
La scène se déroule à Melbourne, en Australie. Elle montre l’arrestation extrêmement violence d’une jeune femme. Son délit ? Ne pas avoir porté le masque en rue…
La dictature sanitaire dans toute son horreur.
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La scène se déroule à Melbourne, en Australie. Elle montre l’arrestation extrêmement violence d’une jeune femme. Son délit ? Ne pas avoir porté le masque en rue…
La dictature sanitaire dans toute son horreur.

Par Jarente de Senac
La lecture des journaux devient effarante tant le nombre de faits de violence ne cesse de croître selon des modes opératoires auxquels nous n’étions pas habitués depuis que nous n’avons eu de cesse de pacifier nos mœurs, d’instaurer des lois et de générer une violence légale. A ce jour, force est de constater que le principal responsable de cette violence, c’est l’immigration qu’elle soit ou non clandestine. Car ses populations de races et de cultures différentes profitent de nos lois et de nos libertés pour les enfreindre avec la complaisance, souvent, de juges soumis à la religion des droits de l’homme. Et généralement partisans d’une gauche aussi imaginaire qu’utopique où "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil".
En société l’homme a des devoirs avant d’avoir des droits. Et ces devoirs sont le fruit de l’éducation qu’il a reçu. Raison pour laquelle l’univers mental des immigrés est trop souvent aux antipodes du nôtre.

Intéressant argumentaire sur l’hystérie collective concernant la COVID et le port du masque (voir aussi ces statistiques mélangeant malades et porteurs du virus pour plonger les Siciliens dans la peur) :
1) L’épidémie de COVID est moyennement grave.
Les chiffres au 22 juin 2020 la classent (suivant le mode de calcul) entre la 9ème et la 13ème places en termes de mortalité parmi les épidémies en France depuis 1945 (voir l’article en lien). On n’a pas eu tout le cirque de 2020 pour les 8 ou 12 épidémies précédentes plus mortelles que le COVID et on a bien fait, puisque les conséquences économiques, sociales, politiques, et peut-être même sanitaires de ce cirque sont catastrophiques.
La psychose de 2020 est une défaite collective.
2) L’épidémie est finie en France (hors DOM-DOM) depuis deux mois.
Les admissions en hôpital (chiffres officiels du rapport de Santé Publique France du 6 aout pages 19 à 27) et les morts sont quasi nulles depuis la semaine 23 (qui débute le 1er juin).
Rapport de Santé Publique France du 6 aout 2020.
Une épidémie mortelle qui ne tue plus est finie. C’est aussi simple que cela.

Heureusement qu’ils pensent à tout et qu’ils font de la pé-da-go-gie. Vous ne savez plus, vous êtes perdus, avec cette affaire de port du masque : où, quand, comment, pourquoi moi ? Le docteur Véran vous dit tout. Patientez, il va vous recevoir dans son cabinet. En attendant, mettez-vous en slip et gardez votre masque, s’il vous plaît.
Donc, c’est pas compliqué : A, B, C, D. « A, c’est quand on est A risque. Quand on est ÂGÉ […] B, c’est quand on est dans un lieu BONDÉ. […] C, c’est pour les endroits qui sont CLOS, quand vous êtes en intérieur avec d’autres personnes. […] D, c’est quand la DISTANCE est impossible à gérer. »
Le nouveau maillot de foot de l’équipe FC Cologne, en Allemagne, célèbre le « vivre-ensemble » inclusif et pluriel, du monde arc-en-ciel à l’univers du croissant vert : grand écart garanti.
Le nouveau logo du FC Cologne a été présenté par le club comme un hommage aux multiples valeurs de l’inclusion, religieuse et gay : en fait, la silhouette d’une mosquée apparaît sur le nouveau maillot extérieur de l’équipe, stylisée dans le symbole historique du club de football. Pour le reste, le maillot extérieur du club qui vient d’être lancé se caractérise par sa couleur rose fuchsia unique.
Ce nouveau maillot officiel de l’équipe de football de Cologne a vite créé la polémique en Allemagne, certains supporters ne se retrouvant pas du tout dans ces symboles idéologiques.

George Soros au Forum de Davos, le 23 janvier 2020, en Suisse.
Source : https://francais.rt.com/
Le financier philanthrope a fustigé les leaders eurosceptiques, mais aussi la Russie et la Chine, les accusant de mettre en danger le modèle de l'UE. Il considère une mort de l'union non plus comme «une possibilité théorique» mais comme «probable».
George Soros n'en démord pas, l'Europe possède de nombreux ennemis, aussi bien à l'intérieur de ses frontières qu'à l'extérieur. Dans un entretien accordé à l'Obs, mis en ligne le 12 août, le milliardaire americano-hongrois s'inquiète de la vulnérabilité du mode de gouvernance de l'Union européenne (UE) qui pourrait, selon lui, mener à sa perte.
Charles Saint-Prot est aujourd'hui directeur de l'Observatoire d'études géopolitiques de Paris. Il vient de publier L'État-nation contre l'Europe des tribus aux éditions du Cerf, un essai contre le démantèlement des nations et des États européens.
Entrtien avec l'abbé G. de Tanoüarn
Pourriez-vous définir le modèle politique auquel se réfère aujourd'hui Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne ?
Comme la plupart des dirigeants de la machine eurocratique, Jean-Claude Juncker a pour modèle la construction d'une Europe fédérale. Il est clair que le projet d'Europe supranationale, porté par l'Union européenne s'inscrit nettement dans l'idée d'anéantir la souveraineté des États nations, à commencer par la France. Certains ont cru pouvoir faire le pari de transformer l'Europe communautaire en un multiplicateur de puissance, mais c'était faire peu de cas du fait que les initiateurs de la construction eurocratique - à commencer par Jean Monnet, qualifié par le général de Gaulle d'« ennemi du peuple français et de ses libertés » et qui ne servit jamais que les intérêts américains et ceux de l'idéologie libre-échangiste - n'ont jamais voulu autre chose que suivre les seules considérations économiques ultra-libérales et les solutions technocratiques qui constituent désormais toute la philosophie de la Commission de Bruxelles. L'affaire Barroso, cet ancien président de la Commission européenne, devenu immédiatement après la fin de son mandat, conseiller à la banque américaine Goldman Sachs, a été prestement enterrée par l’oligarchie européenne, mais elle a démontré la collusion entre les dirigeants européistes et la haute finance cosmopolite.

La vérité sur la dictature juridique de l’Union européenne
Thilo Sarrazin, dans la Weltwoche, revient sur les difficultés qu’il a eues, comme jeune fonctionnaire responsable des finances des services publics de la République fédérale d’Allemagne, pour effectuer des réformes en faveur de la poste, des chemins de fer et des moyens de transport en général, tant les directives européennes rendaient impossibles toute modification de la juridiction allemande.
Traduction (C.H.) : Une fois introduites dans le droit national, on ne peut pratiquement plus modifier les directives de l’Union européenne. Je proposai de les ignorer ou de les appliquer différemment. Mes collaborateurs m’expliquèrent que cela n’était pas non plus possible, car la Commission porterait alors plainte auprès de la Cour de justice européenne. Là, la Commission obtenait de toute façon raison. Il ne servait à rien de porter plainte, car la Cour de justice européenne se tenait par principe toujours du côté de la Commission et confirmait toujours en cas de doute une extension du droit européen. C’est ainsi qu’il y a un peu moins de quarante ans eut lieu mon introduction dans le droit européen.
C.H. 19.07.2020
https://lesobservateurs.ch/2020/07/19/la-verite-sur-la-dictature-juridique-de-lunion-europeenne/
par Olivier Piacentini, essayiste (ses livres ici) :
« Quand j’ai vu la une de Voici de cette semaine, j’ai cru à un nouveau gag du Gorafi. Voilà notre Président en photo sur le célèbre tabloïd, torse nu, moulé dans un gilet de sauvetage réglementaire, lunettes noires vissées sur le nez : à quelques abdos et une bonne dose de classe près, on aurait dit un succédané de Steve Mac Queen… Les clichés ressemblent à des paparazzades, mais pourtant, si le magazine est publié en l’état, on imagine que c’est parce que le photo-reportage a reçu un bon de sortie en bonne et due forme des services de l’Élysée…