
Témoignage exclusif d’un employé de la librairie qui a assisté à l’attaque de la Nouvelle Librairie par des antifas : « Certains gilets jaunes se sont interposés. »
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Témoignage exclusif d’un employé de la librairie qui a assisté à l’attaque de la Nouvelle Librairie par des antifas : « Certains gilets jaunes se sont interposés. »

Au lendemain du départ de l’ambassadeur de France à Rome, Matteo Salvini a annoncé ne vouloir se fâcher “avec personne” tout en restant très ferme. Il s’est dit prêt à rencontrer Emmanuel Macron, à condition que la France livre à l’Italie “quinze terroristes italiens” qui “boivent du champagne en France depuis des décennies alors qu’ils devraient être en prison en Italie“.
Le ministre de l’Intérieur italien a également déclaré :
Au cours des deux dernières années le gouvernement français, qui nous a appris la générosité et l’hospitalité, a rejeté plus de 60 000 migrants à la frontière franco-italienne. Des femmes et des enfants parfois abandonnés dans la forêt en pleine nuit. A mon avis, ce n’est pas le comportement d’un pays civilisé.

Le porte-parole du gouvernement ne craint pas de priver des enfants du droit d’avoir un père, non, il craint La Manif Pour Tous. Benjamin Griveaux a vécu les manifestations côté socialiste, au cabinet du ministre de la Santé, Marisol Touraine…
«Je ne veux pas qu’on revive dans la rue ce qu’on a vécu en 2013. Malheureusement, on n’y coupera pas… Il y a beaucoup d’antis. C’est un mouvement qui est là, qui a fait l’élection de Fillon à la primaire. Et Macron, c’est pas franchement leur tasse de thé.»
Pour preuve : la participation massive de la Manif pour tous à la consultation nationale organisée fin décembre par le Conseil économique social et environnemental (CESE).
Benjamin Griveaux imagine :
«Déjà que les européennes vont être sympas mais là, ça va être de la fake news en ébène massif sur les cellules souches, la recherche sur les embryons ou encore les accusations sur l’eugénisme généralisé. Wauquiez était d’ailleurs assez en avance là-dessus. Quant à LR, ils vous mettent François-Xavier Bellamy en tête de liste, vous avez compris.»
Et il omet l’opposition au sein de son propre parti. Selon les calculs d’un ministre, il y aurait «une quinzaine de députés de la majorité opposés à la PMA».
https://www.lesalonbeige.fr/benjamin-griveaux-craint-la-manif-pour-tous/
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Les élections européennes (26 mai en France) ne s’annoncent pas franchement passionnantes, et ce, bien que ce soit enfin l’occasion, pour les Français, de sanctionner le Président Macron depuis son élection. Ce dernier, en prévision d’une faible participation, réfléchit à l’idée d’organiser un référendum dans la même période. En attendant, les têtes de liste sont annoncées les unes après les autres (Bellamy pour LR, Aubry pour LFI, Bardella pour le RN, etc.).
Pourtant, l’actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait affirmé – avec la sobriété qu’on lui connaît – qu’« il ne peut y avoir de choix démocratique face aux traités européens » (dans un entretien accordé au Figaro, en janvier 2015). De fait, élire un maximum de députés souverainistes dans un camembert déjà restreint au Parlement européen (79 sièges pour la France, contre 96 pour l’Allemagne) n’a aucun sens si ce n’est de permettre aux partis politiques d’avoir des élus avec des collaborateurs. Car la politique, c’est d’abord du business.
La liste que certains gilets jaunes veulent porter jusqu’à Strasbourg suinte la combine électorale pour faire baisser le score des rivaux du chef de l’État. Leur tête de liste, Ingrid Levavasseur, ressemble beaucoup à Édouard Martin, un syndicaliste de la CFDT qui faisait le spectacle devant les caméras de télévision dans un bras de fer avec ArcelorMittal durant l’élection présidentielle de 2012. Une fois élu, François Hollande avait su récompenser l’opportuniste en le mettant sur la liste PS pour les européennes de 2014. Rien d’étonnant, alors, que l’aide-soignante ait troqué des convictions pour un plat de lentilles.
Quant à la droite du PACS (Roselyne Bachelot), du « pain au chocolat » (Jean-François Copé) et de « la ration de frites supplémentaire » (Nicolas Sarkozy), celle-ci ne peut pas tenir un discours cohérent face à une politique économico-sociale qu’elle prône depuis la victoire du « oui » au référendum sur le traité de Maastricht (le 20 septembre 1992). Car les thèmes nationaux font gagner tant que les intérêts libéraux font siéger. Dans un territoire sans frontières, le politique compense son manque de souveraineté en se mêlant de ce qui se passe dans la chambre à coucher (loi sur le mariage homosexuel ou celle pénalisant les clients de prostituées) et en limitant les déplacements en voiture dans les zones périurbaines et rurales (80 km/h). Et la grande braderie se déploie sans détour : vente à la sauvette des industries, des routes, des terres, des patrimoines, des murs et des aéroports.
Tel un directeur des ressources humaines qui divise ses salariés pour mieux régner, Macron promeut une opposition morcelée en micro-partis. Le mouvement de l’ancien socialiste Benoît Hamon, Génération.s, prônant l’inclusion tant au niveau culturel que sociétal ne propose rien de très différent par rapport au macronisme. Il n’est pas surprenant de voir ce parti surreprésenté sur les plateaux télé alors que ce dernier n’a jamais subi l’épreuve du suffrage universel. Les « machins » ne s’arrêteront pas là. Fort à parier que les députés « des Français de l’étranger » prendront plus de places au nom de la désertification des territoires. Dans tous les cas, nos élus continueront de penser international.


Impôt progressif sur le revenu, CSG, taxes directes et indirectes, le mouvement des Gilets Jaunes a relancé la grande question du consentement à l’impôt. Face à cela, les fraudes sociales et fiscales continuent de grimper.
Comment rééquilibrer les caisses de l’Etat sans taxer toujours plus ceux qui n’en peuvent plus ? C’est la question à laquelle nous allons essayer de répondre avec Charles Prats, magistrat, spécialiste des questions de fraudes (fiscale et sociale) et membre de l’Institut Fiscal Vauban.

Cependant, les partisans de LREM sont les plus nombreux à se déclarer en majorité «pas favorables» à cette mesure, le taux s’élevant à 53%. […]

Selon Bernard Antony :
Les mots se bousculent chez les observateurs et analystes pour désigner le spectacle comportemental que donne désormais presque chaque jour Emmanuel Macron, tel un de ces monarques fiévreux des pièces de Shakespeare parlant durant des heures et des heures, le regard allumé, comme persuadé que, par la magie des chaînes en continu, l’univers l’écoute : frénésie, addiction, narcissisme…
Ce n’est certes pas de la logorrhée, car le personnage monopolise assurément le pseudo-grand débat avec encore un grand étalage de cohérence et de logique.
Mais il parle, il parle, il parle, Emmanuel, autant qu’un Jaurès, la culture classique et le génie oratoire en moins, autant qu’un Castro des premières années, engouffrant vite les questions pour d’interminables réponses dans une fascinante plénitude d’autosatisfaction.
Bien sûr pour chasser son angoisse.
Tant qu’il cause, en effet, il n’écoute pas les mauvaises nouvelles qui tombent de plus en plus comme jadis les balles à Gravelotte.
Celle qu’on voit de moins en moins, c’est Brigitte et quand on l’aperçoit, dissimulant de plus en plus son visage sous une chevelure tombante de griffon ou de bouvier des Flandres, on comprend bien que pour elle aussi l’heure est à l’inquiétude. Mais quand donc s’arrêtera-t-il de causer ?
C’est aussi ce que se demande tout l’entourage gouvernemental et de la République… en marche arrière.
Et voilà qu’on vient d’en apprendre encore de belles sur Benalla. « Quelle scoumoune que ce Benalla », trépigne Macron et désormais avec lui le glabre barbu Edouard Philippe, car la commissaire de police préposée à la sécurité de Matignon a pour compagnon un zigotto totalement compromis dans les coups tordus affairistes de Benalla avec de richissimes Russes aux mœurs financières pas très claires.
Avec ce genre de russes, fussent-ils plus ou moins poutino-compatibles, ça sent vite le roussi !
De surcroît, ce transcendantal imbécile de Castaner a eu l’incroyable maladresse de faire perquisitionner chez Plenel comme naguère chez Mélenchon. Plenel, avec sa bonté de cobra et avec derrière lui toute la solidarité médiatique que l’on sait, ne pardonnera pas.
Les révélations vont se succéder. Macron a toujours la ressource thérapeutique de passer désormais quatre ou cinq heures par jour dans les écoles maternelles de Blanquer.