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actualité - Page 2337

  • Valérie Bugault décortique le cas Raymond Barre ou la trahison des dirigeants français stipendiés de la finance anglo-américaine

    9782917329955-volume-web.jpgRaymond Barre a été doublement remercié pour ses bons et loyaux services au monde financier anglo-saxon, lequel monde avait fermement décidé, une fois De Gaulle éliminé, de prendre la France pour cible.

    Les financiers anglo-américains ont « récompensé » Raymond Barre, en tant qu’heureux continuateur de la doctrine Pompidou, d’avoir si bien et si efficacement agi pour étouffer la réforme de l’entreprise voulue par De Gaulle (alors appelée « participation »).

    C’est ainsi que le fameux Barre a :

    1. reçu de l’argent sur un compte en suisse
    2. vu une spectaculaire avancée promotionnelle de sa double carrière « d’économiste » – doctrinologue stipendié – et de « politique ». Pour rappel, le monde financier anglo-saxon, dûment et fidèlement relayé par la haute fonction publique « française » compradore, a commencé à attaquer l’économie française dans le début de la seconde moitié des années 1970 (ma famille fut aux premières loges de ce nouveau concept de « ciblage » économique). Les aléas de la société Alstom énergie ne sont que les derniers sursauts de cette volonté de destruction du modèle politique et économique français qui avait émergé à la fin de la 2nde Guerre Mondiale par la grâce du CNR.

    Or, si les réalisations du CNR n’ont pas réussi à pérenniser, sur la durée, l’entier contrôle de la politique monétaire et économique – indispensables au contrôle « politique » – de la France, c’est précisément parce qu’elles ont omis de réformer le concept d’entreprise. Car c’est par le moyen de l’entreprise anonyme hypertrophiée et des multinationales apatrides que les financiers ont finalisé leur contrôle sur le phénomène politique. En voulant remédier à cette omission fatale, De Gaulle a été chassé du pouvoir par la classe politique et les grands bourgeois qui détenaient – et détiennent toujours – le contrôle de la France.

    A cet égard, les français doivent absolument conserver deux choses à l’esprit :

    1. ceux qui dirigent actuellement la France sont les émanations et descendants directs de ces mêmes « zélites » économiques compradores qui sévissaient au début du XXème siècle. Je recommande aux lecteurs curieux les nombreux ouvrages d’Annie Lacroix-Riz pour comprendre comment les collaborateurs de la 2nde Guerre Mondiale sont restés quasi intégralement au pouvoir après la guerre ; ce sont eux qui ont ligoté la France aux multinationales en l’intégrant à la CEE devenue UE. La collaboration des « zélites françaises », débutée au tout début du XXème siècle sous les auspices financiers anglo-américains, brillamment poursuivie sous ceux de l’Allemagne nazie puis, sans transition, sous ceux de la collaboration atlantiste, est en cours de reconquête de sa ligne initiale : la collaboration financière totale, qui se cache sous les oripeaux du modèle anglais de « règlementation ».
    2. ces mêmes personnalités troubles qui ont fait de la trahison des intérêts de la France leur cheval de bataille se saisissent actuellement de la « nécessaire » réforme de l’entreprise pour aller encore plus loin dans la disparition du modèle politique, économique et sociétal de la France et de l’Europe continentale en le « fusionnant » (mot pris au sens propre et figuré) au monde financier anglo-saxon.  Ainsi, ce n’est plus seulement le droit civil qui disparaît en tant que droit commun mais encore les particularités françaises et continentales du droit commercial, matérialisé en 1807 par le Code de Commerce napoléonien. Du droit et de la justice, en tant que recherche collective de la vérité, il ne doit plus rien subsister ! Telle est la volonté de nos maîtres financiers anglo-saxons qui visent, sans relâche, à l’élaboration d’un gouvernement mondial ploutocratique.

    Que tous les prétendus « économistes » et « juristes » qui conservent une once de bon sens et l’idée de l’intérêt commun – gage de démocratie et de liberté – se dressent contre toute cette vilénie, ce complot contre les peuples et contre la liberté. Car la sanction de l’inertie sera la disparition non seulement d’un modèle politique, mais aussi et surtout de la civilisation elle-même !

    Valérie Bugault est Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, analyste de géopolitique juridique et économique.

    https://www.medias-presse.info/valerie-bugault-decortique-le-cas-raymond-barre-ou-la-trahison-des-dirigeants-francais-stipendies-de-la-finance-anglo-americaine/110533/

  • Twitter s’acharne contre Emmanuelle Ménard

    Twitter s’acharne contre Emmanuelle Ménard

    Communiqué du député :

    Cette fois-ci, c’est de l’acharnement ! Ce matin, le nouveau compte Twitter que j’avais ouvert hier a été purement et simplement éliminé. Ils disent « suspendu », mais en réalité, il n’est plus visible du tout, contrairement au précédent.

    Vous êtes nombreux à être choqués par ce traitement très spécial dont je fais l’objet. Dire que la Loi Avia – qui va permettre une censure générale des réseaux sociaux- n’est pas encore en application…

    Je suis consternée. Vous étiez déjà près de 5000 à vous être réabonnés en l’espace de quelques heures. Mieux, certains, écoeurés par ce qu’il faut bien appeler une censure brutale, se décidaient désormais à me suivre pour la première fois, « malgré leurs désaccords politiques » avec moi. Je voulais tous vous remercier de cet élan de solidarité.

    La liberté d’expression est de plus en plus menacée dans notre pays. Ça commence comme ça, par petites touches. Un puritanisme sec, vicieux s’installe lentement en France. Il est accompagné par une frange très active de la population, particulièrement portée sur la délation. Mon nouveau compte a en effet été signalé par les mêmes qui ont signalé mon tweet osant critiquer Greta Thunberg. Le politiquement correct ne fait plus seulement la loi, il sort la matraque.

    Que faire ? Pour le moment, il me reste cette page Facebook. Je vous donnerai des nouvelles ici ou via le compte Twitter de Robert Ménard. Soyons honnêtes, les réseaux sociaux ont beaucoup contribué à diffuser nos idées, ils ont permis une grande liberté d’expression, c’est aussi cela qui fait peur au pouvoir en place ; le retour de bâton est d’une certaine manière inévitable. Alors ceux qui nous dirigent vont cadenasser, sanctionner, excommunier. Même une député de la République.

  • Italie : vers une amende d’1 million d’euros pour les "sauveteurs" de migrants en mer


    Matteo Salvini. Photo © Emmi Korhonen/AP/SIPA
    valeursactuelles.com 
    La Chambre des députés a donné son accord pour un projet de loi visant à infliger une très lourde amende aux organisations humanitaires venant en aide aux migrants en Méditerranée.
    Matteo Salvini continue sa lutte acharnée contre les migrants
    Comme le relaye le site RTBF, la Chambre des députés a donné jeudi son feu vert, par 322 voix pour et 90 contre, à un projet de loi visant à infliger une très lourde amende aux organisations humanitaires venant en aide aux migrants en détresse en Méditerranée. 
    Les "sauveteurs" pourraient ainsi être menacés d’amendes jusqu’à 1 million d’euros. 
    Ce projet de loi comprend également la possibilité pour les autorités de saisir le bateau contrevenant. En juin dernier, une mesure prise en urgence sous l’impulsion du ministre de l’Intérieur italien permettait déjà de distribuer des amendes allant de 10 000 à 50 000 euros lorsque le capitaine d'un navire de sauvetage entre sans permission dans les eaux territoriales italiennes.
    135 migrants actuellement bloqués
    Cette mesure intervient au moment où 135 migrants, secourus en mer vendredi, sont actuellement bloqués sur un navire des garde-côtes italiens par le ministre de l’Intérieur qui exige une nouvelle fois un accord de répartition européen avant de les laisser débarquer. 
    « Je ne donnerai aucune autorisation de débarquer avant d’avoir reçu l’engagement de l’Europe d’accueillir tous les migrants à bord. Voyons s’ils passent des paroles aux actes. Moi je ne cède pas », a déclaré Matteo Salvini. 
    Emmanuel Macron avait annoncé le 22 juillet un accord entre 14 pays européens pour mettre en oeuvre un « mécanisme de solidarité » pour répartir les migrants secourus en Méditerranée.

  • Les ONG de «sauvetage en mer » collaborent avec les passeurs – la TV italienne en publie des preuves

    Ocean-Viking-YT-screenshot-2.jpg

    De nouveaux reportages de la chaîne italienne Rete 4 montrent comment les ONG de « sauvetage en mer » sont en contact avec des passeurs en Libye pour transporter des centaines de migrants illégaux en Italie. Le député allemand Petr Bystron exige maintenant que les procureurs fassent enfin leur travail.

    Il y a un an, en effet, Bystron avait engagé des poursuites pénales contre les principales ONG allemandes qui, sous couvert de « sauvetage en mer », cherchent à faire entrer le plus grand nombre possible de migrants dans l’UE. Les procureurs allemands ont toutefois refusé d’enquêter jusqu’à présent, invoquant le « manque de preuves », malgré le fait que les activités des ONG étaient bien documentées.

    Ainsi, Sea-Watch a publié une vidéo montrant comment elle a interrompu un sauvetage en cours par la Garde côtière libyenne le 6 novembre 2017, incitant bon nombre des 130 migrants qui avaient déjà été sauvés de sauter à l’eau. Cinq personnes sont mortes, dont un garçon de 2 ans. Les garde-côtes libyens ont dit à l’époque : « L’intervention non autorisée de Sea Watch a causé la mort de cinq migrants ».

    Le talk-show de Rete 4 « La Quarta Repubblica » a montré comment des migrants contactent les passeurs, qui les assurent qu’ils sont en contact avec les ONG de sauvetage comme l’espagnole « Proactiva Open Arms » et l’allemande « Sea-Watch ».

    La journaliste d’investigation Lodovica Bulian a interviewé un migrant libyen qui venait d’arriver en Italie. Le jeune homme lui a montré des groupes Facebook privés appartenant au passeur, un homme de Zuwara, qui les utilise pour promouvoir ses services :

    « Si vous arrivez en Italie, ils vous disent de faire une vidéo pour montrer à tout le monde que vous avez réussi – afin que les trafiquants puissent recruter plus candidats à la migration. J’ai fait la traversée avec l’aide de la mafia libyenne aussi. »

    Les passeurs sont de mèche avec la police libyenne, a dit le jeune migrant : « Ils soudoient la police pour qu’elle n’arrête pas leurs bateaux. La police libyenne n’arrête jamais les passeurs. Pas de souci. Ils ont un deal. »

    Sur la base des informations fournies par le témoin, l’équipe de Bulian a contacté le trafiquant, Lokman Zwari.

    Zwari gère un groupe Facebook avec 14 000 abonnés pour promouvoir le passage vers l’Europe. Les vidéos montrent des migrants heureux célébrant leur traversée, dansant et chantant au son de la musique, évidemment loin d’être en détresse en mer.

    Se faisant passer pour un migrant marocain, un membre de l’équipe de Bulian a appelé le passeur de clandestins, qui a confirmé qu’il pouvait l’amener en Italie pour 1600 euros. Quand l’appelant a demandé des garanties de sécurité, le trafiquant a dit : « Nous savons qu’il y a des navires de sauvetage en patrouille, vous serez en contact avec eux. En ce moment, l’Open Arms est en patrouille. Le Sea Watch est détenu en Italie, mais il y a d’autres navires à proximité. »

    Le passeur a ensuite envoyé la position de l’« Open Arms », le numéro de téléphone de l’ONG et une capture d’écran de l’appel via Viber, le numéro et l’info Facebook de l’ONG espagnole.

    De nombreuses ONG de « sauvetage en mer » sont soutenues par l’Union européenne et l’Open Society de George Soros. Ainsi, Sea Watch et SOS Méditerranée sont soutenues par Borderline Europe, basée à Berlin, qui finance également le site Internet « Alarmphone », permettant aux passeurs d’appeler un navire d’une ONG pour qu’il vienne chercher leur cargaison humaine.

    Soros gère aussi un réseau de fonds légaux en Italie destiné à aider la migration illégale et à forcer le gouvernement italien à accepter des migrants.

    En juin, la garde côtière européenne Frontex a publié une vidéo montrant comment les passeurs amènent des migrants près de l’île italienne de Lampedusa à bord d’un bateau de pêche et les transfèrent ensuite dans un canot pneumatique pour qu’on vienne les « secourir ». La journaliste canadienne Lauren Southern a été une des premières à documenter le problème de la mission « Defend Europe ».

    Le 29 juin, la capitaine du Sea-Watch est entrée de force au port de Lampedusa avec 40 migrants clandestins à bord, malgré les avertissements italiens de rester à l’écart, endommageant un navire de la garde côtière et mettant en danger la vie du personnel à son bord. Salvini a annoncé qu’il imposerait désormais des amendes allant jusqu’à 1 million d’euros aux ONG qui violent les eaux italiennes.

    Il s’est avéré ensuite qu’une équipe de la TV publicitaire allemande NDR était à bord du Sea-Watch depuis 2 semaines avant l’« incident » et a sorti  le 12 juillet un film pro-« frontières ouvertes » très mis en scène.

    Depuis que l’Italien Matteo Salvini a commencé à mettre le holà en Méditerranée, le nombre de morts en mer est passé de 384 au premier semestre 2018 à 128 au premier semestre 2019, selon le HCR.

    Article complet en anglais (avec liens) : Voice of Europe

    Résumé Cenator pour LesObservateurs.ch

    https://www.alterinfo.ch/2019/07/26/les-ong-de-sauvetage-en-mer-collaborent-avec-les-passeurs-la-tv-italienne-en-publie-des-preuves/

  • Valérie Bugault explique comment les banques ont acheté les Etats

    Première vidéo d’une série de trois au cours de laquelle Valérie Bugault explique les mécanismes qui ont permis aux banques de s’emparer des Etats.

    https://www.medias-presse.info/valerie-bugault-explique-comment-les-banques-ont-achete-les-etats/110061/

     
  • "Quand allez-vous en finir avec ce laxisme insupportable?" : Bruno Bilde interpelle Christophe Castaner sur l’ensauvagement de la société

    c.castaner.jpgM. Bruno Bilde interroge M. le ministre de l’Intérieur sur l’ensauvagement dramatique de notre société lié à l’explosion des violences physiques gratuites.
    En effet, le 19 juillet dernier à Liévin dans le Pas-de-Calais, un homme a été poignardé pour une place de parking. Après avoir reçu deux coups de couteau dans la poitrine et l’abdomen, la victime a été transportée au CHRU de Lille dans un état grave.
    Le 31 décembre dernier, dans une résidence HLM de Lacroix-Falgarde en Haute-Garonne, une altercation pour une banale histoire de stationnement était à l’origine d’une attaque à la machette et d’une hospitalisation. Les Français ont encore en mémoire le meurtre sordide d’Adrien Perez, poignardé le 29 août 2018 à la sortie d’une boîte de nuit près de Grenoble, après avoir tenté de s’interposer lors d’une rixe entre ses amis et trois individus hostiles.
    La multiplication des faits divers de ce type illustre une inquiétante réalité. Aujourd’hui, en France, il suffit de presque rien pour être victime d’un déchaînement de violence inouï et dans les cas les plus graves pour perdre la vie. Aujourd’hui, en France, on peut mourir pour “un mauvais regard” comme Théo abattu d’un coup de fusil le 18 mai dernier dans les environs de Caen, pour un téléphone portable comme Marie-Bélen, agressée à la sortie du métro La Timone à Marseille, ou pour un match de football comme Mamoudou Barry, enseignant-chercheur guinéen, lynché près de Rouen avant la finale de la Coupe d’Afrique, Algérie-Sénégal.
    Selon la dernière enquête « Cadre de vie et sécurité », en 2017, 672 000 personnes âgées de 14 ans ou plus ont déclaré avoir été victimes de violences physiques commises hors situation de vol ou tentative de vol et hors ménage. La moitié de ces victimes sont des femmes. Plus inquiétant mais terriblement révélateur du sentiment d’impunité des auteurs, 67% des atteintes aux personnes se produisent le jour. L’impunité est effectivement le terreau de ces violences extrêmes puisque sur 672 000 faits révélés, seulement 200 000 sont enregistrés par les services de police et de gendarmerie et à peine 70 000 se soldent par une condamnation dont une minorité par une exécution de peine qui est rarement de la prison. Ce bilan édifiant explique qu’en 2018, 40% des agresseurs étaient des récidivistes.
    Quand allez-vous mettre un terme à cet intolérable sentiment d’impunité qui donne aux racailles le pouvoir de vie ou de mort ?
    Quand allez-vous en finir avec ce laxisme insupportable qui transforme nos rues en jungle et la vie de nos concitoyens les plus vulnérables en enfer ? Que compte faire le ministère de l’Intérieur pour assurer notre sécurité, première de nos libertés, et s’attaquer radicalement à la délinquance sauvage qui gangrène le quotidien de millions de Français ?

    Bruno Bilde,
    député du Pas-de-Calais
    Source: rassemblementnational.fr

    https://www.peupledefrance.com/2019/07/bruno-bilde-interpelle-christophe-castaner-ensauvagement-societe.html

  • Hystérie climatique : le mensonge sur les glaciers

    www.kla.tv/14600       
    20.07.2019                            

    Opinion sans fard, aujourd’hui avec Manfred Petritsch, opérateur de la plateforme internet allemande « Tout n’est que bruit et fumée »
    L’ancien vice-président Américain Al Gore, dans son film primé de 2007 « An Inconvenient Truth » (« Une vérité qui dérange »), a prédit plusieurs scénarios d’horreur.
    Cependant les plus graves d’entre eux n’ont pas eu lieu.
    La glace de l’Antarctique n’a pas disparu, elle s’est même multipliée.
    Les calottes polaires existent toujours.
    En moyenne le nombre d’ouragans dans le monde n’a pas augmenté mais diminue constamment depuis des décennies.
    Les métropoles côtières, Londres, New York, Amsterdam etc., ne sont en aucun cas sous les eaux.
    Et le Kilimandjaro (en Afrique) est encore couvert de neige aujourd’hui.
    Le point de chaleur absolu, à partir duquel aucune inversion n’est possible, comme Gore l’avait prédit pour 2016, n’a pas été atteint.
    Mais pendant que de tels scénarios d’horreur sur le climat sont constamment repris et diffusés par certains médias, tous de connivence entre eux, d’autre part un silence absolu, pour ne pas dire embarrassant, prédomine.
    Manfred Petritsch, par exemple, a repris un de ces scénarios dans son article du 10 juin 2019 : Jusqu’à l’automne 2018, les visiteurs du centre du parc national de Glacier aux Etats-Unis étaient confrontés à un panneau portant l’inscription suivante : « Adieu Glacier : En raison du changement climatique dû à l’homme, les simulations numériques montrent que les glaciers « disparaîtront » tous d’ici 2020. »
    Cette « disparition d’ici 2020 » a été largement rapportée dans le New York Times, le National Geographic et de nombreux autres médias internationaux. Sur Wikipedia, on peut lire tout un essai sur le recul des glaciers du parc national.
    Mais maintenant les équipes de recherche de l’Université Lysander Spooner, qui visitent le parc tous les mois de septembre et mesurent les glaciers, ont révélé ce qui suit : Les glaciers les plus célèbres du parc, comme les glaciers Grinnell et Jackson, se sont même développés depuis 2010 et n’ont en aucun cas diminué !
    Tous les autres glaciers sont encore là.
    Donc ce qui s’est réellement passé est exactement le contraire de ce qui avait été si horriblement prédit.
    Manfred Petritsch écrit : « Au lieu d’informer les visiteurs que les glaciers n’avaient pas disparu, contrairement à leur pronostic, mais qu’ils s’étaient même développés, l’administration du parc n’a rien communiqué mais a simplement retiré le panneau.
    Les médias n’ont pas été informés non plus.
    L’administration du parc n’admet pas son erreur. »
    Écoutez maintenant, ce que Petritsch a à dire au sujet de l’affirmation selon laquelle les glaciers disparaîtraient : « Ceux qui sont sérieux à propos du climat et des glaciers, et ne sont non seulement des alarmistes, savent que les glaciers se sont formés au cours du Petit Âge glaciaire, il y a 500 ans, et nous sortons de cette période plus froide.
    C’est pourquoi les glaciers diminuent depuis 1850.
    Cela n’a rien à voir avec les émissions de CO2.
    Le petit âge glaciaire a été une période de climat relativement frais du début du 15e siècle jusqu’au 19e siècle.
    Cela signifie que le climat change constamment, a toujours changé et changera toujours.
    Il y a un changement naturel entre les périodes froides et chaudes, qui est contrôlé par le soleil ; et les glaciers croissent et diminuent donc régulièrement avec un certain décalage.
    Comme les températures moyennes mondiales n’ont pas augmenté depuis plus de 10 ans, certains glaciers croissent à nouveau, comme dans le parc national de Glacier (…)
    Les changements climatiques et l’alternance entre périodes chaudes et périodes froides sont tout à fait naturels (…)
    La disparition totale des glaciers a-t-elle nui à la civilisation de l’époque en Europe ? Non.
    C’est pourquoi l’affirmation de l’hystérie climatique selon laquelle la récession glaciaire détruirait notre société est une idiotie totale et un mensonge. »

    Sources / Liens : KENT-DEPESCHE 09+10/2019, S.11+18 http://alles-schallundrauch.blogspot.com/2019/06/der-irrglaube-der-glaubigen-der.html

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/07/hysterie-climatique-le-mensonge-sur-les.html

  • Femmes voilées : pour Amnesty International, la France et l’Iran, c’est bonnet blanc et blanc bonnet

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    Iran et France, même combat. C’est, apparemment, le message que veut faire passer Amnesty International dans un clip de soutien sur le thème : « Les femmes ont le droit de choisir quoi porter. C’est simple. »

    Et même trop simple, quand on n’hésite pas à illustrer sa thèse en mettant dans le même sac « l’interdiction du voile intégral en France et dans une partie de la Suisse » et le fait « d’obliger les femmes à porter un foulard en Iran ».

    Le vieux truc dialectique de la fausse fenêtre maquillant une façade bancale atteint ici un sommet dans le relativisme et la négation du réel.

    Quoi de commun, en effet, entre l’Iranienne prête à risquer la prison et la flagellation pour le droit élémentaire de se promener « en cheveux » (comme disait ma grand-mère) et la militante-islamiste-française-de-papiers qui marque son territoire face à notre police, laquelle détourne courageusement le regard pour ne pas « faire de provocation » ?

    Mais Amnesty International ne fait, ici, que réitérer sa position d’il y a un an, quand le Danemark promulguait sa loi interdisant le port de tenues dissimulant le visage en public : « Toutes les femmes devraient être libres de se vêtir comme elles le souhaitent et de porter des vêtements qui expriment leur identité ou leurs croyances. Cette interdiction aura un effet particulièrement négatif sur les femmes musulmanes qui choisissent de porter le niqab ou la burqa. » Ah ! qu’il est beau, ce « choisissent », parce qu’à notre connaissance, les Iraniennes n’ont pas vraiment le choix, ce qu’Amnesty International feint superbement d’ignorer…

    Si cette ONG défend les droits de l’Homme (femmes comprises, évidemment), elle a toujours eu ses préférences. Très critique sur l’intervention de l’armée française au Mali, par exemple, mais silencieuse sur celle des USA en Afghanistan, alors que les deux armées poursuivaient le même but de lutte contre le terrorisme.

    On comprend mieux l’attitude de ces humanitaires quand on sait combien ils sont liés au parti démocrate américain et, surtout, pour nombre d’entre eux, à l’arrosage des dollars de George Soros, lequel ne cache pas son soutien à l’invasion migratoire de l’Europe en général, et de la France en particulier. L’homme a ainsi financé l’association Alliance citoyenne qui, le mois dernier, cornaquait les militantes en burkinis des piscines de Grenoble.

    Afficher un féminisme de pointe sans rien faire ou dire qui pourrait donner de l’islam conquérant une image négative, c’est une tâche qui demande d’énormes capacités reptatoires. Dans ce sport, Soros et sa myriade de tentacules associatifs sont très doués…

    Richard Hanlet

    https://www.bvoltaire.fr/femmes-voilees-pour-amnesty-international-la-france-et-liran-cest-bonnet-blanc-et-blanc-bonnet/

  • L'Europe occidentale et orientale au grand tournant - Mort de l'intégration et retour aux souverainetés nationales?

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    Institut Européen des Relations Internationales

    Irnerio Seminatore

    Le verdict du 26 mai a-t-il sonné la "mort de l'intégration" et le retour aux souverainetés nationales? Assistons nous "à une insurrection d'ampleur mondiale contre l'ordre libéral progressiste post-1989"? (Ivan Krastev)

    Au delà des résultats, ces élections marquent un tournant idéologique et un changement d'époque et constituent un démenti sur l'illusion du triomphe planétaire de la démocratie libérale et sur la régulation mondiale de l'humanité par le droit et le marché.

    La photographie électorale des pays-membres, après le verdict des urnes, a fait ressortir une grande différenciation européenne, de sociétés, de gouvernance, de convictions, d'espoir et de prises de conscience sur l'avenir.

    A quoi ressemble-t-elle cette Europe du grand tournant?

    A l'incertitude et à l'absence de perspectives aux milieu de l'échiquier politique, à la colère et à la révolte aux deux extrêmes.

    Les européens de l'Ouest et de l'Est, par leur vote, ont considéré que leurs espoirs ont été trahis. En effet, dans le cadre de ces élections les partis de centre et de gauche ont été désavoués et la montée des souverainistes confirmée.

    Partout on s'interroge sur les causes du suffrage et partout les vérités sont apparues fragmentaires et partielles. Les média ont fait éclater le visage du continent, émiettant les ensembles sociétaux et leurs sens.

    Ainsi l'ère des grands principes s'est éloignée et la toute puissance des instincts violents oppose désormais les européens de souche et les immigrés sur les grands thèmes du présent et de l'avenir.

    Fédérer une nébuleuse d'opinions, les progressistes pro-européens, les nationalistes anti-intégrationnistes, les eurosceptiques, les conservateurs, les centristes et les écologistes, les "gilets jaunes" et les "gilets noirs", est une tâche existentielle qui ressemble à la fatigue de Sisyphe, de telle sorte que la "société de confiance" du passé cède le pas à une société de "contrainte" ou de "régression", simplificatrices et radicales.

    L’idolâtrie de "l'homme fort" prend le pas désormais sur la démocratie "discutidora" et sur la "pensée faible" et permissive.

    Il en ressort que le fait démocratique est désavoué par le 38% des jeunes entre 18 et 34 ans (Rapport sur la démocratie dans le monde, sous la direction de D.Reynié) et trouve confirmation la vieille expression du Léviathan, anti-rationaliste et décisionniste, selon lequel : "Auctoritas , non veritas, facit legem!"

    La hiérarchie devient désormais une valeur rassurante et la force, comme il se doit, le fondement de tout pouvoir.

    Depuis la chute du mur de Berlin, l'Europe est entrée dans un cycle de turbulences internes et extérieures, qui l'ont fait passer de la grande illusion sur le projet européen, à la désillusion et au ressentiment diffus et, selon certains, à une forme de totalitarisme "soft".

    Ainsi, un sentiment de menace pour son identité et pour son sentiment d'appartenance, ont conduite l'U.E, étape par étape, à la crise destructrice du Brexit.

    Suite aux élections du parlement européen, l'Europe a tremblé sur ses bases et ses idoles sont tombés dans la fange. Thérèsa May, Angela Merkel et leurs médiocres copies européennes, J.C.Juncker, D.Tusk, A.Tajani, ont glissé irrésistiblement vers la porte de sortie et sur une pente descendante.

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    En termes d'idées, les pays de l'Europe centrale (Pologne et Hongrie) ont reproché à l'Ouest d'avoir abandonné les vielles racines chrétiennes pour un laïcisme relativiste et un immigrationnisme débridé. A l'heure où l'équilibre géopolitique des forces passe à l'Est du continent, le centre de gravité des alliances politiques se colore d'une opposition nationaliste et anti-européenne.

    Sous cet angle, l'affrontement entre Macron et Orban va bien au delà de l'échiquier parlementaire et peut être lu comme un épisode de la lutte entre la marche éradicatrice de l'anti-traditionalisme et la défense de la foi chrétienne. C'est un retour au principe de souveraineté comme droit inaliénable de décider sur la menace existentielle et surtout de choisir son destin.

    L'échec cuisant du PPE et du PSD pour leur représentation au Parlement européen,rend nécessaire une recomposition politique des droites, que les craintes de politique étrangère et les tentatives de rééquilibrage vis à vis de la Russie rendent difficile pour la Pologne, dans une vision purement eurocentrique.

    La rafale de démissions politiques en France et en Allemagne (Wauquiez et Nahles) souligne l'émiettement politique et l'importance des alliances comme clé de résolution des problèmes. Mais elle met en évidence aussi l'absence de programmes et le vide d'idées, qui constituent désormais un espace de manœuvre pour des coalitions élargies ou pour des tentatives de refondation institutionnelle.

    En France, où il est bon de vivre pour des idées et mourir pour des utopies, un mouvement tectonique est en train de modifier en profondeur la structure représentative des démocraties modernes, que, selon certains analystes, de bi-polaire deviendrait tripolaire (P.Martin IPL). Les conséquences en termes d'options  stratégiques seront décisives pour la place de la France dans le monde.

    Dans ce laboratoire social, se confondent et s'entremêlent en effet, des tendances étatistes et bonapartistes inextirpables, des pulsions anarchistes et libertaires passionnelles, des frustrations globalistes et néo-libéristes rêvant d'une révolution cyber-numérique et une haine anti-traditionnaliste du monde moderne, de lointaine origine religieuse.

    L'alchimie politique qui en résulte est l'apparition simultanée d'un mélange de modération et d'extrémisme au sein des trois pôles, de droite, "les conservateurs identitaires", de centre, "les libéraux mondialisateurs", et de gauche, les "démocrates éco-socialistes".

    Cependant, rappelle J. Juillard (le Figaro du 3 juin), l'accession au pouvoir est toujours conditionnée, dans une élection, par la prédominance des modérés sur les extrémistes, car le suffrage est le meilleur garant de la paix sociale.

    En passant à la situation européenne et aux verdicts électoraux, il apparaît difficilement contestable que l'Europe des dernières années a été secouée d'en bas par le peuple, d'en haut par le Brexit, de l'extérieur par Trump, Poutine et Xi-Jin-Ping, et de l'intérieur, par Orban, Kacszynski, Kurz, Salvini, Marine le Pen et Nigel Farrage.

    Que faire donc? Abattre l'édifice ou le restaurer?

    A l'heure où l'on pose à Bruxelles et ailleurs le problème de la légitimité politique de l'Union Européenne et, implicitement le problème de la souveraineté (qui décide et sur quoi ?), et celui de la démocratie (le rôle de l'opposition et de la politique), comment ce changement de méthode et de système institutionnel est il ressenti dans les différents pays (en Allemagne, en Italie, en Autriche, en Hongrie, en Espagne ou en Pologne?).

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    En Allemagne, la sanction historique contre la coalition conduite par Angela Merkel entre la CSU/CDU et le SPD a fait détourner de ces deux partis une grande masse d'électeurs, dont le vote s'est porté sur le parti écologiste, réincarnation diluée de l'utopie socialiste.

    Ici les deux piliers traditionnels de la démocratie allemande sont entrés en crise et le défi majeur pour la recherche de nouveaux équilibres a été identifié par Götz Kubischek, dans une nouvelle orientation de l'échiquier politique, le bipolarisme des Verts et de l'AfD. Leur opposition résulte d'une lecture irréconciliable de la situation du pays, fondée pour les Verts sur l'individu et l'humanité et pour l'AfD, sur la famille, le travail et la nation.

    La remise en cause de la coalition, qui favorise les alternatives et les extrêmes, priverait l'Allemagne de ses capacités d'agir en Europe et dans le monde et la conduirait à des longs mois d'immobilisme. Il en suivrait alors une situation caractérisée par une crise gouvernementale irrésolue ou à une campagne électorale permanente.
    Par ailleurs, si à l'Ouest du pays les Verts dominent l'échiquier politique, l'inverse est vrai pour l'Est, où la réunification du pays n'a pas encore été absorbée et la crainte de l'immigration hante en permanence les esprit.

    En Allemagne, comme en France, il faudra choisir: être ou non avec Macron et Angela Merkel. De son côté Marion Maréchal en France a appelé "un courant de droite à accepter le principe d'une grande coalition avec le Rassemblement national".

    Ainsi ce scénario, qui coaliserait contre Macron,représentant de l'alliance des bourgeoisies de droite et de gauche, une union des droites, sur une base "national conservatrice, ne pourrait réconcilier, sur un projet européen-progressiste la totalité des sensibilités qui composent  l'échiquier souverainiste du pays et rendrait caduque l'existence d'un parti fédérateur de droite (RN).

    Dans ce contexte les forces de gauche, tentent de survivre à la ruine qu'elles ont elles mêmes contribuées à créer. Ainsi, aucune remise en cause à gauche, dans le but de promouvoir une recomposition impossible, ce qui renforce le camp des "marcheurs", régressés mais survivants.

    Par ailleurs, en Autriche, l’événement et la surprise ont été représentés par la destitution du Chancelier Kurz par un vote de défiance venu paradoxalement du Parlement, au lendemain de son succès européen et après avoir brisé, aux législatives d'octobre 2017, la grande coalition socialistes-conservateurs.

    Même tremblement de terre au Royaume-Uni, où le "Brexit Parti" de Nigel Farrage a anéanti au même temps les Tories et le Labour, polarisant l'électorat britannique entre partisans d'une sortie de l'U.E sans accord, "No Deal" et citoyens d' une ultérieure remise en cause du référendum, "No Brexit".

    Pas du tout dissemblable la situation de l'Italie, où le pays a renouvelé la confiance au "gouvernement du changement" et les deux composantes de la majorité gouvernementale ont vu inverser les rapports de forces au profit de l'une d'entre elles, la "Lega" de Salvini, devenu de facto l'inspirateur volontariste des réformes.

    L'équilibre entre les deux forces paraît cependant fragilisé dans un situation où des élections anticipées pourraient assurer une majorité suffisante au Parlement aux deux forces de droite, "Fratelli d'Italia" et "La Lega", dans une conjoncture où la Commission européenne, qui a déclenché une procédure pour endettement excessif, est susceptible de radicaliser la fracture pro et anti-européenne du pays, jadis euro-entousiaste.

    Rare exception en Espagne pour le socialistes, non sanctionnés par leurs électeurs et qui arriveront au Parlement de Strasbourg et à Bruxelles pour revendiquer des portefeuilles-clés, démontrant la confiance qu'inspire à ses partenaire une Espagne europhile, mais sans boussole sur la direction de marche de l'Union de demain, dans un contexte général europhobe ou euro-sceptique.

    C'est d'un dessein ambitieux dont l'Union a besoin pur survivre et pour se reformer, si elle ne veut pas périr de l'inévitable bouleversement qui affecte dans tous les domaines la vie des nations et si elle veut éviter les cataclysmes périlleux d'une conjoncture tectonique.

    Bruxelles 5 juin 2019

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  • Le vivier Otan de néonazis en Ukraine

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    À ceux qui douteraient de la persistance du réseau stay behind italien de l’Otan, le Gladio, la saisie d’un arsenal d’armes de guerre à Turin apporte un démenti cinglant. Le réseau de néonazis travaillant avec l’Alliance atlantique contre la Russie est opérationnel en Ukraine.

    Les enquêtes se poursuivent sur les arsenaux modernes découverts en Piémont, Lombardie et Toscane, de véritable matrice néonazie comme le montrent les croix gammées et les citations de Hitler trouvées avec les armes. Mais pas de réponse par contre à la question : s’agit-il de quelque nostalgique du nazisme, collectionneur d’armes, ou bien sommes-nous devant quelque chose de bien plus dangereux ?

    Les enquêteurs —d’après le Corriere della Sera— ont enquêté sur des « extrémistes de droite proches du bataillon Azov », mais n’ont découvert « rien d’utile ». Pourtant il y a depuis des années des preuves amples et documentées sur le rôle de cette formation armée ukrainienne, et d’autres avec elle, composées de néonazis entraînés et utilisés dans le putsch de Place Maïdan en 2014 sous régie USA/Otan, et dans l’attaque contre les Russes d’Ukraine dans le Donbass.

    Il faut préciser avant tout que l’Azov n’est plus un bataillon (comme le définit le Corriere) de type paramilitaire, mais a été transformé en régiment, c’est-à-dire en unité militaire régulière de niveau supérieur. Le bataillon Azov fut fondé en mai 2014 par Andriy Biletsky, connu comme le « Führer blanc » en tant que soutien de la « pureté raciale de la nation ukrainienne, empêchant que ses gènes ne se mélangent avec ceux de races inférieures », assurant ainsi « sa mission historique de conduite de la Race Blanche mondiale dans sa croisade finale pour la survie ».

    Pour le bataillon Azov, Biletsky recruta des militants néonazis qui étaient déjà sous ses ordres en tant que chef des opérations spéciales de Pravy Sektor. L’Azov se distingua immédiatement par sa férocité dans les attaques contre la population russe d’Ukraine, notamment à Mariupol.

    En octobre 2014 le bataillon fut incorporé dans la Garde nationale, dépendant du Ministère de l’intérieur, et Biletsky fut promu colonel et décoré de l’« Ordre pour le courage ». Retiré du Donbass, l’Azov a été transformé en régiment de forces spéciales, doté de chars d’assaut et de l’artillerie de la 30ème Brigade mécanisée. Ce qu’il a conservé dans cette transformation est l’emblème, calqué de celui des SS Das Reich, et la formation idéologique des recrues modelée sur celle nazie.

    Comme unité de la Garde nationale, le régiment Azov a été entraîné par des instructeurs états-uniens et par d’autres venant de l’Otan. « En octobre 2018 —lit-on dans un texte officiel— des représentants des Carabiniers italiens ont visité la Garde nationale ukrainienne pour discuter de l’expansion de la coopération dans différentes directions et signer un accord sur la coopération bilatérale entre les institutions ». En février 2019 le régiment Azov a été déployé en première ligne dans le Donbass.

    L’Azov n’est pas seulement une unité militaire, mais un mouvement idéologique et politique. Biletsky —qui a créé en octobre 2016 son propre parti, « Corps national »— reste le chef charismatique en particulier pour l’organisation de jeunesse qui est éduquée, avec son livre « Les paroles du Führer blanc », dans la haine contre les Russes et entraînée militairement.

    Simultanément, Azov, Pravy Sektor et d’autres organisations ukrainiennes recrutent des néonazis de toute l’Europe (Italie comprise) et des USA. Après avoir été entraînés et mis à l’épreuve dans des actions militaires contre les Russes du Donbass, on les fait rentrer dans leurs pays, en conservant évidemment des liens avec les centres de recrutement et d’entraînement.

    Ceci se passe en Ukraine, pays partenaire de l’Otan, déjà de fait membre, sous étroit commandement USA. On comprend donc pourquoi l’enquête sur les arsenaux néonazis en Italie ne pourra pas aller jusqu’au bout. On comprend aussi pourquoi ceux qui en ont plein la bouche de l’antifascisme restent muets face au nazisme renaissant au cœur de l’Europe.

    Traduction :  Marie-Ange Patrizio

    Source : Il Manifesto (Italie)

    https://www.voltairenet.org/article207100.html