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actualité - Page 3065

  • Cinq fois plus de centres d’accueil pour réfugiés clandestins à Paris

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     FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Un an et demi après sa création, le centre de premier accueil (CPA) de réfugiés clandestins installé porte de la Chapelle, dans le nord de Paris, va fermer ses portes. Dès son ouverture, à l’automne 2016, cette date avait été annoncée mais c’est désormais officiel. L‘établissement, qui accueillait jusqu’à 450 personnes, sera fermé le 31 mars. Ce centre, surnommé «la bulle», qui avait pour objectif d’être une alternative aux campements de rue et qui permettait aux personnes présentes d’être hébergées jusqu’à dix jours, sera remplacé par cinq centres d’une capacité totale de 750 places répartis dans cinq départements. Ces cinq établissements se situeront boulevard Ney, à Paris, non loin de la porte de la Chapelle, à Ris-Orangis (Essonne), à Cergy (Val-d’Oise), dans une commune des Hauts-de-Seine et une autre de Seine-et-Marne dont les noms n’ont pas encore été communiqués.

    Concrètement, qu’est-ce qui va changer au sein de ces centres ?

    Concrètement, ces nouveaux CAES offriront «les mêmes prestations» que «la bulle» de porte de la Chapelle, «mais à une plus grande échelle», indique la préfecture de région. Ils auront une mission d’information sur les démarches à effectuer pour faire une demande d’asile, de repérage des plus vulnérables. Un «point santé» permettra au Samu social de procéder à un diagnostic infirmier, notamment psychologique.

    La mairie de Paris reste donc aux avants-postes sur l’accueil des clandestins

    Si l’État semble vouloir reprendre le dossier migratoire en main, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’entend pas se désengager. La «bulle» devrait être réutilisée sur un autre site parisien dans le but d’accueillir des réfugiés. Par ailleurs, une «maison des réfugiés» doit également voir le jour pour regrouper les initiatives citoyennes.

    L’autre objectif de la création de cinq CAES dans tout l’Île-de-France est «de limiter l’impact sur l’espace public», poursuit la préfecture de région. La forte présence policière et quelques incidents, dont des «intrusions» en marge du CAP, ont été recensés ces derniers mois. Reste à savoir si ces personnes parviendront à comprendre ce système complexe et où se rendre pour bénéficier d’une aide. Par ailleurs, de longues files d’attente ne risquent-elles pas de se former de nouveau à l’entrée des centres d’accueil de jour ? Des interrogations qui ne resteront pas longtemps en suspens. Le dispositif doit être opérationnel dès le début du mois prochain.

    https://fr.novopress.info/209998/cinq-fois-plus-de-centres-daccueil-pour-refugies-clandestins-a-paris/

  • L'Est républicain relate la conférence d'Alban d'Arguin à Fallon (70) vendredi dernier

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  • Les retraités contre Macron - Journal du Jeudi 15 Mars 2018

  • Nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne. Ceux qui savaient ont eu peur de passer pour des racistes

    Abominable :

    "Il a fallu 18 mois d’enquête au journal The Mirror pour révéler un nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne : cette fois-ci, ce sont plus de 1000 jeunes filles droguées, battues et violées par des gangs asiatiques. Pendant 40 ans, ceux qui savaient n’ont rien dit.

    L’histoire se répète indéfiniment, avec ses mêmes horreurs, ses mêmes secrets, ses mêmes pudeurs antiracistes et ses mêmes vies brisées. Les autorités britanniques viennent en effet de dévoiler ce qui pourrait être l’un des plus gros scandales sexuels du pays, rapporté par une longue enquête du journal The Mirror. Des gangs d’asiatiques réduisaient depuis plus de 40 ans des jeunes filles du prolétariat à l’état d’esclaves sexuelles. Il y aurait plus de 1000 victimes.

    Les journalistes ont entendu 12 d’entre elles, qui ne se connaissaient pas. Et les récits sont glaçants. Tout aurait commencé en 1981, lorsque deux pédophiles auraient commencé à cibler des jeunes filles d’un foyer local de la ville de Telford. Suivent ensuite des histoires toutes plus sordides les unes que les autres. Ces jeunes filles étaient repérées à 11 ans, attirées, rendues dépendantes à la drogue, battues et violées. [...]

    Les victimes n’étaient pourtant pas les seules à savoir, certaines ont essayé de parler depuis les années 1990 déjà : selon le journal, les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver notre enquête ». [...]

    La ville de Rotherham avait offert un exemple particulièrement terrifiant. Pendant des années, des centaines de jeunes filles avaient été violées et maltraitées par des gangs de Pakistanais, sans qu’aucune autorité consciente du problème n’ose s’en saisir. Le problème n’était pourtant pas anecdotique : entre 1997 et 2013, 1400 enfants avaient été victimes de viols, arrosés d’essence et menacés d’être brûlés vivants en cas de plainte…

    Silence de morts chez ceux qui savaient, par pure idéologie antiraciste chez les uns, par peur de cette dernière chez les autres. L’une des investigatrices du dossier avait même dû suivre des « cours de sensibilisation à la diversité » après avoir évoqué l’origine pakistanaise de ces bourreaux d’enfants. Les révélations qui ont suivi font froid dans le dos : la plupart des victimes étaient alors des jeunes filles hébergées par la municipalité, directement visée dans l’enquête pour ne pas avoir osé dénoncer ce problème connu de certains. [...]"

    Les antiracistes seraient-ils complices de crimes ?

    Michel Janva

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  • EMMANUEL MACRON FAIT DE L’ŒIL AUX MAIRES DE DROITE, CHRISTIAN ESTROSI EST CHARGÉ DU RABATTAGE

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    À droite, la trahison est toujours en marche. Et en marche vers le Président Macron et l’Élysée. Le Figaro révèle que, le 28 février dernier, le président de la République a reçu dix maires de droite : Michel Veunac (Biarritz), Olivier Carré (Orléans), Christophe Bouchet (Tours), Alain Chrétien (Vesoul), François Decoster (Saint-Omer), Marie-Claude Jarrot (Montceau-les-Mines), Patrice Vergriete (Dunkerque), Laurent Hénart (Nancy), Christian Estrosi (Nice), Christophe Béchu (Angers). Il y avait aussi le député de Seine-et-Marne Franck Riester et le président de la région Grand-Est, Jean Rottner.

    Le président de la République était flanqué du secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, de Christophe Castaner, chef de son parti, et donc de M. Estrosi, grand chambellan de ce débauchage d’élus de droite au bénéfice du parti présidentiel. C’est dire l’importance accordée à ces grandes manœuvres électorales.

    Le contenu des discussions : élargir la majorité présidentielle à ces élus centristes estimés macron-compatibles dans la perspective des européennes et des municipales qui suivront. Ces élus étaient ravis car on ne leur demande plus d’adhérer au parti de MM. Macron et Castaner. La joie de la douple appartenance ! La nostalgie de la IVe République… Drôle de « nouveau monde » pour la démocratie française et pour une droite discréditée… Il paraît que d’autres rendez-vous de ce type sont prévus. Avis aux amateurs ! Il suffit de contacter M. Estrosi !

    Au moins les responsables et les électeurs de droite de ces villes-là sont-ils prévenus : leur maire, qu’ils croyaient de droite, est macron-compatible, c’est-à-dire europhile, libéral, cautionnant le macronisme dans sa politique pénale dont on découvre aujourd’hui qu’elle est pire que celle de Mme Taubira.

    Il faudra bien que ces maires viennent clairement assumer leur « évolution » devant leurs équipes municipales, leurs militants et leurs électeurs. Ils pensent, en louvoyant ainsi, tirer leur épingle du jeu (ou « sauver leurs fesses », pour parler le langage plus juste de Marion Maréchal-Le Pen) dans cette recomposition que le Premier ministre a décrite lui aussi de façon imagée : « La poutre travaille encore. »

    Ils devraient prendre garde à ce que la poutre, à force de travailler, ne cède pas sous le poids de leurs reniements et de leurs trahisons.

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-de-loeil-aux-maires-de-droite-christian-estrosi-charge-rabattage/

  • La Superclasse mondiale contre les peuples

    1684329309.jpgEn Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d’argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés.

    Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l’URSS le pouvoir économique et financier s’affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des États. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force.

    Ce double mouvement s’incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la super classe mondiale.

    Une classe dont l’épicentre se trouve aux États-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite. Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d’un utopique gouvernement mondial, c’est-à-dire la mise en servitude de toute l’humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s’exposer elle-même directement.

    Avec La Superclasse mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy dresse un portrait détaillé, argumenté et sans concession de la superclasse mondiale autour de cinq questions : que recouvre l’expression superclasse mondiale ? Que veut-elle ? Comment agit-elle ? Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? Quelle alternative lui opposer ?

    Un ouvrage de référence pour comprendre les enjeux de notre temps.

    La super-classe mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy, préface de Jean-Yves Le Gallou, Via Romana, 2018, 470 pages, 24 €

    Michel Geoffroy est énarque, essayiste, contributeur régulier à la Fondation Polémia ; il a publié en collaboration avec Jean-Yves Le Gallou différentes éditions du Dictionnaire de Novlangue, dont la dernière aux éditions Via Romana en 2015.

    Le commander à l'éditeur cliquez ici

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  • Les promesses non tenues d'Emmanuel Macron lors des inondations à Villeneuve Saint Georges

    Il y a un mois, le président promettait moult mesures suite aux inondations. Un mois après, les habitants attendent encore :

    Michel Janva

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  • Quand les populismes fleurissent en Europe.

    L'Union européenne est actuellement traversée, nous dit-on avec un brin d'effroi sur toutes les chaînes de radio et de télévision, par un courant qualifié de populiste qui, de la Hongrie à l'Allemagne, de la Pologne à l'Italie, semble tout bouleverser ou, du moins, bousculer les habitudes des démocraties occidentales, plus accoutumées à un certain entre-soi des élites politiques et économiques qu'au partage du pouvoir avec des élus « dégagistes », apparemment moins dociles envers les puissances d'argent ou la gouvernance bruxelloise. En fait, si la question migratoire est le carburant principal de cette contestation venue du fond des urnes, c'est aussi la gestion de celle-ci et de la « crise » (qui n'est rien d'autre, en définitive, que la poursuite du processus d'une mondialisation désormais moins favorable à nos économies et à ses producteurs et travailleurs) par les États et les institutions européennes qui en est l'accusée par les électeurs : désormais, la révolte n'est plus dans la rue (ou si peu) et le bulletin de vote est devenu un pavé plus efficace dans nos systèmes électifs démocratiques que celui briseur de vitrines ! En somme, nous assistons à une sorte de Mai 68 à l'envers, et le vieux slogan de Cohn-Bendit, celui de son époque anarchiste nanterroise, « élections, piège à cons » est désormais grommelé par les grands partis défaits ou menacés de l'être lors de prochaines échéances et, plus encore, par la Commission européenne et ses féaux, tout autant que par leurs donneurs d'ordres : n'est-ce pas aussi le cas, en France, depuis le scrutin présidentiel de 2002 et le référendum de 2005 ?

    A chaque fois que les scrutins sont défavorables aux partis « conformes » (pour ne pas dire conformistes), c'est alors le lamento devenu désormais rituel : « Comment est-ce possible ? » ; « Nous avons compris le message des électeurs » ; « La déraison ne doit pas triompher » ; « Un sursaut européen est nécessaire », etc. Cela n'a pas manqué cette fois-là au regard du résultat des élections italiennes comme lors du rejet de la Constitution européenne en 2005 par les électeurs français et néerlandais, mais aussi après la qualification de Jean-Marie Le Pen pour le second tour de la présidentielle de 2002, comme au lendemain matin du vote pour le Brexit en juin 2016 ou aux soirs des « victoires électorales des populistes » en Autriche, Pologne, Hongrie, Tchéquie, ou face à la poussée de l'extrême-droite en Allemagne... Mais rien (ou presque) n'a changé à Bruxelles, et la mondialisation poursuit ses ravages dans nos pays, sans discontinuer, au détriment des emplois pérennes, des métiers traditionnels, des secteurs agricoles et industriels et de leurs travailleurs, de l'environnement aussi : de quoi nourrir mécontentements et frustrations, voire colères et fureurs ! 

    Mais le système des démocraties occidentales consommatoristes et, sans doute, globalitaires, ce système que dénonçait déjà Georges Bernanos en son temps, est le même que dans les années trente, en définitive : le même dans ses aveuglements parce que, sans doute, le même dans ses principes et dans ses logiques internes. Bernanos, sévère et juste à la fois, clamait que la Démocratie n'était que le nom politique du capitalisme, et, plus rude encore après la seconde guerre mondiale, hurlait, dans une indifférence qui n'avait rien de relatif que « les démocraties sont les mères des totalitarismes », ce que l'histoire récente du monde avait tristement et cruellement souligné...

    Cela signifie-t-il qu'il y ait une sorte de fatalité derrière le mot et le principe de la démocratie ? Si c'était la réponse ferme et définitive de Maurras et de Bernanos (du moins pour les formes étatiques, et avec quelques bonnes et fortes raisons), j'ai la faiblesse de croire, désormais, que le mot mérite mieux que sa pratique dans nos États contemporains, et qu'il s'agit de le délivrer, de le séparer des féodalités économiques et, mieux encore, de la gangue économique qui l'enferme dans un sens purement de « liberté de Marché et de profit ». C'est d'ailleurs pour cela que je suis éminemment et politiquement royaliste, pour rendre à César ce qui est à César, et à l'Argent sa place qui ne doit être que celle d'un serviteur et non celle du maître des horloges, de nos vies et de celles des peuples. 

    Si je ne crois pas que les actuels populismes soient les totalitarismes de demain, je reste tout à fait persuadé qu'ils sont vains s'ils ne sont pas forcément illégitimes : le système de nos sociétés consommatoires dites démocratiques est devenu, depuis longtemps (et « Le meilleur des mondes » d'Aldous Huxley mériterait d'être relu pour le saisir mieux encore, à travers une fiction qui ne l'est plus tout à fait), un globalitarisme dont, aujourd'hui, il est difficile de sortir, l'Intelligence artificielle et les moyens de reproduction extra-corporels, la néophilie permanente et le présentisme moralisateur et anhistorique aidant... Mais la Monarchie est la possibilité, justement, d'une sauvegarde de la liberté humaine par la liberté d'une magistrature suprême située en dehors et au-delà des jeux électoraux partisans, et elle peut incarner « ce qui dure et perdure », c'est-à-dire l'âme d'une nation. C'est l'assurance qu'elle a des chances de survivre aux populismes (dont le sort est toujours incertain) sans renier ce qui fait l'être profond d'un pays. Si la Monarchie ne désarme pas toutes les inquiétudes (au demeurant souvent légitimes) qui nourrissent les partis populistes, elle ne cède pas forcément, par nature, aux instances du globalitarisme dominant : elle reste cette figure humaine et familiale vers laquelle on peut se tourner quand le monde des machines semble tout organiser et commander... Si le royaliste Bernanos l'affirme, le « libertaire conservateur » George Orwell le pressent déjà dans les années quarante, comme le socialiste Proudhon un siècle auparavant : une dynastie d'êtres de chair et de sang vaudra toujours mieux que la longue suite de technocrates et de « robocrates » qui croient commander aux peuples comme on pianote sur un clavier d'ordinateur...

    Jean-Philippe CHAUVIN

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1490:quand-les-populismes-fleurissent-en-europe&catid=52:2018&Itemid=63

  • Génération Poutine : « Contrairement aux fantasmes occidentaux, les Russes de moins de 25 ans sont parmi les groupes les plus conservateurs et pro-Poutine de la société »

    « Ce que l’âme russe exige, » dit Yekaterina Mamay, « c’est qu’il y ait un politicien fort dans le pays qui ressemble à un tsar. »

    Lors de la prochaine élection présidentielle en Russie, l’étudiante de 20 ans, qui sait que le journalisme dans son pays n’est pas libre, votera néanmoins pour réélire Vladimir Poutine. « Le patriotisme est à la mode ».

    Ici, où la forêt de la taïga rencontre la steppe herbeuse, la «génération Poutine» n’est pas différente qu’ailleurs dans l’immensité de la Russie. Les jeunes adultes russes d’aujourd’hui n’ont aucun souvenir de la vie avant Poutine, qui a pris le pouvoir pour la première fois il y a 18 ans. Certains sont descendus dans la rue pour protester, mais les spécialistes des sciences sociales disent que beaucoup d’autres l’ont accepté. Les sondages montrent que Poutine bénéficie d’un plus grand soutien parmi les jeunes que dans le public en général.

    Pour les Occidentaux, les jeunes Russes comme Mamay qui épousent des valeurs libérales mais vénèrent Poutine vivent dans un monde de contradictions. En fait, leur empressement à accepter ces contradictions aide à expliquer l’emprise de Poutine sur la Russie.

    Selon un sondage réalisé en décembre par le cabinet de sondage indépendant Levada Center, 81% des adultes approuvent Poutine comme président – dont 86% des Russes âgés de 18 à 24 ans. Parmi ce groupe d’âge, 67% ont dit à Levada qu’ils croyaient que le pays allait dans la bonne direction, comparativement à 56% du grand public.

    La génération la plus connectée et internationale de l’histoire russe, ayant accès à plus d’informations que leurs aïeux, aide maintenant Poutine à consolider son autoritarisme.

    « Il n’y a pas de masse critique de personnes exigeant un changement radical », écrivent les politologues Ivan Krastev et Gleb Pavlovsky ce mois-ci pour le Conseil européen des relations étrangères. « Contrairement aux fantasmes occidentaux, les Russes de moins de 25 ans sont parmi les groupes les plus conservateurs et pro-Poutine de la société ».

    « Les chars sont stationnés sur nos frontières », a déclaré Rybin. « Nous avons de bonnes troupes qui défendent nos frontières, défendant notre Russie. Si nous élisons un président différent, pouvons-nous nous attendre à ce que ces choses demeurent ? »

    (…) Washington Post

    http://www.fdesouche.com/967607-generation-poutine-contrairement-aux-fantasmes-occidentaux-les-russes-de-moins-de-25-ans-sont-parmi-les-groupes-les-plus-conservateurs-et-pro-poutine-de-la-societe

  • Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [XXIV]

    Nous poursuivons la publication d'une série qui devrait faire date ; qui forme un ensemble à lire en entier : une étude de Pierre Debray parue en novembre 1985 dans le mensuel Je Suis Français, sous le titre Une politique pour l'an 2000. Nous sommes ici dans la 2ème partie de cette étude. La lecture de ces textes expliquera aux lecteurs qui ne l'ont pas connu le rôle intellectuel important de Pierre Debray à l'Action Française dans les années 1950-2000.  Cette analyse politique, économique, sociologique et historique, menée méthodiquement, à la maurrassienne, comporte de multiples enseignements, utiles aujourd'hui à notre école de pensée. Comme un stimulant de notre réflexion sur la situation présente de la France et sur l'action que nous avons à y mener. Même si le lecteur devra tenir compte des événements et des faits intervenus au cours des trois dernières décennies.  LFAR

    2ème partie : Une révolution copernicienne 

    LES NOUVELLES INVASIONS BARBARES

    Plutôt que de créer en Afrique des pôles industriels qui seraient demeurés compétitifs, en raison du faible coût de la main d'œuvre, les Européens ont encouragé l'immigration qui fournissait des travailleurs réputés dociles pour les tâches dont se détournait leur jeunesse. Les résultats de cette politique à courte vue se sont révélés désastreux. Nous n'avons pas empêché le déclin du textile, des chantiers navals et de la sidérurgie. Nous n'avons pas modernisé à temps la construction automobile. Nous avons pris un retard technologique qui continue de se creuser. L'Afrique n'a pas réussi, au contraire du Sud-Est asiatique, son décollage économique. Nous sommes encombrés d'immigrés, qui ne cessent d'affluer, auxquels nous n'avons plus d'emplois à proposer. Les prêches moralisants n'y changeront rien. Les Africains ont été abandonnés au milieu du gué. Afin de conserver nos marchés, dans cette partie du monde, nous en sommes réduits à prêter à nos clients l'argent dont ils ont besoin pour nous régler leurs achats et pour leur prêter, nous empruntons, tout en sachant qu'il nous faudra rembourser tandis que les créances dont nous disposerons sont, pour le principal, irrécouvrables.

    Se lamenter sur le passé ne sert de rien. Il suffit de regarder lucidement le présent. Le Maghreb et l'Afrique noire entrent dans l'ère des grandes migrations. Il existe un phénomène de vases communicants qu'il conviendrait d'enseigner aux enfants européens, dès l'école primaire. Un territoire qui ne parvient plus à nourrir sa population tend à déverser le trop plein sur un territoire riche, en voie de dépeuplement. La nature historique, elle aussi, a horreur du vide. Il convient donc de s'attendre à une pression croissante des masses humaines qui commencent à se mettre en mouvement. Le temps de l'immigration contrôlée s'achève. Des mesures de police, de plus en plus contraignantes parviendront peut-être, pendant quelques années, à contenir le flux migratoire. Ce n'est même par certain. Outre qu'il faudrait de sérieuses entorses à notre conception des droits de l'homme, ce qui provoquerait de violentes campagnes d'opinion, et sans doute des réactions des Etats arabes, dont nous dépendons, partiellement, pour notre approvisionnement en pétrole, de telles mesures se révèlent, à la longue très coûteuses.

    Bien entendu, des mesures de police s'imposent. En dehors de quelques ecclésiastiques, tout le monde, les socialistes compris, s'accorde pour le reconnaître. Il faudra renvoyer chez eux des travailleurs immigrés. Souhaitons qu'ils le soient de façon honorable et que la France ne se contente pas d'une aumône. Nous avions proposé de fournir aux ouvriers de l'automobile, chassés des usines par la nécessaire robotisation, des taxis, des camions, des ateliers de réparation, à la fois pour aider l'Afrique à résoudre le problème des moyens de transport et pour qu'ils puissent rentrer chez eux la tête haute, représentants de ces marques pour lesquelles ils avaient travaillé. Renault et Peugeot ont des devoirs envers des hommes que leurs sergents recruteurs ont attirés à coup de belles promesses. Le nier serait indigne. Les Européens devront bien, un jour ou l'autre, créer des pôles de développement en Afrique plutôt que de saupoudrer le tiers monde d'aides inefficaces, parfois détournées des fins généreuses qu'elles s'assignent. Sans un redressement rapide et durable de sa natalité, l'Europe, à commencer par la France ne pourra rien. Elle sera condamnée à une colonisation, pacifique du moins dans un premier temps, porteuse pour elle comme pour l'Afrique de sous-développement, d'affrontements sanglants et de désespoir. L'Europe accepte-t-elle de subir de nouveaux temps bar­bares ?

    Les experts nous rassurent, à leur manière. Selon eux, la situation de la France serait meilleure ou moins mauvaise, comme on voudra, que celle de ses principaux partenaires. Ce qui bien sûr, est exact. Si l'on prend le taux net de reproduction, qui mesure le taux de remplacement d'une génération par la suivante, il restait en 1982, de 0,85 en France, ce qui la plaçait devant l'Allemagne, la plus mal partie, (0.67), les Pays Bas (0,73), la Belgique et le Japon (0,80) la Suède (0,79). L'Espagne (0,88), la Grande Bretagne et les Etats Unis (0,89), le Portugal lui-même (0,94) font à peine mieux que nous. Les experts, néanmoins, négligent un élément essentiel. La dépopulation est, en France, un phénomène beaucoup plus ancien que dans les autres pays dont le peuplement (sauf pour les Etats-Unis) demeure plus dense.

    En 1650, l'Europe, Russie comprise, comptait cent millions d'habitants, un sur cinq était français. Ce qui fondait l'hégémonie politique et même culturelle du « siècle de Louis XIV ». En 1800, les vingt-sept millions et demi de Français ne représentaient plus que 17,5 % de la population de l'Europe. C'était assez, pour permettre les victoires ruineuses de Napoléon. En 1900, le nombre des Français était passé à trente-neuf millions. Il avait pratiquement doublé depuis 1650 mais dans le même temps celui des autres européens avait quadruplé. Un sur dix seulement des Européens était français. Le XIXème siècle fut marqué par une chute de la natalité dont « la grande nation  » ne devait pas se relever.

    En 1938, la menace que font peser l'Italie fasciste et l'Allemagne nazie, beaucoup plus peuplées et le fait que pour la première fois le nombre des décès l'emportait sur celui des naissances provoquèrent un réveil brutal mais trop tardif. Le président du conseil, Edouard Daladier a laissé un mauvais souvenir. Il convient, cependant, de reconnaître qu'il a su, dans le domaine démographique, agir avec un esprit de décision, une vigueur et un courage dont il a manqué dans les autres. Les décrets lois de 1938, qui généralisent les allocations familiales, puis « le code de la famille » promulgué le 29 juillet 1939, jettent les bases d'une politique résolument nataliste, que le maréchal Pétain puis le général De Gaulle, en accord du moins sur ce point, poursuivront. De 1900 à 1944, en dépit de plus d'un million de prisonniers de guerre, des déportations, des pertes civiles et militaires, des conditions de vie qui provoqueront, surtout en 1940, l'exode, et en 1944 une forte augmentation de la mortalité infantile, le taux de natalité tombé à 1,36 en 1940 s'élève à 1,61 en 1944. En 1945, ce taux brut de renouvellement des générations atteint 12,12. Malgré l'accroissement de la mortalité, l'excédent des naissances sur les décès est de 2000. Ce solde positif, bien que faible, paraît riche de promesses.

    Elles seront tenues. Les Français avaient pris conscience que le vieillissement de la population avait été l'une des causes de la défaite. Le sacro-saint principe égalitaire fut même battu en brèche par l'institution du « quotient familial ». Le nombre des naissances passera de 612.000 en 1938 à 640.000 en 1946. Le mouvement connaîtra son maximum en 1964 avec 874.000 naissances. L'on est encore loin des « douze millions de beaux bébés » que De Gaulle fixait comme objectif aux familles françaises en 1945. Cependant le redressement paraît bien engagé lorsque, soudain, la courbe s'inverse, lentement jusqu'en 1974, où l'on passe sous la barre de 800.000, brutalement ensuite, avec un bref répit (795.000 naissances en 1980, soit 60.000 de plus qu'en 1978) provoqué par l'allocation au troisième enfant, décidée par le gouvernement Barre. La chute a repris du fait de la politique résolument antinataliste menée de 1981 à 1983, corrigée, de façon insuffisante, en 1984. L'afflux des familles d'immigrés dissimule l'ampleur de cette nouvelle dégradation, d'autant que des milliers de femmes maghrébines viennent accoucher en France, où elles bénéficient de la sécurité sociale de leur mari, puis retournent chez elles, avec leur enfant. Si l'on s'en tenait aux naissances dont l'un au moins des parents est d'origine française, l'on tomberait sans doute au-dessous de la barre des 600.000, en tout cas on reviendrait aux 612.000 naissances de 1938. A suivre  (A venir : La démocratie ou la vie).

    Lire les articles précédents ...

    Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray     

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