
Les moratoires concernant la chasse à la baleine ou la pêche au thon rouge avaient pour objectif d’éviter la disparition, à court terme, d’espèces menacées. Ils se sont imposés comme des évidences incontestables, sans querelles dogmatiques et, de plus, ont prouvé leur efficacité. Un autre moratoire s’avère aujourd’hui indispensable pour, cette fois-ci, éviter la prolifération de cultures exogènes, invasives et destructrices d’un biotope endémique propre aux terres européennes.
Osons être plus explicites. Vous l’avez deviné, fines mouches ! Il s’agit d’un moratoire sur l’immigration. Un référendum s’impose de toute urgence, libellé très simplement afin d’éviter des réponses hors sujet comme peuvent l’être les rejets politiques pour untel ou pour une autre.
Persévérer dans l’immigration est-il :
– positif pour la France ?
– négatif pour la France ?
Cochez la bonne case.







