Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 2143

  • Emmanuel Macron, mauvais joueur ?

    macron14juillet.png

    N’étant pas un opposant compulsif à tout ce que dit et fait le président de la République, je suis évidemment plus sensible aux erreurs qu’il commet que ceux qui n’attendent et n’espèrent rien de lui. Et j’éprouve une sorte de saisissement face à ses rechutes quand tous avaient pu constater ses progrès, au moins dans son oralité spontanée et sa perception des Français.

    Mais patatras ! tout, à nouveau, est remis en cause.

    Visitant le nouveau site de l’université à Amiens, en répondant à des étudiants, Emmanuel Macron a déclaré : « En ce moment, notre pays, je trouve, est trop négatif sur lui-même. »

    Il faut comprendre : donc, sur moi-même et ma présidence.

    Je pourrais rétorquer qu’un pays n’a jamais tort mais ceux qui le dirigent. Et m’en tenir là. De la même manière, en usant d’une comparaison judiciaire, qu’un jury criminel qu’on n’a pas convaincu n’est coupable de rien, la faute incombant seulement à l’accusation qui n’a pas su entraîner les citoyens dans son sillage.

    Mais il me semble qu’une réflexion plus approfondie mérite d’être menée, tant cette opinion critique du Président renvoie à des considérations politiques et psychologiques qui la rendent au moins inopportune.

    On peut admettre, si la notion de tempérament collectif d’un peuple a du sens, que les Français ont une veine davantage râleuse et protestataire que satisfaite et optimiste. Le verre est généralement plutôt à moitié vide qu’à moitié plein. Je suis un échantillon représentatif de cette morosité et je ne m’en flatte pas.

    Ce point acquis, reste que la situation de la France, aujourd’hui, sur beaucoup de plans, est plus que préoccupante. On n’a pas besoin de ce qui s’annonce le 5 décembre pour énoncer cette évidence qu’au quotidien une majorité de citoyens partage. Elle est d’autant plus angoissante qu’elle mêle des peurs politiques et sociales, le constat d’une autorité défaillante de l’État, de désordres et de violences jamais maîtrisés, à des inquiétudes lancinantes sur notre identité et la sauvegarde de notre modèle de vie collective.

    Rien qu’à cause de ce tableau si dégradé de notre République, le président aurait pu et dû s’abstenir, en tout cas ne pas donner l’impression qu’il manquait de fair-play démocratique, qu’il était en quelque sorte un mauvais joueur et qu’il éprouvait comme une forme de dépit à l’égard de cette nation qui ne reconnaissait pas la qualité de son pouvoir.

    Avec le risque qu’une personnalité, aujourd’hui, pourrait apparaître aisément comme plus « compétente »« plus proche des gens que lui », en l’occurrence récemment François Baroin (Le Figaro).

    Je veux bien croire que la fulgurance de sa victoire en 2017 et son caractère absolument inédit l’avaient sans doute mal préparé à ce délitement progressif. Décidément, ces Français sont incorrigibles qui oublient si vite ce qu’ils avaient donné l’impression, sinon d’adorer, du moins de vouloir plus que les plats réchauffés de tous les politiciens classiques. On leur avait promis pourtant le nouveau monde et ils renâclent parce que, depuis 2017, à part une embellie d’un an, on les a fait patauger dans l’ancien !

    Le Président – peut-être l’explication centrale de son propos ? – ressent probablement comme une injustice le fait d’avoir tenté de se discipliner : abandon de ses foucades spontanées moquant les Français, de ses attitudes trop décontractées ici ou là, morceaux de bravoure du grand débat national, repentance renouvelée, conscience tardive du caractère durable et profond de ce qui avait mobilisé les gilets jaunes, contrition pour avoir manqué de respect et d’écoute dans sa pratique présidentielle et injonction à son gouvernement de changer de méthode. Et tout cela, apparemment, pour rien !

    Cette hypothèse n’est pas sans pertinence si on se penche sur la personnalité du Président dont un portrait récent, fouillé, contrasté, sans complaisance, au fond glaçant, montre à quel point le mépris lui vient facilement au point de se désintéresser, selon lui, des médiocres qui l’entourent puisqu’il est et fait tout, ne gardant de l’estime et de l’affection que pour les rares ayant cru en lui dès la première seconde (Le Point).

    Imaginons ce qu’a pu susciter sur et en un tel caractère le scandale de n’être pas apprécié à sa juste valeur par le peuple qui serait « trop négatif » et les plumitifs des médias qui l’ont obligé à abandonner la parole économe au profit d’un verbe surabondant et sur tout !

    Je ne désespère pas du président de la République. S’il veut bien ne pas détruire, par des provocations qui lui échappent, une construction patiemment volontariste de lui-même, il ne sera pas perdu pour un meilleur avenir et notre démocratie.

    D’autant plus que, consensus inouï à son sujet, tous le créditent d’avoir le courage de ne jamais fuir.

    Ce n’est pas rien.

    Extrait de : Justice au Singulier

    Philippe Bilger

    https://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-mauvais-joueur/

  • Colloque Polémia – Comment résister à la dictature macronienne, par Francis Bergeron

    forum-dissidence-EKEsrjNWwAAjv9m (1).jpg

    9497-20191126.jpg« Dictature Macron ? Les voies de la résistance » : le thème de la journée organisée par Polémia samedi aurait pu semblait quelque peu polémique et outrancier, il y a deux ans. A l’époque, l’homme et son équipe passaient pour des libéraux, dans le mauvais comme dans le bon sens du terme. La présence d’Edouard Philippe ou de Bruno Le Maire, ex-LR, qui se disaient adeptes à tous crins de la liberté, laissait supposer que sur ce point, au moins, nous ne risquions pas vraiment une évolution dictatoriale.

    Mais la crispation actuelle du pouvoir s’accompagne de mesures de plus en plus liberticides. Présent en sait quelque chose, avec cette décision du 29 octobre dernier qui l’a privé d’une aide publique destinée à « assurer le pluralisme de la presse écrite quotidienne ». C’est dire si le colloque de Polémia tombait à pic.

    Il existe désormais un outil pour mesurer objectivement les atteintes à la liberté d’expression. Cet outil s’appelle Libertex. Il compare la situation dans dix grands pays réputés à peu près démocratiques : l’Allemagne, le Danemark, les Etats-Unis, la France, la Hongrie, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.

    Libertex s’intéresse à onze critères qui, cumulés, permettent de classer comparativement les dix pays analysés. La mauvaise surprise, c’est que la France figure désormais en dernière place dans ce classement d’indice. Ceci est dû en particulier à nos lois mémorielles de type loi Gayssot, aux nouvelles dispositions et pratiques relatives aux « propos haineux », aux demandes de censure sur Facebook, aux pressions gouvernementales exercées sur les applications de messagerie instantanée.
    L’arbitraire dans la distribution des fonds publics

    Libertex estime également que plus un pays subventionne ses médias et moins il est libre. Ce critère peut sembler en contradiction avec ce dont se plaint aujourd’hui Présent : précisément la suppression des aides de l’Etat pour ce qui le concerne. Mais, comme le remarque le rapport Libertex, le cas de Présent illustre bien l’arbitraire qui peut présider à ces distributions de fonds publics. Dans ce système d’aides d’Etat, L’Humanité, pourtant en mort cérébrale, est aujourd’hui le quotidien national le plus subventionné, par numéro diffusé, tandis que Présent est donc carrément privé de toute aide légale. A ce compte-là, il serait bien préférable, en effet, que personne n’ait d’aides !

    En quoi consiste le système dictatorial de Macron ? Philippe Bornet et Guillaume Bernard, spécialistes de la question, les identitaires Romain Espino et Clément Galant étaient bien placés pour exposer les méthodes de répression.

    La seconde partie du colloque, sur les moyens de résister, avait un côté offensif et novateur qui n’a pas laissé indifférent un public venu en nombre. Pour l’avocat Frédéric Pichon, il ne faut pas céder aux intimidations du pouvoir. Le professeur Vincent Badré (qui avait participé à notre hors-série sur les manuels scolaires) explique comment combattre la propagande à l’école. François Bousquet, dans la foulée de son récent essai, rappelle qu’il n’y a pas de résistance sans courage. Enfin Jean-Yves Le Gallou reste persuadé que le réveil des peuples est plus fort que les apprentis dictateurs, que le « moulag » macronien.

    Le stand de Présent a vu défiler de très nombreux participants entendant manifester leur soutien à notre quotidien. D’où une razzia sur le calendrier de Chard, les hors-série, et le numéro du jour : une forme d’encouragement à la résistance, pour nous aussi.

    Francis Bergeron

    Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2019

    https://fr.novopress.info/216129/colloque-polemia-comment-resister-a-la-dictature-macronienne-par-francis-bergeron/

  • Féminicides : Le Grenelle de l’incompétence et du mensonge – Journal du lundi 25 novembre 2019

     

    Féminicides : Le Grenelle de l’incompétence

    Ce lundi, le premier ministre Edouard Philippe a présenté les 40 mesures censées s’attaquer aux violences faites aux femmes. Des propositions qui viennent donc s’ajouter à un arsenal déjà existant qui n’est tout simplement pas appliqué.

    #Noustoutes : la manif’ qui ne dit pas tout

    Bloomberg, un milliardaire à l’assaut de la Maison-Blanche

    Le milliardaire et ancien maire de New-York, Michael Bloomberg, a annoncé sa candidature à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle américaine. S’il ne compte pas lésiner sur les moyens pour succéder à Donald Trump, sa présence est loin de faire l’unanimité chez les ânes démocrates.

    Le Forum de la dissidence fait le plein

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/feminicides-le-grenelle-de-lincompetence-journal-du-lundi-25-novembre-2019

  • Drôle de drame

    noir et blanc.jpg

    Le billet de Patrick Parment

    Le paysage politique n’a guère évolué depuis qu’Emmanuel Macron l’a explosé aux dernières présidentielles. A gauche comme à droite, on compte les morts. A gauche, les Insoumis de Jean-Luc Mélenchon avaient fait une belle percée avant de quasiment disparaître des écrans depuis qu’il a décidé de se faire rare. Les Verts s’étaient mis à espérer au lendemain de leur bonne prestation aux européennes. Mais ces élections sont un piège et Yannick Jadot peine à figurer comme figure de proue de ce courant disparate. A gauche toujours, Olivier Faure ne représente plus grand-chose. Et Raphaël Glucksmann encore moins.

    A droite, Christian Jacob, besogneux laboureur, a repris les rênes d’un parti où il ne fait pas, semble-t-il, l’unanimité. Mais, bon an mal an, tous se sont rallié à son panache blanc. D’autant que l’homme ne nourrit pas d’ambition extravagante. De ce marigot, un homme sort du lot, François Baroin, authentique politicard dans sa version la plus éculée et franc-maçonne. En digne héritier d’un Chirac qui a fait sa carrière, cette parfaite nullité intellectuelle manque d’envergure. Masquant une ambition présidentielle, il n’en a pas moins déclaré que si Macron « faisait le job », il ne se présenterait pas contre lui. Courageux le mec ! Quant au grassouillet Gérard Larcher, patron des sénateurs, il clame sur tous les toits, dans la série Sœur Anne ne vois-tu rien venir ?, qu’il refuse le duel à venir Macron/Le Pen. Sauf qu’en l’état actuel des choses, c’est le scenario le plus probable.

    Le drame, dans cette histoire, pour les nationaux que nous sommes, c’est que nous avons bien conscience que Marine Le Pen ne franchira jamais les grilles de l’Elysée. Car, outre la personnalité ambiguë de la dame, qui n’a pas, loin s’en faut, l’armature intellectuelle du père, le parti est aux mains de médiocres et d’incapables – à quelques exceptions près, soyons juste -, et s’est entourée d’un lobby gay qui fait la pluie et le beau temps. Faute d’une équipe et d’un programme solidement charpentés – les Français ne sont pas dupes – elle n’a aucune chance. Le Rassemblement national, à l’image du parti communiste hier, est un « gueuloir » et l’instrument par lequel les Français manifestent leur rejet d’une classe politique qui les berlure depuis des décennies.

    La déception est grande concernant ce Président qui a vite révélé ses choix, très libéraux, et favorisé les plus riches au détriment d’une classe moyenne qu’il paupérise. Aussi, les Français, comme cela est en train de se faire, vont se saisir de la rue pour réguler les décisions politiques qui ne leur conviennent pas. C’est la rue, à l’image des Gilets jaunes, qui risque désormais de dicter la politique de ce pays, comme ce sera le cas le 5 décembre prochain. D’en connaître l’ampleur sera révélateur et décidera de la grandeur ou de la décadence du camarade Macron. On s’acheminerait alors vers une forme originale de démocratie directe.

    Toujours est-il que cette politique de la rue a bien fonctionné. Depuis novembre 2018, Macron a beaucoup cédé, idem de son Premier ministre. Ils ont lâché du lest en ordre dispersé, ce qui tend à prouver que Macron et son gouvernement naviguent à vue. Confirmation avec la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, incapable de proposer une réforme des hôpitaux cohérente. Si l’on peut considérer que les cheminots défendent des intérêts corporatistes concernant leur retraite, il n’en reste pas moins vrai que les gouvernements successifs ont fort maltraité cette institution. Notamment en privilégiant le transport routier et donc la facture pétrolière. Faute d’une politique musclée et fatalement répressive en matière d’immigration, c’est au tour des policiers et des pompiers de descendre dans la rue. Et que dire de la justice !

    Quant au mouvement des Gilets jaunes, expression d’un mal sociétal profond, nos gouvernants, aveugles, n’ont rien vu venir. Hier encore, c’était le rôle des préfets que de prendre la température. Quand bien même n’ont-ils rien vu venir en 1968. Aujourd’hui, les Gilets jaunes traduisent une archipellisation de la société française : le désarroi d’une d’une classe moyenne largement majoritaire et composée essentiellement de Français de souche –  ou France des terroirs -, incarnée par les Gilets jaunes ; une France qui jouit des profits de la mondialisation – la France urbaine - et enfin une France immigrée vivant en marge et qui fout la trouille à une classe politique qui n’a pas le courage d’affronter la réalité. La réalité étant que l’immigration a gangrené toutes les strates de la société française et brouillé tous ses repères traditionnels : travail, famille, patrie.

    Ce que l’on nomme comme étant du populisme n’est jamais que la réponse d’un peuple (et des peuples) face aux travers d’un libéralisme mondialisé – qui récuse toute idée identitaire -, et d’une économie financiarisée qui confond la Bourse avec le loto. Pour toutes ces raisons, la classe politique va se retrouver face à une contestation permanente, au diktat de la rue. Tout cela, on en conviendra, ne constitue pas une politique pour la bonne raison que celle-ci a disparu.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/11/25/drole-de-drame-6193197.html

  • Politique-Eco n°238 avec Bruno Racouchot – Brésil : mythes et désinformation sur la 8ème puissance mondiale


    Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Bruno Racouchot, fondateur de la société Comes (Paris, Rio, Toronto) pour son livre : »Brésil – corruption, trafic, violence, criminalité – Vers la fin du cauchemar ? (Editions ESKA).

    1) Un grand pays mal connu des Français

    – 15 fois la France, huitième puissance mondiale
    – Pays jeune, dynamique et fortement résiliant
    – Un taux record d’homicides (31/100 000)
    – 28 octobre 2018 : élection de Bolsonaro, non un basculement idéologique mais le rejet de la corruption et de la criminalité
    – Gauche et droite confondues dans le même opprobre
    – Une géographie de la violence, quartiers et Etats
    – Le soutien des militaires, les plus respectueux de la Constitution mais attachés à la souveraineté brésilienne
    – Une constitution sociale et fédérale mais rien de prévu pour la sécurité
    – Sergio Moro, ministre de la justice et ancien juge anti-criminalité : le commencement de la fin du cauchemar
    – Les images du Brésil vues de France : confusion et ignorance
    – La part volée par la corruption, estimée à près de 6% du PIB

    2) La corruption politique

    – L’opération Lava Jato : l’équipe Lula incriminée – Lula, chef d’organisation criminelle
    – Les trois étages de la criminalité comme dans l’Enfer de Dante
    – Le patriotisme populaire révolté contre la trahison des élites
    – Relations incestueuses entre les factions criminelles et la classe politique
    – Tuer ou être tué, autorisation de riposte des policiers
    – Baisse de la criminalité et des attaques de camions, – 25% depuis un an !
    – Santé, infrastructures pénalisées par la corruption
    – Essai d’explication culturelle de la violence au Brésil
    – La culture de la ruse « jetinho »
    – Une grande figure du brésil au XIXème siècle : Don Pedro II qui a permis le décollage économique du pays
    – La France, jusqu’aux années 50 du XXème siècle a joué un rôle important au Brésil
    – Aujourd’hui, la France est le premier employeur privé du Brésil, mais un nain politique du fait d’une classe politique française qui ignore tout du pays

    3) Les périphéries, l’Amazonie, l’environnement, les Indiens

    – Une frontière avec l’Europe, la Guyane (plus de 700 Km)
    – Mercosur et UE
    – Le pont sur l’Oyapock
    – Les maladresses françaises : la déclaration de Macron sur l’Amazonie à Biarritz
    – Un capital de sympathie dilapidé par arrogance et ignorance
    – Un potentiel agroalimentaire colossal
    – Les espaces en voie de conquêtes, la forêt a plus brûlé sous Lula que Bolsonaro
    – Le Brésil : 20% des eaux de la planète
    – Environnement, raison garder, risques et excès mais aussi maîtrise du problème dans un esprit de souveraineté
    – J-Y Carfantan, un chapitre sur les Indiens et des zones d’habitat

    Postface de Xavier Rauffer : les leçons à prendre dans l’analyse des réseaux criminels

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n238-avec-bruno-racouchot-bresil-mythes-et-desinformation-sur-la-8eme-puissance-mondiale

  • En quoi l’islam n’est-il pas politique ?

    En quoi l’islam n’est-il pas politique ?

    C’est l’un des sujets qui sera traité samedi prochain lors du colloque organisé par Chrétienté Solidarité et l’AGRIF. La plupart des politiques et commentateurs répètent presque tous :

    « Le problème, ce n’est pas la religion musulmane, ce n’est pas l’islam, le problème, c’est l’islam politique ».

    Bernard Antony pose la question :

    Mais où donc l’islam n’est-il pas politique ?

    N’est-elle pas une internationale politique l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), avec ses 57 États membres, organisation intergouvernementale dont le siège est à Djeddah en Arabie et qui possède une délégation permanente à l’ONU ?

    À l’échelle planétaire, existe-t-il une autre organisation confessionnelle dont les membres soient exclusivement des États ? L’islam n’est-il pas politique dans ses livres sacrés ? Le Coran et les Hadîths ? Ne l’est-il pas dans le Coran où est sans cesse martelé « Obéissez à Allah, obéissez à son prophète ! » ?

    Et ce prophète, Mahomet, le modèle à imiter en tous domaines, ne fut-il pas à la fois chef religieux, chef de guerre, chef politique, et ordonnateur des mœurs ?

    Et la place des femmes dans la société, c’est-à-dire dans l’oumma, la communauté des croyants, n’est-elle pas également de l’ordre de la politique ?

    Ne l’est-il pas dans les Hadîths, où sont racontés les faits et gestes du prophète, à imiter en tous points, et ses enseignements, notamment sur les femmes, sur la guerre, sur le commerce et les finances, sur la justice et les peines à appliquer ?

    L’islam n’est-il pas politique dans sa loi fondamentale, la charia, tirée des actes et des paroles du prophète, la charia qui dicte tout, à tous, en tous domaines ? Et qui, pour le moins, constitue le système de référence de tous les codes, politiques, législatifs et judiciaires de tous les pays d’islam (à l’exception de la particularité libanaise) ?

    Quant aux organisations des musulmans en France, la plus nombreuse, celle qui s’intitule aujourd’hui « musulmans de France » et qui était jusqu’il y a peu l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), n’est-elle pas tout simplement la section en France de l’organisation internationale des Frères musulmans, organisation politique s’il en est, et d’un islam jihâdiste conquérant !

    Pour ce qui est des autres organisations, comme elles dépendent presque toutes d’États étrangers (Maroc, Algérie, Turquie, etc…), qui pourrait sérieusement les prétendre non politiques ?

    Islam non politique sans doute que celui de l’organisation des mosquées turques organisatrice des meetings, chez nous, du chef de l’État turc, l’islamo-ottoman Erdogan, qui entend être le nouveau calife du nouvel empire ottoman !

    En vérité, évoquer un « islam politique » à ne pas accepter, pour le différencier de l’islam en général, considéré seulement comme une religion, c’est au mieux faire preuve d’un tragique déni de réalité.

    https://www.lesalonbeige.fr/en-quoi-lislam-nest-il-pas-politique/

  • Le Baroin d’essai a déjà fait pschitt !

    Ce fut son heure de gloire : 19-22 novembre 2019.
    Trois jours pendant lesquels tous les médias ont forgé de toutes pièces un scénario alternatif au duel Macron-Le Pen.
    Un homme parvenait, sur deux critères dans un sondage, à dépasser l’actuel Président : François Baroin.
    L’ex-Harry Potter de la droite, le protégé de Chirac.
    Il n’en fallait pas plus pour faire monter une mayonnaise, un second tour Macron-Baroin ! Franceinfo : « Congrès des maires : un duel Macron/Baroin ? Et si, derrière le Congrès des maires de France, mardi 19 novembre, se cachait déjà le duel de la future élection présidentielle ? Le président LR de l’Association des maires, François Baroin, a le vent en poupe. »
    Du vent, c’est certain.
    Et jamais, bien sûr, on n’envisageait l’hypothèse que cette nouvelle étoile montante pût éliminer Macron au premier tour.
    Non, celle qu’il faut éliminer, c’est toujours la même.
    Cela fait partie de la règle du jeu de base, avant même d’aligner les petits chevaux.
    D’ailleurs, ledit Baroin est actuellement incapable d’accéder au second tour, scotché sous la barre des 10 % avec ses petits camarades Pécresse et Bertrand.
    Donc, pendant trois jours, nous avons assisté à la fabrication totalement artificielle d’un produit politique 100 % médiatico-idéologique.
    Sur du sable, du vent.
    Le Baroin d’essai fut lancé et, déjà, il a fait pschitt, selon l’élément de langage de son parrain Chirac.
    En effet, ce produit Baroin était destiné, non seulement à écarter des esprits une Marine Le Pen décidément bien encombrante, mais aussi à faire fantasmer les derniers bataillons LR qui pleuraient encore leur Chirac chéri sur une renaissance possible : après les ratages Juppé,
    Fillon, Wauquiez, Bellamy -j’en passe, et pas des meilleurs-, Baroin serait le bon jeton.
    Le Point : « François Baroin, possible espoir de la droite pour 2022. Sera-t-il le sauveur de la droite en 2022 ? »
    La capacité de la presse dite sérieuse à se muer en Madame Soleil quand il s’agirait de fournir une analyse politique rationnelle est assez stupéfiante.
    Des enquêtes sociologiques sur l’électorat de droite ?
    Ses attentes, ses préférences ?
    Non, de la mayonnaise, encore.
    Du vent, toujours.
     Et ce second Baroin d’essai vient, à nouveau, de faire pschitt : on vient de le retrouver éclaté dans les vignes de l’Hérault et sur les allées Paul-Riquet de Béziers.
    En effet, Le Parisien et Le Figaro, revenus à la réalité après avoir « barouiné » trop fort, révèlent que l’union des droites que promeuvent Emmanuelle et Robert Ménard séduit, après les électeurs, certains cadres et élus LR.
    « Êtes-vous favorable à l’union des droites ? »
    Telle est la question claire adressée aux 400 adhérents Les Républicains de la 6e circonscription de l’Hérault par Henri Gas, le responsable LR de cette circonscription.
    La réponse ?
    Selon Henri Gas, interrogé par Le Parisien, 90 % des personnes interrogées « veulent qu’on rejoigne Ménard, la messe est dite ! »
    Réaction de Robert Ménard : « Les Républicains n’existent plus à Béziers. Leur électorat vote pour nous, ils sont pour faire tomber les frontières. Et dans les autres municipalités, ils n’en pensent pas moins, seulement, ils n’ont pas le courage de le dire. »
    Il en profite, au passage, pour tacler plusieurs représentants locaux LR qui auraient « discuté avec lui avant de prendre position publiquement contre une union ».
    Aux dernières nouvelles, on vient de retrouver d’autres morceaux du Baroin d’essai lancé, la semaine dernière, dans le port de Sète.
    Et mon petit doigt me dit qu’on va en trouver aussi dans d’autres villes.
    Pascal Célérier

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/11/le-baroin-dessai-deja-fait-pschitt.html

  • J-P. Garraud va signaler de vastes détournements de fonds publics au Procureur national financier !

    Argent.jpg

    Des consignes de nos dirigeants pour passer les 45 milliards de fraudes aux seules prestations sociales sous silence ? Un SCANDALE D'ÉTAT !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/11/25/j-p-garraud-va-signaler-de-vastes-detournements-de-fonds-pub-6193218.html

  • Dissidence française : #Municipales2020 : Découvrez la Charte des candidats de la Reconquête !

    Tous les candidats soutenus ou présentés par la Dissidence Française lors des prochaines élections municipales s’engagent sur 6 points clairs et précis. Téléchargez et découvrez la Charte des candidats de la Reconquête municipale, en cliquant sur l’image ci-dessous.

    Engagez-vous pour votre commune : devenez candidat !

  • Elections municipales et monnaies locales

    Le groupe des Gilets Jaunes Constituants s’intéresse aux élections municipales de mars 2020. Cette vidéo est une réflexion sur les monnaies locales.