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actualité - Page 1709

  • Gaz de schiste, charbon, nucléaire : le mythe des énergies alternatives au pétrole 3/3

    D'autant que, outre les contaminations liées aux techniques de récupération des gaz, la plupart de ces zones souterraines sont fortement radioactives et ne doivent pas, sous quelque forme, être exposées à la lumière. Ce qui ne laisse pas d'inquiéter. Marcellus et Utica ne se limitent pas à une zone retirée de la chaîne des Appalaches. Elle englobe l’État de New York, le New Jersey, une partie de l'Ontario, au Canada, couvrant tout ou partie du Kentucky, du Maryland, de l'Ohio, de la Pennsylvanie, du Tennessee, des deux Virginie, se glissant même sous les lacs Ontario et Erié, c'est-à-dire certains des territoires les plus peuplés d'Amérique du Nord. Pour le moment les groupes d'auto-défense qui se sont constitués ne sont arrivés à aucun résultat, les chantiers ne cessent de se multiplier. Un schéma qui laisse à penser que dans le monde entier le même phénomène aboutira au même résultat.

    Les écologistes : grimaces et verbiage

    En France où on se proclame toujours à l'abri des infortunes qui frappent les autres on affirme bien entendu que de telles mésaventures ne sauraient survenir. D'abord parce que les substances renfermées dans le sous sol restent propriété de l'Etat, contrairement à ce qui existe en Amérique du Nord, où une formidable spéculation sur les terrains a accéléré le mouvement. Mais également parce que le gaz méthane est difficile à transporter. Et que nous ne disposons pas du réseau de gazoducs qu'ont les Américains.

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  • « Grand Reset, le sujet central de la dette » L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    Ce que l’on appelle le « great reset », ou la grande réinitialisation, est un processus à plusieurs dimensions.

    L’une de ses dimensions est environnementale ou écologique si vous préférez, avec la nécessité d’organiser le ralentissement des activités humaines, ce qui sera croyez-moi, assez désagréable.

    Une autre des dimensions de cette grande réinitialisation, de cette grande remise à zéro est évidemment celle de l’endettement.

    Quelle est la limite de la dette ?

    On pose et l’on se pose souvent cette question.

    Quelle est la limite à l’endettement ?

    Là de très nombreux points de vue, expriment généralement l’idée que l’endettement, finalement, n’aurait pas franchement de limite à partir du moment où les banques centrales décident de payer ou d’annuler les dettes en rachetant les obligations émises, et en ne demandant plus aux Etats le remboursement.

    Dans un tel monde, que l’on va appeler la Théorie, et si tous les pays du monde font la même chose, alors, cela pourrait durer un certain temps puisque dans un monde de changes flottants, si toutes les monnaies baissent en même temps, alors… elles sont stables les unes par rapport aux autres !!!

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  • Gaz de schiste, charbon, nucléaire : le mythe des énergies alternatives au pétrole 2/3

    De quelles alternatives au pétrole et aux myriades de ses dérivés dont notre espace social est saturé, disposons-nous ? À ceux mentionnées précédemment, ajoutons les agro carburants dont on n'ignore plus, outre leur forte capacité à polluer, qu'ils privent le marché alimentaire de millions de tonnes de céréales. Quant au moteur à hydrogène on est loin d'en maîtriser la technique. Les différentes méthodes de synthèse du dihydrogène font pour le moment appel aux énergies habituelles. Son stockage et son transport n'ont pas trouvé de solution. Enfin les fuites de dihydrogène ne peuvent être évitées et, se mêlant à l'oxygène, sont susceptibles de perturber gravement la couche d'ozone. Une fois encore la preuve est faite que ces «énergies alternatives» ne résolvent pas les graves disfonctionnements provoqués par les énergies fossiles quand elles n'en génèrent pas de nouveaux comme c'est le cas avec les bio-carburants, les éoliennes et même le photo-voltaïque. Si on réduit la part du nucléaire, on sait bien qu'on augmente celle du charbon en particulier en Chine ce qui n'est pas tolérable au regard du dogme de l'effet de serre anthropique. D'ailleurs plus le nucléaire stagne, plus la pression exercée sur les autres ressources se renforce, c'est-à-dire que les prix s'élèvent et le coût social se révèle insupportable.

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  • La République des coquins

    La République des coquins
  • Gaz de schiste, charbon, nucléaire : le mythe des énergies alternatives au pétrole 1/3

    Seule la décroissance économique et démographique peut sauver la planète.

    Comment peut-on croire sérieusement que les événements survenus au Japon aient une réelle influence sur le maintien des 400 centrales nucléaires en fonction dans le monde. Ou qu'une seule des 150 prévues soit annulée. Sans doute fermera-t-on dans un grand tintamarre médiatique quelques établissements antédiluviens dont il aurait fallu de toutes façons se débarrasser. Quelques projets, pour amuser la galerie, prendront un peu de retard. Mais les puissances globales ont fait depuis longtemps le pari du développement nucléaire. Parce qu'elles ont un besoin démesuré d'énergie afin de poursuivre leur paradigme obligé de croissance illimitée. Or, alors que la population mondiale prolifère et que s'emballent ses exigences de confort et de luxe, les réserves de pétrole plafonnent.

    Cette société de la sur-consommation est irriguée par les énergies fossiles et les forces hégémoniques qui ont émergé avec elles sont peu disposées à abandonner leur pouvoir. Aussi l'atome, qui permet de concurrencer le charbon mis à l'index par la charlatanerie du CO2 anthropique, représente-t-il un moment essentiel dans la progression technologique du mythe progressiste. Il suffit de voir l'adulation qui entoure ses pionniers. Quels que soient les avatars subis par les nations, l'idéal prométhéen dont il se pare ne soulève aucune des contestations qu'il rencontre habituellement.

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  • La défaite en chantant

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    La crise qui se dessine risque d'être pour la France un pas de plus vers la perte de ses capacités productrices. Analyse de Natacha Polony sur ce qui s'est réellement passé à Bruxelles lors de la négociation de la dette. L'Allemagne, comme d'habitude s'en tire bien. Les Pays-Bas n'en parlons pas. Pour ce qui concerne  la France, Emmanuel Macron est un joueur aux petits pieds.

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  • Près de 70% des Français affirment se sentir souvent ou de temps en temps en insécurité

    Selon un sondage Odoxa réalisé après l’agression et la mort d’un chauffeur de bus à Bayonne début juillet, la mort d’une jeunefemme à Lyon le week-end dernier, ou les coups de feu à Nice mardi, les Français se sentent de moins en moins en sécurité depuis six mois. 68% d’entre eux disent se sentir souvent ou de temps en temps en insécurité. Ce sentiment atteint même des niveaux records depuis quatre ans.

    BFMTV

    https://www.tvlibertes.com/actus/pres-de-70-des-francais-affirment-se-sentir-souvent-ou-de-temps-en-temps-en-insecurite

  • Michel Onfray évoque «une destruction des racines chrétiennes à bas bruit» après l’incendie de la cathédrale de Nantes.

    Source : https://fr.sputniknews.com/

    Le philosophe Michel Onfray s’est exprimé sur LCI concernant l’incendie de la cathédrale de Nantes, lequel révèle non seulement un problème de gestion du patrimoine en France, mais aussi des actes antichrétiens qui sont en réalité quotidiens et dont les médias ne parlent qu’en cas d’événement majeur.

    Samedi 19 juillet, le philosophe et essayiste Michel Onfray s’est exprimé en duplex sur LCI sur l’incendie de la cathédrale de Nantes, et plus généralement sur le patrimoine français. Il estime que celui-ci n’est pas suffisamment entretenu et que cette décision vient non pas d’un manque d’argent mais d’un manque de volonté politique.

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  • L’insécurité en France n’est pas qu’un sentiment, c’est une réalité !

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    Une gendarme écrasée par une voiture conduite par un récidiviste, un jeune poignardé par un toxicomane, un conducteur de bus battu à mort par des marginaux, une jeune femme trainée au sol par une voiture pendant plus de 800 mètres… Au début du mois de juillet, des agressions d’une rare sauvagerie à Aiguillon, Bayonne et Sarcelles ont de nouveau mis en lumière l’existence d’une autre France. Une France que le journaliste Laurent Obertone appelle « la France Orange mécanique ». Ces faits divers tragiques s’inscrivent dans un contexte plus général marqué par l’augmentation de la délinquance et le laxisme des autorités. L’analyse des informations disponibles à ce sujet conduit à un constat évident : le gouvernement assure de moins en moins la sécurité des citoyens.

    Cela devient une habitude : à chaque fois que des leaders politiques dits « populistes » commentent un attentat terroriste ou une agression sauvage, les belles âmes de gauche et du centre crient à la tentative de « récupération » pour glaner des électeurs. Les agressions à Sarcelles, Aiguillon et Bayonne n’ont pas échappé à la règle. Pourtant, les faits divers qui émaillent l’actualité sont révélateurs d’une réalité cruelle : notre pays est de moins en moins sûr. Les réponses qu’apportent les autorités à la délinquance ne sont pas à la hauteur. Les chiffres que nous présentons en témoignent.

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  • La France de Macron dindon de la farce bruxelloise

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    Sur tous les médias, télés, journaux, radios, c’est le soulagement. Cocorico ! Macron a arraché, avec Merkel, un accord à Bruxelles à propos du plan de relance européen. Les journalistes annoncent la nouvelle un sourire aux lèvres, alléluia, nous sommes sauvés.

    En réalité, derrière les congratulations unanimes des observateurs autorisés se cache une réalité bien plus inquiétante pour la France. Ce plan de relance européen est, en effet, historique : c’est la première fois que l’Union mutualise des prêts et subventions à son niveau. Un peu comme avait réussi à le faire Hamilton, au XIXe siècle, achevant ainsi de fédéraliser les États-Unis, jusqu’alors en ordre dispersé. Sur les 750 milliards du plan de relance, dont 390 milliards de subventions et 360 milliards de prêts, précise LCI, certains vont beaucoup recevoir, d’autres peu ou pas du tout, mais tout le monde finira par payer.

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