
Les images parlent d’elles-mêmes :
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, France et politique française, insécurité 0 commentaireSignez la pétition contre la réforme de la loi 1905
Monsieur le Président,
La presse s’est récemment fait l’écho de votre projet de réforme de la loi de 1905 qui constituerait une révolution dans les relations entre l’État et les religions. Si les principes évoqués par les médias sont effectivement ceux qui présideraient à cette révolution, je dois vous dire que je considérerai cela comme un acte de persécution antichrétienne.
Parce que votre gouvernement n’ose pas combattre l’islam radical – certains parlementaires de votre majorité sont même réputés l’encourager par clientélisme électoral –, vous voudriez organiser une véritable police du culte et remettre en cause (tous les cinq ans, dit-on même !) la situation économique et fiscale des Églises et communautés chrétiennes. Mais les avantages fiscaux que vous voudriez, paraît-il, remettre en cause ne sont pas des privilèges qui leur seraient généreusement accordées par l’État magnanime. Ils ne sont que la contrepartie de l’utilité publique de leur action. En outre, dans le cas de l’Église catholique, ils ne sont qu’une très faible compensation de la double spoliation effectuée par l’État, en 1790, puis en 1905.
Je vous rappelle que le concordat de 1801 ne compensait déjà même pas le vol des “biens du clergé”, c’est-à-dire des sacrifices séculaires du peuple chrétien, dont les revenus assuraient l’essentiel des dépenses d’éducation et de solidarité du pays avant la Révolution (l’Église étant alors manifestement meilleure gestionnaire que notre actuel “État providence”) : si les clercs ont été salariés par l’État, c’est en échange d’un abandon par l’Église de ses droits sur ce patrimoine confisqué au mépris du droit. Et la rupture unilatérale du concordat en 1905 a ainsi rajouté l’iniquité à l’iniquité, en supprimant arbitrairement cette faible compensation. Les catholiques de France ont donc, en un siècle, été volés deux fois par l’État. Entendez-vous, à présent, les racketter une troisième fois ?
Pire encore, certains médias laissent supposer que cette “police du culte” s’autoriserait à juger de la doctrine des religions. Verra-t-on demain la déductibilité fiscale liée à l’abandon du dogme de la Trinité ? Ou, plus vraisemblablement, liée à l’abandon de la défense intransigeante que l’Église a toujours maintenue de la vie innocente ou de la dignité du mariage indissoluble entre un homme et une femme ? Nous n’ignorons pas que l’anthropologie chrétienne donne de l’urticaire à bon nombre de dirigeants. Conférer à ces derniers le pouvoir de juger notre doctrine revient à ériger en principe le règne de l’arbitraire.
Vous avez un problème avec l’islam. Réglez-le donc au lieu de persécuter les autres religions !
Avec l’expression de ma haute considération, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à ma vigilante attention sur ce dossier.
Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°523
Zuckerberg versus Trump, la prochaine affiche présidentielle aux États-Unis ?
Les startupers et les traders ont, sans haine ni violence, fait la peau aux ouvriers, aux salariés et aux précaires.
Le 6 novembre dernier, les élections nord-américaines de mi-mandat présidentiel ont laissé poindre un statu quo : la Chambres des représentants redevient démocrate, le Sénat reste républicain.
La première leçon à tirer de ce scrutin est la suivante : le parti démocrate et le parti républicain ne sont définitivement plus de centre droit. Pour le citoyen américain lambda (tant celui des grandes villes que celui des zones rurales), le leader de chacun des deux partis n’était autrefois que blanc bonnet et bonnet blanc. Protestantisation des esprits oblige, la politique devait être irrémédiablement déterminée par l’économie. Seulement, le darwinisme social a contredit tout projet économiciste. Les capitaux sont partis des États-Unis pour mieux revenir dans la poche des financiers, des êtres aussi invisibles qu’insaisissables. Alcool, drogue et suicide constituent encore le lot quotidien des désintégrés de la mondialisation financière. Avec le soutien inédit de ces populations et celui du lobby industriel, Donald Trump avait gagné l’élection présidentielle de novembre 2016, et ce, contre les médias « mainstream » du monde entier. Ces élections de mi-mandat devaient ainsi sonner la revanche des propriétaires de data.
Depuis le début des années 2000, la bourse de Wall Street mise tout dans les énergies fossiles des pétromonarchies ainsi que dans les data de la Silicon Valley dont Mark Zuckerberg (Facebook), Jeff Bezos (Amazon), Sergueï Brin et Larry Page (Google) sont les principaux maîtres à penser. Le seul lobby à payer les pots cassés de cette stratégie économico-numérique est celui de l’industrie. En conséquence, General Motors n’a pas eu d’autre choix que de se rebiffer.
Par ailleurs, les White Anglo-Saxon Protestants des zones périurbaines et rurales ont été sciemment abandonnés dans la mesure où la finance internationale avait besoin de spéculer sur un océan infini de données, des fichiers définissant chacune des identités. La géographie électorale américaine manifeste les même tensions économico-sociales que partout ailleurs dans le monde occidental. Les startupers et les traders ont, sans haine ni violence, fait la peau aux ouvriers, aux salariés et aux précaires.
Comme les mêmes causes produisent les mêmes effets, le profil sociologique de ces contrées s’est reconstitué en quatre parties : un groupe socialiste, un groupe libéral, un groupe libertaire et un groupe nationaliste. Ces élections de mi-mandat ont logiquement manifesté ces nouveaux clans politiques. Les démocrates ont clairement implosé entre la mouvance de Bernie Sanders (indépendant, mais clairement socialiste) et celle de Barack Obama (l’ancien président mouillant la chemise pour défendre sa ligne libertaire) alors que les républicains en ont fait spontanément de même entre la mouvance de Donald Trump (assumant une politique à la fois nationaliste et protectionniste) et celle de Mitt Romney (le perdant de l’élection présidentielle de 2012 étant le principal opposant de l’intérieur à Trump et défendant une ligne ouvertement libérale, en économie comme dans les mœurs).
Alors qu’Obama et Romney font encore semblant de s’opposer, les électorats de Sanders et de Trump ont en partage la même angoisse à l’endroit de la désappropriation intégrale, autant celle des emplois que celle des territoires. La spéculation et l’immigration imposent toujours la logique du nombre. Partout, la quantité tend à renverser la qualité. Pour éradiquer la fronde nationale et sociale, la Chambre des représentants s’est considérablement féminisée et singularisée. Conformément à la ligne libertaire, un maximum de candidats issus des minorités tant ethniques que culturelles ont été intronisés ; le fait le plus notable étant l’élection de deux femmes musulmanes dans le Minnesota et le Michigan. De cette manière, l’ordre islamo-libertaire ne pourra que se renforcer au pays de l’Oncle Sam.
De toute évidence, la Silicon Valley enverra irrémédiablement un de ses représentants à l’élection présidentielle de 2020. « Zuckerberg vs. Trump » : voilà l’affiche de la guerre des data.
http://www.bvoltaire.fr/zuckerberg-versus-trump-la-prochaine-affiche-presidentielle-aux-etats-unis/
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, élections, international, lobby, magouille et compagnie 0 commentaireSamedi 10 novembre, 15 h : marche de la Reconquête à Paris
Message de Vincent Vauclin :
" Le salut de la France ne viendra ni de la Russie de Poutine, ni de l’Amerique de Trump, ni du Brésil de Bolsonaro, ni de l’Italie de Salvini, ni de la Hongrie de Orban, ni de l’Ukraine d’Azov.
Le salut de la France viendra des Français. Plus précisément de ceux qui auront eu l’audace de se mettre en mouvement avant les autres, de ceux qui auront fait le choix de braver le politiquement correct et d’avancer à contre-courant quand tous les autres se contentent de postures ou du confort de l’inertie virtuelle.
Une évidence qu’il convient de rappeler à la veille de la Marche de la Reconquête, la grande mobilisation unitaire organisée à l’appel de 7 organisations nationalistes, identitaires et patriotes.
Tous les mouvements, tous les partis qui prétendent refuser le Grand Remplacement et lutter contre l’immigration massive ont été invités. Je dis bien tous, sans exception. Il en va de même pour les « médias de réinformation » qui ont été sollicités. Nous verrons demain qui est effectivement sur place, et nous en tirerons les conséquences.
Car j’ai toujours tâché d’œuvrer à la convergence - à défaut d’unité - des forces de résistance au mondialisme libéral, et je crois qu’il convient de dépasser, pour une fois au moins, les querelles de chapelles. C’est le moment ou jamais.
La gauche, elle, ne rechigne jamais lorsqu’il s’agit de se rassembler contre « le péril fasciste ».
La DF a d’ailleurs toujours été présente lorsqu’il fallait du monde pour soutenir une mobilisation ici ou là, sans se préoccuper des étiquettes ou des inimitiés de tel ou tel.
Ainsi, la manifestation de demain revêt une importance particulière. D’abord parce qu’il est rare que nos idées se fassent entendre dans la rue, laissée trop souvent à nos adversaires. Ensuite parce qu’il s’agit d’une mobilisation unitaire, démarche encore plus rare, autour de mots d’ordre sur lesquels nous sommes tous d’accord.
Nous comptons donc sur vous pour être présents, en nombre, pour démontrer qu’il est possible de dépasser les divisions fratricides et de se rassembler dans l’intérêt supérieur de la France. On compte sur vous.
À cet après-midi. "
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17 novembre … MANIPULATION ???
Jamais depuis l’ affaire Charlie, les média n’auront fait autant de battage autour du rassemblement du 17 novembre. Permettez moi d’abord d’étayer mon analyse à l’aide de quelques observations.
1) Rappeler que ces mêmes média soutiennent Macron et ses complices est un euphémisme. En réalité ils sont simplement à sa botte. Depuis son élection, on est même plus dans la courtisanerie, on a plongé dans des abîmes de servilité. On est plus dans la complaisance on a sombré dans la bassesse.
Leur comportement habituel est abject !
2) Comme je l’évoque dans mon titre, ce revirement à 180 degrés dans leur attitude m’apparaît plus que suspect !!! Ces média serviles, baveux et larmoyants, se prendraient ils soudain de sympathie pour une population de jaune vêtue et très hostile à l’ imposteur de l’ Élysée ?
3) On y perdrait presque son latin … Sauf si l’on se souvient du cinéma médiatique de l’ affaire Charlie Hebdo, où en réalité tout fût minutieusement préparé, le slogan et les T Shirt « je suis Charlie » auraient même été imprimés avant l’ attentat.
4) L ‘ évidence est là, très simple. Grogne il y a, les français en on marre d’ être pressés comme des citrons et tondus comme des moutons. Le prix du carburant n’est qu’un prétexte. En réalité les Français ne supportent plus les atteintes à leur liberté, ils n’acceptent plus le « politiquement correct » ni la police de la pensée. Ils refusent de voir assassiner notre société sous leurs yeux. Ils refusent l’invasion barbare orchestrée pour notre disparition. Même s’ils ne se l’avouent pas, ils en sont conscients au fond d’eux même. Ils ressentent au plus profond de leur âme, l’immense mépris que leur voue la caste dirigeante.
5) Le fait est que le gouvernement est évidement particulièrement bien informé de l’ état d’esprit de la population. La DGSI ayant supplanté les bons vieux RG, la délation s’effectue maintenant avec des moyens modernes ! Sous Macron, le flicage est devenu universel. En plus, ce ne sont pas les collabos qui manquent en France.
6) Or, si l’état peut imposer pratiquement ce qu’il veut, l’immigration, les impôts, les taxes, les lois liberticides et mémorielles en revanche malgré les efforts de leurs complices des média, il ne peut pas empêcher les gens de penser par eux même… Du moins pas encore, Georges Orwell n’est plus très loin !
7) C’est pour contrer cette lassitude, ce mécontentement, qu‘ ils ont décidé de prendre le contrôle de ce mouvement du 17 novembre.Spécialistes de longue date de la manipulation d’opinion ils tentent à présent de le canaliser. En voici quelques preuves :
Antisémitisme : bobard par l’image du journal Le Monde
C’est abject : alors que l’antisémitisme se déploie impunément dans les banlieues de l’immigration musulmane, que fuient les personnes de confession ou d’origine juive, Le Monde illustre cette montée de l’antisémitisme par des symboles catholiques…
Le Premier ministre Edouard Philippe, qui a annoncé ces chiffres ce matin (+69%), a repris la chansonnette du président sur la montée du péril des années 30, alors même que la similitude avec cette époque vient de l’aveuglement de nos dirigeants face à la montée du péril islamiste :
« Chaque agression perpétrée contre un de nos concitoyens parce qu’il est juif résonne comme un nouveau bris de cristal ». « Pourquoi rappeler, en 2018, un aussi pénible souvenir ? Parce que nous sommes très loin d’en avoir fini avec l’antisémitisme ».
Et plutôt que de dénoncer l’islamisation, le gouvernement prépare pour 2019 une modification de la loi afin de renforcer la lutte contre la cyberhaine, en mettant la pression sur les opérateurs du Net.
https://www.lesalonbeige.fr/antisemitisme-bobard-par-limage-du-journal-le-monde/
Allemagne : la longue litanie des agressions sexuelles commises par les migrants
Depuis l’ouverture des frontières par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel en 2015, l’Allemagne est devenue un pays peu sûr pour la gent féminine.
Si la presse régionale relate ces actes parmi les faits divers, les médias nationaux considèrent quasiment à chaque fois qu’il s’agit d’un cas unique d’importance médiatique purement locale et évitent, par conséquent, de traiter le problème.
Ainsi, ce samedi 3 novembre 2018, un Ghanéen de 23 ans a violé, vers 17 h 30, une jeune femme de 17 ans à Stuttgart, dans les jardins du château.
Vers 8 h, à Fürth, une dame a été tirée dans un buisson, menacée avec un couteau et violée par un homme de type méditerranéen parlant l’allemand avec un accent étranger.
Toujours le même jour, un éleveur a trouvé, au matin, un individu d’environ 25 ans à la peau sombre et au visage mince, à Velden, près de Landshut, sodomisant un de ses moutons. L’animal a dû être abattu.
Dans la nuit du 2 au 3 novembre, à Essen, un homme de type méditerranéen a agressé une dame de 27 ans et l’a touchée aux parties intimes avant de s’enfuir. Voyant que la victime le suivait ensuite à distance, l’agresseur lui a jeté des pierres.
Le 2 novembre, un réfugié érythréen de 19 ans a comparu devant la Justice à Halle-sur-Saale pour le viol d’une dame, au sein d’un département psychiatrique, et pour le fait qu’il ait blessé au même endroit une autre femme.
Le 1er novembre, vers 19 h 30, une dame de 40 ans a été agressée sexuellement à Fürstenfeldbruck et a pu éviter le pire en se barricadant. L’agresseur mesure 1,60 m, a les cheveux sombres, de grosses lèvres et un nez large et court.
Le 31 octobre au soir, lors de la « Marche des zombies » à l’occasion de la fête d’Halloween à Essen, un migrant jordanien a touché sept femmes aux parties intimes.
Fin octobre, une sombre affaire de viol de masse, commis au mois de septembre à Munich par six Afghans demandeurs d’asile non reconnus, sur une adolescente de quinze ans, a émergé.
À Marsberg, le 30 octobre vers 1 h du matin, une dame de 19 ans a été agressée, tirée au sol et violée par un homme de type méditerranéen.
Le 28 octobre, à Waghäusel, au sein d’un centre pour demandeurs d’asile, un jeune garçon de 15 ans a été violé par deux hommes.
À Brême, lors d’une fête populaire, le 27 et le 28 octobre, de nombreuses agressions sexuelles ont été commises par des Afghans, Pakistanais, Syriens, Turcs et « Allemands » de papiers.
La police a arrêté, le 25 octobre, à Fribourg-en-Brisgau, un Érythréen de 28 ans. L’ADN de l’individu montre qu’il est impliqué dans plusieurs viols sur des femmes, mais aussi sur des moutons et des chèvres.
Le 19 octobre, lors du procès portant sur le viol, à Höhenkirchen-Siegertsbrunn, par deux Afghans, d’une fille de 16 ans sur un parking situé derrière un supermarché, les accusés se sont endormis à plusieurs reprises.
Un cas particulièrement sordide, qui s’est déroulé à Fribourg-en-Brisgau le 14 octobre, a cependant eu une répercussion au niveau national et même international. Majd H. a, dans une discothèque, vendu une tablette d’ecstasy à une étudiante de 18 ans qui ne le connaissait pas, puis lui a offert un verre. La jeune femme s’est retrouvée dans un état second. Elle a ensuite quitté, vers minuit, le lieu en compagnie de Majd H. Celui-ci l’a abusée sexuellement dans un buisson se trouvant à proximité. D’autres individus ont ensuite violé la jeune femme inconsciente. La police a arrêté huit auteurs, parmi lesquels figurent sept Syriens. Majd H. était connu de la police pour des faits de mœurs.
Interrogée en septembre 2017 par une citoyenne lors d’une émission de télévision sur la chaîne publique ZDF sur l’augmentation des viols et agressions sexuelles due à l’arrivée de nombreux hommes migrants, Angela Merkel avait répondu que des délits sexuels horribles existaient déjà avant la migration, que les auteurs de ces faits doivent quitter le pays, mais qu’elle ne voyait pas de problème global en la matière.
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, immigration, insécurité, lobby, magouille et compagnie 0 commentaireDéficits : la spirale infernale
Jean-François Touzé
Délégué national du
Parti de la France
Le déficit budgétaire français s'est creusé de 10,8 milliards d'euros en septembre par rapport au même mois de 2017, pour atteindre 87,1 milliards. Les dépenses du budget général de l'État ont augmenté de 4,1 milliards d'euros en un an, atteignant 246,5 milliards d'euros, contre 242,4 milliards d'euros en août 2017. On le voit, les promesses d'Emmanuel Macron et Édouard Philippe d'un déficit à 2,3 % en 2018 sont désormais inatteignables (Il sera sans doute de 2,6 % ou 2,7 % et la perspective d'un nouveau franchissement de la barre des 3 % en 2019 est de plus en plus plausible, même si le gouvernement usera de tous les maquillages cosmétiques pour éviter de contrevenir officiellement aux critères imposés par la Commission européenne).
Malgré la hausse incessante des taxes, et en dépit des transferts de l’État vers les collectivités locales, le gouffre budgétaire n'est donc pas près d’être comblé. En cause, les dépenses publiques qui ne cessent d'augmenter (1 291,9 milliards d'euros en 2017). La France connaît un niveau de dépenses publiques particulièrement élevé : 56,4 % du PIB, un record, puisque la moyenne des pays de l'UE se situe à 47 % et celle de la zone euro à 48,0 %. L'Allemagne en est à 43,6 %, et les États Unis à 37,0 % seulement. Un niveau de dépenses qui oblige l'État à exercer sur l'économie du pays une pression fiscale extrêmement forte, en sorte que notre pays est devenu champion en Europe des prélèvements obligatoires et que le recours aux taxes (celles, emblématiques, sur le carburant sous prétexte d’écologie, n’étant qu’un exemple parmi tant d'autres, l'imagination et la « créativité » gouvernementale ne connaissant, à cet égard, aucune limite. Prochaine taxe à venir déjà votée par le Parlement : une taxe « vacances ».) est devenu un automatisme.
Certains objecteront que les déficits n’interdisent nullement le dynamisme économique en citant pour exemple les États-Unis qui, tout en pratiquant l'arme budgétaire avec un déficit ayant frisé les 10 % de PIB, enregistrent une croissance de 3 % et taux de chômage de 4 %. Ce serait oublier que l’économie américaine est basée sur la force du dollar, ce qui permet la nôtre aux autres pays, et que Donald Trump, lui, a véritablement relancé la consommation par une baisse réelle de la fiscalité : la Tax Cuts and Jobs instaurée en 2017 ayant réduit les impôts sur les ménages de 86 milliards de dollars en 2018 et de 82 milliards pour 2019, les entreprises quant à elles voyant leurs charges baisser de 58 milliards.
En France, les rentrées fiscales ne suffisant pas, l'État recourt, chaque année, à l'endettement pour boucler son budget : (72,3 milliards en 2016 et de 69,3 milliards en 2017). Avec pour conséquence la dépendance de la France, voire sa soumission aux marchés : qui paye commande.
Pour le Parti de la France, seule une baisse significative de la fiscalité qui étrangle les classes moyennes et des charges qui asphyxient nos petites et moyennes entreprises permettra aux familles de retrouver un pouvoir d'achat suffisant pour que soit relancée la consommation, stimulée la compétitivité économique et libérée l'énergie entrepreneuriale.
La réduction drastique des dépenses de l’État et du nombre de fonctionnaires hors domaine régalien et de santé publique en est la condition.










Jean-François Touzé