
L’actuelle épidémie a au moins ceci de positif, qui tend à nous ramener à ces valeurs essentielles que sont solidarité nationale, dévouement et sens du devoir. Du coup, les jérémiades d’enfants gâtés paraissent être passées à l’arrière-plan : on ne parle plus guère de « théorie du genre », d’« intersectionnalité » et de « convergence des luttes ». Même Greta Thunberg semble avoir été, à son tour, confinée. Comme quoi le coronavirus n’a pas que du mauvais.
Sandrine Bouchait, présidente de l’Union nationale des familles de féminicide, citée par Le Point de lundi dernier, de s’alarmer : « Être confiné, c’est déjà compliqué pour des gens qui s’entendent bien. Alors, pour les victimes de violences conjugales, elles vont vivre un véritable calvaire. » Pourtant, bonne nouvelle, Laure Penalvez, policière spécialisée en ce domaine, remarque, toujours selon la même source : « Depuis le début de la semaine, on a eu une petite augmentation, mais rien de vraiment significatif. » Si on ne peut même plus se fier à la sauvagerie consubstantielle au mâle blanc et hétérosexuel, voilà qui signifie bien que tout fout le camp.




Ils ont tous le même visage, lisse et souriant un teint halé et des lèvres sensuelles, sont toujours photographiés auprès des attributs de la réussite sociale : voiture de sport piscine, dans des lieux réservés à la jet-set. Et ça se termine souvent très mal La pharmacie de l'homme branché regorge de Prozac pour suppléer à la baisse de l'élan vital…

