
La cour d’assises de Pontoise (Val-d’Oise) juge depuis mardi trois hommes, dont deux frères, accusés d’avoir pris part à l’assassinat de Daniel Y. et à une tentative de meurtre visant Oroba A., sa compagne.
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La cour d’assises de Pontoise (Val-d’Oise) juge depuis mardi trois hommes, dont deux frères, accusés d’avoir pris part à l’assassinat de Daniel Y. et à une tentative de meurtre visant Oroba A., sa compagne.
Chaque jour en France nous offre une occasion de nous réjouir des performances de l’État républicain.
Prenez par exemple la plateforme Hubee : vous ne saviez même pas que cela existait il y a encore quelques jours, et pourtant, l’actualité nous l’a fait découvrir et, en apprenant qu’il s’agissait d’un bidule étatique, vous avez immédiatement senti tous vos sphincters se refermer par réflexe et habitude. Vous avez raison.
Le Parlement européen annonce la suspension de l’accord tellement brillant négocié par Ursula von der Leyen l’été dernier et qui imposait l’achat de 750 milliards de $ de gaz et pétrole américain, plus de 600 milliards d’investissements européens aux Etats-Unis en échange de droits de douane de seulement 15 %…

Habituellement, avant chaque élection, Libération, Mediapart et Street Press mobilisent des centaines de personnes qui remontent à 20 ans pour retrouver un angle d’attaque contre « une brebis galeuse » du RN. Et cela marche souvent, puisque le RN les vire.

Le proxénétisme des enfants rapporte gros. Nous avions déjà décrit l’obscur mécanisme qui a poussé un grand nombre de narcotrafiquants à délaisser le commerce de la drogue pour celui, moins risqué et plus rentable, des mineurs. Michel Amas, avocat au barreau de Marseille, a dédié son activité à la défense des familles d’enfants placés. Il dresse un tableau absolument effarant de l’Aide Sociale à l’Enfance, tout en déplorant que les mesures les plus urgentes pour endiguer ce fléau ne soient pas mises en œuvre.

Les responsables politiques et les journalistes des gros médias du système de l’UE sont si choqués par le revirement des États-Unis qu’ils n’arrivent plus à formuler des plans sérieux. La panique s’empare d’eux car leur logiciel de l’époque de l’OTAN avec les États-Unis dans la position du grand allié ne répond plus à leurs questions. Le résultat est que ce n’est pas la Russie, mais c’est l’Europe qui est isolée.

Règlement de compte à OK Davos : ce mercredi, le cow-boy Donald Trump est attendu, comme une provocation, dans le sanctuaire ouaté du mondialisme institutionnalisé. Les échanges devraient y être rudes, sinon brutaux. La stratégie primaire du poing dans la gueule n’est pas à exclure. Tout oppose, en effet, les partisans des « sociétés ouvertes », dont Emmanuel Macron se veut une figure inspirée, à celui qui ne cesse de répéter à travers ses deux mandats à la tête des Etats-Unis : « L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes ». Le Conseil de paix, que Trump veut mettre en place, est d’ailleurs une remise en question des organisations mondialistes et singulièrement de l’ONU.

Le sénateur LR Dominique de Legge s’étonne :
Je veux dire mon étonnement, ma stupéfaction : n’y a-t-il rien de plus urgent, dans la situation actuelle du pays, que de légiférer sur la mort ? Oubliés, le feuilleton budgétaire, la situation internationale, le Mercosur : il faut, toutes affaires cessantes, mettre une mesure au crédit de ce quinquennat qui n’en finit pas de s’achever.

par Adègne Nova
Il y a deux cent trente-trois ans exactement, le 21 janvier 1793, Louis XVI montait sur l’échafaud. Jacques Bainville a dit en son temps qu’à première vue, peu d’événements historiques semblaient aussi inexplicables que cette chute de la monarchie.
Les bourreaux qui firent un simulacre de procès au roi, condamné qu’il était d’avance, l’accusèrent de tous les maux et, surtout, des pires mensonges. Plusieurs années plus tard, Honoré de Balzac dirait que, ce jour-là, ce sont tous les pères de famille qui ont été décapités, Renan indiquant, quant à lui, que cet assassinat avait consommé le suicide de la patrie.

Quand le peuple français reprendra le pouvoir il sera amené à mettre en œuvre, très vite, des décisions fondamentales en matières financière, monétaire, économique, juridique, judiciaire et géopolitique. Elles seront les premières qu’il prendra avant de s’attaquer – le terme me paraît approprié – au rejet de l’invasion migratoire, et entamer la restauration de la société traditionnelle s’inspirant de la religion chrétienne. Elle a forgé sa nature et il lui demeure attaché. Elle est prometteuse pour l’avenir. Ces dispositions seront concomitantes de la réorientation vitale de ses relations internationales.