actualité - Page 2134
-
Mali, Retraites - Les 2 plus gros MENSONGES du gouvernement
-
Allemagne : 10ème congrès de l’AfD. Un exemple de parti politique démocratique

Le congrès de l’AfD, et c’est comme ça depuis le début à l’AfD, ne se contente pas de dénoncer la politique en place et d’égrener les discours enflammés.
C’est un vrai parlement composé de délégués élus au préalable dans leurs fédérations respectives. Avant de voter pour renouveler intégralement leur direction, ces délégués votent sur le programme et les statuts, qui ont fait l’objet de dépôt d’amendements, lesquels sont défendus par leurs auteurs.
Le vote se fait ensuite à main levée, ou par voie électronique.
Pour les germanophones :
-
Bruno Retailleau (LR) : “L’objectif de Macron : mettre la main sur les 160 milliards d’excédent des régimes privés !” (Vidéo)
Bruno Retailleau, Président du groupe LR au Sénat, revient sur les dernières annonces d’Edouard Philippe sur le calendrier et la méthode pour mener à bien la réforme des retraites. Selon lui, L’objectif d’Emmanuel Macron est de « mettre la main sur les 160 milliards d’excédent des régimes privés ». (Via NdF) -
Les black friday de la sécu ?
-
Municipales 2020 – Constitution d’une liste : qui démarcher, comment convaincre ?

Civitas poursuit sa publication de fiches pratiques à destination de celles et ceux qui envisagent de se présenter aux élections municipales de mars 2020 pour reconquérir l’échelon local et servir le bien commun.

-
Grèce, Italie : migrants et ONG pro-migrants continuent de débarquer…

Breizh Info – Les arrivées de migrants ne connaissent pas de répit en Italie comme en Grèce. Tour d’horizon de la situation.
Grèce : des îles toujours prises d’assaut
En Grèce tout d’abord, ce sont 643 migrants qui ont débarqué sur les îles de Lesbos et Samos en l’espace de 24 heures le week-end dernier. Un nombre auquel il faut ajouter 60 autres personnes secourues en mer par les gardes-côtes grecs dans la même zone.
Avec plus de 700 migrants en moins de deux jours, le flux des arrivées sur les îles grecques se maintient à un niveau élevé depuis plusieurs semaines. À titre d’exemple, dans un article publié le 7 novembre, nous évoquions le triste record battu en Grèce entre le 29 et le 30 octobre derniers : en l’espace de 48 heures, 795 migrants avaient réussi à gagner les côtes grecques en provenance de Turquie. Il fallait alors remonter à mars 2016, soit avant l’entrée en vigueur de l’accord UE-Turquie, pour retrouver trace d’un tel afflux.
-
Sanglante répression en Iran, par Antoine de Lacoste

La République islamiste iranienne a franchi un nouveau pas dans l’interminable répression qu’elle inflige à la population. Tirs à balles réelles, manifestants violemment interpellés et passés à tabac, forces de l’ordre massivement présentes dans toutes les villes du pays, le tout sur fond d’Internet coupé. Pendant une semaine, du 15 au 22 novembre, le régime a frappé sans discontinuer les dizaines de milliers de manifestants (peut-être plus) qui ont pris tous les risques pour dire non au pouvoir et à son guide suprême, Ali Khamenei.C’est la hausse du prix de l’essence qui a mis le feu aux poudres : 50 % de hausse pour les 60 premiers litres mensuels, 300 % au-delà. Dans un contexte d’inflation galopante (plus de 40 %, en rythme annuel) et d’appauvrissement généralisé, la réaction populaire était prévisible. On peut, d’ailleurs, s’interroger sur le niveau d’anticipation du régime : a-t-il été surpris par l’ampleur des manifestations ou, au contraire, les a-t-il sciemment provoquées pour mieux réprimer et terroriser ?Depuis qu’Internet a été rouvert, ce qui signifie que les dirigeants iraniens se sentent à nouveau sûrs d’eux, témoignages et images affluent et en disent long sur la dureté de la répression. Amnesty International a parlé de « plus de 100 morts », puis de « près de 200 », mais sans plus de précisions. Il faut donc recourir aux témoignages individuels, tel ce médecin anonyme cité par Le Monde qui dit avoir reçu 6 corps sans vie dans son hôpital. Avec une nouveauté de taille : parmi ces 6 morts, un milicien du régime et un responsable des gardiens de la révolution, la force de frappe de la République islamiste. L’un tué par balle, l’autre au couteau. Les manifestants aussi semblent avoir franchi un nouveau pas…
Certaines scènes sont, à cet égard, assez étonnantes : des commandos masqués et parfois armés ont, à plusieurs reprises, attaqué des banques ou des stations-service, n’hésitant pas à y mettre le feu. Provocations du pouvoir ou militarisation des contestataires les plus déterminés ? Il est évidemment impossible de trancher mais ces scènes sont tout à fait nouvelles.
Pour bien comprendre ce qui se passe en Iran, il faut relier les événements récents à ceux d’Irak et du Liban. Là aussi, des manifestants ont remis en cause le régime : pacifiquement au Liban, plus violemment en Irak, où la répression est très dure : plus de 350 morts en quelques semaines. Le point commun avec l’Iran, c’est le rejet, par les chiites eux-mêmes, de la mainmise des milices chiites pro-Téhéran sur l’Irak. Au Liban, la contestation est plus globale : c’est l’incurie de l’État qui est d’abord visée. Mais, là aussi, ce sont les milices chiites (Hezbollah et Amal) qui ont attaqué les manifestants et ne veulent rien changer.
Au fond, c’est tout l’axe chiite est-ouest du Moyen-Orient qui est en ébullition.
Tout cela doit réjouir Donald Trump, qui peut penser que sa stratégie de « pression maximale » commence à payer. Rien n’est moins sûr : le régime des mollahs dispose d’un appareil policier redoutable et c’est la population iranienne tout entière qui s’enfonce dans la pauvreté et la répression.
Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, insécurité, international, islamisme 0 commentaire -
La Légion des Maliens de France

Lundi 25 novembre. 13 militaires français de l’opération Barkhane trouvent la mort au cours d’une mission aux confins du Mali.
Dès le lendemain, une figure emblématique de la communauté malienne de Paris – jeune universitaire très actif dans une ONG de la diversité – interpelle vigoureusement ses concitoyens. En quelques jours, une conscience commune s’est émue, un élan s’est formé et des centaines, puis des milliers de jeunes hommes, âgés de 18 à 35 ans, se sont présentés, soit spontanément, soit poussés par leur famille, à des centres de recensement installés à la va-vite dans le quartier de La Chapelle, répondant au mot d’ordre « Malien de France, avec Barkhane et tes frères, viens combattre pour ta patrie ! » Une noria aérienne est organisée vers Bamako, où ces volontaires sont équipés, formés puis intégrés dans les unités du G5 Sahel…
Fin de la fiction. Voilà ce qui serait juste, normal et digne.
Or, comment ne pas être révolté devant ce scandaleux paradoxe : de jeunes Français combattent et meurent pour le Mali – État failli incapable de restaurer la paix dans ses frontières – tandis que des milliers de jeunes Maliens en âge de combattre errent dans nos banlieues, en mal de reconnaissance, d’identité et d’avenir.
Aurions-nous imaginé, en 1914, qu’une diaspora française, jeune et nombreuse, reste oisive au-delà des mers tandis que le pays était en guerre ?
L’auteur de ces lignes, dont l’un des fils, officier, rentre à peine d’une mission au sein de Barkhane, ne trouve pas tolérable que nous entretenions chez nous une population étrangère dont le pays en guerre est défendu par nos propres soldats.
-
Colloque à Paris le 30 novembre "La France et l'islam: état des lieux"


-
Pour une réémigration rapide et totale (avec Scipion de Salm)