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actualité - Page 1658

  • Cette pensée obligatoire, qui nous vient d'Amérique (2019)

    Mathieu Bock-Côté est ce journaliste québécois qui écrit dans le Figaro et vient faire trembler les plateaux de télé parisiens après avoir travaillé sur le multiculturalisme, il nous propose une réflexion sur l’empire du politiquement correcte : un livre qui pourrait être banal s’il n’était souvent profond.

    Droit au but l'empire du Politiquement correct, c'est l'Occident tout entier (et non pas telle ou telle nation occidentale), en proie à ce que Bock-Côté appelle l'idéologie et le régime diversitaire, cette ouverture inconditionnelle à la Diversité des populations du monde. Je cite la définition qu'il propose : « Le politiquement correct est un dispositif inhibiteur ayant pour vocation d'étouffer, de refouler, de diaboliser les critiques, du régime diversitaire et plus largement d'exclure de l'espace public ceux qui transgresseraient cette interdiction ». La question que pose ce dispositif est celle de « la respectabilité politico-médiatique ». Quiconque accepte les termes de la Political correctness se doit de refuser avec énergie les faits ou les discours, mais aussi et surtout les personnes qui la contredisent ou qui semblent seulement la contredire. Political correctness : j'utilise la langue anglaise, parce qu'il faut bien comprendre que ce dispositif a commencé d'exister aux États-Unis et qu'encore aujourd'hui ce sont les campus américains, imprégnés de « french theory » (les penseurs de la pensée 68), mal sortis de ce que l'on appelle là-bas les radical sixties, les délirantes années 60, qui continuent à diffuser une pensée mondiale de la non-discrimination, débouchant d'ailleurs sur la fameuse discrimination positive, c'est-à-dire sur le droit et le devoir de discriminer les blancs parce qu'ils sont plus nombreux et dominants.

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  • Selon un sondage, « l’islam est incompatible avec les valeurs de la société française »

    Selon un sondage, « l’islam est incompatible avec les valeurs de la société française »

    Selon un sondage IFOP74% des musulmans de moins de 25 ans font passer leurs convictions religieuses avant la République. Mais ce n’est pas ce qui est choquant dans ce sondage. En effet, tous les catholiques devraient faire passer leurs convictions religieuses avant tout pouvoir. Comme Thomas More face à Henry VIII, Stauffenberg face à Hitler. Ou aujourd’hui face à l’avortement…

    Ce sondage IFOP, réalisé à l’occasion de l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015, révèle surtout, et c’est là qu’il convient de s’indigner, que :

    • 10% des musulmans « condamnent [les frères Kouachi] mais partagent certaines de leurs motivations » et 5% déclarent qu’ils « ne les condamnent pas ».
    • Un quart des jeunes musulmans (26%) de moins de 25 ans ne condamnent pas explicitement les auteurs des attentats du 7 janvier 2015 et 12% les condamnent tout en admettant partager certaines de leurs motivations
    • l’idée selon laquelle « l’islam est incompatible avec les valeurs de la société française » est loin d’être approuvé que par la population non-musulmane : 61% des Français partageant cette idée d’après un récent sondage de l’Ifop pour le JDD (octobre 2019). Si l’enquête montre que ce sentiment recueille l’approbation de 29% des musulmans, il est aussi partagé par près d’un jeune musulman sur deux (45%).

    https://www.lesalonbeige.fr/selon-un-sondage-lislam-est-incompatible-avec-les-valeurs-de-la-societe-francaise/

  • EN MARCHE POUR LA VIE ! Paris, 17 janvier 2021...

    https://enmarchepourlavie.fr/2020/07/23/rendez-vous-le-17-janvier-2021-pour-le-plus-grand-evenement-provie-de-france/

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  • Zones sensibles de non-droit en France : le plan !

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    L’ de notre pays est maintenant un phénomène avéré, au point que même la classe politique et médiatique s’en émeut, à défaut de proposer des solutions. Nonobstant les mesures économiques, d’insertion sociale, d’éducation et de prévention qui restent indispensables, une reconquête sécuritaire des zones sensibles de non-droit par la puissance publique s’impose, préalable nécessaire à un retour à la sérénité dans ces zones. Il n’y a pas d’autre solution que de mettre hors d’état de nuire les bandes de délinquants qui ont bénéficié de trop de bienveillance jusqu’à présent.

    C’est un chantier qui demande un plan et des modes d’action précis ainsi que des mesures d’exception circonscrites dans le temps et dans l’espace s’apparentant à un état d’urgence. Les Français y seront favorables dans leur très grande majorité. Ce plan devrait, de mon point de vue, être proposé sans délai afin de prendre date de l’inaction du gouvernement devant la dégradation de la situation.

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  • Qui sont les sauvages ? par André Bercoff

    Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. André Bercoff, journaliste et essayiste, décrypte la polémique autour de la notion d’«ensauvagement».

    La canicule n’est plus seulement atmosphérique : elle devient, de plus en plus, cosa mentale. Tout se passe comme si le confinement n’était plus physique mais intégré, intériorisé, appliqué dans les têtes. Cependant que l’on nous demande, que l’on exige, d’observer les gestes barrières, le quotidien charrie des pelletées entières de tabassages, de crimes, de délits, de viols, de vols et autres violences qui ne soulèvent même plus l’indignation des médias et de l’opinion publique, les uns et l’autre affairés à l’unique objet de leurs ressentiments : la température.

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  • Manifestation contre le port du masque à Londres : le discours de David Icke

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/09/01/manifestation-contre-le-port-du-masque-a-londres-le-discours-6260670.html

  • De l’art de confiner le rire

    3782605403.jpgLa chronique de Philippe Randa

    Jean Picollec publie souvent ce qu’on n’attend pas de lui ; spécialiste habituellement des ouvrages d’information non-conformistes, souvent déplaisants pour certains esprits indélicats, il n’en a pas moins déjà été l’éditeur de recueil de dessins humoristiques, tels ceux de Trez, le dessinateur vedette de France-Soir du temps de son impression papier ou encore de Miège ou d’Innocent qui, en compagnie de Trez justement, nous offrirent en leur temps un « Impôt-pourri » en 96 dessins « pour se remonter le moral. »

    Le moral, il en est justement question en cette angoissante année 2020 si mise à mal par l’épidémie de Coronavirus qui semblent bien avoir révélé davantage de fous, notamment à la direction des pays à travers le monde que de victimes réelles (à ce jour, l’épidémie n’a « toujours » fait que moins de 5 % de morts parmi les personnes infectées, n’en déplaise aux indécrotables hypocondriaques).

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  • Affaire Augustin : la réponse cinglante de l’Action française

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    On a parfois l’impression qu’il est devenu plus criminel de nommer certains maux que de les commettre…

    Le mouvement nationaliste et royaliste fondé en 1898 a publié un communiqué lapidaire, suite aux torrents de boue qui se sont déversés sur lui et sur Augustin. « Alors qu’Augustin faisait remarquer à des jeunes gens qu’ils étaient en train d’importuner des jeunes filles, l’un au moins de ces jeunes gens a décidé de l’attaquer par derrière en lui portant un coup à la tête. Puis Augustin a été ramassé, plus tard, la mâchoire brisée, les dents cassées et les cervicales déplacées », rappelle le mouvement, dans son communiqué. Une remise au point qui fait écho aux 21 jours d’ITT prescrits au jeune homme.

    Mais l’ ne s’arrête pas là. « Comme Augustin est blanc, français et de droite, comme ses agresseurs sont maghrébins (comme les jeunes filles à qui Augustin voulait venir en aide, sans attendre une hypothétique intervention d’une hypothétique police de proximité tentant hypothétiquement de faire respecter les chimériques lois de Marlène Schiappa), certains mettent en doute le fait qu’Augustin soit à l’hôpital, d’autres lui dénient le droit d’intervenir, d’autres enfin considèrent que frapper un militant de droite est en soi une bonne chose. »

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