
La garde à vue de l’homme soupçonné d’avoir agressé trois femmes sur la ligne 3 du métro parisien, vendredi, a été levée pour raison psychiatrique, indique ce samedi soir le parquet de Paris. Il a été conduit à l’infirmerie psychiatrique.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La garde à vue de l’homme soupçonné d’avoir agressé trois femmes sur la ligne 3 du métro parisien, vendredi, a été levée pour raison psychiatrique, indique ce samedi soir le parquet de Paris. Il a été conduit à l’infirmerie psychiatrique.


L’obsession du contrôle de l’information n’a jamais constitué une dérive accidentelle du pouvoir politique dans nos démocraties post-modernes ; elle en est l’horizon naturel dès lors qu’un régime ne parvient plus à convaincre par la seule force de son discours. La récente volonté d’Emmanuel Macron d’instaurer une « labellisation officielle » des médias s’inscrit précisément dans cette logique. Présentée comme une simple mesure technique, presque sanitaire (à laquelle nous a habitués le locataire de l’Élysée depuis 2020), destinée à protéger les citoyens contre la désinformation, elle constitue en réalité l’expression la plus aboutie de la tentation libérale-autoritaire du macronisme : une idéologie politique intimement persuadée que la vérité et la rationalité résident en elle, et que toute parole lui échappant ne peut relever que du complotisme, de la manipulation ou, pire encore, de la passion populaire.
Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel et cacique du régime macroniste, paiera-t-il un jour le prix de sa forfaiture ?
À sa sortie de prison, l’agresseur malien des trois femmes blessées vendredi dans le métro parisien avait fait l’objet d’une OQTF et avait été placé en centre de rétention administrative (CRA), où il n’avait pu être maintenu que 90 jours.

Gautier Cruchaudet
Qu’est-ce que la décivilisation, ce concept invoqué il y a deux ans en conseil des ministres par le chef de l’État lui-même pour qualifier la flambée des violences dans le pays ? S’inscrivant dans la filiation intellectuelle de Gramsci et de Norbert Elias, le politologue Gaël Brustier* émet l’hypothèse que l’effondrement économique, social et sécuritaire des sociétés occidentales serait le paravent d’une crise civilisationnelle plus profonde encore. La crise financière de 2008 sonne le glas des promesses heureuses du néolibéralisme et constitue le ferment du populisme qui portera au pouvoir Giorgia Meloni en Italie et Donald Trump aux États-Unis.

Elle était bien plus qu’un visage, bien plus qu’un mythe médiatique. Avec la disparition de Brigitte Bardot, c’est une certaine idée de la liberté française qui s’éteint : une liberté indisciplinée, charnelle, dérangeante, toujours assumée.

Sur le front de Kherson, les forces russes utilisent des drones et l'aviation de combat. Une attaque a été lancée contre des positions des forces ukrainiennes à Otradokamenka. Les forces ukrainiennes ont bombardé 10 villages de notre rive gauche 38 fois.
Sur le front de Zaporijia, des combats ont lieu à Primorsk et Stepnogorsk, ainsi que dans la région de Lukyanivka.
Quand on écoute les socialauds, la main sur le cœur et la bouche en cul-de-poule, ils vous racontent qu’ils sont pour les idéaux de la Révolution française et de la République, et bien sûr contre les privilèges. Sauf les leurs !

Une jeune femme de 18 ans a été violemment agressée par trois hommes dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 décembre 2025 à Marseille dans le XIIIe arrondissement selon France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur.