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actualité - Page 2814

  • Les oligarchies financières détiennent le pouvoir, pas le ministre de l’Ecologie

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    Entretien Avec Jean Ziegler*

    Que révèle la démission de Nicolas Hulot sur l’écologie et la politique ?
    Dans son interview à France Inter, Nicolas Hulot a prononcé une phrase clé : « C’est un problème de démocratie : qui a le pouvoir ? » Qui, en effet, a le pouvoir dans nos démocraties ? La réponse est claire : le capital financier globalisé. Ce n’est donc pas un gouvernement qui détient le pouvoir en la matière, et encore moins un ministre de l’Ecologie, aussi courageux soit-il !

    Nos démocraties ne peuvent-elles donc rien faire contre le pouvoir de la finance ?

    En France, et en Europe occidentale en général, il y a un formidable mouvement pour la protection de l’environnement et des solidarités importantes dans une société civile puissante, une bonne recherche scientifique, une théorie et une pratique de l’écologie. Ce mouvement est impressionnant, mais à l’heure actuelle il rencontre un adversaire plus puissant que lui : les maîtres du capital financier globalisé. Ce sont ces oligarchies qui gouvernent la planète. La démocratie française, comme toutes les autres, est une démocratie simulative. Elle fonctionne institutionnellement, mais elle n’a pas le pouvoir réel sur les choses essentielles, et notamment sur l’économie...

    Qui œuvre en coulisse ? Les lobbyistes des puissances financières ?

    Les lobbyistes, ce sont des exécutants, des larbins. Les décisions sont prises par les oligachies, c’est-à-dire des grandes banques ou des présidents de sociétés multinationales qui envoient ensuite des employés, des lobbyistes, pour imposer leurs points de vue et empêcher l’adoption de lois non conformes à leurs intérêts. Il y a, à Bruxelles, plus de 1 500 bureaux de lobbyistes.

    Selon vous, ces oligarques, qui dominent l’économie mondiale, ont un « même aveuglement pour la planète et le sort des homes qui y vivent ».

    Oui, et ils sont les véritables maîtres de la planète. Ils ont créé un ordre cannibale du monde : avec d’énormes richesses pour quelques-uns et la misère pour la multitude. Je prends un exemple : selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), toutes les cinq secondes, un enfant en dessous de 10 ans meurt de faim alors que l’agriculture mondiale pourrait nourrir normalement 12 milliards d’êtres humains, soit pratiquement le double de l’humanité. Selon la Banque mondiale, les 500 sociétés transcontinentales privées les plus puissantes, tous secteurs confondus, ont contrôlé l’an dernier 52,8% du produit mondial brut, c’est-à-dire de toutes les riches- ses produites en une année sur la planète.

    Dans le Capitalisme expliqué à ma petite-fille (en espérant qu’elle en verra la fin), vous écrivez que les dirigeants de ces grandes sociétés détiennent un pouvoir comme « aucun empereur, aucun pape, aucun roi n’en a jamais disposé dans l’histoire des peuples ».Ces sociétés ne sont donc contrôlées par personne ?

    Personne. Elles échappent à tout contrôle parlementaire, étatique, onusien, syndical... Prenons l’exemple du glyphosate, le pesticide le plus utilisé en Europe, dont les rapports médicaux disent qu’il est cancérigène. L’Union européenne a prolongé son utilisation parce que les trusts agrochimiques étaient plus puissants que les Etats. Alors que c’est un produit dangereux, la France a déversé l’an dernier plus de 10000 tonnes de pesticides sur ses terres arables, poisons qui se retrouvent nécessairement dans l’alimentation que nous consommons. Certes, le capitalisme au stade actuel est le mode de production le plus inventif, le plus dynamique, que l’humanité ait connu. Mais les oligarchies ont une seule stratégie : la maximalisation du profit dans le temps le plus court et souvent à n’importe quel prix humain. Cela aboutit à l’affaiblissement des institutions démocratiques, à un mépris absolu du bien commun, à la destruction progressive de la planète, de la biodiversité, des forêts tropicales, des abeilles, avec l’empoisonnement des sols, de l’eau et des mers. Dès maintenant, selon l’ONU, près de 2 milliards d’êtres humains n’ont pas d’accès régulier à une eau potable non nocive.

     Nous participons nous aussi à la destruction de la planète en consommant au-delà de nos besoins ?

    Cette société  de consommation qu’on nous a imposée fait effectivement de nous des complices, comme lorsqu’on achète des vêtements fabriqués dans des conditions inhumaines au Bangladesh. Mais cette évidence se fait de plus en plus jour. Emmanuel Kant a dit «l’inhumanité infligée à un autre détruit l’humanité en moi». Cette conscience de l’identité avec l’autre est recouverte par l’obscurantisme néolibéral qui dit que seul le marché fait l’histoire et qu’il obéit à des «lois naturelles». C’est un pur mensonge qui anesthésie nos consciences.

    Il n’y a donc aucun espoir ?

    Si, nous portons en nous le désir indéracinable d’un monde plus juste, d’une terre préservée, du bonheur pour tous. Il ne s’agit pas d’une utopie romantique, mais d’une force historique. Cette utopie augmente rapidement. Il y a trente ans, on disait que la faim était une fatalité. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Tout le monde sait que la faim est due à l’action de l’homme et peut être éliminée demain. La grande question est : à quel moment, à quelles conditions matérielles cette utopie devient réalité sociale. C’est le problème de ce que Sartre appelle l’« incarnation ». Cela s’est produit à la Révolution française. La féodalité, la monarchie étaient destinées à l’éternité. Le 14 juillet 1789, des artisans et des ouvriers ont pourtant abattu la Bastille.

    Réformer le capitalisme financier globalisé est-il une solution pour sauver la planète ?
    On ne peut pas humaniser, améliorer, réformer un tel système. Il faut l’abattre. Aucun des systèmes d’oppression précédent, comme l’esclavage, le colonialisme, la féodalité, n’a pu être réformé. L’oppression ne se réforme pas.

    Mais comment mettre fin à un capitalisme si puissant ?

    J’ai le même espoir que le poète Pablo Neruda : « Ils pourront couper toutes les fleurs mais jamais ils ne seront les maîtres du printemps. » La conscience qui revendique l’égalité et la justice, l’intérêt commun comme boussole de toute activité politique, augmente. L’espoir et l’action sont portés par la société civile, faite d’une myriade de mouvements sociaux sur les cinq continents. Che Guevara écrit : « Les murs les plus puissants tombent par leurs fissures. » Et des fissures apparaissent ! Nous ne pouvons pas anticiper le monde nouveau à construire. C’est la liberté libérée dans l’homme qui le créera.

    (*) Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies depuis 2009 et ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde. Il vient de publier Le capitalisme expliquée à ma petite-fille (en espérant qu’elle en verra la fin), Le Seuil, 128 p., 9 €

    (Propos recueillis par Cécile Bourgneuf pour Libération 5/9/18)

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/09/05/les-oligarchies-financieres-detiennent-le-pouvoir-pas-le-m-6077519.html

  • Bruno Gollnisch chez nos amis Italiens

    Bruno Gollnisch était il y a une semaine en Italie.  Il y a rencontré Gianni Plinio, ancien du  MSI, d’Alleanza Nazionale aujourd’hui membre de Fratelli d’Italia -parti nationaliste soutenant la coalition gouvernementale - et ex    président du Conseil  régional de Ligurie.  Le député français s’est entretenu avec M. Plinio   sur les raisons de la  catastrophe de Gênes, le pont qui a cédé le 14 août dernier, mais aussi sur  le projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin. Un dossier suivi de longue date  par Bruno Gollnisch,  quand il était  président du groupe FN au  Conseil régional  Rhône-Alpes, et plus exclusivement aujourd’hui en tant que membre de la commission transport du Parlement européen.  

    Bruno était également le 31 août à Rivarolo Canavese  (commune rattachée  la ville métropolitaine de Turin, Piémont) pour y rendre une visite inopinée au très sympathique Fabrizio Bertot. Il  a tenu à apporter son soutien à son collègue,  élu au Parlement européen sous les couleurs de Forza Italia, et à souligner devant les médias locaux  la qualité de son travail parlementaire.  M. Bertot  briguera l’année prochaine un nouveau mandat.

    Cette rencontre a été également l’occasion d’évoquer la situation politique italienne, à l’heure ou le dirigeant de la Liga et ministre de l’Intérieur Matteo Salvini mène une action  volontariste qui commence à  porter ses fruits.

    Bruno Gollnisch y a vu un motif d’espoir  pour nos compatriotes, pour  tous les  Européens  attachés à leur souveraineté, à leurs libertés, à leur identité. “Matteo Salvini est sur  une ligne en rupture  avec le mondialisme  incarné  en France  par Emmanuel Macron. Je suis avec beaucoup d’intérêt les changements politiques qui sont en train de se  développer en Italie sous l’action de son  nouveau gouvernement. L‘Italie peut être un exemple pour les autres pays Européens” a affirmé le député national français.

    Un modèle alternatif en tout cas plébiscité  en Italie. La vidéo du bain de foule de  Matteo,  présent il y a quelques jours  à Viterbo pour la fête de Santa Rosa, l’atteste aisément et a fait  pâlir d’envie la macronie dans son ensemble!  Tout  comme un récent sondage qui indique que la Ligue  doublerait  son  score des dernières  législatives en cas de nouvelles élections tandis que Le Monde déplorait  ce matin que d’autres ” sondages disent qu’environ deux tiers des Italiens sont d’accord avec la politique migratoire du ministre de l’intérieur.” Molti nemici, molto onore comme le dit si bien notre camarade Salvini…les chiens aboient , la caravane passe! 

    Pour consulter l’article de presse sur le site Obiettivo News, cliquez ici.

    https://gollnisch.com/2018/09/06/bruno-gollnisch-chez-nos-amis-italiens/

  • Selon une étude, les mouvements populistes anti-immigration attireraient de plus en plus de femmes

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Alors que le populiste de droite moyen est souvent décrit comme un homme, blanc, d’une cinquantaine d’années, une étude parue en Allemagne, publiée par la fondation Friedrich Ebert montre que ces mouvements comportent une proportion croissante de femmes, parfois même plus radicales encore que les hommes.

    L’étude porte sur plusieurs mouvements populistes en Allemagne, en France, en Grèce, en Pologne, en Suède et en Hongrie.

    Elle révèle entre-autre qu’en Pologne, davantage de femmes que d’hommes ont voté pour le parti au pouvoir « Droit et Justice » lors des élections législatives en 2015.

    https://fr.novopress.info/

  • Fake news en série sur le climat : que fait le ministère de la Vérité de M. Macron ?

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    M. Macron veut instituer un contrôle des informations pour ne laisser passer que celles que lui et ses serviteurs jugeront conformes à la « vérité » (qui sera sans doute contestable). Cependant, il existe un domaine où il n’interviendra jamais et où, pourtant, les fausses nouvelles pullulent : le réchauffement climatique.

    En une semaine, nous avons appris que des glaces millénaires se fissuraient au large du Groenland, que le climat était sur le point de s’emballer et qu’en 2100, les températures monteraient non pas de 2 °C, mais de 5 °C, que 700 « spécialistes » intimaient au gouvernement français de prendre des mesures contre le réchauffement climatique : bref, on nous prédit une apocalypse de feu et un enfer sur Terre.

    « Repentez-vous, mes frères, car vous avez péché » : voilà les sermons que prononçaient, jadis, les prêtres et les moines. Avec la peur de châtiments terribles après la mort, ils maintenaient le peuple dans une terreur sacrée. La propagande anti-réchauffement est exactement du même ordre. Nous devons expier nos fautes passées, « culpabiliser » au maximum et vivre dans la peur de lendemains épouvantables.

    Or, une série de nouvelles certifiées par des organismes officiels vient de tomber, contredisant les « âneries » qui font régulièrement la une des médias. La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration/Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique) est un organisme qui dépend de la NASA et qui indique les températures relevées par satellite. Or, selon la NOAA, malgré une « canicule » en été sur l’Europe de l’Ouest et du Nord, nous sommes en net repli par rapport à 2017, 2016, 2015, années très chaudes où nous avons connu un phénomène El Niño. En 2018, l’élévation de températures est comprise entre 0,5 °C et 0,8 °C par rapport à la moyenne du vingtième siècle. En 2015, nous étions, pour la même période, à 1,15 °C de plus. Nous avons donc « perdu » un tiers du réchauffement. La courbe de 2018 suit exactement celle de 2010. Visiblement, l’augmentation des températures patine, mais personne n’en a parlé dans les médias, bien au contraire. Dépasserons-nous 2 °C en 2100 ? Ce n’est pas sûr.

    Quant à la banquise qui, paraît-il, va bientôt disparaître, selon un organisme danois officiel qui indique chaque jour l’étendue des glaces arctiques, en 2018, le minimum sera de 5,2 millions de km2, en progression par rapport à 2015, 2016 et 2017, et bien plus que du minimum de 4,67 millions observé en 2007 et celui de 2012 (3,57). Qui en parle ? Personne ! La prétendue débâcle des glaces anciennes dont les journaux se sont fait l’écho fin août n’est qu’un phénomène temporaire comme il y en a toujours eu depuis la nuit des temps.

    Un grand nombre de civilisations se sont effondrées à cause d’un changement brusque des conditions climatiques, souvent en moins de dix ans. Par exemple, la brillante civilisation maya a été balayée en quelques années par une sécheresse terrible qui a frappé l’Amérique centrale entre 800 et 1400. En dix ans, selon les sagas islandaises, les Vikings du Groenland ont été coupés de l’Europe par l’apparition d’icebergs sur les routes maritimes qu’ils empruntaient et qui étaient, jusqu’alors, libres de glaces. Le climat a toujours changé et brutalement. Le CO2 (gaz carbonique) est-il vraiment responsable de la petite élévation de température que nous connaissons ? Le doute est permis ! N’oublions pas que le Spitzberg, île norvégienne couverte actuellement d’une banquise, a connu à un moment un climat tropical plus chaud que celui de l’Afrique actuel. Nous en sommes encore loin et nous avons de la marge !

    Christian de Moliner

    http://www.bvoltaire.fr/fake-news-en-serie-sur-le-climat-que-fait-le-ministere-de-la-verite-de-m-macron/

  • La question migratoire est la mère de tous les problèmes dans ce pays, selon le ministre allemand de l'Intérieur

    6a00d83451619c69e2022ad38f28be200d-800wi.jpgLe ministre de l'Intérieur Horst Seehofer, président du parti bavarois CSU - en principe allié à celui de centre-droit d'Angela Merkel (CDU) - a de nouveau tiré à boulets rouge suite aux manifestations et incidents qui se sont déroulés à Chemnitz :

    "La question migratoire est la mère de tous les problèmes dans ce pays".

    Il a aussi pris la défense des manifestants à Chemnitz qui ont protesté après le meurtre à l'arme blanche d'un Allemand, dont sont soupçonnés plusieurs demandeurs d'asile. Le ministre a affirmé "qu'en tant que citoyen", il serait "aussi descendu dans les rues" de la ville.

    « Cela ne fait pas de ces gens en colère des nazis ». « En premier lieu il y a un crime brutal ».

    Angela Merkel avait dénoncé « la haine dans les rues ». Elle doit se rendre à Chemnitz dans les jours qui viennent.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/09/la-question-migratoire-est-la-m%C3%A8re-de-tous-les-probl%C3%A8mes-dans-ce-pays-selon-le-ministre-allemand-de-.html

  • La valse des vautours, par Etienne Defay

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    Le pourri, la sectaire et l’anonyme.

    François de Rugy est un homme heureux. Ecologiste, candidat malheureux aux primaires du PS avec moins de 4% des voix, il avait trahi ses engagements en ne soutenant pas le vainqueur de la primaire Benoît Hamon et avait préféré Emmanuel Macron. Bien lui en a pris. Elu avec l’étiquette de la majorité présidentielle, il devint président de l’Assemblée nationale. Poste qu’il quitta ce mardi 4 septembre pour un ministère d’Etat. Celui de l’Ecologie. Le Vert revient à ses premiers amours, c’est beau comme une boucle bouclée.

    Mais en coulisse, sa succession au Perchoir est déjà bien disputée. Si le nom d’Hugues Ranson avait été évoqué un temps, celui de Richard Ferrand semble, à l’heure où nous écrivons, beaucoup plus certain. L’actuel président du groupe parlementaire de La République En Marche et éphémère ministre de la Cohésion des territoires a de quoi sabrer le champagne. Alors qu’il se trouve enlisé dans une sombre affaire de conflit d’intérêt, Richard Ferrand a une magnifique occasion de prendre de la hauteur en occupant le Perchoir. Une nomination qui aurait en revanche le mérite d’en finir avec l’illusoire république irréprochable.

    C’est ce qu’a pensé visiblement l’association Anticor, qui, pour relancer l’affaire, a déposé une nouvelle plainte avec constitution de partie civile. De quoi relancer une affaire qui s’était calmée avec un classement sans suite prononcé par le parquet de Brest le 13 octobre 2017.

    Ferrand à la tête de l’Assemblée nationale ? Ce serait visiblement le souhait du prince tant la rivalité entre Ferrand et Rugy commençait sérieusement à plomber l’ambiance au sein de la majorité. Il devra néanmoins faire avec une double candidature face à lui. Premièrement, celle du député de l’Isère Cendra Mttin. Cette chef d’entreprise spécialisée en RH peut se targuer d’être l’élue de la majorité la plus assidue avec pas loin de 60% de présence lors des votes, vu le chiffre on n’ose imaginer le taux de participation des cancres. Deuxièmement, celle de la présidente de la commission des lois Yaël Braun-Pivert. Si cette dernière n’a, à notre connaissance, aucune affaire aux basques, elle traîne en revanche un passif avec l’affaire Benalla et sa gestion calamiteuse des auditions. Nul doute que depuis le Perchoir, elle offrira une cible de choix aux députés de l’opposition.

    Ainsi donc, un beau casse-tête à venir pour l’exécutif et un très mauvais signal envoyé au législatif. Car si le Perchoir vous place à la tête du législatif, il est maintenant de notoriété publique qu’il constitue en réalité un tremplin vers l’exécutif. Là où se situe véritablement le pouvoir. L’occasion de rappeler aux députés la faiblesse de leur rayon d’action et surtout le peu de considération du président Rugy pour ce poste. Néanmoins, avec un président au plus bas dans les sondages et la double défection des deux ministres les plus appréciés du gouvernement, l’occupant du Perchoir devra composer avec une majorité au bord de la crise de nerfs et une opposition déterminée à se refaire les dents.

    Etienne Defay

    Article paru dans Présent daté du 05 septembre 2018

    https://fr.novopress.info/211791/la-valse-des-vautours-par-etienne-defay/

  • Une fin de semaine à Chiré en Montreuil...

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    Philippe Randa

    Cette année, les traditionnelles Journées Chouannes organisées par la DPF à Chiré-en-Montreuil (Vienne) fêtaient le 50e anniversaire de… mai 68 ! On imagine aisément les propos lapidaires tenus lors des nombreuses tables-rondes, notamment celle du samedi après-midi lorsque les essayistes Gérard Bedel et Aristide Leucate et le directeur de Politique magazine Hilaire de Crémiers ont enthousiasmé les auditeurs en parlant avec passion de « Maurras, l’avenir de l’intelligence »…

    Si l’ancien député européen Bernard Antony venait pour la première fois et sans doute pas la dernière (ce dont les organisateurs ne sont « pas peu fiers »), de même que l’écrivain Pierre Gillieth (qui co-dirige la collection « Lys noir » de romans policiers avec Francis Bergeron : dernière parution Le Hussard dans le tas d’Alain Sanders), il n’en était pas de même de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de l’historien Reynald Secher, du dessinateur de TVLibertés Ignace, ou encore de… de… Non, vraiment impossible de citer chacun des quelques 200 auteurs venus dédicacer leurs livres…

    Le stand de Présent a bien évidemment attiré nombre de lecteurs, soulagés qu’Anne Le Pape leur confirme que malgré les difficultés, envers et contre tous les coups-bas, notre quotidien était « toujours debout, toujours vivant »…

    Grosse surprise le samedi soir, avec la projection du film poignant de Raphaël Delpard « La persécution des chrétiens dans le monde » : une abomination sur laquelle l’indifférence des grandes nations auto-proclamées civilisées est particulièrement révoltante.

    Complimentons François-Xavier d’Hautefeuille et Mickaël Savigny, secondés d’une légion de jeunes gens particulièrement efficaces, pour leur remarquable organisation : tout était orchestré de mains de maître.

    À l’année prochaine, donc !

    Site de DPF cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Médine au Bataclan : oui, Marsault à la Galerie Art Maniak : non

    6a00d83451619c69e2022ad369085f200c-800wi.jpgAlors qu'il a perdu sa fille le soir des attentats du 13 novembre 2015 au Bataclan, Patrick Jardin a exprimé sa colère après la programmation du rappeur Médine dans la salle de spectacle parisienne les 19 et 20 octobre :

    «Je sais bien que Monsieur Médine n'est pas un terroriste, mais ses idées appellent aux meurtres des blancs». «Je suis entièrement pour la liberté d'expression. Au vu du nombre de salles à Paris, je pense qu'il serait souhaitable qu'il puisse faire son concert ailleurs. Il ne peut pas faire son concert au Bataclan».

    «J'ai écrit à la ministre de la Culture. (...) J'ai également écrit à Monsieur Poubelle (gérant du Bataclan, NDLR), que j'ai eu l'occasion de voir à trois reprises, car c'était le patron de ma fille. (...) J'ai écrit à Monsieur Lagardère, propriétaire du Bataclan.»

    Des lettres restées sans réponse.

    «Je vais charger mes avocats de voir s'il est possible de faire annuler ce concert, car c'est un trouble public et surtout un trouble à la mémoire des personnes décédées dans cette salle».

    6a00d83451619c69e2022ad38f2ac1200d-200wi.pngEn revanche, Art Maniak, une jeune galerie parisienne qui expose de la bande dessinée, a annulé suite aux hourvaris de la gauche une exposition des oeuvres de Marsault, dessinateur de droite, qui travaille pour les éditions RingLe responsable de la galerie Art Maniak, Clément Gombert, explique :

    «Je ne m’attendais pas à de telles réactions. Ce sont les éditions Ring qui m’ont contacté pour me présenter le travail de cet auteur, que je ne connaissais pas, je l’ai lu et son esthétique m’a plu. C’était vraiment sur des critères esthétiques et parce que son humour m’a plu.»«C’est une erreur, mais je ne m’étais pas renseigné sur les idées de cet auteur. Mais, de toute façon, les opinions politiques ne m’ont jamais intéressé. Avant de préparer l’exposition Marsault, on a accroché des travaux féministes d’Artemisia.»

    Suite à cette annulation, les éditions Ring ont révélé ceci :

    Nous avions fait le choix pacificateur de taire ce à quoi Marsault a échappé en avril 2017. Face à l'ampleur des cabales, de la désinformation sur ses opinions politiques supposées, de menaces reçues et de nouveaux projets d'agressions, le temps est venu de vous révéler l'infâme projet prévu contre Marsault le 8 avril 2017, lors de sa dédicace nantaise.

    Vous devez savoir que des antifas ont eu le projet bien réel d'intercepter Marsault avant son arrivée à la librairie ou d'entrer en force et en nombre sur le lieu de la dédicace, de le maîtriser et de lui TRANCHER LES MAINS pour qu'il ne puisse plus jamais dessiner. Si cette boucherie échouait, le plan B était de détruire les mains de Marsault À LA MASSE. Information qui nous a été divulguée par l’appel anonyme d'un antifa qui était prévu sur le raid ce jour-là, qui a refusé de participer à ce massacre et qui a décidé de nous en informer. Ce projet barbare nous a été CONFIRMÉ par les forces de l'ordre dans l'après-midi du 7 avril, veille de l'événement, d'où la présence massive de CRS ce jour-là et de douze agents en civil dans la librairie lors de la dédicace (pour assurer sa protection à l'intérieur)."

    La liberté d'expression, c'est la gauche qui la décide.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Politique & éco n° 181 : La dangereuse dérive comportementale du droit

    1. Du code civil aux lois comportementales
    – Sont jugés non plus seulement les actes mais les intentions, les opinions… une dérive totalitaire !

    2. Le code de la Sécurité Sociale et la disparition du contrat
    – Avez-vous jamais signé un contrat avec la Sécurité Sociale ?

    3. Scandale : Le code monétaire et financier français (1999) ne mentionne ni l’euro ni la BCE
    – Tracfin, en marche vers la république du soupçon. La dénonciation comme obligation “citoyenne”.