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VINCENT LAPIERRE DÉMONTE « L'ANALYSE » DE SORAL SUR LE CORONAVIRUS (et le reste !)
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Hongrie et immigration : Viktor Orban serre la vis au droit d’asile
Après la récente décision de la Cour de justice de l’UE qui a défini illégale la détention d’environ 300 immigrants illégaux effectuée par la Hongrie à travers des structures situées le long de la frontière avec la Serbie, le gouvernement Orban a annoncé un resserrement radical précisément dans le domaine des migrations.En fait, Budapest a récemment annoncé, en même temps que la libération des aspirants réfugiés en question, une réforme dans un sens encore plus restrictif de la législation nationale sur le droit d’asile. Le changement promu par l’exécutif dirigé par le Fidesz permettra, dans l’intention du Premier ministre magyar, de décourager définitivement les migrants de se blottir aux frontières hongroises pour présenter des demandes de protection internationale aux autorités du pays de l’Europe de l’Est.
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Technocratie et risque d’expertocratie, par Germain Philippe.

Table des matières
La technocrature, maladie sénile de la démocratie : (11/14)
Stratégie de substitution
Notre analyse de physique sociale du XXI° siècle nous à amené à un tournant clé de la république française. Devant l’énorme niveau de discrédit atteint par de l’élite politique sous Sarkozy et Hollande, l’Etablissement n’a pas d’autre choix que de la « dégager ». Décision majeure qui rompt la vieille harmonie oligarchique du Pays légal.
Pour réussir ce « dégagisme », l’Etablissement a élaboré une stratégie de substitution au profit de l’élite technocratique. Une fois le pouvoir politique entre ses mains, celle-ci pourra préserver l’Etat providence républicain permettant de juteux profits pour l’élite financière, ces « très riches », ces « dynasties républicaines » de la nouvelle classe mise en place par Bonaparte. Le scénario stratégique repose sur un clivage idéologique novateur opposant progressistes et conservateurs. Le terme conservateurs étant un mot valise englobant, en fonction des circonstances, les populistes et les réactionnaires. Le véritable but est de positionner Marine Le Pen comme ennemi unique, vu son incapacité à fédérer les extrêmes, malgré sa rhétorique de la « démocratie directe » face à la « démocratie apaisée » regroupant centre-gauche et centre-droit.
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La popularité d’Emmanuel Macron baisse de trois points en un mois et repasse sous la barre des 40%, selon un sondage

Selon le baromètre Ifop qui paraît dans le Journal du Dimanche (JDD), Emmanuel Macron voit sa popularité chuter de trois points en un mois, avec 39% de satisfaits (34% « plutôt satisfaits« , 5% « très satisfaits« ) et 60% de mécontents (31% « plutôt mécontents », 29% « très mécontents« ), son Premier ministre Edouard Philippe, lui, en gagne deux, pour atteindre 46% de bonnes opinions.
Si les Français saluent la gestion de la crise du coronavirus par le chef du gouvernement et apprécient ses discours clairs et son ton juste, Emmanuel Macron voit son socle s’éroder. S’il reste plus populaire que Nicolas Sarkozy et François Hollande au même stade de leur mandat (respectivement 33% et 21% de satisfaits), sa popularité est en baisse de sept points dans son électorat de 2017. Sur sa gestion de la crise, les jugements sont sévères, avec un « leitmotiv » selon le directeur général adjoint de l’Ifop Frédéric Dabi : l’accusation de « mensonge », sur les masques en particulier.
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Les entrepreneurs face à la crise du coronavirus – LA PAROLE AU PEUPLE, ÉPISODE 4
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Ecole, commerce, la marelle idiote du déconfinement balisé vous décourage d'apprendre et d'acheter

La France de Campagnol, chronique de Christian Combaz sur TV Libertés cliquez ici
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Journal du chaos

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L'Europe doit soutenir Taïwan
L'observation du passé de l'humanité ne relève pas de la zoologie. Les événements ne s'y reproduisent jamais à l'identique. Le libre choix permanent des fragiles fils d'Adam déjoue l'instinct de l'animal. Et pourtant l'histoire, cette "science des faits qui ne se reproduisent pas" [Paul Valéry] nous livre d'inépuisables enseignements, sous des masques à peine renouvelés.
Ainsi l'expérience du XXe siècle, avec sa chaîne d'horreurs brutalement totalitaires, et après les condamnations plus ou moins sincères, du Procès de Nuremberg clos en 1946 au rapport Khrouchtchev de 1956, pourrait nous permettre de mieux comprendre la mise en place rampante des dictatures cybernétiques actuelles.
Désormais en effet, ceux qui ont aimé Hitler et Staline adoreront, en Xi Jinping, le stalinien assumé, et le national-socialiste d'un genre nouveau. On peut regretter qu'à Paris au moins, cet enchaînement, objectivement évident, ne s'impose guère dans les esprits qui formatent l'opinion.
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Le jacobinisme et la puissance de l'Etat

par Bernard PLOUVIER
C’est devenu une scie depuis la période soixante-huitarde et sa contestation tous azimuts que de dénoncer le « Jacobinisme »… et généralement, les polémistes semblent ignorer ce que fut réellement la lubie des Jacobins d’octobre 1789, lors des premiers débats d’idées au sein du Club, jusqu’à sa fermeture en novembre 1794.
L’unique doctrine constante des Jacobins – car l’on constata, bien sûr, une foule d’avis contradictoires entre « divas » – fut la soumission de l’Exécutif au Législatif, si l’on préfère : placer les ministres (et, de 1790 à 1792, le roi) sous la tutelle de l’Assemblée Nationale.
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Hérault. Une rallonge de 2,7 millions d’euros pour l’accueil de clandestins dans le département ?

Montpellier – lundi 25 mai, les élus du Conseil Départemental de l’Hérault sont appelés à voter une nouvelle subvention d’un montant de 2,7 millions d’euros à l’association Coallia en charge de l’accueil des mineurs clandestins dans le département.
Des millions d’euros pour l’accueil de clandestins dans l’Hérault
Les finances du Département de l’Hérault sont dans un état catastrophique en raison du confinement. Une situation particulièrement alarmante, au point que son président, Kleber Mesquida (PS), a annoncé fin avril que sans un plan d’urgence de l’Etat, la collectivité serait dans l’incapacité de verser les salaires de ses agents et les allocations du RSA à partir du mois de novembre.