Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 2469

  • Mathieu Bock-Côté : « Cachez ces agresseurs que l’on ne saurait voir »

    2945137244.jpg

    CHRONIQUE - L’agression d’une jeune transsexuelle place de la République à Paris, le 31 mars dernier, a frappé. Étonnamment, la victime a décidé de relativiser son agression pour éviter de troubler l’ordre diversitaire. Un ordre que les médias entretiennent savamment. [Le Figaro, 6.04]. Quant à l'exhibitionnisme systématique des membres de la communauté LGBT dont Mathieu Bock-Côté ne traite pas ici, est-il si étonnant qu'il finisse par provoquer des réactions d'exaspération pouvant aller jusqu'à l'agression ? Et pas seulement venant de mâles arabes ou musulmans. LFAR 

    « ... La dénonciation rituelle de l’homme blanc hétérosexuel est au cœur de l’imaginaire progressiste ... »

    La scène, captée par vidéo, était glaçante : à Paris, place de la République, Julia, une jeune transsexuelle, a été agressée dans la rue par une bande prenant manifestement plaisir à la persécuter.

    On pouvait y constater encore l’ensauvagement des rapports sociaux et le fond de barbarie que l’humanité porte en elle et qui peut toujours remonter à la surface. Comment ne pas se révolter devant la joie mauvaise de ceux qui se savent en situation de force et qui jouissent de l’humiliation des plus faibles ? Les grands médias, avec raison, ont rapporté l’événement en en soulignant l’extrême brutalité.

    Mais la description des faits était quelque peu laconique. Alors que les agresseurs arboraient à peu près tous le drapeau algérien, il semblait à peu près impossible de le mentionner médiatiquement, sauf pour dire que cela n’avait aucune importance. Mieux valait pérorer en général sur la situation de la tolérance en France. S’il était bien vu de se demander comment une telle violence était possible aujourd’hui, il semblait à peu près impossible de mentionner qui en était à l’origine. Ce qui était visible aux yeux de tous devait être censuré. On devine que si les agresseurs sortaient de la messe et appartenaient de près ou de loin à la droite catholique, on ne ferait pas preuve de la même pudeur dans la manière de rapporter les faits.

    De manière assez triste, Julia, la victime, a elle-même participé à cette entreprise de voilement du réel. En empruntant la novlangue de l’époque, elle dit refuser de stigmatiser l’islam et les musulmans. Cela va de soi. On ne saurait rendre une communauté dans on ensemble coupable de cette agression. Mais on ne saurait non plus décréter que ce qui est arrivé n’est pas arrivé. Comment ne pas voir là une forme d’enfermement idéologique qui empêche Julia de comprendre ce qui lui arrive ? Le propre de l’idéologie est de se radicaliser au rythme où le réel la désavoue.

    Ce n’est toutefois pas la première fois qu’une victime décide de relativiser son agression pour éviter de troubler l’ordre diversitaire. Au printemps 2017, on apprenait qu’autour de la porte de la Chapelle, il était de plus en plus difficile pour les femmes de s’aventurer sans risque. Ce nouveau climat s’expliquait apparemment par la présence massive « d’hommes » récemment arrivés dans le quartier, occupant l’espace public en le rendant inhospitalier aux femmes. La diabolisation du mâle allait de soi. Il n’était toutefois pas possible de mentionner de quels hommes il s’agissait, alors qu’on savait pertinemment qu’il s’agissait de migrants témoignant manifestement d’une conception du rapport hommes-femmes étranger aux codes les plus élémentaires de notre civilisation. Le souvenir des agressions sexuelles massives de Cologne nous revient aussi en tête.

    Ne soyons pas surpris : l’argument n’a rien de nouveau. Il y a quelques semaines à peine, Marlène Schiappa avait associé la vague récente d’agressions contre les homosexuels à l’influence souterraine de la Manif pour tous. Pour ne pas faire de lien entre insécurité et immigration, elle préférait accuser la droite versaillaise qu’elle assimilait aux islamistes. Le grand parti de l’intolérance transcenderait toutes les cultures ! La dénonciation rituelle de l’homme blanc hétérosexuel est au cœur de l’imaginaire progressiste, et qu’on ne risque rien à faire son procès.

    On trouve au cœur du système médiatique un logiciel traducteur qui fonctionne de la manière la plus simple qui soit : quand un événement vient confirmer le grand récit diversitaire, on le traite comme un fait politique, alors que s’il le compromet, on le rabat dans le domaine des faits divers. Le récit se dérègle toutefois quand ce sont les membres d’une minorité qui persécutent une représentante d’une autre minorité. S’enclenche alors presque automatiquement un processus de reconstruction du récit médiatique pour nous rappeler que la diversité, en plus d’être automatiquement une richesse, est nécessairement harmonieuse.

    L’agression de la jeune Julia nous rappelle une chose simple : le politiquement correct n’a aucune gêne à nier l’évidence la plus frappante. Ses gardiens iraient même jusqu’à nier que le soleil se lève le matin et se couche le soir s’il le fallait pour sauver le grand récit de la diversité rédemptrice. Ils le font même au nom de considérations morales supérieures : il ne faudrait pas alimenter les préjugés de ces ploucs qu’on appelait autrefois les citoyens. Mais à quel moment le mensonge par omission bascule-t-il dans le domaine des « fake news » ? Devant une telle manipulation du sens des événements, qui relève à bien des égards d’un déni de réel digne des standards soviétiques les plus exigeants, on serait peut-être en droit de parler d’une logique relevant de la désinformation. 

    Julia, une jeune transsexuelle, a été agressée dans la rue par une bande   

    Mathieu Bock-Côté 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Bistro Libertés spéciale 100ème avec Pierre Jovanovic et Benjamin Cauchy

     

     

    Ce soir, un numéro exceptionnel de « Bistro Libertés » pour la centième. Martial Bild et pas moins de 10 sociétaires reçoivent le journaliste économique Pierre Jovanovic puis le Gilet Jaune et candidat aux européennes Benjamin Cauchy.
    Deux ans après l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, cinq mois après la révolte des Gilets Jaunes et quelques semaines avant les élections européennes, les oppositions classées à droites sont-elles en passe de prendre le dessus ?

    https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-speciale-100eme-avec-pierre-jovanovic-et-benjamin-cauchy

  • Qui finance l’islam en France et en Europe ?

    qatar-foundation-1-gVhx5q-EQaq2SP5mQqa5SA-600x345.jpg

     FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Cette question, les deux journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot se la sont posée dans leur livre « Qatar Papers », précisément sous-titré « Comment l’émirat finance l’islam de France et d’Europe », sorti hier aux éditions Michel Lafon, au terme d’une enquête dans six pays européens et une douzaine de villes de l’Hexagone. Chesnot et Malbrunot ont bénéficié d’une fuite de documents issus de la Qatar Foundation, une ONG financée par la famille régnante qatari. Cette fuite révèle le rôle du Qatar dans le financement des réseaux liés aux Frères musulmans.

    Selon Georges Malbrunot, la mouvance frériste « est la seule à avoir table ouverte auprès des autorités, des maires, en France notamment, et à disposer d’une telle capacité d’influence et de projection ». Sur ce point, on regrettera que les « Qatar papers » ne se réfèrent pas aux ouvrages de Joachim Véliocas, pourtant référence majeure en la matière. Ce dernier, directeur de l’Observatoire de l’islamisation, et par ailleurs votre invité régulier sur notre antenne, dans le Libre Journal de l’Identité, a en autre clairement montré la capillarité, pour le moins, entre islam et islamisme.

    Les « Qatar papers » détaillent les revenus et le salaire de Tariq Ramadan. Le médiatique islamologue suisse, proche des Frères musulmans, touche 35.000 euros par mois comme « consultant » de la Qatar Foundation…

    https://fr.novopress.info/

  • DIMANCHE 28 AVRIL, L'ESSAYISTE BELGE ROBERT STEUCKERS INTERVIENDRA LORS DE LA 7e JOURNÉE RÉGIONALE DE SYNTHÈSE NATIONALE À NIEPPE (59) PRÈS DE LILLE

    Diapositive1 copie 2.jpg

    2019 04 28 NIEPPE 1.jpg

     
     
  • Acte 21 : les Gilets jaunes poursuivent leur mobilisation (EN CONTINU)

    Acte 21 : les Gilets jaunes poursuivent leur mobilisation (EN CONTINU)
    © Anne-Christine POUJOULAT Source: AFP
    Les Gilets jaunes à Paris le 6 avril 2019.
    Le 6 avril, les Gilets jaunes retournent dans la rue, alors que le grand débat national vient de se clore. A Paris, les Champs-Elysées ont été de nouveau bouclés.
    • Auteur: RT France

      Les Gilets jaunes arrivent à La Défense. Des enseignes ferment temporairement leur boutique.

      Voir la suite

  • L’Italie rétablit la filiation naturelle dans les formulaires

    L’Italie rétablit la filiation naturelle dans les formulaires

    Le gouvernement populiste italien a rétabli cette semaine les termes de “père” et “mère” sur les formulaires pour les cartes d’identité. Matteo Salvini, vice-Premier ministre et patron de la Ligue, a salué :

    “On retrouve un peu de bon sens”.

    Le lobby LGBT, mais aussi des figures du Mouvement 5 étoiles (M5S), l’allié gouvernemental de M. Salvini, sont rapidement montées au créneau pour dénoncer la mesure.

    Ce matin, Matteo Salvini était à Paris dans le cadre d’une réunion des ministres de l’Intérieur. Il en a profité pour rencontrer Marine Le Pen, avec laquelle il prévoit d’organiser un meeting en commun vers la fin de la campagne des élections européennes.

    https://www.lesalonbeige.fr/litalie-retablit-la-filiation-naturelle-dans-les-formulaires/

  • La guerre contre le diesel fait perdre 130 milliards à la France

    Résultat de recherche d'images pour "diesel"
    Par Michel Negynas.
    Les effets d’annonce politiques et médiatiques sur le Diesel font partie du monde fantasmé de l’écologie émotionnelle, mais on voit qu’ils ont bien des effets sur l’économie réelle.Il serait responsable de 40 000, voire 60 000 morts par an en France, surtout dans les grandes villes.
    Tous les professionnels de santé, les environnementalistes et les épidémiologistes sérieux savent que ces chiffres sont pour le moins douteux : les études à la base du calcul sont problématiques, les chiffres sont obtenus par règle de trois sans que l’on sache si c’est scientifiquement fondé, il n’y a pas que le diesel qui pollue en particules fines, le chauffage aussi ; enfin, l’air des grandes villes n’a jamais été aussi pur.
    De plus, les moteurs diesel récents, en particulier équipés d’injection d’urée, ne polluent pas plusque les nouveaux moteurs à essence hyper-dopés pour diminuer les émissions de CO2. 
    En fait, l’administration française et européenne combattent non pas les constructeurs automobiles, mais le principe de Carnot : pour diminuer la consommation, il faut augmenter la température de fonctionnement des moteurs, ce qui produit physiquement davantage de particules et d’oxyde d’azote. 
    Les objectifs sont a priori incompatibles. 
    C’est d’ailleurs en forçant les constructeurs à progresser trop vite compte tenu des contraintes technico-économiques que l’on a abouti au dieselgate.
    Pour l’instant, seuls les vieux diesel sont déjà touchés réglementairement, mais les annonces d’interdiction totale éventuelles à 2024 ou 2025 font des ravages.
    La réaction du monde réel
    Les ventes de véhicules neufs s’effondrent : de 60 % des ventes, elles sont passées à 30 %. 
    Les prix sur l’occasion chutent, évidemment : les « vieilles » voitures de plus de 6 ans sont quasiment invendables, et tout laisse à penser que cela va s’accélérer. 
    Le prix moyen a baissé instantanément de 15 %, au dire des vendeurs, et cela va s’accentuer rapidement si l’avenir reste flou.
    Essayons-nous à un petit calcul, à base d’hypothèses plausibles :
    Le parc de véhicules français est de 50 millions ; 60 % sont du diesel ; l’âge moyen toutes catégories confondues est de 9 ans, probablement moins pour le diesel qui s’était développé durant les dernières années sous l’effet de l’amélioration considérable des moteurs…
    Hypothèse de prix de vente, avant l’hystérie antidiesel, pour une occasion diesel : quasi neuve 20 000 euros, âgée 3 000 euros, moyenne 11 000 euros.
    Ce qui fait une estimation de la valeur totale du parc de 330 milliards d’euros (avant annonces et réglementation).
    Depuis l’attaque sur le diesel :
    Estimation à terme de la dépréciation sur la base des ventes déjà constatées : 100 % pour les voitures anciennes, 30 % pour les neuves de haut de gamme, 40 % en moyenne, à terme.
    Ce qui fait une perte instantanée de valeur pour la France de 130 milliards sans compter les stocks de voitures neuves, de moteurs et de pièces déjà fabriquées, car les constructeurs automobiles ont été complètement pris de court par les annonces.
    Cette perte se reportera sur les particuliers, mais aussi sur certaines sociétés ayant un parc important : transport, loueurs… 
    C’est une véritable perte de richesse pour les Français, même si elle est peu visible. 
    Comme toujours, ce sont les classes les moins aisées qui perdent proportionnellement le plus : leur voiture est souvent leur seul patrimoine.
    Évidemment ce n’est pas tout : il faut reconvertir des usines, et la France étant un champion du diesel fournissant toute l’Europe, les transferts ne se feront pas sans pertes d’emplois français. 
    Certains estiment que 15 000 emplois sont menacés, avec les coûts de dédommagement nécessaires et les pertes pour les entreprises concernées, mais aussi pour l’État en rentrées fiscales.
    Tout ça pour rien ?
    Le parc moyen étant de 9 ans, on peut considérer qu’après mise en action des dernières normes alignant les mêmes contraintes sur le diesel et l’essence, le parc moyen serait aux normes actuelles en 2028. 
    Le « problème », si problème il y a, n’existerait quasiment plus.
    Ce qui va se passer effectivement reste flou. 
    Les effets d’annonce politiques et médiatiques sur le diesel font partie du monde fantasmé de l’écologie émotionnelle, mais on voit qu’ils ont bien des effets sur l’économie réelle : perte sur la balance commerciale, pertes d’emploi, en un an perte de valeur d’actifs français de plus de 100 milliards…
    En réalité, c’est la plus grande opération d’obsolescence programmée de tous les temps. 
    source

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/04/la-guerre-contre-le-diesel-fait-perdre.html#more

  • Éric Zemmour dénonce “la volonté des minorités islamistes qui essaient de nous imposer ce délit d’islamophobie”

    Dans l’émission Zemmour & Naulleau du 4 avril – sur Paris Première -, Éric Zemmour rappelle que ce sont certains groupes islamistes qui tentent d’imposer le délit d’islamophobie pour faire taire toute critique sur l’islamisation de la France :

    L’islamophobie n’est pas un délit. C’est la volonté des minorités islamistes qui essaient de nous imposer ce délit d’islamophobie. On a le droit de critiquer l’islam, on a même le droit de détester l’islam, on a le droit d’avoir peur de l’islam, comme on a le droit de détester, de critiquer le judaïsme, le christianisme, le protestantisme, etc. […] Il ne peut y avoir de liberté d’expression que s’il y a un fond culturel commun. Or le multiculturalisme, c’est la mort du fond culturel commun. On ne peut discuter que parce qu’on a le même fond culturel commun, qu’on a appris la même histoire, qu’on a les mêmes héros, qu’on a les mêmes références culturelles. A partir du moment où on ne les a plus, on ne peut plus discuter et on se tire dessus

    https://fr.novopress.info/214201/eric-zemmour-denonce-la-volonte-des-minorites-islamistes-qui-essaient-de-nous-imposer-ce-delit-dislamophobie/

  • Marine Le Pen en 2022 à l’Élysée ? Si c’est Alain Duhamel qui le dit !

    marine_le_pen_foto_etienne_laurent_epa21489dba_base.jpg

    Décidément, il y a une ambiance plombée, une tendance de plus en plus lourde au royaume de France, à en juger des récentes déclarations d’un François Hollande affirmant, avec la mâle assurance de ceux qui n’ont pas vraiment tout réussi dans leur vie : « La menace vient de l’extrême droite. Je l’affirme, un jour elle arrivera au pouvoir en France. En 2022 ou plus tard… »

    De son côté, le journaliste Alain Duhamel joue aux oracles en un registre globalement similaire, affirmant, dans Libération du 3 avril dernier : « Marine Le Pen devient donc une hypothèse solide au moment où la gauche se déchire et n’a jamais été aussi faible depuis la Libération, où la droite classique commence à peine sa convalescence et où Emmanuel Macron voit se multiplier devant lui des obstacles et des pièges. » Pour qu’un tel premier de la classe – façon Aignan dans Le petit Nicolas, de Sempé et Goscinny, dont nous fêtons, par ailleurs, le soixantième anniversaire –, inamovible commentateur de la tambouille politique ayant sauvé sa tête à chaque changement de régime, parce que, justement, il n’a jamais cessé d’incarner ce même régime, en parvienne à de telles extrémités, c’est donc qu’il se passe « vraiment » quelque chose.

    Ou que quelque chose, au moins, a bougé ; ce qui se constate depuis déjà plus de dix ans dans le microcosme médiatique. Les essayistes dissidents – Éric Zemmour, Jean-Claude Michéa, Régis Debray, Élisabeth Lévy ou Alain Finkielkraut – vendent plus que leurs homologues du « système ». Tout comme les gilets jaunes préfèrent TVL et Boulevard Voltaire à TF1 ou France 2. Charlotte d’Ornellas et Gabrielle Cluzel, représentantes d’autres minorités jadis moins « visibles », squattent les plateaux télévisés, tandis qu’un Alain de Benoist, face au gourou de l’empire du bien, Alain Minc, effectue son grand retour en couverture du Figaro Magazine. Ce qui n’est, finalement, que justice, ce philosophe et ses amis du GRECE (Groupe de recherche et d’études sur la civilisation européenne) ayant créé cet hebdomadaire de toutes pièces, quasiment à l’insu d’une droite déjà donnée, à l’époque du Giscardik Park, pour être à la fois de gouvernement et singulièrement frileuse en matière doctrinale. Bref, les temps changent, tandis que les rapports de force paraissent s’inverser et que, pour paraphraser le grand Victor Hugo, « l’espoir changea de camp, le combat changea d’âme ».

    Non point que les uns puissent être plus « performants » que les autres et qu’une nouvelle « bonne gouvernance » aurait vocation à remplacer l’ancienne : il y a simplement le choc des réalités. Et c’est là qu’un Alain Duhamel, se raccrochant aux branches, affirme, à propos de Marine Le Pen : « Son ressort, c’est la colère du peuple, c’est la haine des élites, c’est le réflexe nationaliste, c’est le sentiment d’injustice, c’est le refus des immigrés, c’est l’aversion des minorités. » C’est-à-dire le rejet, par une majorité grandissante de Français, de tout ce qu’a pu incarner, des décennies durant, un Alain Duhamel et ses confrères du « cercle de la raison » : qui oserait parler, aujourd’hui, de « mondialisation heureuse » ou d’immigration « chance pour la France » ?

    En effet, si le « peuple » est en « colère », c’est principalement parce que ces « élites » ont failli sur toutes ces questions. Que Marine Le Pen ait tort ou pas importe, finalement, peu : le choc des réalités plus haut évoqué s’est chargé de lui donner raison.

    Si même un François Hollande ou un Alain Duhamel s’en rendent compte, c’est dire l’ampleur du carnage. Et notre éditorialiste de conclure : « Le pire n’est pas sûr mais cette fois il est devenu possible. »

    Ou le « meilleur », aussi, serions-nous tenté d’ajouter. Simple question de point de vue.

    Nicolas Gauthier

    https://www.bvoltaire.fr/marine-le-pen-en-2022-a-lelysee-si-cest-alain-duhamel-qui-le-dit/