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actualité - Page 2473

  • Marine Le Pen à une journaliste d’Euronews : «Merkel s’en mord les doigts d’avoir accueilli 1M de migrants et commence à serrer toutes les vis»

    Marine Le Pen (RN) à Sophie Claudet (Euronews) : «L’Allemagne s’en mord les doigts aujourd’hui d’avoir accueilli 1M de migrants et Mme Merkel est en train de serrer toutes les vis, il n’y a qu’un malheur, c’est que quand Mme Merkel fait venir 1M de personnes, il y en a combien de centaines de milliers qui se retrouvent après en France ?»
    – Euronews, 3 avril 2019

    (À partir de la 14ème minute)

    http://www.fdesouche.com/1186545-marine-le-pen-a-une-journaliste-deuronews-merkel-sen-mord-les-doigts-davoir-accueilli-1m-de-migrants-et-commence-a-serrer-toutes-les-vis
  • Trump soutient des cliniques pro-Vie

    Le Congrès américain est dominé de justesse par les démocrates qui s’opposent à la suppression des subventions à Planned Parenthood. Or il existe une rubrique appelée Title X qui dépend de la Présidence. À ce titre, Trump a fait supprimer toute subvention aux organismes qui pratiquent ou font la promotion de l’avortement.
    Bien sûr est visé surtout Planned Parenthood, la plus grande association avorteuse au monde qui perd ainsi 44 millions de dollars par an ; ceci à partir du 1er avril de cette année. Cette somme représente le tiers des aides de l’État à cette agence de mort. Parenthood recevait habituellement environ 1,5 million de patientes par an grâce au Title X.

    L’argent sera attribué en partie à Obria. Il s’agit d’un réseau de cliniques pro-vie dont certaines refusent même de prescrire la contraception. «Beaucoup de femmes veulent avoir la possibilité de se rendre dans un établissement de santé complet et professionnel, et non dans une clinique d’avortement, pour répondre à leurs besoins en matière de soins de santé. Cette subvention leur donnera ce choix » a déclaré  Kathleen Eaton Bravo, fondatrice et PDG du groupe de soins de santé pro-vie.

    Obria gère 21 cliniques de santé et 11 cliniques mobiles dans cinq États et ne pratique ni ne favorise l’avortement. La nouvelle règle intitulée «Protéger la vie» interdit aux entreprises de planification familiale et aux autres entreprises d’avortement de percevoir des subventions à moins qu’elles ne séparent complètement leurs activités d’avortement de leurs services financés par les contribuables.

    L’administration Trump a également réduit de 100 millions de dollars la branche internationale de Planned Parenthood en 2017. Une majorité des Américains s’opposent au financement de l’avortement par les contribuables (54% contre 39%).

    https://www.medias-presse.info/trump-soutient-des-cliniques-pro-vie/106872/

  • Brexit en folie

    6a00d8341c715453ef0240a477e463200d.jpgAu moment où ces lignes sont écrites, le feuilleton se rapproche d'une nouvelle date butoir théorique, celle du 12 avril, après celle qu'on croyait avoir fixée pour la sortie de l'Union européenne, prévue le 29 mars.

    En même temps, et à la même vitesse, celle d'un sablier où toutes les 24 heures on perd un jour de plus, se profilent des élections au Parlement européen.

    À ce scrutin du 26 mai, les Anglais, les Écossais, les Gallois et les Irlandais du nord, mais aussi les citoyens européens résidant en Grande Bretagne, s'exposent dès lors à devoir participer… si le Royaume-Uni n'a pas acté, lors du Conseil des chefs d'États et de gouvernements, qui se tiendra à Bruxelles le 10 avril, leur décision de sortie.

    On dit maintenant, de plus en plus ouvertement, qu'une prolongation de 21 mois des négociations de l'article 50 devient envisageable, jusqu'à ce que les honorables parlementaires de Westminster aient décidé de s'accorder avec eux-mêmes.

    Incroyable mais vrai : la plus prestigieuse démocratie parlementaire du monde se révèle en crise grave. Plus de 800 ans après la signature par Jean sans Terre des 63 articles de la Grande Charte de 1215, le mécanisme constitutionnel britannique est enrayé. Plus de 400 ans après la formation, sous le règne de Charles II, des deux partis, alors whig et tory, le système bipartisan s'est émietté. Plus de 60 ans après son couronnement, la Reine Élisabeth se voit obligée de se déguiser en drapeau européen pour faire comprendre que ses loyaux sujets doivent se réconcilier.

    On parle, depuis le 31 mars, après trois votes négatifs de la chambre des Communes rejetant l'accord négocié avec l'Union européenne, de faire revoter sur le même texte. À nouveau : autrement dit, une quatrième fois. Certains commentateurs continentaux ironisaient déjà à propos du rappel à l'ordre du "speaker" John Bercow présidant l'Assemblée, opposé lui-même à une troisième lecture du même texte. Quel archaïsme !, les entendait-on soupirer, car ce personnage invoque une décision remontant à 1604.

    À cette époque, pourtant, le roi écossais Jacques VI, fils de Marie Stuart, venait tout juste de succéder, sous le nom de Jacques Ier à la dernière représentante de la dynastie des Tudor, Élizabeth Ire (†1603). Tout le XVIIe siècle anglais allait être marqué par la reconquête de son pouvoir par le parlement. Celui-ci s'était trouvé sérieusement ébranlé par l'autoritaire dynastie précédente. Empêcher le souverain de revenir trois fois devant les Communes et les Lords pour imposer un projet, c'est-à-dire, pour lui interdire de proposer comme toujours, d'identiques augmentations d'impôts, concrétisa la première des luttes victorieuses pour la constitution parlementaire et les libertés.

    Celle-ci triompha lors de la Glorieuse Révolution de 1688[1]. Les gens qui se gargarisent aujourd'hui d'une démocratie, dont ils ont perdu le sens, gagneraient à s'en souvenir avec un peu plus de respect.

    Les signes d'un désarroi du régime représentatif[2] se situent, à l'évidence, bien au-delà de cette ignorance historique. Ils ne concernent pas le seul parti conservateur dont Mrs May s'acharne à recoller les morceaux[3]. Ils ne se limitent pas à l'Angleterre. Quand on brandit des panneaux réclamant le Référendum d'initiative citoyenne on tourne le dos à l'expérience des quelques pays où la procédure référendaire fonctionne normalement et ne se transforme pas en plébiscite,

    L'impasse évidente et exaspérante de la procédure adoptée pour la sortie britannique de l'Union européenne le prouve : le référendum ne résout pas la crise, il l'aggrave.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. "Les Deux révolutions d'Angleterre" par Edmond Sayous.
    [2] Pas d'impôts sans représentation, dit l'adage fondateur. Au nom même de ce principe raisonnable, les colonies américaines en 1776 se sont insurgées contre les édits du parlement de Westminster. Cette démocratie des contribuables ne se confond pas nécessairement avec le gouvernement d'opinion.

    [3] On appréciera à ce sujet le message que des soldats anglais adressent symboliquement depuis Kaboul à Jeremy Corbyn.

    https://www.insolent.fr/

  • C’est que de l’amour…

    jean-joseph_thorelle-adam_et_eve_au_paradis_terrestre-850x1024.jpgOjim l’avait annoncé, les assassinats, le 21 février 2018, du journaliste slovaque d‘investigation Ján Kuciak et de sa compagne Martina Kušnírová « ont provoqué des changements politiques dans (leur) pays. ». « Le jeune journaliste (s’était) fait rapidement remarquer en publiant des articles dénonçant de possibles malversations, affaires de corruption et autres suspicions de détournements de fonds mettant en cause la mafia calabraise active en Slovaquie et un homme d’affaire slovaque, Marián Kočner.» Surfant sur le ras-le-bol des Slovaques devant les ravages de la corruption mafieuse, Le Monde rapporte que  « la militante anticorruption», « l’avocate libérale Zuzana Caputova » a été largement élue dimanche présidente de la Slovaquie, avec 58% des suffrages, « première femme cheffe de l’Etat slovaque ». « Les analystes comparent Mme Caputova au président français Emmanuel Macron, un outsider arrivé au pouvoir en 2017 avec un programme réformiste. « « Une histoire similaire s’est déroulée à la dernière élection présidentielle en France, où le représentant d’une nouvelle tendance politique et un nouveau mouvement politique ont triomphé , a déclaré (la politologue) Aneta Vilagi. »

    Ojim précise aussi ce que Le Monde laisse dans l’ombre, à savoir que les changements politiques en Slovaquie ont « été  largement exploités par les réseaux Soros ». «  Ainsi, le Premier ministre Robert Fico (social démocrate hostile à l’immigration) a-t’il démissionné. » Ce même site le notait avant cette élection,  « favorable au mariage gay, à l’avortement et plutôt réservée sur le plan de l’immigration, (la)  victoire (de Zuzana Caputova )  ravirait Bruxelles. Même si sa fonction est largement honorifique» puisque comme le soulignait Le Monde, « le président slovaque ne gouverne pas, mais il ratifie les traités internationaux et nomme les plus hauts magistrats. Il est aussi le commandant en chef des forces armées et dispose du droit de veto. »

    Progressistes qui se sont aussi félicités, de manière très pavlovienne, de l’élection de Lori Lightfoot, première femme noire et lesbienne à la tête  d’une grande ville américaine, l’ultra violente et ghettoïsée Chicago dans laquelle Barack Obama débuta sa carrière politique.  Dans les quartiers sud de  Chicago, peuplés à 90% d’afro-américains, municipalité  dirigée dans la précédente mandature qui vient de s’achever avec l’élection de Mme Lightfoot,  par le faucon démocrate et  bi national américano-israélien  Rham Emmanuel,  ex conseiller de Bill Clinton,   ancien directeur de cabinet à la Maison Blanche de M. Obama,   le nombre de meurtres n’a cessé d’augmenter au cours de la dernière décennie.  Plus de 550 homicides ont été comptabilisés en 2018. En 2012 déjà, on dénombrait  dans la cité d’Al Capone,  troisième plus grande ville des Etats-Unis, plus de morts par balles dans les affrontements entre gangs que de soldats américains tués en Afghanistan par les Talibans au plus fort de l’intervention dans ce pays de l’armée yankee…. Et comme on arrête pas le progrès et qu’un bonheur  n’arrive jamais seul, les mêmes ont salué le geste merveilleux de fraîcheur, plein d’amour et de grâce d’une autre américaine,  Cecile Eledge, 61 ans,  qui a accouché la  semaine dernière  de « l’enfant » de  son fils  Matthew et de son compagnon Ellio, bébé dont elle est de fait la grand-mère… En effet, cette petite fille  a  été conçue grâce à un embryon « fabriqué »  avec les gamètes de Matthew et de sa  sœur Lea,… laquelle  sera donc  la tante de ce nouveau-né. Il faut bien sûr être un réac obtus, un passéiste  bas de plafond, un populiste obscurantiste pour ne pas se réjouir de cette avancée sociétale…

    Emotion médiatique, encore et toujours,  avec l’agression très médiatisée, par des manifestants algériens anti-Bouteflika à Paris dimanche dernier, d’un travesti homme qui se décrit comme une «  femme transgenre. » Agression en meute qui a été filmée et dont le caractère « transphobe » ne fait certes aucun doute. Les réactions indignées de Anne Hidalgo et de Marlène Schiappa ne se sont pas fait attendre, et elles sont dans l’ordre des choses. Mais comment ne pas souscrire aux propos de Philippe Carhon qui, sur le site du Salon beige, non seulement  remarque  que le ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a déclaré que « La lutte contre le racisme et l’antisémitisme est une priorité gouvernementale », contrairement à l’évidence à la lutte contre  la haine antichrétienne,   mais souligne également que «  ce serait bien que tous ces bien-pensants, qui s’émeuvent aujourd’hui (d’une agression transphobe) et mobilisent la police et les caméras de surveillance (suspect identifié et arrêté en moins de 48 heures), s’émeuvent de la même manière pour toutes les agressions subies par les Français : 139 000 agressions en 2018, une hausse de 7,5% en un an. » Mais  serait-ce trop demander ? Parions  avec Bruno Gollnisch que les Français n’attendent  pas de la nouvelle porte-parole du gouvernement, la socialiste et française de fraîche date Sibeth Ndiaye,  qu’elle rompe avec la posture mensongère qui est la marque de fabrique de la communication gouvernementale. Bref, comme l’a relevé Marianne citant notre camarade Stéphane Ravier, « avec les pratiques de ce gouvernement, elle semble effectivement être taillée pour le poste de porte-parole»!

    https://gollnisch.com/2019/04/03/cest-que-de-lamour/

  • Ils vont installer des radars encore plus puissants et plus répressifs : non, vous ne rêvez pas !

    radar-peinture-tag-845x475.jpg

    Les radars resteront comme l’un des grands symboles de la révolte des gilets jaunes : l’exaspération qu’ils ont suscitée, avec l’imposition du 80 km/h, a littéralement mis le feu aux pays – et aux radars. Le conducteur d’avril 2019 peut constater, tous les jours, ces symboles de sa victoire dans ces radars bâchés, brûlés, vandalisés. Le ministre Castaner rappelait, le 1er mars, l’ampleur de la défaite de l’État : 75 % des 2.000 radars installés en France ont été « soit détruits, soit détériorés, soit attaqués, soit neutralisés ». Pour une fois, ses chiffres étaient justes. On ne triche pas sur les prises de guerre.

    Eh bien, la jacquerie n’est pas encore terminée que l’État n’a rien trouvé de mieux que l’installation, sur tout le territoire, de nouveaux radars, « plus puissants », plus efficaces, plus indestructibles que les autres.

    En pleine sortie du grand débat, alors qu’Édouard Philippe annonçait, hier, des « mesures puissantes » et que l’exécutif prétend, une nouvelle fois, avoir « entendu », on ne sait s’il faut rire ou pleurer. Erreur de communication et de tempo ? Volonté explicite de mettre au pas la France rebelle et exaspérée ? Le symbole est inouï, de maladresse ou d’arrogance.

    Ces super-radars, baptisés « radars tourelles », du nom de code « Mesta fusion 2 » (on imagine que les versions 3 et 4 sont déjà en préparation), permettront un contrôle multifonction : la vitesse, bien sûr, mais en fonction du type de véhicule, mais aussi le respect des feux rouges ou des distances de sécurité, le franchissement d’une ligne continue, la conduite avec un téléphone, le port de la ceinture de sécurité. Il ne manque plus que le captage de propos injurieux à l’égard du Président. Et, après le radar-tourelle, le radar-mirador afin de remettre les automobilistes au pas, dans tous les sens du terme.

    En outre, ces radars seront plus difficiles à attaquer : perchés sur des mâts à 4 m de haut, ils seront aussi plus robustes. Ils pourront scanner plus de 100 véhicules sur 5 voies dans les 2 sens sur une portée de 100 m de chaque côté. Actuellement en phase d’expérimentation, leur déploiement a commencé dans l’Hexagone : à terme, ils seront 2.000, auxquels il faudra ajouter 4.000 cabines leurres. Certains préfets ont d’ores et déjà annoncé que leur département serait rapidement doté d’une centaine d’engins. C’est le cas de l’Oise et de la Haute-Loire. Comme par hasard, des départements de cette France très « gilets jaunes ». Si cela ne ressemble pas à une expédition punitive du pouvoir central contre la France périphérique qui a osé s’insurger… Décidément, ce pouvoir a une main de fer et ne s’embarrasse pas du gant de velours.

    On est stupéfait de voir que l’une des premières réponses du pouvoir à la sortie du grand débat est on ne peut plus rétorsive. Face à la révolte historique des gilets jaunes, Emmanuel Macron n’a rien trouvé de mieux que de continuer dans la voie de la répression encore plus systématique de l’automobiliste. Avec ces radars perchés, on se demande vraiment comment finira ce quinquennat d’un Président lui-même… perché.

    Frédéric Sirgant

    https://www.bvoltaire.fr/ils-vont-installer-des-radars-encore-plus-puissants-et-plus-repressifs-non-vous-ne-revez-pas/

  • Les Black Blocs, ces enfants de bourgeois qui se donnent des frissons

    Les Black Blocs, ces enfants de bourgeois qui se donnent des frissons

    Samuel Pruvot a enquêté pour Famille chrétienne sur les Black Blocs. Une source du ministère de l’Intérieur lui indique :

    «Ces jeunes sont en général issus des classes moyennes ou supérieures. Ils sont instruits et ils ont les moyens de se déplacer à l’étranger pour commettre leurs méfaits. »

    Nos dirigeants politiques ont-ils pris conscience des dangers ?

    «Ils ont pris la décision de dissoudre certains groupes d’extrême droite, mais ils font preuve d’un certain laxisme avec l’ultragauche. Il est temps pour eux de s’attaquer à ces groupuscules nocifs et toxiques qui constituent le vivier de recrutement des black blocs. Certains pensent encore, à tort, qu’il faut que jeunesse se passe… »

    Jacques de Guillebon ajoute :

    «Refusant les voies du parlementarisme comme celles qu’offre la société – famille, école, Église –, assimilées à des instruments de domination, il ne leur reste plus que cette voie-ci. » «Ayant moi-même, jeune, participé à ce type de manifestations, alors contre la mondialisation, je conçois la fièvre qui peut saisir le manifestant et quelle jouissance il y a à détruire des “symboles du capitalisme”. Mais là, c’est de toute évidence organisé, voulu, planifié, et c’est le fait d’enfants de bourgeois qui se donnent des frissons. »

    https://www.lesalonbeige.fr/les-black-blocs-ces-enfants-de-bourgeois-qui-se-donnent-des-frissons/

  • Pour un 1er mai jaune et noir ! Acte Ultime : Paris, capitale de l'émeute

    « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs » 
    Article 35 - Déclaration des droits de l'homme et du citoyen
    Le gouvernement macronien s'est mis en tête de briser la contestation sociale actuelle par la force, atteignant un niveau de répression encore jamais vu jusqu'alors: Interdictions de manifester, déploiement de militaires, utilisation de blindés, utilisation de marqueurs chimiques et d'armes de guerre face aux manifestants, peines d'emprisonnement à la pelle, mains arrachées, manifestants éborgnés...
    Lors de la manifestation du 1er mai 2018, la Préfecture de Police dénombrait 14 500 manifestants "en marge du cortège syndical" (soit presque autant que dans le cortège traditionnel) dont 1 200 "individus radicaux".
     Le 16 mars dernier, lors de l'acte 18, c'était 1 500 "ultras violents" qui étaient présents parmi les 7 000 manifestants selon les chiffres de cette même police.
    Aujourd'hui, ce qui fait peur à l'État, ce ne sont plus les émeutiers eux-mêmes, mais bien l'adhésion et la compréhension qu'ils suscitent parmi le reste de la population. 
    Et ce malgré les appels, semaine après semaine, à se dissocier des "casseurs".
    S'il y a bien un groupe qui frappe actuellement la France de toute sa violence, ce n'est pas le Black Bloc, ce ne sont pas non plus les Gilets Jaunes, c'est bel et bien le gouvernement lui-même.
    Nous lançons un appel à tous les révolutionnaires de France et d'ailleurs, à tous ceux qui veulent que cela change, à venir former un cortège déterminé et combatif. 
    Car si la répression s'abat sur toutes et tous, notre riposte doit être commune et solidaire.
    Contre Macron et son monde, prenons la rue tous ensemble pour faire revivre la convergence des colères et des espoirs.
    Préparons nous, équipons nous, organisons nous, pour le renverser et lui faire revivre une journée en enfer.
    La guerre est déclarée ! 
    Facebook.

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/04/pour-un-1er-mai-jaune-et-noir-acte.html