
L’explosion du prix de l’essence, que ce soit le sans-plomb ou le diesel, est un scandale absolu, à plusieurs titres. Le premier, c’est que ce sont les bobos des villes, qui sont aux manettes, qui ont les moyens de vivre dans les beaux quartiers, de se déplacer à vélo ou en taxi, qui imposent aux habitants des banlieues et au monde rural des prix du litre d’essence exorbitants. Le deuxième est que c’est le monde du travail qui est frappé de plein fouet, les ouvriers, les employés, les indépendants, agriculteurs, pêcheurs, artisans qui sont rackettés. Le troisième est que les bobos des villes, écologistes en tête, font la morale et la leçon à cette France qui se lève tôt, et qu’ils accusent de polluer la planète. Le quatrième, c’est que les augmentations de l’essence rapportent 270 millions d’euros par mois à l’État.
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