La mairie, accusée d’immobilisme par l’opposition Rassemblement National, en appele à l’Etat. Aujourd’hui entre 80 et 180 migrants sont interpellés par la police aux frontières entre l’Italie et la France.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
La mairie, accusée d’immobilisme par l’opposition Rassemblement National, en appele à l’Etat. Aujourd’hui entre 80 et 180 migrants sont interpellés par la police aux frontières entre l’Italie et la France.

Dans le cadre du débat sur l’immigration, Boulevard Voltaire donne la parole à Jean Messiha (RN), lui-même chrétien et d’origine égyptienne, qui expose sa vision critique du positionnement de l’Eglise catholique sur ce sujet :
Vous accusez l’Église catholique d’avoir protégé un migrant en situation irrégulière. N’êtes-vous pas en contradiction avec l’esprit de bienveillance prôné par l’évangile ?
Oui et non. L’Église a toujours été dans son rôle pour accueillir les opprimés. Il ne s’agit pas du tout de cela. La question n’est pas que l’Église catholique abrite des pauvres, mais plutôt le rôle joué par l’Église catholique en tant qu’institution et notamment par le pape pour favoriser l’immigration sous toutes ses formes. Le pape François et un pape qui pour la première fois vient d’un pays du tiers monde où on retrouve les communautés catholiques les plus nombreuses. Le pape doit bien sûr avoir un discours à l’égard de ces communautés catholiques là alors même que la pratique du catholicisme s’effondre en France et en particulier en Occident de manière générale.
Un biais sert au pape pour orienter son opinion ou ses déclarations sur la question migratoire.

Tribune courageuse de Nicole Delépine, ancien Chef de Clinique des Hôpitaux spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie :
Chacun à travers les multiples articles sur des supports variés vidéos ou tribunes aura compris que le masque obligatoire en l’absence d’épidémie, alors que les hospitalisations et décès sont de quelques unités dans un pays de 67 millions d’habitants est une apparence de talisman pour vous protéger d’un danger mythique, mais avant tout une muselière pour nous faire taire. Vous n’aurez pas manqué la terrible loi dite de bioéthique votée à 3 H du matin le 1 août en deuxième lecture et autorisant deux horreurs terrifiantes, l’avortement jusqu’au terme, pudiquement qualifié d’interruption médicale de grossesse et l’autorisation de créer au laboratoire des chimères homme-animal à partir d’embryons sacrifiés. Tuer un fœtus de 9 mois n’est-ce pas commettre un crime pour lequel de nombreuses femmes ont été condamnées par les tribunaux ? Créer des Frankenstein mélangeant homme chauve-souris, homme porc ou tout ce que vous voudrez, n’est-ce pas défier la nature, et se diriger dans des sphères inconnues, tout cela en espérant vendre des organes de rechange aux milliardaires et en sacrifiant les bébés et embryons des autres. Business is business, on avait compris mais là ça dépasse l’imaginable.
Le masque de la soumission à l’autorité

Macron est au paroxysme de la violence politique. une violence orwellienne, comme dans 1984, qui ne se contente pas de mutiler les corps des GJ, mais qui, petit à petit, détruit la vérité, la liberté d’expression et la possibilité même du débat.
« Yes, la vérité est dead ». Ce n'est pas une nouveauté depuis l'élection de Macron, mais c'est devenu officiel depuis le remaniement du 31 mars. Si Orwell avait connu Macron et si 1984 s'était intitulé 2019, ce n'est peut-être pas « L'ignorance, c'est la force » qu'il aurait choisi comme slogan pour l'Angsoc (le système idéologique dominant dans 1984), mais « Le mensonge, c'est la vérité ».

L’Express relate le retour, « en toute discrétion », le lundi 17 août, d’une Française, veuve d’un djihadiste qui avait passé « plusieurs mois dans un centre de détention à la frontière syro-turque ». Elle a été expulsée par la Turquie après cinq ans passés en Syrie.
Sept veuves de djihadistes et 13 enfants bientôt expulsés
À son arrivée en France, la mère de famille, âgée d’une cinquantaine d’années et blessée à l’œil, est passée devant le juge d’instruction en charge de son dossier, puis a immédiatement été incarcérée.
Sept autres Françaises – toutes veuves de djihadistes – devraient, également, être expulsées prochainement, ainsi que leurs treize enfants, âgés de quelques mois à 15 ans.
Qu’est-ce que la « tenaille identitaire » ?
« Il y a une tenaille identitaire en France, comme dans tous les pays occidentaux. À une extrême droite populiste, qui n’a jamais été aussi forte et décidée à déstabiliser la société, répondent des courants de repli intégristes religieux. Ces deux-là se renforcent l’un l’autre. Si on n’y prend pas garde, si on ne montre pas notre détermination, la tenaille se refermera. » En 2016, ainsi parlait Gilles Clavreul[1], haut-fonctionnaire, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme de 2015 à 2017 sous le gouvernement Valls II et chef de file du Printemps républicain, mouvement de défense de la laïcité. En 2005, il avait qualifié le CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France, de « collectif anti-démocratique, raciste et antisémite », et en 2017, demandé l’interdiction de la campagne d’affichage municipal contre l’immigration clandestine organisée par Robert Ménard, maire de Béziers.
Agissez ! Participez !
Souscrivez !
Cela ne vous surprendra pas, la période jonchée d’imprévus que nous venons de traverser n’a pas été évi-dente pour une organisation comme la nôtre. Privés de nos imprimeurs, de nos transporteurs et, deux mois durant, de l’accès à notre domiciliation en raison du confinement imposé, nous nous sommes retrouvés dans une situation délicate. C’est ainsi que nous avons dû annuler plusieurs réunions et reporter nos publications. Difficile de combattre le Système avec de telles restrictions...
Néanmoins, grâce à la générosité de quelques amis, à la patience de nos fournisseurs et à notre conviction que, plus que jamais, notre combat est indispensable pour sauver notre nation et notre civilisation, nous avons tenu bon.