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actualité - Page 2167

  • Samedi 7 décembre à Montpellier : séminaire du Clan des Brigandes

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  • AU-DELÀ DU POPULISME : UN TEXTE DE GABRIELE ADINOLFI

    2753196623.jpgLes récents succès du populisme en Europe, s’ils doivent être considérés comme un pas dans la bonne direction, ne constituent qu’un point de départ et doivent être complétée par une action plus approfondie, celle, en particulier, que mène le réseau européen des Lansquenets, créé et animé par notre camarade Gabriele Adinolfi. Celui-ci vient de mettre les choses au clair dans le texte que nous publions ci-dessous-ForumSi

    « AU-DELÀ DU POPULISME »

    « La forte percée de Vox en Espagne débouche sur un gouvernement minoritaire de gauche qui accentue la tension. Ce n'est pas si différent de ce qui se passe en Italie, en France, en Allemagne.

    Nous assistons aujourd'hui à une “crise de représentativité” de la classe dirigeante (progressistes et bourgeois), face aux exigences de déçus de la mondialisation s’exprimant dans le “populisme”. Entre la première et les seconds, se situe le pouvoir économique, qui n’est pas complètement unitaire et s’articule en fonction des besoins du moment historique.

    Cette divergence à trois niveaux crée une impasse apparente. Sur le plan du pouvoir réel qui, plus que des stratégies, exprime des orientations, nous avons la classe politique vétuste et obsolète, laquelle, ancrée sur l'”Etat profond”, livre une guerre civile abstraite mais constante, évoquant et provoquant des fantasmes et des climats d’urgence, et les représentants du populisme, qui avancent dans les urnes mais sans rien exprimer de concret.

    Le précédent socialiste

    Dans les cours et recours historiques, les analogies offrent parfois des scénarios inversés.

    Avec des différences dues notamment à la démographie, nous nous trouvons un peu dans la situation d’il y a cent ans. À l'époque, la rébellion était vaguement prolétarienne et socialiste ; aujourd'hui, elle est populiste et petite-bourgeoise. Mais le manque de préparation de ses représentants politiques est le même.

    Le socialisme a erré entre deux chimères. Il y a eu les revendications maximalistes (c'est-à-dire la révolution, et rien de moins) qui, faute de réalisme, se sont réfugiées dans le mythe de l'effondrement du système. Il en va de même pour les populistes, qui attendent à tout moment la capitulation des banques et des structures en place. Il y avait aussi le réformisme, qui reposait sur cette illusion que la négociation allait transformer progressivement le capitalisme en socialisme. Mais il n'a même pas eu la force de négocier, les représentants syndicaux n'étant ni les représentants de l'ensemble du prolétariat, ni organisés comme il aurait dû l'être.

    Aujourd’hui, les politiciens populistes espèrent, avec le vote, changer des relations de pouvoir consolidées, alors que le succès électoral ne peut à lui seul atteindre cet objectif, comme l’a prouvé l’après-guerre 14-18, lorsque les socialistes étaient majoritaires en Allemagne et en Italie, et ont fini par perdre toute confrontation politique.

    La leçon de Lénine et Mussolini

    Seuls deux révolutionnaires ont émergé à cette époque.

    L'un d’ eux, Lénine, expliqua même aux représentants d'autres nations de l'Internationale communiste combien les deux voies empruntées jusqu'alors étaient fallacieuses et comment un processus révolutionnaire devait être accompagné par la création d'un parti-stratège capable de se doter des moyens de confrontation, de bataille et de négociation, et, surtout, de ne pas se diluer dans sa dialectique avec le front opposé.

    L'autre, Mussolini, est allé beaucoup plus loin, en comprenant que le schéma élémentaire de la lutte des classes était invalidant et qu'il devait être remplacé par le conflit entre producteurs et parasites, pour l'introduire dans le concept révolutionnaire de la nation.

    En l’occurrence, les producteurs ne sont pas ici seulement les petits entrepreneurs, mais toutes les forces impliquées dans un processus de production.

    Mussolini, comme Lénine, théorisa la stratégie du parti et lui permit de pratiquer l'organisation des producteurs, comme le faisait le Russe avec le seul prolétariat.

    Sans les mettre au même niveau, il ne faut pas oublier qu'ils ont tous deux gagné et que les faits leur ont donné raison.

    Le rôle joué par les Lansquenets

    Telle est la leçon à tirer avant qu'il ne soit trop tard.

    Il faut, en Europe, un  parti-stratège, de cadres plutôt que de masse, qui se mette en relation avec les composantes sociales de producteurs par le biais de leur organisation politico-économique, et qui puisse donc jouer un rôle positif d'avant-garde stratégique et porteuse de propositions.

    Notre tâche principale est d’aller dans cette direction.

    Je peux dire avec une pointe de fierté que cette ligne, que j'essaie d'étayer depuis quelques années maintenant, commence à être mise en œuvre dans plusieurs pays européens. Il ne s’agit pas de construire un parti (ou un mouvement) qui s'impose aux autres, mais d’opérer là où les éléments favorables existent déjà, de les diriger et de leur donner corps et âme, en les retirant des illusions maximaliste et réformiste.

    Il ne s'agit donc pas de recruter des personnes dans un nouveau conteneur, mais de les activer dans des synergies opérationnelles partageant une “cosmovision”, ainsi qu’une mentalité pratique et clairvoyante. » 

    Gabriele Adinolfi

    http://forumsi.fr/2019/11/au-dela-du-populisme-un-texte-de-gabriele-adinolfi.html?fbclid=IwAR0q82niVDDEF4SpisOn_WWE3ssK-pn4a9kMDJp54Fqd0DdNoUVFqxnSEtE

  • Le Samedi Politique – Gilets Jaunes, crise sociale : Que fait la Police ?


    Après un an de mobilisation des Gilets Jaunes, le bilan sécuritaire du ministère de l’Intérieur de Christophe Castaner est calamiteux. Les ordres donnés à la police sont incompris voire honnis par les manifestants et une partie des Français. Les blessés parmi les Gilets Jaunes se comptent par dizaines quand des révoltes violentes de banlieues restent souvent impunies par peur de l’embrasement.

    Alors que le pouvoir politique d’Emmanuel Macron tremble, les forces de l’ordre sont devenues des garde-fous, écrasées entre leurs faibles moyens et la colère sociale à affronter. A quelques jours de la grande manifestation du 5 décembre contre la réforme des retraites, l’exécutif retient son souffle.

    Philippe de Veulle, avocat au barreau de Paris et défenseur de nombreux Gilets Jaunes, et Eric Roman, secrétaire national du Syndicat France Police – Policiers en colère, reviennent sur cette situation complexe où le peuple des deux côtés des barricades souffre souvent des mêmes maux.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-gilets-jaunes-crise-sociale-que-fait-la-police

  • Congrès EELV : Yannick Jadot, à peine couronné et déjà guillotiné !

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    Nicolas Gauthier

    Si certains en doutaient encore, le congrès d’EELV, tenu ce week-end à Saint-Denis, vient d’administrer la preuve que les écologistes persistent à communier dans la haine du bonheur et la détestation du vivre ensemble.

    En effet, avec Yannick Jadot, leur candidat aux dernières élections européennes, tout juste auréolé de ses 13,5 %, se trouve désormais sur la sellette, sachant que l’une des quatre motions qu’il soutenait, « Le temps de l’écologie », menée par l’ancienne députée Éva Sas, ne recueille que 26,2 % des suffrages. Aux deux phobies plus haut évoquées, on peut donc en ajouter une autre : celle du succès.

    Les résultats des trois autres motions en lice ? « Démocratie écolo », de Philippe Stanisière et Christine Juste, se contente de 8,5 %, « Le Souffle de l’écologie », d’Alain Coulombel, de 21,5 %. Quant à la « vainqueuse » ou la « vaincrice », pour causer en dialecte local, menée par Julien Bayou, de la direction sortante, elle caracole en tête avec 43 % des vot.e.s exprimé.e.s. Son intitulé ? Un concept navigant à vue entre Sibeth Ndiaye et Laurent Gerra : « L’écologie au pouvoir, grandir ensemble pour gagner enfin ». Ce qui n’est pas exactement « inzepocket », objectera-t-on.

    Abel Mestre, du Monde, entomologiste réputé des espèces politiques menacées, note, tout en litote : « Avec un retard compris entre 15 et 20 points, c’est un désaveu pour l’aspirant présidentiable. » Éva Sas – qui, malgré de trompeuses apparences, n’entretient aucun lien de parenté avec le prince Malko Linge, plus connu sous l’acronyme de SAS – tient néanmoins à préciser, toujours selon la même source : « La direction sortante n’a pas la majorité, c’est aussi un désaveu ! Nous sommes satisfaits, notre objectif est rempli. […] La ligne Jadot est représentée dans toutes les motions, ce n’est pas un pour contre Jadot. Et désormais, il a près d’un quart du parti qui le soutient. Ça le conforte. »

    Un quart du parti seulement ? Mais présent partout ailleurs ? Yannick Jadot, ou l’imam caché d’EELV, en quelque sorte. Culture gauchiste et basiste oblige, ce n’est pas la première fois que nos amis Verts couperaient toute tête émergeant de la meute et, surtout, susceptible de mener le parti à la victoire. « Pour gagner enfin », disaient-ils…

    Mais toujours à propos de victoire, c’est évidemment sur les prochaines élections municipales que nos winners comptent pour se refaire la cerise. Pourtant, les temps ont changé, depuis celui où un Jean-Vincent Placé parvenait à faire croire à un Parti socialiste alors puissant que les hordes vertes pouvaient faire et défaire les maires, entrants ou sortants. Dans son enthousiasme et sa rage de convaincre, il évoquait alors des scores écologistes à deux chiffres, oubliant souvent qu’il y avait une virgule au milieu.

    Une équation qui se complique davantage quand on sait que ce vote est principalement circonscrit dans les villes de plus de cent mille habitants ; là où l’écologie est plus un prêt-à-penser urbain qu’un mode de vie rural. Les voilà donc condamnés à jouer les forces d’appoint.

    Néanmoins, et ce, à leur manière, les Verts ont gagné la bataille des idées, les préoccupations écologiques ayant été prises en compte par l’ensemble des autres partis en présence ; ce qui n’est pas fondamentalement une mauvaise nouvelle. Mais, au passage, ont également perdu de leur spécificité d’origine, ayant depuis belle lurette abandonné le retour à la terre, cet aimable revival maréchalo-woodstockien, pour se tourner vers des luttes sociétales – théories du genre, post-féminisme, antispécisme, collapsologie – dont le moins qu’on puisse prétendre est qu’elles n’affolent pas plus que ça une majorité de Français plus préoccupés par les fins de mois que par celle du monde.

    En attendant, EELV offre un assez réjouissant spectacle. La relève de la bande du Splendid est enfin assurée. C’est déjà ça de gagné pour la planète. Celle des humoristes, évidemment.

    Source cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/11/22/congres-eelv-yannick-jadot-a-peine-couronne-et-deja-guilloti-6192504.html

  • Les black-blocs, fidèles fils de 1789

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    Nombreux sont ceux qui s’offusquent face à la violence présente dans les manifestations de gilets jaunes. Ça condamne à tout va. Le dernier exemple que l’opinion publique retient est le saccage, à Paris, du monument rendant hommage au Maréchal Juin, le 16 novembre dernier.
    Plusieurs questions se posent ? S’agissait-il de gilets jaunes ? S’agissait-il de black blocs ? Ou bien de « casseurs ».

    Le casseur passe bien, c’est à la fois un gilet jaune et un black bloc. Les uns voient dans ces manifestations, seulement des black-blocs d’extrême gauche et d’autres pensent que les gilets jaunes sont tous des casseurs. Et ceux-ci demandent qu’il serait mieux que les choses se règlent autour du fameux « débat démocratique ». « Il faut s’asseoir autour d’une table et discuter » nous dit-on. À chaque fois qu’un média parle d’une manifestation, on a l’impression que la violence ne devrait plus exister au XXIe siècle et que c’est chose étrange de voir des heurts, des troubles et des dégâts surgirent à cette occasion !

    Mais il ne s’agit pas ici de légitimer la violence, il s’agit surtout de ne pas se donner cet air suffisant et hautain comme ces journalistes qui s’érigent en moralisateur de la sainte raison et qui répondent à la violence par un méprisant « mais quand même, il faut mieux discuter, enfin ! » Comme si c’était évident.

    Alors, il faut se faire l’avocat du diable et se mettre à la place d’un militant d’extrême gauche, par exemple. C’est toujours plus intéressant de bien comprendre ceux qui agissent différemment. Le militant d’extrême gauche, qui s’organise en black bloc lors d’une manifestation et perçoit la violence comme une fin. La lutte qu’il mène doit aboutir à un état de chaos qui est plus préférable au capitalisme, règne de l’argent. La guerre civile qu’il semble promouvoir est, de son point de vue, bien plus proche de la paix que l’état actuel des choses dans lequel les dominants exploitent les dominés (en extrapolant la simple dichotomie bourgeois/prolétaire, la lutte est infinie : spéciste antispéciste, lutte des genres, lutte des sexes, minorités etc.).

    Le casseur d’extrême gauche ne lutte pas seulement pour rétablir, par le chaos, l’égalité entre les différentes portions de l’humanité, il lutte pour sauver l’humanité elle-même. En effet, quand le GIEC donne des chiffres alarmant sur le réchauffement climatique – il faut limiter de toute urgence la production de CO2 pour sauver une partie du « vivant » comme le dit Aurélien Barreau – là, évidement, un casseur d’extrême gauche a tout compris. Il faut accélérer la chute des institutions et de l’ordre établi parce qu’il est trop tard, et un État ne pourra jamais reprendre les choses en mains. Mieux vaut détruire que périr.

    Et de toute manière, un antifasciste est quand même un fils de 1789 ! Qui peut reprocher à quelqu’un d’être un fils de la Révolution ? C’est l’essence même de notre République, nos droits en sont issus, nos droits sont ceux de l’Homme, ils sont nés dans la tourmente, la Convention a mis en place un régime de terreur en leur nom. Qui n’a pas envie de chanter la Marseillaise en levant le point ? C’est un chant de lutte, c’est un chant de révolutionnaire. Si un sang impur doit abreuver nos sillons, il faut bien que ce sang coule de quelque part. Les racines les plus profondes de nos constitutions invitent à chaque moment le peuple à se soulever.

    Alors soyez honnêtes, les moralisateurs de la sainte raison ! Les black-blocs et autres antifascistes sont les plus fidèles fils de la République et des institutions en place. Ils rappellent à chaque manifestation que c’est dans la terreur que se préservent les droits humains.

    Erwan de Pavelle

    https://www.bvoltaire.fr/les-black-blocs-fideles-fils-de-1789/

  • Allah, divinité du succès démographique et de l’expansion impérialiste ?

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    Bernard Plouvier

    Le très BCBG Pew Research Center de Washington (D.C.) vient de publier un rapport sur les migrations de populations. Attention ! Ne surtout pas croire qu’il s’agit d’une officine « raciste », populiste ou néo-n’importe quoi de politiquement incorrect.

    Le PRC, fondé par Andrew Kohut, dépend d’un organisme caritatif fort bien-pensant : on y adore la divinité « Réchauffement climatique » et l’on y dépense environ 250 millions $ par an au profit de la Croix-Rouge et de la recherche anticancéreuse (où il a effectivement plus de chercheurs que de trouveurs, comme disait « le général micro »).

    Le rapport publié ces dernières semaines apporte des estimations chiffrées que l’on ne parvient pas à obtenir des gouvernements de France, Allemagne, Grande-Bretagne et autres États si merveilleusement démocratiques : celles concernant les entrées illégales (donc hors « réfugiés » économiques, climatiques ou chassés par une guerre exotique) dans les 28 pays européens étudiés (Grande-Bretagne incluse), et ce de 2014 à 2017.

    En 2014, la fourchette d’entrées clandestines (mais réalisées au vu et au su de tous, « honnêtes » journalistes inclus) était estimée entre 3 et 3,7 millions – majoritairement des mâles de moins de 40 ans. En 2015 : de 3,3 à 4,9 millions. En 2016 : entre 4,1 et 5,3 et, en 2017 : de 3,9 à 4,8 millions. La composition de ces « illégaux » est de plus en plus « mâle jeune », voilà qui va réchauffer les femelles européennes frustrées !  

    Additionnons et faisons, non pas un rêve, mais un cauchemar : l’on arrive à un total coquet de 14,3 à 18,7 millions d’envahisseurs illégaux en 4 petites années, dont 75 à 80% de mahométans, et chacun sait qu’ils sont tous de doux agneaux.     

    Ces clandestins proviennent d’Afrique (entrée par l’Italie, la Grèce, Malte ou les pays ibériques), d’Orient (Proche et Moyen ou encore d’Asie du Sud-Ouest, dont de merveilleux Afghans ; entrée via la Turquie, la Roumanie, la Bulgarie, mais aussi tous les ports méditerranéens).

    En ce XXIe siècle qui se présente pour les Européens de souche encore plus funeste que le très sombre XXe siècle, une question se pose. Mahomet, l’inventeur d’allah – l’un des nombreux « seuls vrais dieu » - aurait-il créé la divinité capricieuse et tyrannique du succès ? En matière de démographie et d’impérialisme rampant, cela paraît indéniable.

    Le futur des Européens se prépare dans le ventre des mahométanes. Demain, tous Dhimmis ou tous esclaves… à dire vrai, il n’y a pas grande différence. Alors pourquoi ne pas décider de mourir en combattant comme l’ont fait ceux de nos ancêtres qui étaient des hommes, pas des larves ?  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/11/22/allah-divinite-du-succes-demographique-et-de-l-expansion-imp-6192646.html

  • « Pour un fascisme thomiste ? » (Florian Rouanet)

  • Amiens : l’incroyable talent d’Emmanuel Macron pour creuser sa propre tombe électorale…

    Inutile de barguigner davantage : Emmanuel Macron a un incroyable talent. Talent dont il vient encore de démontrer toute la palette, lors d’une visite officielle en sa ville natale d’Amiens.
    Et là, c’est le feu d’artifice, sachant que le premier, d’artifice, consiste à mettre en garde les Français contre de possibles violences à quelques jours de la grande manifestation du 5 décembre prochain : « Il y a une liberté d’exprimer son opinion, mais il n’y a pas de liberté de casser. »
    Fort bien.
    Mais à ce compte, pourquoi quelques centaines de Black Blocs, tous parfaitement identifiés, ne sont-ils pas arrêtés à titre préventif ; ce que les forces de police savent très bien faire pour les plus turbulents supporters de football ?
    Pourquoi ces mêmes forces, lors du mouvement des gilets jaunes, ont-elles laissé ces mêmes trublions causer les dégâts qu’on sait dans les grandes villes en général, et à Paris en particulier ?
    Ce que confirmait alors, sur BFM TV, notre consœur Charlotte d’Ornellas, qui n’est pas précisément une gauchiste de l’espèce hystérique.
    Ensuite, le représentant de ce qu’il faut bien nommer le « parti du désordre établi » de faire la leçon aux Amiénoises et Amiénois : « Notre pays est, je trouve, trop négatif sur lui-même. »
    Le tout prononcé devant un parterre d’étudiants un peu secoués par la tentative d’immolation par le feu de l’un des leurs.
    Certes, il ne s’agit pas d’un Jan Palach, étant, lui, parvenu à ses fins, à Prague, le 19 janvier 1969, histoire de lutter contre le totalitarisme soviétique ; ou même d’un Mohamed Bouazizi, humble marchand de quatre saisons tunisien ayant volontairement connu le même sort, le 17 décembre 2010, afin de signifier son désespoir face à une dictature tout aussi ubuesque : celle du défunt despote local, le président à vie Ben Ali.
    Il n’empêche que le geste désespéré de cet étudiant français n’a rien d’anodin non plus…
    Faisant preuve d’une psychologie décidément hors normes, Emmanuel Macron affirme donc à ces étudiants : « Quand on parle des conditions étudiantes, comparons la France aux autres pays. »
    Il est vrai que si, pour se consoler, on doit comparer la situation des étudiants français à ceux du Zimbabwe, nous voilà beaux.
    Oui, cet homme a un incroyable talent : celui de se fâcher avec tout le monde.
    Car, si l’on résume :
    Les policiers sont à bout et les pompiers n’en peuvent plus.
    L’ensemble du personnel hospitalier ne cesse d’alerter les pouvoirs publics quant au désastre frappant leur profession.
    Les paysans se suicident en grand nombre.
    Les militaires n’en pensent pas moins.
    Les profs sont en plein nervous breakdown.
    Les catholiques, mariage homosexuel, PMA et GPA obligent, sont très énervés.
    Nos compatriotes de confession musulmane, tout aussi dubitatifs sur ces « avancée sociétales », ont le sentiment d’être maltraités, tandis que ceux de religion israélite estiment être abandonnés.
    Le parti laïc n’est pas en reste non plus, voyant ses idéaux partir en fumée devant la montée des communautarismes.
    Quant aux retraités, le principal bataillon électoral macronien, c’est la douche froide, depuis la hausse de la CSG.
    Après, que ce soit pour de bonnes ou de mauvaises raisons, d’autres fonctionnaires ne paraissent pas être à la fête non plus.
    Ces colères et ressentiments une fois additionnés, ça commence à faire beaucoup pour un seul homme.
    Dans le même temps, la gauche subsiste à l’état résiduel tandis que la droite en est réduite au stade de mort clinique, malgré les soins intensifs prodigués par les derniers médecins n’étant pas en grève.
    À ce titre, Emmanuel Macron, c’est un peu Pierre Richard dans le cultissime film La Chèvre, de Francis Veber, tourné en 1981, quand, s’enfonçant dans les sables mouvants, il affirme à un Gérard Depardieu passablement éberlué : « Si je ne bouge pas, je m’enfonce et si je bouge, je m’enfonce aussi. »
    Bref, le résident de l’Élysée s’agite en tous sens et n’en finit plus de s’enfoncer, non point dans les sables mouvants, mais dans les sondages.
    Alors qu’une Marine Le Pen, autrement plus discrète, ne cesse de grimper dans les mêmes enquêtes d’opinion.
    Contrairement à ce qui était pronostiqué par les professionnels de la profession journalistique, l’échéance présidentielle de 2022 promet d’être des plus intéressantes.
    PS : de là à ce qu’Emmanuel Macron explique aux salariés de Whirlpool laissés sur le carreau qu’ils ne sont que des feignasses de chômeurs, il n’y a qu’un pas…
    Nicolas Gauthier

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  • Municipales : le PCD soutient la liste Aimer Paris de Serge Federbusch

    Municipales : le PCD soutient la liste Aimer Paris de Serge Federbusch

    Une grande union de droite se profile à Paris :

  • L'1Faux D'1Tox#4 - 10 Stratégies de Manipulation de Masses