Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 3216

  • Pascal Bruckner : «Aujourd’hui, l’antisémitisme vient d’une partie de l’extrême gauche et des musulmans»

    Pascal Bruckner (romancier, essayiste) : «Aujourd’hui, l’antisémitisme d’extrême droite est très minoritaire, il vient d’une partie de l’extrême gauche qui déteste les juifs par anticapitalisme et d’une bonne partie aussi du monde arabo-musulman, puisqu’on a vu que les 10 citoyens français de confession juive qui ont été tués, d’Ilan Halimi à Sarah Halimi, l’ont été par des extrémistes musulmans.»
    – LCI, 7 décembre 2017, 19h38

    http://www.fdesouche.com/917919-pascal-bruckner-aujourdhui-lantisemitisme-vient-dune-partie-de-lextreme-gauche-musulmans
  • Braquages et cambriolages en France : comment les autorités maquillent les chiffres de l’insécurité

    Systématiquement (et de longue date) une coalition de tricheurs trafique les statistiques concernant les deux types de crimes les plus redoutés de la population française : cambriolages et vols à main armée.

    Cette coalition comprend le service spécialisé du ministère de l’Intérieur et l’ONDRP (Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale) puis, juste en aval, l’AFP qui transmet aux médias la « ligne du parti ».

    « Ligne » ensuite pieusement reproduite, sans nulle critique et sous la dictée, par des journalistes bousculés n’enquêtant plus, réduits à mendier toutes leurs informations au ministère de l’Intérieur et hors d’état de les vérifier par eux-mêmes.

    Le 8 novembre 2017, « papier d’angle » de l’Afp sur « le déclin continu des braquages en France ». L’ONDRP l’affirme : « baisse généralisée », en s’appuyant sur le Service statistique de la sécurité Intérieure et l’Office central de lutte contre le crime organisé.

     2 900 vols à main armée en 2016 – moins 24% en un an. Tout va bien alors ?

    Non : car ce qui baisse n’est pas le nombre des braquages, mais bien plutôt ce que l’Intérieur considère comme tel, en maquillant la réalité criminelle.

    Réalité publiée par l’ONDRP-même le 25 novembre écoulé, dans un silence de cathédrale.

    Des chiffres que pas un journaliste-pavolvien n’a repris et que semble-t-il, ils ignorent : n’ayant pas été sifflés, ils sont restés au chaud à la niche.

    D’abord, pourquoi ne publier que les braquages commis avec armes à feu ?

    Un braquage commis avec une machette ou un poignard est-il moins effrayant pour ses victimes ? La protection due aux français par l’Intérieur est-elle sélective, revolver oui, couteau de boucher, non ?

    Rétablissons donc la réalité des braquages (chiffres de l’ONDRP, insistons) :

    – « Vols à main armée, ou avec armes blanches, contre des établissements industriels et commerciaux » : (3 108+1 028) : 4136

    – « Vols à main armée, ou avec armes blanches, contre des particuliers à leur domicile » (717+681) : 1 398,

    – « Autres vols à main armée » : 1 208,

    – « Vols à main armée contre des établissements financiers » : 158,

    – « Vols à main armée contre des entreprises de transports de fonds » : 26.

    Total : 6 926.

    Plus bien sûr, les vols à main armée escamotés par la justice : Toujours plus, ces braquages passibles de la Cour d’assises sont déclassés en simples délits, type « vol violent avec arme », ou « violences en réunion sous la menace d’une arme ».

    Le nouveau braquage arrive au Parquet selon sa « nature d’affaire » (NATAF). Mais il en sort selon une « nature d’infraction » (NATIF) qui l’escamote, bonneteau judiciaire faisant statistiquement baisser des infractions qui, dans les rues, augmentent toujours.

    Si des journalistes consciencieux lancaient une minutieuse enquête sur les braquages au quotidien, ils verraient qu’en réalité, ces vols avec armes sont en France, plus près de 10 000 par an que de 7 000.

    Mais bien sûr, « Décodeurs », « Décryptages » & co. préfèrent harceler leurs ennemis de droite.

    Lire la suite sur Atlantico via https://www.suavelos.eu/braquages-cambriolages-france-autorites-maquillent-chiffres-de-linsecurite

  • Logement: Macron ne sait plus où il habite

    L’Etat n’a jamais été très à l’aise pour élaborer et conduire une politique du logement. Voulant répondre à la demande sans trop pénaliser l’offre, il a utilisé alternativement, parfois en même temps, l’incitation et la contrainte. La politique portée par l’ex-ministre du Logement, Cécile Duflot, a échoué et a commencé à être effacée à la fin du mandat de François Hollande. Que veut faire le président Macron dans ce domaine ? C’est clair dans les intentions, moins dans les moyens, les modalités et le calendrier.

    Le chantier est à l’arrêt

    Les intentions ont été annoncées dans le programme présidentiel et rappelées en septembre dans le cadre de l’opération : « ouverture d’un chantier par jour, effet d’annonce ». Il s’agit de revenir là encore à une politique visant à développer l’offre, donc le nombre de logements construits, en faisant notamment pression pour accroître le volume et les terrains à construire, en accélérant les procédures et singulièrement celle devant conduire à la délivrance du permis de construire, en limitant les délais d’appel. On ne peut qu’approuver ces intentions. Sauf que, depuis, il ne se passe rien. Le chantier est à l’arrêt.

    Lire la suite sur Causeur

  • Collard dénonce les laïcards qui s’en prennent à la Croix mais «pas à Hidalgo qui fête Ramadan à la Mairie de Paris» (+ autres vidéos)

    Gilbert Collard (Député Front National) : «Il y a 20 ans, on ne nous emmerdait pas à propos des crèches. Les laïcards sont des propagandistes du communautarisme. Ils ne font la guerre qu’à la croix ou la crèche. Je ne les ai jamais vus s’émouvoir qu’Anne Hidalgo fête à la Mairie de Paris une fête musulmane (le Ramadan) (…) J’ai jamais vu une crèche emmerder la voie publique, empêcher les gens de circuler, faire du bruit, empêcher l’accès à des commerces. Une crèche, ce n’est pas très grand. Une prière de rue, c’est une rue.»
    – LCI, 7 décembre 2017, 8h26

    Autres extraits …

    Gilbert Collard : «Je soutiens la décision de Trump de reconnaître Jérusalem capitale d’Israël. Israël est un Etat qui a le droit de choisir sa capitale (…) Doit-on toujours céder au chantage et à la menace ? Macron doit avoir le courage de faire comme Trump.»

    Gilbert Collard sur Jérusalem : «Macron est dans la demi-mesure, incapable de dire les choses comme elles sont. Je trouve désolant qu’on n’ait pas d’homme d’Etat courageux. Des mauviettes. Comment Israel peut-il vivre si on ne lui permet pas de choisir sa capitale ?»

    Voir la suite sur fdsouche

  • Objection, votre honneur !

    3754609864.jpg

    1237311666.2.jpgLe président Obama à Paris, c’est bien sûr un événement !

    L’aura du prédécesseur de Donald Trump brille d’autant plus que la gestion de celui-ci inquiète. Son caractère fantasque ne s’est pas corrigé à l’épreuve du pouvoir, et dans le monde tel qu’il est cela a de quoi déstabiliser. Obama, c’est le strict contraire de Trump, et l’on comprend que tout un auditoire choisi soit allé l’écouter avec ravissement, samedi, à la Maison de la radio. Cet homme c’est la classe, la distinction, la mesure et de surcroît l’optimisme. N’a-t-il pas déclaré d’emblée : « Nous vivons la meilleure époque de tous les temps. » C’était pour ajouter, il est vrai : « Beaucoup la considèrent comme une époque terrible. Je suis convaincu que nous pouvons remplacer la peur par l’espoir. » Comment l’auditoire n’aurait-il pas reçu un tel message cinq sur cinq ?

    Sans vouloir à toute fin briser le charme, il est quand même permis de se poser quelques questions. Tout d’abord sur son auditoire privilégié. Celui-ci est très loin de représenter toute la France dans son ensemble, et même la capitale. Pour avoir le privilège d’écouter Barack Obama, il faut faire partie d’un certain cercle, être admis par un organisme – qui s’intitule curieusement les Napoléons – capable de garantir un cachet de 400 000 euros à l’orateur. Certes, cela fait partie des mœurs de ce monde privilégié et des anciens dirigeants politiques tels Tony Blair, Bill et Hillary Clinton, et même nos anciens présidents à nous.

    Autre question. L’optimisme de Barack Obama semble pris en défaut quand il s’agit d’aborder certains problèmes cruciaux : le terrorisme et les mouvements migratoires de fond. On l’a trouvé un peu évasif là-dessus. Donald Trump l’est beaucoup moins. On peut le trouver brutal et souvent dangereux. L’actuel titulaire de la Maison Blanche n’en dispose pas moins d’un solide crédit du côté de l’électorat républicain. On pourrait en dire autant sur un certain nombre de dirigeants d’Europe centrale, qui, eux aussi, inquiètent, mais n’en sont pas moins en empathie avec les peuples qui les ont désignés. C’est que le seul optimisme ne suffit pas à rassurer. On ne fera pas l’économie d’une franche explication sur les sujets qui fâchent. Ceci dit, Barack Obama n’a pas forcément tort sur tout. On doit l’écouter non sans l’interrompre parfois : objection votre honneur ! 

    Gérard Leclerc

    Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 4 décembre 2017

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Le libéralisme est-il un totalitarisme ?

    Cette intéressante réflexion est parue sur le site de l'excellente revue Limite -  revue de combat culturel et politique, d’inspiration chrétienne - que nous ne voudrions pas manquer de signaler aux lecteurs de Lafautearousseau. Cette revue nous paraît contribuer utilement au combat politique et culturel en cours parmi les intellectuels français, dans une direction qui est, au sens noble, celle de la Tradition. En outre la revue indique qu'« en sa qualité de lycéen, Elie est le cadet de [ses] contributeurs... mais n'en est pas moins talentueux. » On le lira avec d'autant plus d'empathie. LFAR 

    Le libéralisme qui avait promis de libérer l’individu semble, en fait, ne rien faire d’autre que de le soumettre toujours davantage à la logique du marché. Cette promesse mensongère tout comme son ambition de créer un homme nouveau, adapté à ses exigences, soulignent sa proximité avec la logique totalitaire.

    Probablement y a-t-il plusieurs types de libéralisme. Par exemple, Jean-Claude Michéa, philosophe et historien des idées, établit un développement de la pensée libérale en trois étapes, trois « vagues », correspondant à trois expériences historiques douloureuses sur lesquelles se sont interrogés les philosophes libéraux : les guerres de religion pour les premiers libéraux, la Révolution française pour Constant et Tocqueville, les totalitarismes nazi et communiste pour Hayek et Friedman. Il est alors intéressant de constater que ce développement historique est surtout un déploiement idéologique : les penseurs successifs tirent progressivement les conclusions des axiomes des précédents et approfondissent la logique de départ. Étudier le libéralisme tel qu’il est aujourd’hui, c’est donc essentiellement se reporter aux derniers développements de cette logique, en l’occurrence ceux du philosophe autrichien Friedrich Hayek (1899-1992). Le libéralisme tel que l’a conçu Hayek, non ex nihilo mais en héritant d’une longue tradition, n’est sans doute pas le seul possible, mais il est celui qui a le plus influencé notre époque.

    L’exemple le plus significatif de cette influence est l’étude de sa pensée qu’a menée Michel Foucault à partir de la fin des années 1970, alors que le libéralisme économique connaissait un regain d’intérêt intellectuel. Foucault pense une rupture entre le libéralisme classique et le néolibéralisme, rupture qui semble en réalité plus un déploiement logique et une radicalisation du libéralisme classique qu’une refondation théorique complète. Le plus petit dénominateur commun des deux libéralismes est la volonté de réduire l’État. Mais, alors que le libéralisme d’un Locke combattait l’État, institué, au nom d’un ordre antépolitique et naturel et d’une loi divine, le libéralisme de Hayek oppose à l’État l’ordre du marché et la loi économique. Le néolibéralisme pose que le marché est la seule instance régulatrice de la société ou que, dit avec les termes de Hayek dans Droit, législation et liberté, « c’est l’ordre du marché qui rend possible la conciliation pacifique des projets divergents ». Ainsi le néolibéralisme prétend-t-il résoudre le problème politique… par sa dilution.

    Foucault remarque que l’ennemi principal du néolibéralisme est la philosophie politique traditionnelle en tant qu’elle cherche le commun. Mais les néolibéraux refusent justement la recherche de commun et se refusent à ce qui leur paraît « limiter la multiplicité des modes d’existence pour produire de l’ordre, de l’unité, du collectif », ainsi que l’écrit le philosophe foulcadien, Geoffroy de Lagasnerie dans La dernière leçon de Michel Foucault. Ce dernier met en évidence une opposition centrale dans la pensée hayekienne, celle entre conservatisme et néolibéralisme : le premier se caractérise par une « prédilection pour l’autorité » et une « hantise du spontané », quand le second prône le désordre, l’immanence, le pluralisme et l’hétérogénéité. « Le néolibéralisme impose l’image d’un monde par essence désorganisé, d’un monde sans centre, sans unité, sans cohérence, sans sens », affirme Lagasnerie dans son explicitation de la pensée de Foucault. Radicalisant le slogan plaintif des libéraux « On gouverne toujours trop », Foucault demande malicieusement : « Pourquoi gouverner ? ». Il n’est dès lors pas étonnant qu’il voit dans le néolibéralisme de Hayek l’instrument d’une critique, en tant qu’il est « l’art de n’être pas tellement gouverné ». L’intérêt de Foucault pour ce système de pensée nouveau doit se comprendre dans la rupture qu’il induit avec la philosophie politique, en ce sens qu’il crée « des instruments critiques extrêmement puissants, permettant de disqualifier le modèle du droit, de la Loi, du Contrat, de la Volonté générale ». Foucault étudie ensuite les théories de l’homo oeconomicus, « être ingouvernable », en remplacement du sujet de droit, de l’homo juridicus, lequel est « un homme qui accepte la négativité, la transcendance, la limitation, l’obéissance ». En somme, Foucault trouve dans le néolibéralisme, qu’il comprend comme une théorie de la pluralité, un outil redoutable contre le politique.

    Il apparaît que le néolibéralisme peut en fin de compte être assimilé à un anarchisme, si on entend par ce terme un refus – et un combat – de tout pouvoir politique. Mais il n’est pas un refus de toute norme, une littérale an-archie, en ce qu’il est soumission au marché. On peut même aller jusqu’à affirmer, avec le philosophe contemporain Jean Vioulac, que le libéralisme est un totalitarisme.

    Il est vrai qu’historiquement, comme nous le soulignons en début d’article, le libéralisme hayekien est apparu comme alternative aux totalitarisme nazi, fasciste et communiste. Le fascisme italien revendiqua même ce terme de totalitarisme et le théoricien fasciste Giovani Gentile pouvait souligner l’écart entre libéralisme et totalitarisme : « Le libéralisme met l’État au service de l’individu ; le fascisme réaffirme l’État comme la véritable réalité de l’individu. […] Dans ce sens, le fascisme est totalitaire. » Mais une telle acception de la notion de totalitarisme semble trop étriquée et ne permet pas de rendre compte de la diversité de ses formes. Tâchons avec Jean Vioulac, auteur de La Logique totalitaire, de penser l’essence du totalitarisme.

    Philosophiquement, le concept de totalitarisme désigne « le pouvoir de la Totalité ». « Il y a totalitarisme quand une Idée à prétention universelle dispose d’une puissance totale lui permettant de se produire elle-même par l’intégration en elle de toute particularité », écrit le philosophe. Le libéralisme est-il une idéologie totalisante capable de s’auto-réaliser ? Pour Hayek, le marché est un ordre certes non-naturel, mais auto-généré, autonome, dit « spontané », « résultat de l’action d’hommes nombreux mais pas le résultat d’un dessein humain ». Même s’il n’est pas élaboré par la raison, le marché est rationnel, mais d’une rationalité immanente, résultat d’une évolution, d’une sélection des pratiques efficientes et rationnelles, c’est-à-dire de la concurrence. Vioulac peut écrire : « la doctrine du marché procède d’une conception de l’évolution humaine comme avènement du marché universel, par le biais d’un processus inconscient et involontaire de la part des individus ». Alors que la philosophie de l’Histoire hégélienne se basait sur une théorie de la ruse de la raison historique, celle de Hayek pense l’Histoire comme avènement du marché, fondé sur une « ruse de la raison économique ». Mais alors, il n’y a plus de liberté individuelle, mais seulement une apparence de liberté. L’individu se croit libre mais n’est qu’indépendant des autres, parce déterminé et soumis aux mécanismes du marché. Le libéralisme est une idéologie de la soumission, non de la liberté. D’ailleurs, Hayek note effectivement dans La Route de la servitude : « C’est la soumission de l’homme aux forces impersonnelles du marché qui, dans le passé, a rendu possible le développement d’une civilisation qui sans cela n’aurait pu se développer ; c’est par cette soumission quotidienne que nous contribuons à construire quelque chose qui est plus grand que nous pouvons le comprendre. » Ce système est « un totalitarisme volontaire, un totalitarisme autogéré, où chacun se soumet à la Totalité avec d’autant plus d’enthousiasme qu’il est persuadé de ne servir que ses propres intérêts ».

    Il est logique que le néolibéralisme s’attaque au pouvoir politique, lequel ne peut qu’entraver les mécanismes marchands. Mais il n’est pas un laissez-faire passif pour autant : il est d’abord un transfert de souveraineté de l’État au marché, en cours de réalisation sous la forme des politiques de privatisation et de libéralisation. Plus profondément et dès 1938, Walter Lippmann écrit que le libéralisme est « une logique de réajustement social rendue nécessaire par la révolution industrielle ». Le but ultime de l’action néolibérale est ici explicite : créer un homme nouveau, un homo œconomicus, parfaitement adapté au marché. Pour ce faire, et Vioulac l’expose méthodiquement, les instruments sont nombreux, de la publicité au « pouvoir de la Norme » (Michel Foucault) en passant par la libération des pulsions sexuelles, savamment étudiée par Dany-Robert Dufour dans La Cité perverse. Le néolibéralisme « soumet chaque individu à la discipline managériale qui lui impose l’entreprise comme modèle de réalisation d’un soi préalablement défini comme producteur-consommateur », continue Vioulac. « Il contribue ainsi à l’institution du marché comme Totalité et s’emploie à détruire tout ce qui viendrait entraver sa puissance de totalisation ».

    On finira sur un fragment posthume de 1880 de Nietzsche que Vioulac met en exergue au début de son chapitre sur le totalitarisme capitaliste qui résume ce nouveau type d’aliénation, dénoncé sans relâche, dans des styles différents, par des Pasolini ou des Michéa : « La grande tâche de l’esprit mercantile est d’enraciner chez les gens incapables d’élévation une passion qui leur offre de vastes buts et un emploi rationnel de leur journée, mais qui les épuise en même temps, si bien qu’elle nivelle toutes les différences individuelles et protège de l’esprit comme d’un dérèglement. Il façonne une nouvelle espèce d’hommes qui ont la même signification que les esclaves de l’Antiquité. »  

    Elie Collin

    couv-fb-limite.png

    Revuelimite

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • L’ ARMÉE RECRUTE-T-ELLE N’IMPORTE QUI LES YEUX FERMÉS ? CERTAINS ANCIENS L’AFFIRMENT.

    La grande muette serait-elle aussi aveugle quand il s’agit de recrutement ? Des témoignages nombreux et concordants décrivent le personnel nouvellement arrivé comme insolent, combinard, fumeur de joints, on est de plus en plus loin des canons de la profession et ça inquiète les gradés qui doivent fermer leur gueule et fermer leurs yeux, le tout malgré un budget constamment réduit et une considération sociale tombée presque à zéro.

    http://bvoltaire.com/l-armee-recrute-t-nimporte-yeux-fermes-certains-anciens-laffirment/

  • Le manque d'intérêt porté par la France à son domaine maritime

    Lu dans L'Action française 2000 :

    une_2920.pngCapture d’écran 2017-12-07 à 08.14.56

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html