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actualité - Page 2253

  • Coup d’envoi de la mobilisation contre le projet de loi bioéthique

    Coup d’envoi de la mobilisation contre le projet de loi bioéthique

    La mobilisation en vue de la manifestation unitaire « Marchons Enfants ! » du 6 octobre prend de l’ampleur. Plus de 2,5 millions de tracts sont en cours de distribution ce week-end partout en France. D’autres tirages sont prévus.

    Dans les Yvelines, ce sont plus de 400 personnes qui participent à l’Université de rentrée « Marchons Enfants ! » ; occasion pour Ludovine de La Rochère de dénoncer le projet de loi de bioéthique qui sera débattu la semaine prochaine en séance publique à l’Assemblée nationale.

    Discours de Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous :

    Chers amis, présents ici dans la salle, nous suivant sur Youtube et sur les réseaux sociaux, quelle joie d’être ensemble aujourd’hui.

    Avant tout, un grand merci de votre participation et de votre suivi de cette Université de rentrée « Marchons Enfants ! ». Alors que nous sommes à deux semaines du 6 octobre, vous prenez généreusement sur votre temps, vous êtes même parfois venus de loin, y compris du sud-est ou du sud-ouest de la France. Voilà qui signe votre motivation et votre enthousiasme à défendre le respect du plus vulnérable, l’enfant ; à défendre celui qui est le cœur même de notre environnement, l’être humain.

    L’environnement justement, dont on parle tant, et à juste titre évidemment ! Hier et aujourd’hui, des manifestations ont lieu un peu partout en France pour le climat. Parce que oui, nous avons fait des erreurs, oui nous avons fait ou nous faisons n’importe quoi, dès lors que la technique est là, que l’efficacité est immédiate et la pratique rentable. Et naturellement, la planète en fait les frais, les dégâts sont là, la faune et la flore sont atteintes. Mais l’Homme dans tout ça ? Qu’en faisons-nous ? N’est-il pas à protéger aussi ? A préserver de nos désirs, de nos appétits, de notre voracité ?

    Pour ma part, je fais le pari, que si le projet de loi de bioéthique était voté tel qu’il est, dans 20 ans tout au plus, une autre Greta Thunberg viendrait faire la leçon aux « Grands » de ce monde, qui auront permis de bricoler la procréation et la filiation humaine.

    Et justement, comme Franck Meyer, porte-parole du collectif des Maires pour l’Enfance, l’a dit ce matin, nous sommes plus d’une vingtaine d’associations rassemblées pour agir, pour intervenir, pour appeler nos concitoyens à faire entendre leurs voix, leurs inquiétudes, à exprimer leur volonté de voir respecter les besoins de tout être humain – vivre de relations avec les plus proches d’eux, avec ceux qui lui ont donné la vie, les connaître, les aimer, être aimé d’eux, grandir avec eux. Je veux parler, évidemment, du père et de la mère de chacun d’entre nous.

    Certes, la vie casse parfois ce lien qui lie le père à son enfant et/ou la mère à son enfant. De multiples événements peuvent l’expliquer. La littérature, le cinéma, l’art d’une manière générale en témoignent largement. Pourquoi ? Parce que l’éloignement d’un enfant par rapport à son père ou à sa mère marque puissamment : pour l’intéressé, il n’a rien d’anodin, bien au contraire.

    Et justement, ce n’est pas parce que cela arrive, ce n’est pas parce que, parfois, on en est à dire « qu’il faut l’accepter », que « c’est la vie », « qu’il faut faire avec »… qu’il serait acceptable de démultiplier volontairement de telles situations. Et je dis bien volontairement. Oui, être né de tel homme et de telle femme, oui ressembler à eux, physiquement ou de caractère, a du sens, beaucoup de sens.

    Une femme que j’ai rencontrée récemment, née sous X, me disait il y a quelques jours l’impression qui l’avait poursuivi pendant des années, d’être différente : différente de tous ceux qui l’entouraient, proches ou lointains. Elle se sentait, selon ses propres mots « seule de son espèce », « isolée » : elles ne se raccrochait à personne, et du coup à rien.

    Et pourtant, cette femme, Anne-Claude, rendait grâce aux parents qui l’ont adoptée, qui l’ont élevée, qui ont tout donnée pour elle.

    Mais justement, comme je le disais il y a un instant, elle est née sous X, ce qui signifie très clairement que sa mère – ou même son père et sa mère – ont été confrontés à une grossesse survenue manifestement dans un contexte de grandes difficultés, au point de ne pouvoir garder leur enfant et de préférer qu’il soit confié à l’adoption.

    Epreuves de la vie, difficultés insurmontables… « C’est la vie » ! me direz-vous.

    Mais là, en l’occurrence, il s’agit de tout autre chose : il s’agit de priver volontairement des enfants de père, de toute ascendance paternelle. Et priver un enfant de père, c’est évidemment le priver de l’amour d’un père. Et tous ceux qui ont la chance d’être parents peuvent témoigner que cet amour est immense. On fait tout pour ses enfants. Par amour évidemment.

    Mais comment pourrait-on justifier que la société, que le législateur, que l’Etat fasse preuve d’une telle violence à l’égard de l’enfant et ce, dès avant sa conception : en effet, le vote du projet de loi de bioéthique signifierait, que dès avant sa conception, tel ou tel enfant n’aura jamais de père. Quelle responsabilité ! Quelle responsabilité !

    Et j’ajoute que Madame Buzyn, notre ministre des « solidarités » – un comble – et de la Santé, a fait savoir que l’on pouvait prévoir environ 2 000 PMA sans père, dite « PMA pour toutes » » chaque année.

    Cela signifierait donc 2 000 sur environ 800.000 naissances annuelles : à lui seul ce chiffre montre que nous parlons en l’occurrence d’une ultra-minorité… mais une ultra-minorité qui veut faire changer la loi, redéfinir la filiation, créer une filiation fondée sur la seule volonté, qui veut détourner la médecine de sa mission, qui veut en faire une prestation pour la réalisation de nos désirs individuels, qui veut aussi que la réalisation de son désir soit payé par nos concitoyens par le truchement de la sécurité sociale. Pour rappel, comme son nom l’indique, la finalité de l’assurance maladie, c’est la solidarité de tous pour les personnes malades.

    Mais j’en reviens à ce nombre de 2 000 par an : c’est donc très peu… « et en même temps », comme dirait l’autre, c’est considérable : vous imaginez : 2 000 nouveaux orphelins de père par an. 2 000 enfants privés de père délibérément et pour toute leur vie par la volonté de quelques dizaines ou centaines de parlementaires, privés de père pour servir les intérêts politiciens d’un Président de la République dont le seul objectif est de faire un cadeau à la gauche !

    Si nous n’arrivons plus à voir aujourd’hui qu’un père est irremplaçable – ne serait-ce que parce que sans père, il n’y a pas d’enfant -, nous n’arriverons pas plus à voir, demain, qu’une maman est irremplaçable, unique, pour son enfant. Une maman, elle est unique. Son amour aussi.

    Mais je disais « demain ». Que dis-je : tout de suite, maintenant, on envisage déjà de prétendre qu’une maman n’est pas unique pour son enfant. On envisage, vous le savez, non seulement d’effacer le père, mais aussi d’inscrire deux mères sur l’acte de naissance de l’enfant, sans distinguer celle qui a accouché, c’est-à-dire ce que l’on appelle une mère.

    M. Jean-Louis Touraine, député, déclarait d”ailleurs, il y a tout juste quelques jours, qu’il n’existait pas de droit de l’enfant à avoir un père.

    Il ne sait même plus le pauvre, que de toute façon l’enfant A un père. Sans cela, il n’y a pas d’enfant ! Quoique médecin, il ne sait manifestement plus comment on fait les bébés. Vous pouvez compter sur nous pour lui expliquer le 6 octobre prochain lors de notre manifestation unitaire.

    Cependant, M. Touraine a été incomplet : lui qui est aussi favorable à la GPA, il a sans doute oublié de dire aussi que, à ses yeux, l’enfant n’a pas non plus le droit d’avoir une mère.

    Pour en revenir au père, on entend souvent dire qu’il y a des pères défaillants, des pères démissionnaires. C’est une évidence. Et on en souligne tout l’impact, toutes les conséquences négatives pour les enfants. J’ai encore en tête Thomas Sauvadet, maître de conférences à l’université de Créteil, cité par Libération [1] – oui, Libération – en octobre 2018, à propos de la violence exponentielle des très jeunes : « Les débats concernant le rôle des “grands” – (…) indique, en creux, l’absence des pères. Leur rôle éducatif, pourtant fondamental, a potentiellement été affaibli… ».

    « Leur rôle éducatif fondamental » : oui, vous avez bien entendu !

    Hélas, au prétexte de la défaillance de certains pères, au lieu de chercher les causes de ses défaillances, au lieu de chercher à les anticiper, au lieu de tenter d’y palier, on en vient au contraire à dire que, parfois, mieux vaut ne pas avoir de père !

    Oui, au lieu de voir qu’il faut « plus de père », « mieux de père », si je puis dire, on est prêt à l’effacer, à le faire disparaître, totalement, tout en prétendant que l’enfant n’aurait qu’un « géniteur ».

    « Géniteur ». Quelle déshumanisation !

    Nous serions nés de géniteurs, et nos parents n’auraient plus rien à voir avec ceux qui nous ont donné la vie : ils seraient simplement les adultes qui auraient eu envie d’un enfant et l’aurait obtenu soit grâce à l’Etat, soit grâce à des banques de sperme, des agences et tout autre intermédiaire prenant sa part au passage dans ce business aussi lucratif que scandaleux.

    Car oui, de plus en plus, les enfants ne naîtront plus des ébats amoureux et intimes d’un homme et d’une femme. Ils seront les fruits du système médical, du travail de biologistes et de médecins, de la production d’hormones par des laboratoires pharmaceutiques, etc. Quant aux géniteurs, c’est l’Etat qui en aura la connaissance, la chose étant confié à un organisme qui serait placé auprès du ministère de la santé : c’est celui qui saura qui est le père de qui. Rien de moins. Ironie de l’Histoire, il y a 50 ans l’objectif était de faire l’amour sans procréer. Aujourd’hui, il s’agit de procréer sans faire l’amour. C’est ce que Jean-Louis Touraine appelle explicitement dans son rapport de la mission d’information sur la bioéthique : « la procréation sans sexe pour tous ». Quel retournement de l’Histoire. Comme toujours, l’Histoire n’est jamais écrite d’avance et voilà de quoi nous donner des raisons d’espérer.

    Chers amis, comme vous l’imaginez bien, je pourrai continuer ainsi pendant des heures et des heures.

    En effet, les conséquences et les implications de la PMA sans père sont immenses, vertigineuses même.

    Et contrairement à ce que l’on croit généralement, la démolition de la filiation – au prétexte de la sécuriser, comble de l’ironie -, le détournement de la médecine, la technicisation de la procréation pour des personnes fécondes, la marchandisation humaine… tout cela est au RDV de la PMA sans père. L’idée suivant laquelle cela arriverait avec la GPA est largement répandue, mais elle est fausse : tout cela viendrait déjà avec la PMA sans père.

    Et évidemment, tout cela va, comme vous l’avez compris avec Blanche Streb, avec le reste du projet de loi.

    Attention, j’attire votre attention : ne tombons pas dans le piège qui consiste à croire que tout est écrit d’avance et que rien n’est inéluctable. L’Histoire regorge d’exemples en ce sens.

    C’est pourquoi, comme tous les représentants des associations, j’appelle les Français qui veulent un monde meilleur et non le pire des mondes à se joindre à la marche unitaire du 6 octobre à Paris.

    https://www.lesalonbeige.fr/coup-denvoi-de-la-mobilisation-contre-le-projet-de-loi-bioethique/

  • Eric Drouet estime que «les forces de l'ordre veulent casser du Gilet jaune»

    Eric Drouet.JPGAu micro de la journaliste de RT France le 21 septembre, le Gilet jaune Eric Drouet raconte sa journée de manifestation dans la capitale. 

    Il estime que les forces de l'ordre sont particulièrement hostiles pour l'acte 45 des Gilets jaunes, faisant en sorte que les groupes de manifestants se regroupent le moins possible.

     
     
    Selon la préfecture de Paris, 186 personnes ont été interpellées, dont 158 ont été placées en garde à vue, et 395 verbalisées. Plus de 7000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés par les autorités.
    Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a félicité les forces de l'ordre ce dimanche sur les réseaux sociaux :  

    "Félicitations à nos forces de sécurité intérieure qui se sont une nouvelle fois illustrées pour éviter des débordements partout en France et à Paris en particulier. Engagement sans faille pour le maintenir l’ordre républicain et empêcher les exactions des ultras. Merci !", a-t-il-écrit sur Twitter

    Sur le même thème lire aussi:

    https://www.peupledefrance.com/2019/09/eric-drouet-forces-de-lordre-casser-gilet-jaune.html#more

  • Quand Macron parle d’immigration, on rigole !

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    Le billet de Patrick Parment

    Voici de nouveau le thème de l’immigration sur la sellette. Et c’est Emmanuel Macron qui monte en première ligne. Une ligne évidemment politique. Deux approches s’additionnent en matière d’immigration et dont seul Jean-Marie Le Pen a su faire la synthèse : le politique et le culturel.

    La première est politique qui consiste à dénoncer le phénomène pour mieux l’enterrer. C’est cette calamité que fut Jacques Chirac qui a bien résumé la situation en refusant tout référendum sur le sujet, au motif, disait-il, et avec raison, « qu’on connaît la réponse ». Et pour cause, la majorité des Français y sont opposés et surtout n’en peuvent plus à l’heure où les migrants font la Une des « faits divers » pour des actes allant du simple vol à l’assassinat le plus froid. Raison pour laquelle Marine Le Pen a réitéré sa proposition de référendum.

    Côté Macron, c’est une posture purement politique. Dans un paysage politique dévasté, avec un Mélenchon à la dérive, des Républicains sans idées et donc sans avenir, Marine Le Pen est, de facto, l’unique adversaire du Président. Nécessité pour lui, donc, d’aller sur son terrain afin de le déminer. Nicolas Sarkozy avait, en 2012, réussi à siphonner une partie de l’électorat frontiste. Malheureusement, comme on devait le constater par la suite, Sarkozy s’est révélé n’être qu’une grande gueule, incapable de passer à l’acte. Quant à Marine Le Pen elle a rapidement montré ses limites face à Macron.

    Il n’empêche, l’élection de 2022 n’est pas jouée pour autant si l’on s’en tient aux embûches que connaît ce Président inféodé au système libéral : crise sociétale des Gilets jaunes, opposition marquée des syndicats à la réforme des retraites, crise de notre système de santé, malaise dans la police, justice débordée, sans parler d’une délinquance exponentielle que vivent très mal les Français et dont les migrants sont l’un des vecteurs majeurs. Et jusqu’à preuve du contraire la population des « gilets jaunes », autrement dit gauloise, est encore majoritaire dans ce pays. Ses réactions sont imprévisibles par les temps qui courent.

    Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France, qui sort pour une fois de son rôle de Bécassine francilienne a pointé du doigt les principales pommes de discorde (AME, regroupement familial, aides sociales, etc.)* Il y a fort à parier qu’Emmanuel Macron ne sera pas plus efficace que ses prédécesseurs. Il faudrait pour se faire s’en donner les moyens et inaugurer une politique répressive d’un côté, culturelle de l’autre. Mais Macron s’imagine qu’il peut mordre sur l’électorat frontiste et se faire réélire « finger in the nose ».

    L’autre versant du problème migratoire est culturel. Nous avons souvent évoqué ici ce sujet. L’immigration, c’est d’abord une souffrance pour tout migrant qui sort de son environnement culturel traditionnel, qui conditionne son imaginaire, pour se retrouver soudain dans un monde dont il ne connaît pas les codes. C’est pour ignorer cet aspect essentiel que la gauche et sa cohorte de bobos sont des criminels.

    Si la plupart émigrent pour des raisons économiques, l’immense majorité d’entre eux ira grossir les rangs d’un lumpenprolétariat dont se gave le système libéral et les jouisseurs du CAC 40. Les autres seront condamnés à une clandestinité qui les mènera tout droit aux divers trafics qui vont nourrir les chiffres de la délinquance. Par ailleurs, le laxisme et surtout la veulerie de la classe politique à baisser son froc face à l’islam a eu pour conséquences l’implantation de mosquées et de zones de non droit. Par ailleurs, la prégnance des juges droit de lhommiste qui désavouent trop souvent l’action des policiers, participe de ce climat délétère. Seuls quelques pays de l’Est, comme le groupe de Visegrad, ont pris conscience de cette dimension culturelle en affirmant d’abord leur identité. Paradoxalement le communisme les a protégé du déclin dans lequel s’enfoncent les démocraties d’Europe de l’Ouest qui virent de plus en plus à la ploutocratie.

    On voit mal comment super Macron pourrait apporter des solutions, autres que musclées, à cette gangrène qui nous tue plus sûrement que le climat.

    (*) Interview de Valérie Pecresse 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Éoliennes : ce qu’on ne vous dira jamais

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    Plusieurs associations d’Eure-et-Loir organisent, ce samedi 21 septembre, une manifestation à Chartres, suite à un projet d’implantation de six nouveaux mâts dans le Perche. L’occasion de clamer haut et fort, tant à l’opinion qu’aux pouvoirs publics, que « les éoliennes ne servent à rien ».

    Vous pensiez que les éoliennes étaient LA solution efficace en matière de transition énergétique ? Certes, elles dénaturent un tant soit peu nos paysages, mais puisque c’est bon pour la planète, nous martèle-t-on, peut-être faut-il se résigner et accepter que nos campagnes et nos vallées soient ainsi défigurées ? Détrompez-vous ! En réalité, « la production énergétique des 8.000 éoliennes installées ou en cours d’installation en France à la fin 2018 représente moins de 1,5 % de l’énergie consommée en France », dénonce Arnaud Casalis, président de l’association Perche Nature et Environnement, et l’un des organisateurs de la manifestation. Présenter les éoliennes comme une solution d’avenir relève donc du mensonge, puisque même ce faible pourcentage de production est parfaitement aléatoire et intermittent. Quand avons-nous le plus besoin d’électricité ? Pour nous chauffer ou nous rafraîchir et, ironie du sort, c’est précisément quand il fait le plus chaud ou le plus froid qu’il n’y a pas de vent, donc pas d’éoliennes. Par ailleurs, cette solution dite d’avenir ne permet absolument pas de stocker cette électricité. Dès lors, qui prend le relais pour pallier l’incapacité de l’éolienne à répondre à nos besoins ? Les centrales à énergies fossiles pour vous servir ! Autrement dit à gaz ou à charbon. En somme, plus nous installons d’éoliennes, plus nos centrales à gaz produisent de l’énergie et plus nous polluons. Pas mal, pour une énergie verte.

    La carte éolienne se superpose à la carte de la pauvreté

    Outre les nombreux effets dévastateurs bien connus sur l’environnement, la santé, la faune et la flore, un autre scandale lié aux éoliennes mérite notre attention. La Cour des comptes a récemment chiffré le gâchis éolien à 40 milliards pour les contribuables depuis 15 ans, soit 5,7 millions d’euros par machine. Pour mieux comprendre, Arnaud Casalis précise : « Ce sont 40 milliards d’euros qui ont été prélevés en 10 ans dans la poche du contribuable-consommateur pour un résultat plus que négligeable en terme de transition énergétique. » Or, d’après le site des Contribuables associés, nous apprenons que « ces sommes devraient être triplées d’ici 2030, l’argent filant directement vers les paradis fiscaux… soit 120 milliards d’euros de dette à venir pour l’État, sous forme d’engagements financiers non comptabilisés ».

    Et il est particulièrement intéressant de constater que « la carte éolienne se superpose en France à la carte de la pauvreté. Encore une fois c’est la ruralité, déjà rudement mise à contribution, qui paie le prix fort pour le seul bénéfice de quelques-uns », regrette Arnaud Casalis. Pas d’inquiétude à avoir, en revanche, au sujet de l’encerclement de la cathédrale de Chartres également dénoncé. Une directive paysagère a été lancée par la préfecture afin de réglementer les constructions dans les cônes de vue de l’édifice du XIIIe siècle. « Nous avons des vues remarquables sur un rayon de 25 à 30 km autour de la cathédrale. Il faut les conserver », rappelait la préfète Sophie Brocas à L’Écho républicain. Maigre consolation, au demeurant : à condition de ne pas les installer n’importe où, l’on veut bien des éoliennes. L’entourage du maire de Chartres nous apprend que Jean-Pierre Gorges prévoit d’assister à la manifestation en écharpe tricolore afin d’apporter son soutien aux associations. Puissent leurs voix être enfin entendues.

    Sur le même sujet, retrouvez le reportage exclusif de Boulevard Voltaire : Éoliennes, le vent de la colère.

    Iris Bridier

    https://www.bvoltaire.fr/eoliennes-ce-quon-ne-vous-dira-jamais/

  • Budget 2020: déficit, dépenses, impôts, la France de tous les records

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    Le budget 2020 doit être présenté le 25 septembre. Tout porte à croire qu’aux hausses de dépenses s’ajouteront des renoncements en matière d’économies. Une combinaison qui, depuis près d’un demi-siècle, a contribué à faire de la France ce qu’elle est aujourd’hui: un enfer fiscal.

    Décidément, la France multiplie les médailles dans la catégorie Finances publiques. Après être monté sur la première marche du podium de l’OCDE en matière de pression fiscale, l’hexagone s’arroge également l’or en matière de dépenses et de déficit public. Si la première se comprend au vu de notre système de redistribution, la seconde l’est forcément beaucoup moins.

    Quoi qu’il en soit, à une semaine de la présentation devant le Parlement du projet de loi de finances (PLF) 2020, Le Figaro flinguait récemment la communication de l’exécutif autour de ce qui n’est plus un évènement de la rentrée parlementaire.

    Le quotidien revenait sur les statistiques peu flatteuses du Fonds monétaire international (FMI) concernant la France, publiées au cours de l’été. Un gouvernement qui chercherait à «dorer la pilule encore plus que de coutume», fustigent nos confrères qui enfoncent le clou:

    «Cette ritournelle est un leurre de gros calibre. Que ce soit le déficit, le niveau des impôts ou celui des dépenses publiques, la France affiche en 2019 les chiffres les plus élevés au sein des dix-neuf pays de la zone euro, nous dit le FMI

    Il faut dire qu’aux dépenses supplémentaires (principalement en matière d’écologie), s’ajoutent les renoncements en matière de réduction des dépenses publiques. Si certains font valoir que l’exécutif souhaite favoriser la paix sociale au détriment de l’effort budgétaire et jouerait ainsi «l’apaisement», avec des reculades successives sur les coupes dans l’indemnisation des arrêts maladie ou encore dans des APL (en somme dans la redistribution), c’est oublier que le gouvernement a surtout revu significativement à la baisse ses objectifs en matière de réduction des dépenses de fonctionnement de l’État lui-même.

    En effet, contre les 120.000 suppressions de postes dans la fonction publique d’ici 2022, promises par Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, Gérald Darmanin annonçait fin juillet, dans un entretien accordé au groupe de presse Ebra qu’elles ne seraient plus que de l’ordre de 15.000 dans la fonction publique d’État, dont «moins de 2.000» en 2020.

    Des suppressions «pour l’essentiel à Bercy», précisait le ministre de l’Action et des Comptes publics. Une annonce qui s’est vérifiée début septembre lorsque, devant les syndicats, Gérald Darmanin annonçait 5.800 suppressions de poste à Bercy entre 2020 et 2022.

    Du côté des dépenses publiques, dans un premier jet dévoilé en juillet –où l’écologie était à l’honneur–, le gouvernement planchait sur une hausse de 4,6 milliards d’euros (0,5% supplémentaires… hors inflation) en 2020 par rapport à la loi finance initiale 2019. Une augmentation chiffrée pour l’heure à 14 milliards d’euros d’ici la fin du quinquennat.

    Bref, difficile à première vue d’y voir le «budget de pouvoir d’achat», annoncé fin août par le vice-président LREM de la commission des finances de l’Assemblée nationale, une ritournelle entendue chaque année. En effet, qui dit hausse des dépenses publiques dit nécessairement hausse des recettes fiscales.

    Reprenant les chiffres du FMI, sous le «triptyque» du déficit, des niveaux de dépenses et des recettes publiques, le journaliste du Figaro dresse un constat sans appel: les finances publiques tricolores seraient «les plus dégradées des pays du sud» de l’UE. Indicateur le plus «pertinent» à ses yeux pour juger de l’état des comptes: le solde primaire, car il n’est pas «pollué» par la charge de la dette :

    «Ce concept en apparence abscons est très simple: il consiste à faire abstraction de la charge annuelle de la dette publique. La France enregistre ainsi un “déficit primaire” de 1,7% de son PIB et elle est le seul État dans ce cas avec la Finlande (- 0,3%). Tous les autres, y compris la Grèce et l’Italie, affichent des excédents primaires!», développe le quotidien.

    Côté déficit, la messe est dite, si le gouvernement met en avant d’être parvenu à le ramener sous la barre symbolique des 3% fixé par Bruxelles celui-ci reste encore et toujours déficitaire… comme tous les budgets depuis 1974.

    Sur ce point, autant dire que la possibilité pour la France de se refinancer auprès des marchés à des taux négatifs ne devrait pas contribuer à inverser la tendance, bien au contraire: les économies dégagées sur le «poids de la dette» représentent autant d’invitations supplémentaires de financer de nouvelles dépenses.

    D’ailleurs, en matière d’emprunt, la France jouit d’un «traitement de faveur», estime le quotidien, celle-ci pouvant «emprunter à des taux voisins de son homologue allemand». Le journaliste rappelle à cet égard que notre endettement public (99,2%) est «équidistant» de la dette italienne et de celle de nos voisins outre-Rhin (respectivement 133,4% et 56,9%).

    Du côté des dépenses publiques, rien à signaler, puisqu’elles continueront d’augmenter –dans l’absolu–, pesant près de 55,6% du PIB en 2019. On notera toutefois que selon les projections du FMI (en partie basées sur les données de l’INSEE et de la Banque de France) celles-ci pourraient s’établir à 54,2% d’ici 2021, après avoir déjà été réduites d’un point par rapport à 2016.

    Sans grande surprise, malgré cette baisse des dépenses projetées par les instances publiques, la pression fiscale n’a quant à elle pas décru. On note d’ailleurs que les recettes (prélèvements obligatoires) atteignent non seulement un niveau record dans notre pays (52,4% du PIB), mais que la France se place dans le groupe minoritaire des États européens où cette pression n’a pas diminué depuis 2010.

    https://www.alterinfo.ch/2019/09/19/budget-2020-deficit-depenses-impots-la-france-de-tous-les-records/

  • Les réserves de cash au plus haut ! 600 milliards planqués sous les matelas !

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    par  | 20 Sep 2019 |
    Le degré de confiance dans l’économie est tel que entre 2009 et 2018, le nombre de billets en circulation en zone euro a augmenté de 50% ce qui est considérable, au moment même d’ailleurs où l’on effectue de plus en plus de paiement sous forme digitale !Alors comment expliquer le passage de 820 milliards en circulation en 2009 à 1 260 en 2018 ?
    Simple.
    Par les 600 milliards d’euros qui sont stockés par tous les Européens dans les matelas et autres bas de laine sous forme d’espèces !
    Ce phénomène démontre à quel point, le cash, est une nécessité et une liberté économique fondamentale.
    Avoir vos sous avec vous sous forme de billets, c’est par exemple pouvoir un jour échapper à la taxe que représentent les taux d’intérêt négatifs.
    Avoir ses sous avec soi est le meilleur rempart à toute dictature fiscale ou économique, le cash est un contre-pouvoir naturel nécessaire et indispensable à l’équilibre des choses.
    C’est pour cette raison que la guerre contre le cash n’est pas prête de cesser… et devrait même
    s’amplifier.
    Charles SANNAT

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/09/les-reserves-de-cash-au-plus-haut-600.html

  • Hongrie – Peter Szijjarto sur les quotas de redistribution des migrants: « Nous rejetons! »

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    Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a déclaré que la Hongrie continuerait à défendre ses frontières au milieu de nouvelles tentatives de l’Union européenne d’imposer des quotas de redistribution de migrants obligatoires, sur ses Etats membres.

    « Nous ne céderons pas au chantage des ONG, que ce soit Soros, les gouvernements occidentaux (européens) ou à Bruxelles, » Szíjjártó a déclaré lors d’ une interview accordée à Die Welt .

    « Nous ne mettre en pas œuvre le quota de règlement obligatoire et nous continuerons à nous y opposer comme nous l’avons fait jusqu’à présent. »

    Dans la même interview, le ministre Szíjjártó a dit qu’il serait inutile de parler d’une position européenne commune, tant que les frontières extérieures de l’Union européenne ne sont pas correctement surveillées, rapporte le média About Hungary.

    Szíjjártó a également dit que le problème de la migration ne peut être résolu que par les Etats membres individuels, et non par le renforcement de l’agence de protection des frontières de l’Union européenne, Frontex, qui  « fonctionne comme une agence de Voyage ».

    https://www.alterinfo.ch/2019/09/20/hongrie-peter-szijjarto-sur-les-quotas-de-redistribution-des-migrants-nous-rejetons/

  • Si la gauche marxiste revient

    6a00d8341c715453ef0240a4b036d4200d-320wi.jpgEn France ce 21 septembre, c'est une manifestation au nom du climat qui a pu être détournée par les black blocs révolutionnaires, alors que le 45e rassemblement des gilets jaunes se trouvait empêché par le dispositif policier.

    Les progrès de la confusion en Europe peuvent désormais conduire à toutes sortes de scénarios. Mais, en Italie, en Allemagne, en Espagne et, bien entendu, en France la fragilité plus ou moins manifeste des gouvernements et des majorités ne manquent pas de préoccuper. Mais comme la plupart des grandes décisions dépendent, quand même, de la commission de Bruxelles, de la banque de Francfort, de la cour de Luxembourg et du parlement de Strasbourg leur interdépendance amortissent les chocs. On vient de le voir à Rome, où, après que le pays ait semblé vouloir défier les règles européennes, une nouvelle majorité plus docile s'est constituée.

    On peut aussi légitimement imaginer, dans l'Union européenne, que si un vrai renversement de tendance majoritaire devait se produire il semble, à écouter nos radioteurs et spiqueurs qu'il viendrait plutôt de ceux qu'ils appellent, avec mépris, les populistes.

    Le danger gauchiste et néomarxiste ne les préoccupe guère.

    En France, tout cela s'agite surtout en effet sur le terrain de la théorie et de la phraséologie, autour de gens comme Piketty ou

    Au contraire, c'est dans la pratique en Grande Bretagne, politiquement déstabilisée depuis le vote du Brexit, que semble se profiler une perspective concrète.

    Ce 21 septembre s’ouvrait en effet à Brighton une conférence annuelle du parti travailliste. Et elle montre un visage de la gauche britannique auquel nous n'étions plus habitués depuis des décennies, plus particulièrement depuis le New Labour de Tony Blair et Gordon Brown des années 1990.

    Au sein de ce vieux parti, comme chez les députés conservateurs, les incertitudes du Brexit sont gérées dans une sorte de discipline partisane, qui prime sur les considérations civiques. La seule différence reste de l'ordre de la visibilité. Les divisions de la gauche ne semblent pas préoccuper nos commentateurs agréés.

    L'arrivée au 10 Downing street de Boris Johnson est supposée mettre de l'ordre. S'affirmant comme l'homme fort dans la mise en œuvre coûte que coûte du Brexit voté en principe en 2016 mais non appliqué. Or, cette perspective entraîne cependant un chaos politique supplémentaire. Jouant à quitte ou double le Premier ministre de Sa Majesté peut conduire à toutes sortes de situations.

    Dans une démocratie parlementaire comme celle de la Grande Bretagne, déterminée par le scrutin uninominale à un seul tour, dominée par une tradition bipartisane, la solution la plus courante se traduit par l'alternance.

    Si Bojo perd son pari, de forcer la sortie de l'Union européenne et de remporter de nouvelles élections, la coalition des conservateurs épaulés par les unionistes irlandais risque ainsi de succéder un gouvernement formé autour des travaillistes. Il sera éventuellement épaulé des libéraux-démocrates et des nationalistes écossais.

    Au sein du Labour, un attelage composé de deux marxistes Jérémy Corbyn à l'international et John McDonnell. Les divergences rhétoriques apparentes sur l'Europe se sont tues. Ils s'accordent en effet, dans la perspective d'une convergence avec les lib-dem et le SNP, tout faire pour bloquer toute sortie de l'UE sans accord.

    En 2015, lorsque Jeremy Corbyn fut élu à la tête du Labour, le gouvernement Cameron pouvait jubiler presque ouvertement. Ce choix gauchiste, imposé au groupe parlementaire par les adhérents individuels clairement trotskistes, issus eux-mêmes de la quasi-secte "Militant", sans véritable base syndicale dans les Trade-Unions allait, pensait-on, servir durablement de repoussoir. Et donc d'assurance tout risque pour les conservateurs.

    En politique, en Angleterre comme ailleurs, pourtant, il ne se passe jamais ce que prévoient les prévisionnistes professionnels.

    En 2017, le parti publie son manifeste électoral. Celui-ci réclame : la renationalisation des services de l'eau, celle de la poste, celle du chemin de fer, des fournitures de gaz, l'abolition des droits universitaires, une politique de relance par la consommation basée sur plus de dépense, un impôt sur la fortune. L'intention idéologique est claire d'aboutir au détricotage systématique de l'ensemble de l'œuvre de redressement du pays remontant à la prise de pouvoir de Margaret Thatcher en 1979. Retour par conséquent 40 ans en arrière.

    L'inspirateur de cette faussement nouvelle ligne, ou plutôt de cette très ancienne ligne, celle du travaillisme radical, s'appelle John McDonnell.

    Il fait office de numéro deux et d'éminence grise de Corbyn

    Promis au poste de Chancelier de l’Échiquier, il aura en charge l'Économie et les Finances du Royaume-Uni.

    Prié de dire un beau jour de 2016 quelles étaient ses principales influences, il avait déclaré froidement : Marx, Lénine et Trotski, fondamentalement. Cela va sans dire mais cela va encore mieux en le disant.

    JG Malliarakis  

    Un livre à redécouvrir :

    L'Histoire du communisme avant Marx
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  • Dans les années 70, les médias et scientifiques annonçaient...un refroidissement climatique dramatique imminent

     
    « Alors que durant trois quarts de siècle nous avons connu les conditions extraordinaires d’un climat tempéré, le fait majeur aujourd’hui semble indiquer que nous allons vers un refroidissement généralisé. Les climatologues sont cependant en désaccord concernant à la fois la cause et la durée de cette tendance au refroidissement et à la fois son impact sur les conditions locales du climat. […] Et si le climat se met à changer aussi durablement que le prévoient les plus pessimistes d’entre eux, les conséquences, en termes de famine, deviendront catastrophiques. » C’est Newsweek qui annonce cette catastrophe, dans un article de 1975.
    Le refroidissement climatique est causé par l’homme et, en 2000, le monde connaîtra un nouvel âge glaciaire.
    Il y a urgence à agir, et cette lourde tâche revient aux hommes politiques.
    Mais on doute de leur volonté de créer de nouvelles taxes et de nouveaux impôts pour éviter le pire.  « Les climatologues sont pessimistes quant à la volonté des leaders politiques de prendre des décisions permettant de contrebalancer les changements climatiques, voire d’en ralentir les effets. Ils admettent néanmoins que l’une des plus audacieuses solutions proposées, tel que faire fondre la calotte glaciaire en la recouvrant de suie noire ou encore détourner les fleuves de l’Arctique peuvent créer de bien plus grands problèmes. »


    Le très sérieux Time avait déjà alerté ses lecteurs sur le refroidissement à venir.
    C’était en 1972.
    Il mentionnait des scientifiques qui constataient un accroissement de la calotte glaciaire et une diminution des températures depuis 1940.
    Il y a un refroidissement global, disait-il, et nous sommes à la veille d’un nouvel âge glaciaire.
    La preuve : entre 1945 et 1970, les températures n’ont cessé de baisser.
    De quoi effrayer les lecteurs.
    Cinq ans plus tard, Time réitérait ses propos avec une couverture-choc « Le Grand Froid » (The Big Freeze). En photo, un homme en passe-montagne rouge, tel un lanceur d’alerte, transi de froid et de glace.
    Si la Guerre froide connaissait un dégel, le monde lui se refroidissait.
    Il fallait bien trouver un nouvel ennemi.
    Journalistes et scientifiques étaient mains dans la main pour alerter sur cet imminent refroidissement. En 1977, un groupe de scientifiques regroupés sous le nom d’Impact Team publia La conspiration climatique.
    La venue du nouvel âge glaciaire.
    La couverture annonce même que le livre contient deux rapports de la CIA sur le sujet.
    On ignorait que les enquêteurs de la CIA étaient aussi des climatologues avertis. 
    En 1978, c’est le Los Angeles Times qui publie un article annonçant le refroidissement dans les trente années à venir.
    Décidément, l’an 2000 s’annonce bien sombre, entre crise climatique, guerre nucléaire et invasions extraterrestres.
    À défaut de rigueur scientifique, les Américains témoignent de leur grande imagination pour inventer des scénarios catastrophes.
    D’autant que le club de Rome venait de publier son célèbre rapport Halte à la croissance ? (1972), connu pour évoquer la pénurie de pétrole à venir à l’horizon 2000.
    En 1968, c’était le livre retentissant de Paul Ehrlich, The population Bomb, qui expliquait que l’humanité allait mourir de faim.
    « La bataille pour nourrir l’humanité est perdue. Au cours des années 1970, des centaines de millions d’êtres humains vont mourir de faim. […] Rien ne peut empêcher une aggravation notable de la mortalité dans le monde. […] D’ici à 1985, l’humanité entrera dans une ère de pénurie des ressources et de pauvreté croissante. »
    Refroidissement et famine se faisant attendre, les annonces catastrophiques se sont ensuite focalisées sur les pluies acides détruisant les forêts et le trou dans la couche d’ozone (années 1980).
    L’homme, bien sûr, était responsable de tout cela.
    Puis ce fut le bug de l’an 2000, qui devait provoquer une guerre nucléaire.
    Mais les pluies acides n’existaient pas, la mort des arbres était la conséquence d’années de sécheresse.
    Quant au trou dans la couche d’ozone, il se révéla beaucoup moins important que ce qu’en disaient les journalistes.
    Aucune catastrophe n’est venue.
    De quoi refroidir les prédictions alarmistes qui, pourtant, reviennent toujours
    .fawkes-news

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/09/dans-les-annees-70-les-medias-et.html