste à savoir de quel pouvoir dispose encore le politique dans le monde et dans le système international actuels. Les banquiers, somme toute, ont fait leur métier, qui consiste à gagner de l'argent, les gouvernants n'ont pas fait le leur, qui consiste à protéger les intérêts de leur peuple. Lorsque les gens de Goldman Sachs et les dirigeants grecs truquent les comptes de la Grèce, tous sont coupables, mais qui l'est le plus ? Il est vrai qu'aujourd'hui, Loukas Papadimos, qui était Gouverneur de la Banque de Grèce à l'époque où les comptes du pays furent truqués et qui occupa par la suite les fonctions de vice-président de la Banque Centrale Européenne (BCE), est devenu Premier ministre de la Grèce. Et que Mario Draghi, qui était vice-président pour l'Europe de Goldman Sachs à l'époque du truquage des comptes grecs, préside actuellement la BCE.
De la poule et de l'œuf, qui est le plus responsable ? Une chose est certaine, tout le monde n'y a pas perdu.

Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi un doublement des forces contrôlant les frontières de la France, de 2400 à 4800, pour lutter contre la menace terroriste, les trafics et l’immigration illégale. Cette mesure annoncée ce jeudi depuis la zone frontalière du Perthus dans les Pyrénées-Orientales aurait été décidée «en raison de l’intensification de la menace» après les récents attentats, dont celui de Nice, a expliqué le chef de l’État.
L'argument du déficit démocratique est l'objection la plus forte que l'on puisse adresser à l'Union européenne, puisqu'il est aujourd'hui très largement admis que la légitimité vient, en dernière instance, de la souveraineté du peuple ou de la nation Cet argument reste remarquablement équivoque, d'autant qu'il renvoie à une conception mythique et jamais réalisée de la démocratie.
Si l'on pense, avec Rousseau, que la volonté du peuple ne se représente pas, alors les États qui composent l'Union européenne ne sont pas plus démocratiques que ne l'est cette dernière. Si, au contraire, on accepte le principe de la représentation, alors l'Union européenne n'est pas moins démocratique que les États. L'analyse institutionnelle ne permet pas, à elle seule, de comprendre le déficit démocratique.

Donald Trump a déclaré dans un message posté sur Twitter que « Tous les États récemment revendiqués par Biden seront légalement contestés [par nous] pour fraude électorale et fraude aux élections nationales. Les preuves sont nombreuses – il suffit de consulter les médias. NOUS GAGNERONS ! L’Amérique d’abord ! ». Selon lui, les allégations impliqueraient à la fois la fraude électorale et la fraude commise par les responsables électoraux de l’État. L’élection américaine semble désormais prendre la forme d’une bataille juridique de grande ampleur.
Alexandre del Valle réagit à l’attentat qui a ensanglanté la ville de Vienne, lundi soir.
Lundi soir, un attentat a frappé Vienne. La capitale autrichienne est endeuillée. Plusieurs individus ont ouvert le feu dans la foule. On compte au moins trois morts et plusieurs blessés. Selon vous, pourquoi Vienne a été visée ?
Vienne a été visée pour trois raisons. Premièrement, c’est la civilisation occidentale. C’est ce qu’a dit l’ambassadeur d’Autriche à Paris. C’est l’Occident en général et les mécréants.

Avec Charles Gave, William Thay, Jérôme Rivière et Mathieu Bock-Côté