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actualité - Page 2556

  • Bonnes nouvelles d'Italie : les élections régionales dans les Abruzzes gagnées par la droite nationale, menée par Fratelli d'Italia (ex MSI)

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    Matteo Salvini (Ligue), Giorgia Meloni (Frères d’Italie), le candidat Marco Marsilio (Frères d’Italie) et Silvio Berlusconi (Forza Italia).

    Dimanche 10 février se déroulaient dans les Abruzzes des élections régionales. La droite (Léga, Forza Italia, Fratelli d'Italia - une des émanations de l'ex MSI) menée par Marco Marsilio (Fratelli d'Italia) arrive en tête. Ce dernier devient donc Président de la région.

    En savoir plus : Lionel Baland cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/11/bonnes-nouvelles-d-italie-les-elections-regionales-dans-les-6127957.html

  • Valérie Pécresse tient son bouc émissaire : Éric Zemmour

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    Visiblement, la conférence d’Éric Zemmour, le 30 janvier dernier, au siège des Républicains, n’a pas fait plaisir à tout le monde dans le parti présidé par Laurent Wauquiez. Notamment à Valérie Pécresse, qui est aux LR sans y être ou – c’est selon – qui n’y est pas tout en y étant. Car, en effet, la présidente de la région Île-de-France est aussi présidente de son petit parti : Libres !

    Jeudi soir, à l’occasion des vœux de son mouvement, elle a prononcé un discours à la fin duquel elle a évoqué le chroniqueur. « Sachez-le, notre France ne sera jamais celle d’Éric Zemmour et des déclinistes, nostalgiques d’une société patriarcale qui n’est plus, et persuadés que c’était mieux hier et que ce sera pire demain. » Il est probable que cette pique visait moins l’auteur du Déclin français que Laurent Wauquiez, qui a eu l’outrecuidance d’inviter le journaliste rue de Vaugirard. Cela en dit long, en tout cas, sur l’unité idéologique de ce parti qui, selon un sondage OpinionWay/Tilder du 1er février pour Les Échos, est crédité de 12 % d’intentions de vote pour les élections européennes, quand le Rassemblement national est à 22 % et La République en marche à 20 %. N’est-ce pas, du reste, la caractéristique des groupuscules ou formations politiques en voie de « groupusculisation » : plus c’est petit, plus les chapelles se multiplient.

    Mais, plus encore, ne doit-on pas voir dans cette attaque en caponnière une grande confusion intellectuelle, consciemment ou inconsciemment entretenue, entre la maladie et le diagnostic ? On peut reprocher à Éric Zemmour son absence d’espérance dans ses écrits, mais son analyse clinique des maux qui frappent notre pays depuis des décennies ne repose-t-elle pas sur quelques faits tangibles ? Pour ne prendre que la question migratoire : les étrangers, qui arrivaient en France, autrefois, d’Italie ou de Pologne, s’assimilaient-ils en moins d’une génération ? Oui ou non ? Les étrangers qui arrivent en France, aujourd’hui, d’Afrique subsaharienne, s’assimilent-ils avec la même rapidité. Oui ou non ? Visiblement, les choses ne sont pas très évidentes, puisqu’on a renoncé à l’ambitieuse assimilation pour se contenter de l’intégration. Et qui est loin d’être gagnée ! Alors, effectivement, c’était peut-être mieux hier.

    En fait, Valérie Pécresse adore enfiler des perles de lieux communs dans son boudoir confortable de dame patronnesse bien élevée. C’est ainsi, avec une confusion intellectuelle qui peut friser la malhonnêteté intellectuelle, qu’elle n’hésite pas à déclarer, toujours dans ce même discours, que « Mélenchon, Le Pen, Dupont-Aignan », c’est « le même visage d’une France en faillite, d’institutions républicaines déstabilisées… » Malhonnêteté ou facilité intellectuelle qui consiste à mettre dans le même sac, d’une part Le Pen et Dupont-Aignan, d’autre part Mélenchon, histoire de rendre définitivement infréquentables les deux premiers aux yeux d’une bourgeoisie conformiste qu’elle sait charmer de ses yeux de biche. Malhonnêteté intellectuelle, enfin, si l’on admet un fait historique : ni Dupont-Aignan ni Le Pen n’ont jamais été au pouvoir et n’ont donc leur part de responsabilité dans cette « France en faillite ». Mme Pécresse fut ministre.

    Mais madame Pécresse fait partie de ces responsables politiques modernes, fiers de leur passé (tout en ayant la mémoire courte) et résolument tournés vers l’avenir, comme on dit quand on ne sait plus quoi dire dans un discours. Par exemple, en novembre 2012, elle voulait transformer le mariage pour tous en union civile. Pourquoi pas. En septembre 2017, elle déclarait : « Nous ne reviendrons pas sur la loi Taubira, tournons la page. » On peut même fermer le livre et le jeter au feu.

    Un twitto n’a pu s’empêcher de réagir aux propos de Valérie Pécresse sur sa France qui ne sera jamais celle de Zemmour : « Bien parlé, madame Autain ! » Franchement, c’est profondément injuste vis-à-vis de Clémentine Autain. L’Insoumise a des convictions.

    Georges Michel

    http://www.bvoltaire.fr/valerie-pecresse-tient-son-bouc-emissaire-eric-zemmour/

  • Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XXIX)

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    Chronique de Michel Geoffroy, essayiste, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples

    Malgré le lancement du grand débat, la répression des gilets jaunes et la propagande  gouvernementale, la défiance vis-à-vis d’Emmanuel Macron s’installe durablement dans l’opinion. Et la confiance dans les médias de propagande, soutien d’Emmanuel Macron, continue de chuter.

    Malgré la répression et la diabolisation , le soutien aux gilets jaunes ne faiblit pas

    • 60 % des personnes interrogées soutiennent toujours le mouvement des Gilets Jaunes , même si le soutien baisse de 10 points en 3 semaines. 78 % des personnes interrogées condamnent les violences en marge des manifestations et 38% les comprennent (Sondage Elabe/ BFMTV L’opinion en direct des 8 et 9 janvier 2019)
    • 67 % des personnes interrogées soutiennent le mouvement des Gilets Jaunes : 36 % (+5 par rapport à la mesure du 9 janvier) des Français soutiennent la mobilisation, 31 % (+2) expriment de la sympathie pour la mobilisation, 13 % (-2) y sont opposés, 12% (-4) y sont hostiles et 8% (-1) y sont indifférents. (SondageElabe BFMTV du 14 janvier 2019)
    • 69 % de personnes interrogées approuvent le mouvement des Gilets jaunes, tandis que seulement 22 % ont une opinion «plutôt positive» du grand débat national. Le chef de l’Etat se hisse  à 31% d’opinions favorables et se situe donc au même niveau que celui de François Hollande au même moment de son mandat. En revanche, 69 % des personnes interrogées ont une mauvaise opinion de lui (Sondage BVA pour Orange, RTL et La Tribune des 23 et 24 janvier 2019)
    • 60 % des personnes interrogées ne veulent pas d’une liste Gilets Jaunes aux élections européennes (Sondage Opinion WayTilder du 17 au 25 janvier 2019)

    Le grand débat peine à convaincre

    • Un tiers des personnes interrogées seulement croit en la capacité d’Emmanuel Macron à “agir dans le bon sens” pour les réformes à venir. Dans le détail, ils sont 33 % à le penser pour la réforme des institutions, 32 % pour l’assurance maladie et 29% pour les retraites. Seule une personnes interrogée  sur deux pense que le gouvernement tiendra au moins partiellement compte des avis émis lors du grand débat lancé par l’exécutif en réponse au mouvement des Gilets jaunes. 67 % pensent que le gouvernement doit “avant tout aider le pouvoir d’achat des Français”. Globalement, moins d’un sur deux (47 %) se dit “optimiste” pour l’année à venir, soit une chute de 12 points par rapport à la même enquête il y a un an, contre 51 % (+13) de “pessimistes” (sondage Harris interactive, M6 et RTL des 27 et 28 décembre 2018)
    • Seuls 40 % estiment qu’Emmanuel Macron et son gouvernement tiendront compte des points de vue qui seront exprimés dans le cadre du grand débat national , et 34% qu’il permettra une sortie de crise. (Sondage Elabe BFMTV du 14 janvier 2019)
    • 64 % des personnes interrogées se disent sceptiques sur l’utilité du « grand débat national », et moins d’un tiers (29 %) ont fait part de leur intention d’y participer (Sondage OdoxaDentsu consulting des 16 et 17 janvier 2019)

    La défiance vis-à-vis d’Emmanuel Macron s’installe durablement

    • 60 % des personnes interrogées n’ont pas trouvé Emmanuel Macron convaincant lors de ses vœux télévisés du 31 décembre 2018 :  27 % « peu convaincant » et 33 % « pas du tout convaincant ». (Sondage  OpinionWay réalisé pour LCI des 31 décembre 2018 et 1er janvier 2019)
    • Pour 63 % des personnes interrogées, Emmanuel Macron devra retrouver en priorité « la confiance et de la crédibilité auprès des Français » et « prouver qu’il est parvenu à baisser les impôts et à améliorer le pouvoir d’achat » (55%). Seuls 25 % se disent « satisfaits » de l’action du gouvernement depuis l’élection d’Emmanuel Macron, soit 15 points de moins qu’en avril 2018. En outre les ministres français apparaissent plus que jamais impopulaires et atteignent « des niveaux de méconnaissance spectaculaires ». L’augmentation du pouvoir d’achat (54 %) s’inscrit en tête des priorités des personnes interrogées, qui veulent également voir « diminuer la pauvreté et la précarité en France » (45 %) et « baisser le niveau des impôts et des taxes » (41 %).(Enquête Odoxa-Dentsu Consulting  Le Figaro/France Info des 2 et 3 janvier 2019)
    • 75 % des personnes interrogées se déclarent mécontentes (42 % très mécontentes) de l’action du gouvernement depuis l’élection d’Emmanuel Macron : soit 16 points de plus depuis avril 2018. Selon le sondage, le gouvernement mécontente non seulement les Français les moins aisés (87 %) et les ouvriers (82 %), mais aussi les cadres (54 %) et les CSP+ (67 %), ainsi que la France rurale et périurbaine (77 à 79 %), et les citadins (70 % à 74 %) (Sondage Odoxa Dentsu consulting pour Le Figaro et France info, réalisé les 2 et 3 janvier 2019)
    • La cote de popularité d’Emmanuel Macron remonte de quatre points en un mois, à 27 %. Mais 72 % des personnes interrogées restent “mécontentes”, dont 40% de “très mécontentes” (-5) et 32% de “plutôt mécontentes” (+1). 1% ne se prononcent pas  (sondage Ifop pour le JDD du 11 au 19 janvier 2019)
    • L’image d’Emmanuel Macron dans l’opinion se dégrade fortement depuis juillet 2018 :
      « Vous inquiète : 62 %  (+ 6 points)
      « A de l’autorité » : 54 % -15 points
      « Sait où il va » : 47 % -10 points
      « Compétent » : 42 % -9 points

    Sympathique : 38% -12 points

    Proche des préoccupations des Français : 22% -6 points

    (Sondage Ifop Opinion Fiducial, Cnews, Sud Radio  des 29 et 30 janvier 2019)

    Et la confiance dans les médias de propagande continue de chuter

    Les journalistes sont jugés indépendants par seulement un quart des personnes interrogées.

    • La radio est à 50 % de niveau de confiance, soit  moins 6 points sur un an,
    • la presse écrite à 44 %,soit moins 8 points,
    • la télévision à 38 %,soit moins 10 points
    • Internet à 25 %, comme en 2018,

    (32e Baromètre de la confiance dans les médias réalisé par le groupe Kantar pour La Croix du 3 au 7 janvier 2019).

    Michel Geoffroy 03/01/2019

    Crédit photo : George Hodan via Public Domain

    https://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-xxix/

  • Pourquoi Emmanuel Macron protège-t-il encore Alexandre Benalla ?

    Pourquoi Emmanuel Macron protège-t-il encore Alexandre Benalla ?

    Parce que l’ex-garde du corps détiendrait un certain nombre de secrets compromettants, selon la journaliste Ariane Chemin :

    Ariane Chemin était l’invitée de l’émission Clique, ce dimanche sur Canal plus, pour évoquer « l’affaire sans fin » Benalla. Pour elle, l’homme qui était chargé de la sécurité du président serait au courant de certains dossiers pouvant être compromettants. C’est ce qui expliquerait que le pouvoir fasse son possible pour le ménager. « Emmanuel Macron s’est encanaillé avec Alexandre Benalla, mais il sait aussi qu’Alexandre Benalla peut raconter des choses. », a t-elle affirmé.

    « Il a forcément entendu des discussions politiques. Il a pu entendre une discussion avec Bayrou, il sait comment Macron parle de tel ou tel homme politique. A minima, ces secrets-là, il les connaît. Quand quelqu’un a été viré, qu’est-ce que peut faire la personne virée si elle veut se venger ? Faire du chantage. » Voilà un avis tranché de cette journaliste au Monde, journal qui a révélé l’existence de cet homme chargé de la sécurité du président, et ses violences lors de la manifestation du 1er mai. Elle n’est pas la seule à estimer qu’Alexandre Benalla est protégé pour éviter qu’il ne dévoile des secrets, le président des Régions de France Xavier Morin l’avait déjà déclaré publiquement. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/pourquoi-emmanuel-macron-protege-t-il-encore-alexandre-benalla/

  • Des photos de policiers-casseurs prises lors de l’Acte XIII des gilets jaunes

    Une fois de plus, des photos nous montrent des policiers utiliser un marteau et jouer aux casseurs.

    Qu’en dit M. Castaner ? D’autant que ce n’est pas sans rappeler cette vidéo datant de décembre 2018.

     https://www.medias-presse.info/des-photos-de-policiers-casseurs-prises-lors-de-lacte-xiii-des-gilets-jaunes/104820/

  • Les gilets jaunes sans les Français issus de l’immigration

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    Depuis le 1er round des manifestations, l’examen de la composition populaire des cortèges des gilets jaunes révèle une réalité que le pouvoir s’emploie à camoufler et à interdire de citer : la presque inexistence des immigrés.

    Pourtant, leur intégration est un enjeu capital pour le développement de la lutte des classes unitaire ou sa paralysie. Les pays anglo-saxons, et notamment les États-Unis, ont fait de l’immigration la plus formidable arme engagée contre l’unité populaire et le maintien du statu quo social.

    À chaud : 13e round des gilets jaunes boulevard Saint-Germain.

    Je rencontre des jeunes qui détruisent des Abribus® et des vitrines d’agences bancaires qui n’ont pas été protégées. Même la MAIF, mutuelle d’assurance des enseignants qui fonctionne partiellement avec des bénévoles, n’a pas été épargnée.

    J’ai tenté de leur faire entendre raison ; ils ne connaissent pas la MAIF ! Ils en ont après les banques ! Ce mouvement a tout à apprendre. Les anciens de Mai 68 ne sont pas nombreux et, de toute façon, quasi inaudibles.

    Quant aux Français issus de l’immigration, ils brillent par leur absence : ça en dit long sur leur implication dans la société et ses luttes sociales. Les fameuses minorités invisibles le sont vraiment ici : nos prétendues « chances pour la France » le sont sûrement pour le pouvoir, qu’elles n’ont pas l’air de contester beaucoup.

    Dans les années 60-70, c’étaient des groupes organisés et compacts qui défilaient avec la CGT, notamment les travailleurs algériens de l’automobile. Époque révolue. Les organisations communautaires n’ont – à ma connaissance – pas pris position vis-à-vis du mouvement des gilets jaunes et encore moins appelé à le rejoindre. Quelques organisations minoritaires, comme la Ligue de défense noire africaine, Les Amis du CRIF ou Kalifat, se sont même montrées hostiles.

    Le silence des uns et l’hostilité des autres (ardents défenseurs des politiques migratoires) expriment la victoire du MEDEF et des immigrationnistes, dont les efforts pour diviser les Français ont porté leurs fruits.

    Que penser des absents ? Désintérêt pour les luttes sociales unitaires et repli sur leurs revendications identitaires ? Solidarité passive, voire complicité avec un pouvoir aux ordres du patronat qui profite de l’immigration de masse pour accroître le chômage afin de baisser les salaires et d’enrayer la baisse tendancielle du taux de profit (cf. Patrick Artus, « Karl Marx is back »La Documentation française) ?

    On voit bien le danger des conséquences de l’immigration, qui produit l’isolement communautaire, la fracture du peuple français et l’affaiblissement relatif des luttes revendicatives.

    Au moment où l’on observe une alliance, dans la rue, du nouveau prolétariat et de la nouvelle petite bourgeoisie, les Français d origine immigrée rompent l’unité populaire.

    La prochaine étape sera-t-elle l’instrumentalisation des absents pour des affrontements communautaires ?

    Robert Politzer

    http://www.bvoltaire.fr/les-gilets-jaunes-sans-les-francais-issus-de-limmigration/

  • Faites passer l’info : Les Cryptomonnaies (par Théo)

    Ils se veulent indépendants et libérés du politiquement correct. Ils font un tabac sur les plateformes vidéos. Ils représentent un ton nouveau. Avec sa rubrique « Les nouveaux talents », TV Libertés donne « carte blanche » aux nouvelles générations. Aujourd’hui, TVL part à la découverte d’un jeune qui se veut « à la recherche de la vérité » : Théo. Ses vidéos veulent participer à une meilleure compréhension du monde : »Un homme qui comprend est un homme qui lutte armé face aux impostures dominantes ». Découvrez Théo et sa vidéo sur un thème de grande actualité : les crypto monnaies. Regardez, écoutez et… faites passer l’info.
     
     

  • A-t-on payé 1.400 milliards d’intérêts sur la dette depuis 1979 ?...

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    C’est Jacques Cheminade qui l’affirmait en 2017 et c’est vrai. Comment paie t-on ces intérêts ? En empruntant et, ce qui est inquiétant c’est que Macron a décidé de mettre l’or de la France, notre or, sur les marchés. Charles Sannat nous en a parlé ICI. Et c’est la JP Morgan qui a mis la main dessus.

    Nous avons déjà la loi qui autorise les banques, à se servir sur le compte de leurs clients et, on nous spolie, en vendant tout ce que la France à de valeur, par petits bouts.

    Si nous avons des prêteurs, c’est parce que nous avons cet or, mis de côté depuis des décennies. Notre souveraineté déjà bien entamée, et c’est la disparition de notre nation (et de bien d’autres) qui sera l’aboutissement final de ce hold-up généralisé. Comment retrouver notre indépendance si notre pays n’a plus aucune garantie ? Tout ça pour faire leur Europe des riches, sur le dos des 500 millions d’européens, appauvris et impuissants (pour l’instant).

    Il faut que cette question, soit à l’ordre du jour dans le Vrai Débat initié par les Gilets Jaunes, qui n’a rien à voir avec le grand débat mascarade voulu par Macron. Personne ne semble se rendre compte de la situation critique, si on rapproche la rumeur de la fusion de la Deutch Bank, détentrice de swaps bien pourris, avec une grande banque européenne, de préférence française (la BNP ou la Société Générale ? CH. Sannat hésite) l’accord signé par le monarque (sans demander l’avis des français) avec Merkel pourrait-il le permettre ?. Quid en cas de gros souci et si notre or a disparu ? Serons nous des esclaves sous tutelle de la finance ?

    Vous avez aussi vu cette info : La France confirme le rapatriement des djihadistes français détenus en Syrie (dont 75% d’enfants (??)), En plus, la ministre de la justice Nicole Belloubet a d’une part confirmé, jeudi 31 janvier sur RTL, qu’une « trentaine » de djihadistes ayant purgé leur peine allaient sortir de prison en 2019. « Lorsque nous sommes face à des détenus de ce type, il y a une évaluation de leur dangerosité, il y a un placement dans un quartier étanche. A leur sortie, il y a évidemment un suivi extrêmement strict par les services de renseignement territoriaux », a précisé Nicole Belloubet.

    Comme nous savons que ces fichés « S » sont « étroitement » surveillés, que ce sont des bombes à retardement, que ça ne les empêche pas d’agir contre la France, nous l’avons vu à mainte reprises. Pourquoi ne pas les renvoyer dans les pays dont ils défendent les valeurs, après les avoir déchus de la nationalité Française, dont il se revendiquent quand ça va mal pour eux ? A t-on besoin de ces dangereux parasites, qu’ils faudra assister financièrement?

    Notre pays est face à un mouvement de contestation social sans précédent, et pendant ce temps là! Le « banquier » dilapide notre pognon et notre or, (il a été placé là dans ce but) nous insulte comme jamais un responsable ne s’est permis de le faire, quant au « filou la Castagne », il est d’accord pour que nous rapatrions des égorgeurs, coupeurs de têtes. Tout ça en mettant en avant, la « violence » des Gilets Jaunes et de leur soi-disant « radicalisation, pour camoufler ses méfaits, selon le principe d’un « clou chasse l’autre ». Bravo!! à cette équipe de bras cassés, qui sont entrain de détruire notre pays.

    Nous sommes au bord d’une guerre civile, que l’exécutif appelle de tout ses vœux vu son comportement, pour finir de mettre en place sa dictature dure. Nous avons affaire à une mafia corrompue qui a les moyens de l’état à sa disposition contre le peuple. Jusqu’à quand les « gardiens de la Paix » payés par le peuple, devenues « forces de l’ordre »au service des imposteurs, vont-ils protéger cette oligarchie nuisible ? Quelques syndicats minoritaires, dénoncent les agissements de ce panier de crabes, vont ils être rejoint par ceux qui considèrent être en priorité au service du peuple? On ne peut que l’espérer. D’autres français en appellent à l’armée. Continuez à vous informer, rapprocher les information, vérifiez et, tirez en les conclusions qui s’imposent.. Bonne réflexion !

    Volti

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2019/02/04/a-t-on-paye-1-400-milliards-d-interets-sur-la-dette-depuis-1-6126286.html

  • INFORMATION ET MÉDIAS BIENTÔT CONTRÔLÉS PAR L'ÉTAT : LA DICTATURE EN MARCHE ?