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actualité - Page 3062

  • L’Éducation Nationale cache une politique de discrimination pro-immigrants sous de sombres acronymes

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Dans une lettre au maire de Ponthoile, un village de la Somme, l’inspecteur d’académie d’Amiens l’informe qu’il veut proposer un “retrait de deux moyens d’enseignement” à son école locale.

    Dans la novlangue de l’Education Nationale, un “moyen d’enseignement” désigne une classe, et le “retrait d’un moyen d’enseignement” signifie la fermeture d’une classe. L’école ne comptant que 2 classes, cela signifie la fermeture de l’établissement.

    Les habitants du village sont victimes de la nouvelle politique de REP. Oui, les REP ou Réseau d’Education Prioritaire. Ces réseaux ont remplacé les anciennes ZEP (Zones d’éducation Prioritaire). En réalité, ces zones recoupent en grande partie un autre acronyme étatique : les ZUS, ou Zone Urbaine Sensible.

    En bref, les campagnes se vident de leurs professeurs car ceux-ci sont re-mobilisés dans des quartiers où un habitant sur deux est issu de l’immigration, notamment Maghrébine.

  • Hubert de Mesmay dédicacera son livre vendredi 23 mars à la Librairie française à Paris

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    Le livre d'Hubert de Mesmay cliquez ici

  • « L'islam n'appartient pas à l'Allemagne ! »

    6a00d83451619c69e201b8d2e30929970c-800wi.jpgCe n'est pas un membre de l'AFD qui dit cela mais le président de la CSU et président de la Bavière, qui vient d’être nommé ministre de l’Intérieur dans la nouvelle grande coalition de Merkel, Horst Seehofer. Il a accepté le poste de ministre de l’Intérieur à condition qu’on y ajoute « et de la Patrie ».

    Le quotidien Bild a publié une interview du ministre : 

    "Non. L'islam n'appartient pas à l'Allemagne. L'Allemagne est marquée par le christianisme. Le dimanche chômé, les jours fériés chrétiens et les rituels comme Pâques, la Pentecôte ou Noël en font partie. Mais les musulmans qui vivent chez nous appartiennent évidemment à l'Allemagne. Cela ne signifie naturellement pas que nous abandonnions pour de fausses considérations nos traditions et des usages typiquement de chez nous."

    L’AfD fait remarquer que Seehofer a repris textuellement un de ses slogans (Der Islam gehört nicht zu Deutschland !), preuve de son influence certaine.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/03/lislam-nappartient-pas-%C3%A0-lallemagne.html

  • La Grande-Bretagne, en état d’islamisation avancée, interdit de séjour à vie le leader autrichien de Génération Identitaire

    martin-Sellner-generation-identitaire-241x300.jpg« Je transformerai la capitale en un phare de l’islam » tel était le slogan électoral du socialiste Ken Livingstone en 2012.

    Après la France et l’Allemagne, la Grande-Bretagne a la troisième plus importante communauté musulmane d’Europe. Les adeptes du Coran ne se sont pas « intégrés » ni « assimilés » à la société britannique mais occupent la place en important et imposant leurs coutumes et mœurs, leur loi coranique, la diffusion de la charia étant de plus en plus inéluctable dans certains quartiers des grandes villes du Royaume-Uni. Du nord au sud, les « no-go-zones » interdites aux femmes se multiplient, Londres étant devenue la capitale mondiale des défigurations par l’acide. Ne parlons pas des viols de jeunes-filles et de l’exploitation sexuelle d’enfants britanniques par des gangs islamiques, l’affaire la plus connue étant celle des viols collectifs de Rotherham commis sur plus de 1500 enfants par des « nombreux hommes majoritairement pakistanais » écrivait l’Express en 2014; de la multiplication des prêches islamiques par des imams ayant pignon sur rue, dont l’un affirmait en 2014 à la télévision italienne « se battre pour l’application de la charia comme forme alternative de vie » et ne pas vouloir aller à l’étranger « ainsi quand la Grande-Bretagne sera sous l’État islamique, moi je serai déjà ici en première ligne pour diffuser l’islam ».

    Dans ce contexte d’islamisation avancée du Royaume-Uni, de changement de son ADN génétique, les autorités britanniques ont décidé d’interdire de séjour à vie l’autrichien Martin Sellner, leader de Génération Identitaire dans son pays et un des organisateurs de la mission en méditerranée Defend Europe. Vendredi dernier, Sellner et sa fiancée, Brittany Pettibone, journaliste américaine, ont été arrêtés à leur descente de l’avion à l’aéroport de Londres. Détenus pendant trois jours, déclarés « dissidents politiques », ils ont été ensuite expulsés et bannis à vie de Grande-Bretagne.

    Les deux identitaires devaient se rendre à une manifestation à Hyde Park où ils devaient rencontrer Tommy Robinson, autre militant politique considéré d’extrême-droite par les autorités de l’île.

    « Le gouvernement a décidé que le discours de Martin sur la thématique de la liberté d’expression est trop dangereux pour être entendu » écrit dans un communiqué Génération Identitaire.

    Dans le document de refus de permis d’entrée sur le sol britannique remis à Brittany Pettibone, il est spécifié que selon les autorités anglaises les activités planifiées du couple à Londres constituent

    « une sérieuse menace envers les intérêts de la société et avec beaucoup de probabilité seront cause de tension entre les communautés locales et le Royaume-Uni ».

    « Votre fiancé, lit-on dans l’acte d’expulsion, a admis dans un colloque d’être le co-fondateur de la branche autrichienne de Génération Identitaire qui est considérée en Grande-Bretagne comme une organisation de droite. »

    Morale de l’histoire : en Grande-Bretagne l’islam est bienvenu ! L’identité européenne bannie !

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/la-grande-bretagne-en-etat-dislamisation-avancee-interdit-de-sejour-a-vie-le-leader-autrichien-de-generation-identitaire/88807/

  • Marion Maréchal-Le Pen a le vent en poupe…

    marion-et-marine-300x170.jpgEn plein contexte de la refondation du FN, d’un congrès de Lille sans grande envergure, d’un changement de nom pas spécialement désiré par les militants, un sondage Odoxa-Dentsu Consulting publié ce jeudi pour franceinfo et Le Figaro révèle que Marion Maréchal-Le Pen est préférée à sa tante Marine Le Pen : près de sept Français sur dix estiment qu’elle est mieux placée que l’actuelle présidente du FN pour représenter le mouvement à la présidentielle de 2022.

    68% des personnes interrogées pensent qu’elle serait une meilleure candidate que Marine Le Pen.  En outre, 84% des sympathisants LR la plébiscitent.

    Par contre, les sympathisants FN sont fidèles à leur présidente puisque 53% jugent que Marine Le Pen serait la plus capable de représenter leur parti lors de la prochaine élection présidentielle.

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/marion-marechal-le-pen-a-le-vent-en-poupe/88798/

  • Le député Ménard interroge le ministre de la Culture sur l'arrêté qui met en danger le Puy-du-Fou

    6a00d83451619c69e201b8d2e2fbcb970c-800wi.jpgEmmanuelle Ménard, député de l’Hérault, a écrit au ministre de la Culture, madame Françoise Nyssen : 

    "Madame le ministre,

    Le 25 janvier 2018, vous avez signé un arrêté pris en application du décret n° 2017-1049 du 10 mai 2017 relatif à la participation d'amateurs à des représentations d'une œuvre de l'esprit dans un cadre lucratif. À l’origine, cette démarche voulait protéger les « artistes salariés », le statut des amateurs et aussi celui des employeurs qui pouvaient être accusés d’employer des travailleurs clandestins tandis que les amateurs n’exerçaient que leur passion.

    Pourtant, cette mesure est loin de protéger ces amateurs et les spectacles qu’ils contribuent à animer. Plusieurs spectacles sont directement menacés. Par exemple, les quinze reproductions estivales de la bataille de Castillon (dernière bataille de la guerre de Cent ans) avec ses 400 bénévoles en Gironde, les quinze autres représentations par été du « spectacle historique du château de Saint-Fargeau » dans l’Yonne, ou encore le Puy du Fou qui a recours à 4 000 bénévoles.

    Madame le ministre, j’aimerais attirer votre attention sur ces amateurs qui participent à la vitalité économique des territoires, à la sauvegarde du patrimoine et à la renommée de la France. Le Puy du Fou est un exemple international, il a d’ailleurs reçu six récompenses mondiales et européennes. Il est un acteur économique unique : en 2015, les retombées économiques ont été estimées à 145 millions d’euros. Or l’existence de ce parc est conditionnée à la présence de ses bénévoles amateurs.

    Madame le ministre, les amateurs qui participent à ces spectacles ne sont pas des travailleurs clandestins ou exploités. Ils acceptent librement les contraintes qui leur sont imposées. En votre qualité de ministre de la Culture, je vous demande d’aider ces structures qui participent à la valorisation du patrimoine Français en organisant une règlementation plus souple de l’activité des amateurs dans le spectacle vivant."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/03/le-d%C3%A9put%C3%A9-m%C3%A9nard-interroge-le-ministre-de-la-culture-sur-larr%C3%AAt%C3%A9-qui-met-en-danger-le-puy-du-fou.html

  • Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [XXV]

    Travailleur immigré au travail chez Renault Cléon 

    Nous poursuivons la publication d'une série qui devrait faire date ; qui forme un ensemble à lire en entier : une étude de Pierre Debray parue en novembre 1985 dans le mensuel Je Suis Français, sous le titre Une politique pour l'an 2000. Nous sommes ici dans la 2ème partie de cette étude. La lecture de ces textes expliquera aux lecteurs qui ne l'ont pas connu le rôle intellectuel important de Pierre Debray à l'Action Française dans les années 1950-2000.  Cette analyse politique, économique, sociologique et historique, menée méthodiquement, à la maurrassienne, comporte de multiples enseignements, utiles aujourd'hui à notre école de pensée. Comme un stimulant de notre réflexion sur la situation présente de la France et sur l'action que nous avons à y mener. Même si le lecteur devra tenir compte des événements et des faits intervenus au cours des trois dernières décennies.  LFAR

    2ème partie : Une révolution copernicienne 

    LA DÉMOCRATIE OU LA VIE

    Il conviendra d'analyser les causes de cet effondrement. Les attribuer purement et simplement aux « réformes » qui furent mises en œuvre à cette époque (développement de la contraception, libéralisation de l'avortement, divorce par consentement mutuel) serait aller trop vite en besogne. Elles remplirent leur rôle. Cependant tous les pays occidentaux, quelle que fût la politique suivie, subirent la même évolution. La crise morale qui commence à affecter, vers 1964, un Occident, en proie au doute, a certainement joué. La « société de consommation »,qui corrode les valeurs familiales tout en provoquant un sentiment généralisé d'insatisfaction, engendre un mouvement de contestation qui commence sur les« campus » californiens et gagne l'Europe. Dans le même temps, la publicité fait du désir, moteur d'une société de consommation, l'unique ressort d'une existence humaine réduite à la satisfaction de l'instant.

    Même entre 1946 et 1964, constate Sauvy, les enquêtes d'opinion montrent que les Français étaient demeurés malthusiens. Curieusement, ils faisaient des enfants, mais s'en effrayaient. La crainte que l'augmentation du taux de fécondité des couples n'engendre le chômage demeurait sous-jacente. Quand l'expansion commence à donner des signes d'essoufflement, le vieux réflexe se met à jouer. Avec la crise économique, en 1974, il retrouve toute sa vigueur d'autant que « le club de Rome » relayé par les grands médias agite les menaces d'une surpopulation mondiale. L'on est bien obligé de se demander s'il n'existe pas un vieillissement psychologique des peuples, qui se manifeste par une perte de confiance dans l'avenir. L'écologie, le pacifisme, constitueraient des signes pathologiques d'une angoisse collective. Ils relèveraient d'une idéologie sécuritaire que la gauche vertueuse condamne quand elle se manifeste par le désir d'un renforcement de la protection policière contre une délinquance qui était, incontestablement, plus grave au début du siècle. Les peuples vieillissants aspirent à une assurance tous risques.

    Selon M. Sauvy, il existe une constante historique, dont il trouve des exemples dans la Grèce Antique, le Bas-Empire romain, la Venise décadente du XVIIIème siècle. La sénilité du corps social crée «un curieux phénomène non d'auto-défense, mais d'auto-analgésie ». L'opinion se bourre de tranquillisants. Tout lui est bon pour s'étourdir et éloigner du champ de la conscience un processus inéluctable qui débouche sur un suicide collectif. Les Français, comme jadis les Grecs, les Romains ou les Vénitiens, s'enivrent de l'illusion de la France éternelle, fille aînée de l'Eglise pour les uns, Patrie des droits de l'homme pour les autres. Il leur faut oublier que le mot de Pascal vaut aussi pour les peuples. « Le dernier acte est toujours sanglant ».

    Sans sombrer, comme lui, dans le pessimisme, il faut bien reconnaître que la proportion des Français de plus de soixante-cinq ans est passée de 4,4 % à 14 % entre 1780 et 1979. Le progrès de la médecine n'y est pour rien. Si l'on prend la période où il se développa le plus rapidement — 1854 à 1964 — le nombre des Français de plus de soixante-cinq ans a augmenté de trois millions et celui des moins de quinze ans d'un demi-million. Pourtant la baisse de la mortalité infantile fut spectaculaire. Sans le déclin du taux de fécondité, l'allongement de la vie humaine demeurant ce qu'il fut, le pourcentage des Français de plus de soixante-cinq ans, bien loin d'augmenter, aurait dû tomber de 4,4 % à 3,8 %. La France serait plus jeune aujourd'hui qu'elle l'était à la veille de la Révolution. Il y aurait autant de vieillards et beaucoup plus d'enfants. Une telle évolution, prolongée pendant deux siècles, en dépit d'une rémission d'une vingtaine d'années ne peut que scléroser, à la longue, le corps social, l'atteindre dans son élan vital.

    Il est certain que l'opinion se nourrit de fables. On lui raconte, sans que personne n'ose démentir, que l'immigration est nécessaire au progrès économique. Ce sophisme repose sur une apparence de vérité. Les Français ont toujours répugné à certaines tâches, pénibles et mal payées. Ils les ont volontiers abandonnées à des immigrés. Ces tâches se révélaient indispensables, il y a encore quelques décennies. Des manœuvres et des manutentionnaires étaient nécessaires. On les a fait venir de l'étranger. Il se trouve que le pays le plus avancé industriellement, le Japon, est celui qui compte le moins d'immigrés, des Coréens traditionnellement voués à des tâches jugées indignes d'un véritable Japonais. Là où nous avons utilisé des Africains ou des Maghrébins, attirés par des promesses fallacieuses et parfois, amenés de force par des négriers, le patronat nippon a robotisé, automatisé, rationalisé. L'immigration fut certainement une source de profits pour quelques capitalistes français. Elle fut une cause de sous-développement industriel, non de progrès économique. Elle le sera de plus en plus, puisqu'elle contribue, pour des raisons que l'on peut comprendre, à ralentir les nécessaires restructurations. Quel avenir proposer à des dizaines de milliers de travailleurs africains ou maghrébins, qui n'ont plus de place sur le marché du travail ? Il convient d'avoir le courage de reconnaître que le recours séculaire à l'immigration nous a conduits à adopter la solution de facilité, comme c'en fut une autre que de ne pas transférer progressivement nos chantiers navals à Casablanca, à Dakar ou à Abidjan, en procédant chez nous aux indispensables reconversions qu'aujourd'hui nous devons improviser.   •  A suivre  (A venir : La démocratie ou la vie 2 et fin).

    Lire les articles précédents ...

    Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray     

    I     II     III     IV     V     VI     VII     VIII    IX     X    XI     XII     XIII     XIV     

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Immigration, la colère française de Mayotte, par Ivan Rioufol

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    Un mal français rend Mayotte invivable : l’indifférence de l’État face à l’immigration invasive. Dans ce département d’outre-mer se joue la répétition d’une révolte que pourrait connaître demain la nation entière. Une durable explosion sociale menace l’archipel de l’océan Indien. Ce sont moins les difficultés économiques qui attisent l’exaspération que la submersion de l’île par les milliers de clandestins venus des Comores voisines. L’alarme a été lancée depuis des années. Les habitants disent craindre leur relégation sous la masse. Ils subissent une insécurité croissante. Depuis près d’un mois, les manifestations se succèdent et se durcissent.

    Lundi, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a annoncé à Petite-Terre des mesures pour lutter contre la violence et les fraudeurs (gendarmes, policiers, navire patrouilleur, etc.). Mais le droit du sol, qui incite les femmes étrangères à venir accoucher en nombre à la maternité de Mamoudzou, restera intouchable. Idem pour le regroupement familial. Mayotte sombre, au nom des grands principes.

    Les Mahorais ne sont ni racistes ni fascistes. Mais contre l’immigration, ils montrent une colère qui se murmure dans le reste de la France. Parmi les phrases entendues, mardi : “On est chez nous. On nous tue.” “Il y a trop d’immigrations. On est trop nombreux pour une si petite surface.” La maréchaussée médiatique, qui verbalise pour moins que ça, feint de ne pas entendre. Les gens réclament le rétablissement des frontières et de l’autorité. Ils veulent la fin de la préférence étrangère. À Mayotte, les Français sont devenus étrangers chez eux.

    Les habitants se barricadent dans leur maison. Ils se retrouvent exclus de services de santé saturés. Leur sentiment d’abandon est celui qu’éprouvent les oubliés de métropole. D’autant qu’un tsunami migratoire de l’Afrique noire se profile sur l’Hexagone. L’instabilité algérienne fait craindre d’autres exodes à plus court terme. La macronie, coquette et lointaine, laisse voir son impuissance.

    Après avoir déstabilisé l’Allemagne et l’Italie, l’immigration de peuplement s’invite, par la petite porte de Mayotte, dans le débat français ronronnant.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 15 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol