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Suite à 10 000 euros de loyer impayé, l'Etat financerait les dettes de Théo Luhaka
Source: AFPLe loyer de Théo Luhaka serait actuellement payé avec de l'argent public, selon une information du Point.Le jeune homme avait été interpellé en février 2017, accusant la police de lui avoir pénétré l'anus avec une matraque télescopique.Théodore Luhaka (dit Théo) financé par le contribuable ?C'est ce que semble révéler le journal Le Point.Aujourd'hui âgé de 25 ans, le jeune homme accuserait des loyers impayés à hauteur de 10 000 euros pour son appartement de 76 mètres carrés.La trêve hivernale rend toutefois son expulsion impossible.Pour remédier à cette situation, l'Etat serait donc en train de financer les dettes de Théo Luhaka.C'est la préfecture de Seine-Saint-Denis qui prendrait en charge les dépenses.Interpellé en février 2017 pour avoir empêché des policiers de poursuivre un dealer, Théodore Luhaka avait accusé les forces de l'ordre de l'avoir violé au moyen d'une matraque télescopique.Le président François Hollande s'était alors rendu à son chevet à l'hôpital.Théo Luhaka se trouve accessoirement être le neveu d'un ministre congolais.Théo Luhaka, victime de brutalité policière ou escroc ? -
Attentat islamiste à Londres – Usman Khan : la récidive de rappel
Le tueur de London Bridge, Usman Khan, avait été condamné pour terrorisme. Il venait d’être libéré de prison. Condamné en 2012 pour terrorisme avec huit autres complices, il devait purger seize ans de prison, mais a pu sortir en 2018 avec une liberté conditionnelle. Cet attentat résonne comme une piqûre de rappel des failles existantes encore dans notre dispositif législatif de lutte contre le terrorisme. Bien sûr qu’il nous faut prendre les dispositions légales afin d’isoler systématiquement les détenus terroristes tant qu’ils paraîtront dangereux en instaurant une rétention de sûreté. Notre droit doit s’adapter à la menace qui grandit.
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La Souveraineté est inséparable de l’Identité ! Macron n’a rien compris !

Ainsi donc, M. Macron se veut un spectateur engagé et a tenu à faire part de ses analyses à The Economist…. « Spectateur engagé » est le titre donné à un livre d’entretiens avec Raymond Aron, justifié puisque celui-ci commentait avec pertinence et profondeur l’actualité, sans être neutre ni inféodé à un pouvoir. Le problème de M. Macron est qu’il est président de la République, et que son plaisir narcissique évident de montrer qu’il a une lecture intelligente et lucide de la réalité fait de lui un acteur dégagé, pour l’instant au sens que l’on donne à un regard d’en haut, vaguement méprisant, condescendant pour les erreurs des autres à qui on ne veut pas donner de leçons, tout en en donnant sans avoir fait soi-même ses preuves. La fin du spectacle pourrait bien se résumer d’ailleurs dans un autre sens du mot « dégagé » -
Colonel Corvez : «Les Américains ont utilisé Daech contre les talibans en Afghanistan»

Des combattants irréguliers, soutenus par la CIA, ont commis des atrocités dans leur combat contre les talibans en Afghanistan, accuse Human Rights Watch. Le colonel Alain Corvez, ancien conseiller du général commandant la FINUL (ci-dessous), confirme au micro du Désordre mondial que les États-Unis ont utilisé des membres de Daech contre les talibans.
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Nouveaux signes avant-coureurs du krach par Marc Rousset

Bernard Arnault, le président de LVMH, vient de déclarer, dans Le Figaro : « Quant à la prochaine crise, nous sommes dans un monde économique où, en quelque sorte, la gravité a disparu. Les taux d’intérêt sont nuls, et l’argent coule à flots. Il n’y a pas eu de crise depuis 2008-2009, or je n’ai jamais connu de période de plus de dix ans sans crise. Tant que les taux d’intérêt sont bas, ça ira. Mais avec tout cet argent, le risque d’éclatement d’une bulle est réel. […] La situation ressemble à celle du début des années 2000, avant l’éclatement de la bulle Internet. » Quant à Ray Dalio, le président fondateur de Bridgewater, il est en train de parier à la baisse, sous forme d’options de vente, échéance mars 2020, 1,5 milliard de dollars pour une correction substantielle, d’ici mars 2020.
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Lancement du premier gazoduc reliant la Chine à la Russie
Le Président Poutine et son homologue chinois Xi Jinping ont salué lundi le lancement du premier gazoduc reliant les deux pays, lors de la cérémonie d'inauguration de cette entreprise baptisée « Force de Sibérie », inauguration qualifiée par Vladimir Poutine "d'événement véritablement historique, non seulement pour le marché mondial de l'énergie, mais avant tout pour la Russie et pour la Chine".Historique, l'événement l'est sans nul doute. Et ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe.Ce gazoduc vient, en effet, entériner et en quelque sorte concrétiser le rapprochement stratégique, économique et géo-politique des deux pays, éloignant de fait un peu plus le grand espoir civilisationnel d'un immense ensemble eurasien a partir de notre Europe et de l'empire russe.Tout a été fait, depuis trente ans, par les Etats Unis d'Amérique et leurs auxiliaires européens, pour créer les conditions d'une faille entre l'ouest et l'est de notre continent poussant ainsi la Russie à renouer avec ses tropismes orientaux.Il n'est pourtant pas trop tard. Que l'Europe se réveille enfin par le sursaut attendu de ses peuples et la montée de forces politiques nouvelles, qu'elle rompe avec sa politique servile d'alignement systématique sur les positions de Washington, qu'elle procède au dépassement de l'OTAN, qu'elle annule les sanctions mises en place contre l'économie russe — sanctions "perdantes/perdantes" puisqu'elles étranglent aussi bien les intérêts russes que ceux des États de l'UE en particulier dans le domaine agro-alimentaire — qu'elle se prononce en faveur d'un nouveau paradigme Paris-Rome-Berlin-Moscou... Alors le nécessaire partenariat euro-russe redeviendra d'actualité.Et avec lui l'espoir du retour de l'Histoire européenne. -
Têtes à Clash n°60 : Grève du 5 décembre, accepterez-vous de revivre 1995 ?
Franck Tanguy reçoit Serge Federbusch, Gérard Delépine, Tarick Dali et François Samson. Au programme des débats :
1) Grève générale le 5 décembre, accepterez-vous de revivre 1995 ?
2) Les Français sont-ils trop négatifs comme le dit Emmanuel Macron ?
3) Le film « J’accuse » : faut-il dissocier l’oeuvre de l’artiste ?https://www.tvlibertes.com/tetes-a-clash-n60-greve-du-5-decembre-accepterez-vous-de-revivre-1995
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Pendant que nos soldats combattent au Mali, des islamistes prospèrent en France

Le général Soubelet, ancien n°3 de la gendarmerie nationale, a publié sur Facebook ce texte écrit par un militaire français déployé au sein de la force Barkhane, touché par la mort de ses frères d’armes mais lucide sur la situation de notre pays :
L’heure n’est pas à la critique, mais au deuil.
Et si critique il doit y avoir par la suite, ne devrait elle pas plutôt se produire sous forme d’introspection, pour une Nation qui envoie ses plus braves enfants à la mort afin de combattre au loin les racines du mal, ce même mal qu’elle laisse prendre racine en son sol?!!!
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Immobilisme institutionnel, activisme insurrectionnel : des révoltes aux révolutions ?

« La principale leçon de l’Histoire est que l’espèce humaine est incapable d’apprendre », constatait Winston Churchill.
Il est effectivement plus facile, rapide et durable de désapprendre et d’oublier que d’apprendre et de pérenniser. Une génération amnésique suffit pour interrompre la chaîne de transmission d’une civilisation. Surtout quand on fait table rase du passé sans vision d’avenir, comme le font les dirigeants actuels de la France, abandonnant le pays à un chaos annoncé. Or, répéter consciemment les erreurs du passé constitue une faute – politique, historique, morale. Ainsi, l’improvisation erratique des déconstructeurs au pouvoir semble donner raison à Churchill. De surcroît, ils rejettent la responsabilité de leurs échecs sur une population divisée qui ne saurait pas ce qu’elle veut, ou sur un phénomène international qui les dépasserait.
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Delevoye, chantre du Grand Remplacement, par Franck Deletraz
Certains pourraient peut-être interpréter les propos profondément scandaleux tenus vendredi dernier par Jean-Paul Delevoye devant des « jeunes » de Créteil comme une stupide maladresse. Mais il n’en est rien. Affirmant tranquillement qu’il faudra « 50 millions de population étrangère pour équilibrer la population active en Europe en 2050 », le haut-commissaire à la réforme des retraites a, au fond, dit tout haut ce que ceux qui nous gouvernent et organisent notre grand remplacement depuis des années pensent tout bas.


