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actualité - Page 2813

  • Grande Synthe : énième évacuation de migrants

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    Plusieurs migrants, essentiellement des Kurdes irakiens vivaient dans ce camp de Grande Synthe, dans le Nord de la France dans l’espoir de gagner l’Angleterre. Suite à la décision du Tribunal de Dunkerque de juin dernier, le camp a été démantelé ce jeudi 6 septembre.

    Une quinzaine de bus les ont pris en charge pour les diriger vers des “centres d’orientation” de la région ou vers des commissariats pour “examiner leur situation”. Au total : plus de 400 personnes ont été évacuées. Une quarantaine de mineurs isolés ont aussi été pris en charge et accompagnés. Ceux qui souhaitent faire une demande d’asile vont être orientés vers des Centres d’accueil et d’examen des situations (CAES). Ceux qui le demandent dans le département du Nord “l’obtiennent dans 84% des cas”…

    Le président du groupe RN au Conseil régional des Hauts-de-France, Philippe Eymery, qui a déposé plainte cette semaine contre le maire écologiste Damien Carême pour notamment “aide à l’implantation illégale de migrants“, s’est félicité auprès de l’AFP de cette évacuation, y voyant “une vraie victoire politique” pour le parti de Marine Le Pen.

    Marine Le Pen
    @MLP_officiel

    Tiens ?! On nous avait pourtant dit que les campements illégaux de c’était fini. Ils étaient à nouveau 800 au moment de la énième évacuation de ce matin... MLP https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/grande-synthe-evacuation-du-campement-de-migrants-par-les-autorites-7794676722 

    Grande-Synthe : évacuation du campement de migrants par les autorités

    Le campement de Grande-Synthe est en cours d'évacuation ce jeudi 6 septembre par les autorités, c'est ce qu'a indiqué la préfecture.

    rtl.fr 

    https://fr.novopress.info/211811/grande-synthe-enieme-evacuation-de-migrants/

  • Immigration clandestine : moins de morts en Méditerranée grâce à l’Italie

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    C’est une information que vous ne lirez pas telle quelle dans les médias de propagande. Ceux-ci relayent un rapport du Haut-commissariat des Nations Unies aux réfugiés sur les arrivées clandestines d’immigrants en Europe via la Méditerranée. Or ce rapport retient une présentation partiale : il met en avant le fait que le risque de périr en traversant la Méditerranée a augmenté entre 2017 et les sept premiers mois de 2018.

    Selon le HCR, il y a eu 1 mort pour 45 arrivées de janvier à juillet, contre 1 pour 55 en 2017 et seulement 1 pour 269 en 2015.

    Mais, parallèlement, le nombre de départs a diminué. Cette diminution n’est certes pas spectaculaire mais elle est réelle : en 2015, plus d’un million de clandestins avait mis le pied en Europe. Ce chiffre a été ramené à 172 000 en 2017 et devrait encore diminuer en 2018. Or grâce à cette diminution des flux, le nombre de morts baisse – contrairement à ce que suggère le HCR : il était d’environ 3200 trépassés en 2017, contre environ 2700 d’ici la fin de l’année si la tendance depuis janvier se poursuit.

    Cela fait donc 500 morts de moins…

    Ces données donnent donc de l’eau au moulin du ministre de l’intérieur italien, M. Salvini, qui explique que la solution la plus efficace et humaine pour sauver la vie des immigrants est de les dissuader de prendre la mer. Grâce à une plus grande fermeté, l’Italie a d’ailleurs vu les flux d’immigrants baisser de 80% sur les sept premiers mois de l’année. Et il y a beaucoup moins d’étrangers qui meurent en prenant la route maritime de l’Italie.

    Il y a en revanche davantage de morts pour ceux, de plus en plus nombreux, qui cherchent à passer par l’Espagne.

    On peut en conclure que, pour éviter des morts en Méditerranée, il faut fermer les frontières maritimes. Tout le contraire de ce que font les ONG pseudo-humanitaires.

    https://fr.novopress.info/211789/immigration-clandestine-moins-de-morts-en-mediterranee-grace-a-litalie/

  • “Pour faire face à la déferlante de nationalistes anti-immigration…”

    cheval-de-troie-du-mondialisme-300x200.jpgHier, Gérard Collomb  n’a pas été très disert lors de sa présentation devant la presse de l’évolution des chiffres de la délinquance depuis le mois de janvier, telle qu’établie par le ministère de  l’Intérieur. Les statistiques établissent une  très forte  hausse des violences contre les personnes ( Coups et blessures volontaires +7,5%) dont les  femmes sont particulièrement victimes; un  autre signe tangible du laxisme d’Etat,  de  la tiers-mondisation, de  l‘ensauvagement  de notre société plurielle. Le même jour M. Collomb regrettait au micro de BFMTV/RMC qu’Emmanuel Macron et son gouvernement aient « peut-être manqué d’humilité »,   cause selon  lui de la dégringolade du  président de la République et de ses ministres  dans  les enquêtes d’opinion. Crise d’humilité qui n’est pour le coup certainement pas l’explicitation du  revirement de l’élue en marche  Yaël Braun-Pivet.  Candidate à la succession  de  François de Rugy à la  présidence   de l’assemblée nationale  face à Richard Ferrand, éclaboussé dans l’affaire dite des mutuelles de Bretagne, Mme Braun-Pivet avait dit  tout le mal qu’elle pensait de ce dernier,  un homme incapable d’incarner le  renouvellement. Elle s’est finalement ralliée à son panache gris...en même temps

    Le dernier sondage Ifop pour Paris-Match, CNews et Sud Radio (publié mercredi)  indique en tout cas, par rapport à la précédente enquête du mois de juin,  un recul assez net des intentions de vote en faveur du parti présidentiel  pour les européennes de mai 2019. La liste macroniste recueillerait 20 % des suffrages (- 3 points) , talonnée par celle du RN (18%, – 2 points), suivie par la liste LR (15%, inchangé) et LFI (14%; + 3 points).

    C’est dans ce contexte qu’Emmanuel Macron présentait mardi à la Grande Synagogue de Paris,  dans le cadre de Roch Hachana (les fêtes du Nouvel an juif qui débutent dimanche), ses vœux aux représentants communautaires  officiels, devenant le premier président de la République à participer à cette cérémonie. S’il n’a pas pris la parole (au nom du respect de la  laïcité ont indiqué l’Elysée et  le grand rabbin Haïm Korsia), M. Macron a été assez vivement interpellé par le président du consistoire, Joël Mergui, qui a ici tenu des propos assez habituels dans sa bouche depuis plusieurs années.

    M. Mergui ne s’est pas contenté en effet  de demander le soutien de l’Etat pour la création  du Centre européen du judaïsme qui doit voir le jour à Paris l’année prochaine.  Il a surtout  insisté sur la situation sécuritaire, le  fait que « (les) rabbins refusent que la paternité des actes antisémites », en « pleine  recrudescence » selon lui, soit attribuée « à des déséquilibrés»:  «Jusqu’ou ira la mauvaise conscience de notre société, à tout accepter, à tout pardonner ?» «Par peur de stigmatiser, de commettre un amalgame coupable, la France a perdu des années dans sa lutte contre l’islamisme radical». Il a estimé en outre qu’il existe également une montée en puissance  sur internet de la « parole anti-juive », avec comme corollaire une   émigration  des juifs de France vers Israël (Alya ) dans des proportions jamais atteintes.  Pour faire bonne mesure, et par souci de (mauvaise) symétrie, MM Mergui et Korsia ont entonné également le couplet convenu sur leurs peurs devant la forte poussée électorale des  populismes  et « la montée des racismes en Europe. ».

    Le lendemain, par souci d’équilibre (?), Emmanuel Macron recevait à l’Elysée les  représentants  du Grand Orient de France (GODF), secte à laquelle appartient notamment  son ministre des cultesGérard Collomb,  et  des principales obédiences  de la franc-maçonnerie, pour les rassurer sur son attachement indéfectible à la laïcité. 

    La philosophe Chantal Delsol  avait   créé l’émoi chez les bien-pensants le 21 août en déclarant  sur l’antenne de France Inter qu’« avant d’être une richesse (l”arrivée massive des migrants était)  surtout une menace culturelle. » Nouveau Grand Maître du GODF, le gaulliste de gauche Jean-Philippe Hubsch  prévenait pour sa part, au moment de son intronisation trois jours plus tard, que les frères ne souhaitaient pas que la république mette le holà à la poursuite de l’immigration. M. Hubsch a rappelé la nécessaire   «solidarité » des  maçons  du Grand Orient  vis-à-vis  des migrants, des  réfugiés, desimmigrés . Et prévenu que cette immigration  torrentielle devait être acceptée par les Français et les Européens:   « Il ne s’agit pas là d’un phénomène ponctuel, mais d’un changement complet du monde dans lequel nous vivons.  Il faut que l’on sache les accueillir… »

    Cette question du choix entre une Europe hors-sol, grande ouverte  à tous les flux de biens, de capitaux, de populations, s’enlisant dans sa doxa globaliste mortifère, l’impasse ultra libre-échangiste,  sera bien celle que nos compatriotes, et leurs voisins européens devront se  poser en mai prochain.

    Le site euractiv   indiquait aujourd’hui à ses lecteurs  que « le président europhile français (sic) cherche à mettre en place une campagne pan-européenne de progressistes pour faire face à la déferlante de nationalistes anti-immigration (…). Le terme  progressiste,  choisi par Emmanuel Macron est déjà utilisé par le groupe des socialistes et démocrates (S&D) au Parlement européen. »  « L’idée c’est qu’il puisse y avoir une forme de coalition pour l’élection qui rassemble les progressistes sur une plateforme commune qui peut aller au-delà des appartenances politiques bien structurées qu’on connaît », explique une source à l’Élysée, citée par Reuters. On est dans un moment européen grave où il faut savoir se recomposer parce que le camp nationaliste lui ne va pas hésiter à se recomposer, il ne faut donc pas rester prisonnier des étiquettes politiques , ajoute cette source.»  Une évidence en effet,  si l’on part du principe, comme Marine,  les nationaux, Bruno Gollnisch l’affirment depuis maintenant plusieurs décennies, que le vrai clivage, qui traverse (parfois)  les état-majors des  partis du Système et  (souvent ) leur clientèle électorale est entre les tenants progressistes du cosmopolitisme d’essence mondialiste d’un côté,  et de l’autre  les patriotes attachés à l’enracinement, à la  pérennité du  modèle national.

    https://gollnisch.com/2018/09/07/pour-faire-face-a-la-deferlante-de-nationalistes-anti-immigration/

  • Marion Maréchal : Emmanuel Macron est une anomalie par rapport aux autres mouvements politiques en Europe

    6a00d83451619c69e2022ad38f85da200d-800wi.jpgInterrogée dans Le Parisien à propos de la rentrée de l'ISSEP, Marion Maréchal déclare à propos d'Emmanuel Macron :

    « C’est juste une incroyable machine marketing. Il voudrait être Justin Trudeau, Barack Obama et le général de Gaulle. Mais on ne peut se draper dans la solennité de la fonction présidentielle, jouer au silence gaullien pendant l’affaire Benalla, et puis faire des DAB avec l’équipe de France. Il est victime de son en même temps et ça finit par rendre la chose illisible ».

    Elle évoque le chef de l’Etat comme « d’un soubresaut de l’Histoire », « d’une anomalie » par rapport aux autres mouvements politiques en Europe.

    Et Laurent Wauquiez ? « Il joue les premiers de la classe, mais ça ne marche pas ».

    Aux élections européennes où LR pourrait porter Michel Barnier ou Jean Leonetti comme tête de liste.

    « Ah oui, c’est pas charismator, quand même… »

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/09/marion-mar%C3%A9chal-emmanuel-macron-est-une-anomalie-par-rapport-aux-autres-mouvements-politiques-en-eur.html

  • LES RAVAGES DU FÉMINISME SUR LES HOMMES | DOCUMENTAIRE

  • Poutine, Erdoğan et Rohani négocient l’offensive sur Idleb

    6a00d83451619c69e2022ad369a8b1200c-800wi.jpgAnalyse d'Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

    La Conférence de Téhéran s’est déroulée le vendredi 7 septembre. Le Président iranien Rohani y a accueilli Poutine et Erdoğan. Aucun autre invité : ce sont ces trois-là qui ont l’avenir de la Syrie entre leurs mains.

    Mais les divergences sont réelles et la Conférence, sans être inutile, n’a pas permis de les aplanir.

    Russes et Iraniens sont à peu près d’accord à court terme : il faut lancer une offensive générale sur la province d’Idleb, occupée à 60 % par le groupe islamiste Hayat tahrir al-Cham (HTC), l’ex Front al-Nosra dont tous les cadres viennent d’al-Qaïda. HTC et Daech ne sont que les deux faces de la même pièce, comme le rappellent les autres groupes insurgés sunnites, qui tiennent 40 % du territoire et qui ont eu des accrochages sanglants avec HTC.

    Le problème, ce sont justement ces 40 % restants : ils sont tenus par des islamistes à la solde des Turcs qui ont d’ailleurs plusieurs postes militaires au cœur même de la province. Erdoğan n’a pas envie de lâcher ses alliés et surtout il ne veut pas que ce soit ensuite l’occasion pour les Kurdes de se réinstaller près de sa frontière, notamment à Affrin, d’où il les a chassés il y a quelques mois.

    Il a pourtant fait une concession importante en qualifiant Hayat tahrir al-Cham de « groupe terroriste ». C’est une première mais il n’est pas allé plus loin : son objectif était d’obtenir qu’un nouveau cessez-le-feu soit établi et que le mot figure dans le communiqué final. Il n’a pas eu gain de cause. Poutine, sous le regard amusé de Rohani, a déclaré : « Je pense que, globalement, le Président turc a raison : ce serait une bonne chose. Mais nous ne pouvons pas assurer à leur place qu’ils (les islamistes) arrêteront de tirer ou d’utiliser des drones armés. »

    Rappelons à ce sujet que les bases russes installées non loin d’Idleb font régulièrement l’objet d’attaques de drones armés et Poutine ne peut évidemment accepter que cette situation se prolonge indéfiniment.

    Les Iraniens veulent en découdre comme toujours : en face, ce sont des sunnites et, pour la grande puissance chiite, aucune discussion n’est envisageable.

    Pour les Russes, moins concernés par ces divisions internes à l’islam, il s’agit d’un problème stratégique crucial : il est hors de question de laisser 10 000 combattants islamistes administrer une province sur le territoire syrien. L’assaut aura donc lieu, mais ce sera une opération délicate : il ne faut pas se fâcher avec Erdoğan et donc éviter de lui tuer ses alliés et que faire si Erdogan envoie des renforts, comme l’armée syrienne est en train de le faire ?

    Les Occidentaux eux, sont pathétiquement inutiles : les Américains rappellent tous les trois jours qu’une attaque chimique entraînerait une riposte massive de leur part, ce qui est une façon de laisser faire Poutine tout en laissant la porte ouverte à une nouvelle manipulation. La France et l’Angleterre ont confirmé, comme il se doit.

    Les Russes, de ce fait, ont renforcé leur présence navale au large de la Syrie.

    En attendant l’offensive terrestre, les bombardements russes et syriens ont repris. Leur intensité et le choix des cibles (exclusivement des positions tenues par HTC), montrent que le compte à rebours a commencé.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le Samedi Politique – Emmanuel Macron : Jusqu’où va-t-il descendre ? Avec Bastien Lejeune

    22 points ! C’est ce qu’a perdu Emmanuel Macron dans les sondages entre son élection en mai 2017 et la fin de l’été… 15 mois de présidence qui auront suffi à battre le record de François Hollande. En affichant seulement 31 % d’opinions favorables, Emmanuel Macron a réussi à faire PIRE que son prédécesseur.
    Vaisselle, piscine, gaulois, remaniement et Benalla… Emmanuel Macron transforme son nouveau Monde en Ancien Régime…

    Entre les déboires écologiques et les déceptions économiques… Mais jusqu’où va-t-il descendre ?

     
  • Macron s’est autodissous dans le macronisme

    Un an après son élection, Minute constate que l'après Macron a déjà commencé :

    6a00d83451619c69e2022ad38eeb02200d-800wi.jpgCapture d’écran 2018-09-05 à 19.36.46Capture d’écran 2018-09-05 à 19.36.56

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/09/macron-sest-autodissous-dans-le-macronisme.html

  • Dans la « jungle » de Nantes, par Francis Bergeron

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    Au cœur de Nantes, des centaines de migrants – essentiellement, pour ne pas dire exclusivement, des hommes – d’origine africaine subsaharienne, campent dans un vrai village de tentes, qui tend à devenir permanent. Un demi-millier de migrants occupe le square Daviais. Un demi-millier d’autres est installé dans les jardins, et terre-pleins, du quartier. Les commerçants sont catastrophés, les habitants s’inquiètent. Le printemps et l’été ont été spécialement beaux, ici comme ailleurs, mais tout le monde craint qu’avec l’arrivée des mauvais jours, cette masse de sans-abri africains n’occupe les caves, les appartements dont les locataires seraient absents, les garages, les entrées et couloirs d’immeubles, etc.

    D’autant que, tous les jours, de nouveaux migrants débarquent à Nantes, avec, en poche, un simple bout de papier sur lequel il est écrit « Nantes », raconte la presse locale. Car le bouche à oreille fonctionne aussi efficacement que, jadis, le tam-tam africain : il se sait et il se dit qu’à Nantes la mairie tolère à peu près tout, que les impôts des habitants sont utilisés pour nourrir et loger ces personnes (un million d’euros dépensé pour les repas et les installations sanitaires, avoue fièrement le maire socialiste), qu’une myriade d’associations, le plus souvent d’extrême gauche, elles-mêmes financées sur fonds publics, prennent en charge les migrants, qualifiés d’« exilés ». Mais exilés de quel pays ? La plupart d’entre eux ont détruit leurs papiers d’identité ! Comme ils sont équipés de téléphones portables, il serait pourtant facile, par ce biais, de savoir d’où ils viennent.

    A ce millier de squatters, il convient d’ajouter 600 migrants déjà hébergés en « dur » par la ville.

    Cette prise en charge « citoyenne », comme ils disent, orchestrée par la mairie, provoque un véritable appel d’air (exactement comme ce qui se passe en Espagne, avec le gouvernement socialiste) : en 2017, l’arrivée de migrants à Nantes a augmenté de 25 %, pour une moyenne de + 15 % au niveau français. Il n’existe pas ailleurs en France l’équivalent de la « jungle » de Nantes, à part à Paris et à Calais, bien sûr.

    La responsabilité de la mairie dans cette situation est immense. Ce qu’explique à mots couverts le préfet, Nicole Klein : « La situation est inextricable. La maire de Nantes peut demander l’évacuation du square Daviais. Or elle ne le fait pas […]. Le square Daviais, c’est un lieu public. C’est du ressort de la mairie de Nantes. »

    Madame le maire, très immigrationniste, répond au préfet qu’elle ne fera jamais évacuer le square Daviais tant qu’il n’aura pas été trouvé de solutions pour les clandestins, des solutions qui, selon elle, doivent venir de l’Etat. Autrement dit, tant que ce millier d’Africains (et ceux qui débarquent chaque jour) n’auront pas de logements et d’emplois, elle les autorisera à squatter le centre-ville, puisque « leur détresse […] n’est pas réglée ».

    Les habitants de Nantes sont excédés, mais ils ne bénéficient d’aucun relais d’expression : ici les mouvements patriotes sont persécutés et la droite modérée est paralysée par la peur. Ce que la journaliste de Ouest-France résume ainsi : « Le soutien aux migrants fédère largement. Même l’opposition municipale de la droite et du centre soutient l’aide aux exilés. Et l’extrême droite se résume à des groupuscules. » Donc tout va bien.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/