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En 2017 l’élite technocratique, la « technocrature » donc, au travers son mandataire Emmanuel Macron, à pris le pouvoir politique. Tous les pouvoirs ! Si elle a dégagé « l’ancien monde », celui de l’élite politique, en une soirée électorale, c’est tout simplement car il était disqualifié et qu’il fallait sauver le Système. Macron l’a fait tout comme Bonaparte avait sauvé la République le 18 Brumaire. La dénonciation de cette prise de pouvoir technocratique a rapidement été réalisée – souvent avec pertinence – par la Gauche et l’ultra-gauche mais dans une approche complotiste qui ne peut satisfaire la nouvelle génération des jeunes maurrassiens du XXI° siècle.
Il existe bel et bien des liens entre la CIA, la France et le trafic d’héroïne. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est de ces relations inavouables qu’est né l’un des premiers cartels de drogues international : »La French Connection ». Ne nous y trompons pas, cette appellation, réduisant le trafic à notre chère France, permet habilement d’en minimiser l’ampleur. Si il y a bien un domaine où la mondialisation fut heureuse, c’est bien dans les trafics illégaux, et particulièrement celui des stupéfiants. La France n’en est que la partie émergée. Ainsi, en étudiant l’histoire du trafic de stupéfiants, nous mettons en lumière certains enjeux occultés, et rappelons quelques liens parfois oubliés. Cette vidéo sera la première d’une série de 3 épisodes ayant pour ambition la synthèse d’un marché, parfaitement illicite, et pourtant bien intégré à notre PIB.
Comme d'habitude, il faut tout écouter et nous ne relèverons ici que quelques points particulièrement significatifs.
1) Zemmour a beau jeu - et bien raison - de déclarer "ridicule" la façon dont Macron parle de "guerre" : certains dans son entourage vont même jusqu'à le comparer à Clemenceau ! On touche le fond de l'absurde.
2) Zemmour a encore raison lorsqu'il note que cette mobilisation demandée aux français pour sauver l'économie est "tellement contradictoire" avec le confinement et le "restez chez vous"...
3) Mais surtout, Zemmour rappelle avec raison la grande différence entre l'esprit public patriotique de 1914 et l'esprit public d'aujourd'hui. Il suffit de lire les lettres des Poilus ("Je me bats pour la France", "Je crois en Dieu"...) : aujourd'hui, dit Zemmour, on a tellement démoli le patriotisme qu'il va être très dur d'envoyer les gens au combat économique. Ce "on" c'est le ministère de la des-éducation nationale, c'est le Système qui s'acharne depuis 1875 à démolir tout ce qui faisait l'homme ancien pour le remplacer par l'homme nouveau, sans Dieu et sans Roi, sans Racines et sans Traditions, sans Passé et qui déteste son Histoire parcequ'on la lui a raconté d'une façon mensongère...
4) Et donc maintenant, on nous sort 25 ordonnances pour sauver l'économie (dit-on) sinon c'est la ruine de la France ! La semaine pourra aller jusqu'à 60 heures, au lieu des 48 heures maximales d'aujourd'hui (seul point positif, ce sera peut-être la fin - enfin ! - des 35 heures)...; il faudra travailler 7 jours sur 7 (donc le Dimanche) : "on va nous demander Germinal !" s'exclame Zemmour. En 1914, les français ont répondu présent, on peut rester dubitatif pour aujourd'hui lorsque l'on voit l'état de l'esprit public, créé par le Système !
Les maurrassiens ne sont pas les seuls à mesurer l’importance de l’évolution du cycle de la démocratie française donnant tout le pouvoir politique aux technocrates. Effectivement à gauche et à l’ultra-gauche, s’enfle l’imaginaire démonologique, voir complotiste !
C’est à gauche et même à l’ultra-gauche, que certains ont commencé à se poser la question du « quel est réellement ce nouveau monde qui gouverne ? ». Prenons quelques titres d’ouvrages :
1. Chez Laffont « Les intouchables d’Etat » par Vincent Jaubet, grand reporter à l’Obs,
2. ATTAC publie « Macron l’imposture »,
3. Médiapart publie l’enquete nommé « La caste »,
4. Succès fulgurant au Diable Vauvert de « Crépuscule » de Juan Branco, ancien avocat de Jean-Luc Melechon,
5. Chez La découverte « Le président des ultra-riches » de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot,
6. Chez Textuel « Les prédateurs au pouvoir, main basse sur notre avenir.. » toujours par les passionnants Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot,
7. L’hebdomadaire Marianne titre « Ceux qui gouvernent vraiment la France ».
En revanche avec ces travaux venant de la gauche, nous assistons au retour du mythe des gros et des petits, de la caste sur le peuple, de ceux d’en haut sur ceux d’en bas. Bref du vieux mythe républicain recyclé, celui du clergé allié à la noblesse contre le tiers état, celui des 200 familles du parti radical de 1934, celui du murs d’argent du PCF….
Il faut hélas, qu’il y ait dans cette crise, des gagnants et des perdants. N’oublions pas des innombrables victimes, sanitaires et économiques, notre compassion est totale à leur égard et nous souffrons d’autant plus quand ils sont nos concitoyens, médecins et personnels soignants morts aux combat, PME en faillites, petits artisans et commerçants qui n’arrivent plus à travailler ou à vendre leur production, il y a là quelque chose de déchirant.
Mais, hélas il y a des profiteurs de crises comme il y a des profiteurs de guerre. Ces profiteurs peuvent être des personnes, le pouvoir par exemple qui croit pouvoir en tirer avantage au nom d’une union sacrée, mais aussi des institutions ou des pays. Nous n’évoquerons pas les charlatans, les escrocs, les faux prophètes qui pensent prospérer, comme à toutes les époques, sur le malheur des hommes.
Jean-Paul Gourévitch, auteur du livre Le Grand Remplacement, réalité ou intox, revient sur l’influence du Covid-19 sur les flux migratoires, et en particulier sur les conséquences de l’épidémie en Afrique. Un entretien paru sur Boulevard Voltaire.
Les flux migratoires sont-ils augmentés ou diminués ?
Honte de mon pays. Honte de mon pays en lisant cet article de Courrier international se faisant l’écho de multiples articles inquiets outre-Rhin, après un rapport publié par des spécialistes allemands sur Strasbourg : l’Allemagne s’alarme du « triage des patients dans les hôpitaux alsaciens ». « Par manque de matériel, les patients âgés n’y seraient plus ventilés » : « Toute personne de plus de 75 ans n’est plus intubée » (Frankfurter Allgemeine Zeitung), « Les personnes de 80 ans ne sont plus ventilées […] elles sont placées en soins intensifs et des somnifères leur sont fournis » (Tagesspiegel). « En France, on n’aide désormais plus les patients plus âgés qu’à mourir » (Die Welt).
« Réalisation de soi », « épanouissement », « bonheur » sont les déclinaisons ordinaires du réfèrent ultime de la modernité occidentale « moi je ». Cet absolu narcissique, qui a radicalement ébranlé les institutions religieuses et politiques, érode, au-delà, les fondations mêmes de la civilisation occidentale.
L’événement spirituel le plus marquant de notre époque pourrait bien être la fin du communisme. Avec son déclin, c'est la foi révolutionnaire dans l'avènement du Royaume sur terre qui a disparu. Pour le philosophe Marcel Gauchet, « Les années soixante-dix ont entièrement défait les religions politiques fondées sur la transformation sociale et dont l'ambition était de résoudre l'énigme de l'histoire et de la condition humaine. » La sociologue Danièle Hervieu-Léger confirme « de moins en moins associé à l'avènement du Royaume, et même à la transformation graduelle de la société, l'idéal de l'accomplissement est de plus en plus reporté sur l'individu lui-même, dans un mouvement non de disparition, mais de "subjectivisation" de l'utopie, entendue comme alternative radicale à l'expérience du présent. »