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actualité - Page 3329

  • Le Café Actualités d’Aix-en-Provence reprendra ses activités le 3 octobre en recevant Hilaire de Crémiers

    Le Café Actualités d’Aix-en-Provence a le plaisir d'annoncer que ses activités reprendront comme d'habitude le premier mardi de chaque mois, à partir du 3 octobre, en recevant Hilaire de CRÉMIERS.

    Retenez la date !  

    Pour bien préparer l’année 2017-2018 du Café Actualités, et afin de mieux nous faire connaître, nous vous proposons de nous envoyer des adresses internet de personnes susceptibles d’être intéressées par nos réunions. Nous leur ferons part des prochains Cafés.

    Nous vous en remercions par avance. 

    Café Actualités d’Aix

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/09/18/le-cafe-actualites-d-aix-en-provence-reprendra-ses-activites-le-3-octobre-e.html

  • En France, les musulmans refusent que l’Etat donne un cadre normatif à l’abattage halal

    Vendredi dernier, l’AFNOR, Agence Française des Normes, a publié un guide de bonnes pratiques relatives à l’abattage rituel musulman. Ce texte fait suite à plusieurs mois de collaboration avec les principales instances représentatives de l’islam en France, et en particulier le Conseil Français du Culte Musulman.

    Mais ce dernier, qui n’a jamais clairement annoncé son retrait des travaux, conteste aujourd’hui ce qu’il dénonce comme une ingérence de l’Etat dans les affaires du culte.

    Derrière un énième débat sur l’interprétation de la laïcité se dissimule, en fait un marché juteux : l’abattage halal rapporte en France près de 6 milliards d’euros chaque année, à des associations religieuses qui détiennent sur ce marché un monopole absolu.

     : la norme de l' rejetée par le  et les trois Grandes Mosquées de Paris, de Lyon et d'Evry http://xfru.it/4RTCZ4 

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    Halal : la norme de l'AFNOR rejetée par les Grandes Mosquées d...

    La norme expérimentale pour les aliments halal transformés lancée par l’AFNOR suscite une levée de boucliers de la part des organisations musulmanes. Au Conseil français du culte musulman (CFCM) et...

    saphirnews.com

    La norme Afnor sur le halal : histoire d’un rendez-vous manqué http://ebx.sh/2xfhCQZ 

    Photo published for La norme Afnor sur le halal : histoire d’un rendez-vous manqué

    La norme Afnor sur le halal : histoire d’un rendez-vous manqué

    Le Conseil français du culte musulman se réunit mercredi 20 septembre dans l’après-midi au sujet de la norme Afnor sur le halal. L’instance représentative des musulmans de France, qui a tardé à...

    la-croix.com

  • Mais qui était donc « cet étrange Jean Monnet », à l’origine de l’UE ?

    Professeur d’histoire dans un lycée parisien, Bruno Riondel présente, pour TV Libertés, Cet étrange Monsieur Monnet (éd. du Toucan), l’ouvrage qu’il vient de consacrer à celui qui est l’un des concepteurs de l’Union européenne. Dans cette biographie, il revient sur les racines du projet Monnet de gouvernance globale et sur les moyens mis en place pour l’imposer.

  • Dans plus de 100 pays, les chrétiens sont persécutés

    Lu dans Christianophobie Hebdo :

    Capture d’écran 2017-09-20 à 21.38.23

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Exclusif : André Perrin : le philosophe au service de la liberté d'expression

  • LE FRONT NATIONAL, UN PARTI COMME LES AUTRES ?

    La démission de Florian Philippot du Front national n’a pas fini de faire causer dans les chaumières et sur les plateaux de télévision. L’occasion d’y voir un brin plus clair ?

    Quand les médias affirment que le Front national n’est pas un parti comme les autres – ce que prétendent également ses dirigeants –, c’est assez vrai ; mais pas forcément de la manière dont on l’entend communément. Deux raisons, pour commencer, voulant que la marginalité attire fatalement les marginaux et l’adversité les fortes têtes, cocktail par nature explosif auquel s’ajoutent encore deux autres raisons : la dimension familiale et amicale de sa direction. C’est à la fois la principale force et l’indéniable faiblesse du Front national.

    Chez les concurrents, bien sûr que l’affect et la psychologie jouent sur le bon ou le mauvais cours des événements. Mais chez les lepénistes, cette dimension humaine est encore plus exacerbée. On s’y aime, on s’y déchire. On s’y fâche, on s’y réconcilie. On y pratique la culture du secret, on s’y donne en spectacle.

    Jean-Marie Le Pen n’est pas le premier homme politique divorcé de France ; c’est le seul dont l’ex-femme a posé nue dans Playboy. Le Front national n’est pas le seul parti de France à avoir connu une scission ; c’est le seul dont le siège était tenu par des hommes en armes. Les « fils de » et les « filles de », les concubins et les conjointes, les épouses et les maris sont légion en politique, surtout en France ; mais le Front national demeure unique en son genre.

    Le père pousse sa fille à la présidence du mouvement. Elle est aidée à la manœuvre par deux de ses beaux-frères – Samuel Maréchal et Philippe Olivier, chacun leur tour en disgrâce et en cour –, avant d’exclure son père dans un de ces psychodrames familiaux coutumiers des habitués de Montretout. Puis, Marine Le Pen dirige le Front national avec, entre autres proches, son compagnon, Louis Aliot, et un Florian Philippot victime, lors de leur première rencontre, d’un « coup de foudre amical et professionnel ». Pendant ce temps, c’est la nièce, Marion Maréchal-Le Pen – fille du Samuel Maréchal plus haut évoqué –, qui crée la surprise, encouragée par son grand-père, Jean-Marie Le Pen.

    Saupoudrez le tout de rumeurs de liaisons homosexuelles dont l’influence politique dépasserait le simple cadre récréatif et tous les ingrédients sont idéalement réunis pour une parfaite série télévisée, quelque part entre Game of Thrones et La Famille Adams. À ce détail près qu’on aurait beau jeu de prétendre que les scénaristes sniffent en cocaïne l’équivalent du PIB des Hauts-de-Seine.

    Pourtant, ce sont aussi ces liens qui sont l’atout de cette formation. Ils lui permettent de tenir bon par gros temps, de se serrer les coudes et de toujours – pour l’instant ? – rebondir. Gilbert Collard, nouveau venu dans cet univers impitoyable, n’a pas tort de voir en la démission de Florian Philippot « une fracture relationnelle plutôt qu’une divergence de vues ». En revanche, Robert Ménard, lui aussi novice en la matière, se berce peut-être un peu d’illusions lorsqu’il déclare : « Maintenant, à Marine de ne pas faire du Philippot sans Philippot. Il faut surtout et avant tout ne plus reprendre sa ligne politique. »

    Car, une fois encore, la ligne « ni droite ni gauche » remonte à 1995, théorisée à l’époque par le même Samuel Maréchal, alors patron du Front national de la jeunesse ; Florian Philippot n’ayant donc fait que théoriser ce que Marine Le Pen défendait de façon plus instinctive. À cet égard, la collection complète de L’Aviso, le journal de son association d’alors, Générations Le Pen, prônait déjà la même ligne et ne professait qu’un mépris souverain pour cette hypothétique union des droites.

    Pareillement, c’est de concert, après l’élection présidentielle de 2002, que Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen décidèrent d’entamer le processus de ce qu’on allait appeler la « dédiabolisation » du Front national, allant même jusqu’à envisager d’en changer le nom. Rien de bien neuf sous le soleil, donc.

    On conclura en disant qu’en politique, la dynamique compte plus que cette union censée faire la force. Une dynamique qui semble, pour le moment, connaître un sérieux coup de mou. Ce ne sera pas le premier ; encore faudrait-il que ce ne soit pas le dernier. Là est toute la question.

    http://www.bvoltaire.fr/front-national-parti-autres/

  • L’avenir d’une nation appartient au peuple des citoyens

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    Les Français, qui attendent un éclairage sur la direction de l’avenir de leur pays, ont enregistré, lors d’un discours présidentiel, peu explicite, proclamé à Athènes, la confirmation que « la reconquête de notre souveraineté, c’est une nécessité première ». Mais (« en même temps » !), ils ont été surpris d’apprendre que « la souveraineté véritable […] doit se construire dans et par l’Europe […] » en vue de « bâtir une puissance européenne », alors qu’aucune allusion n’était faite à la désagrégation de notre pays.

    Une telle affirmation rhétorique, en contradiction avec l’esprit de Périclès au service exclusif de sa cité d’Athènes, appelle quelque correction. L’Union européenne, dans l’état actuel d’une structure hétéroclite, sans âme, privée de vision d’avenir, ne peut prétendre à la souveraineté tant qu’elle n’a pas la capacité de prendre les décisions dans l’intérêt des nations qui la composent, notamment pour le phénomène migratoire, le développement économique de l’Afrique, la lutte contre la fraude fiscale. Par contre, la souveraineté est le propre de toute nation, notamment de la France de 2 000 ans d’existence. C’est l’affaire des citoyens, héritiers d’une trajectoire historique et respectueux des générations qui les ont précédés. Notre vision d’avenir demeure liée au rapport des Français à leur histoire, aussi respectable que l’histoire des familles.

    De telles affirmations péremptoires signifient-elles que la réforme nécessaire pour consolider l’organisme vivant de la nation devrait laisser la place à la transformation consistant à vider la France de sa substance multiséculaire afin de la diluer dans un magma européen ou une nébuleuse mondialiste ?

    Cette crainte serait-elle confirmée par le deuxième danger menaçant, à notre insu, l’essence même de notre personnalité, celui d’une France métissée obtenue par l’accueil forcé de populations immigrées que l’Europe nous imposerait, alors qu’elle n’est capable que de répartir les migrants manipulés entre les Etats comme des germes de transformation de la société ?

    Nous devons refuser à la fois la dilution de la France dans une fondue européenne et la trahison du communautarisme à l’opposé de notre traditionnel creuset fédérateur. Nous avons le choix entre une pseudo-modernité d’ouverture et la fidélité à l’âme de la nation. Il ne faut pas confondre cette attitude avec le repli sur soi. En revanche, il faut dire la vérité au pays et le consulter par référendum, et non pas recourir à des manœuvres machiavéliques pour conduire les Français là où ils ne veulent pas aller. En effet, nous serons d’autant plus européens que nous serons français, décidés à refonder une Europe protectrice des nations. Nous ne pourrons y parvenir qu’en conservant le potentiel de notre génie national et la flamme d’un idéal de civilisation universelle.

    De même, le gouvernement français doit prendre l’initiative d’un traitement du phénomène migratoire, en engageant une action internationale, en amont des migrations, en faveur du maintien sur leur sol des populations africaines. En étant prêts à apporter à cette œuvre de paix une large participation française, notamment de la jeunesse, nos dirigeants ne doivent pas hésiter à mettre en demeure les responsables de l’Union européenne ainsi que de l’ONU d’agir concrètement en faveur d’une conception réaliste des droits universels de l’homme.

    Quoi qu’il en soit, les dirigeants politiques doivent être contraints de choisir entre leur pouvoir personnel ou la France. Quant aux citoyens, à défaut des partis politiques en phase terminale, il leur appartient, au nom de la France en danger, de faire revenir le gouvernement sur la ligne de départ de la nation au lieu de pérorer sur les scènes européennes et mondiales.

    « Vingt siècles d’Histoire sont là pour attester qu’on a toujours raison d’avoir foi en la France » (Général De Gaulle, Alger, 3 novembre 1943).

    Paul Bernard
    préfet de région honoraire
    docteur en droit

    https://www.polemia.com/lavenir-dune-nation-appartient-au-peuple-des-citoyens/

  • Lettre ouverte à nos amis encore au Front National, par Alain Escada, président de Civitas

    Même les plus aveugles, même les plus inconditionnels, tous doivent bien admettre ce matin que le Front National est entre-déchiré et ressemble à un radeau à la dérive.
    Ce n’est pas Civitas qui pleurera sur le sort de Florian Philippot, dont les mœurs dissolues l’avaient conduit à considérer sur un plateau de télévision que la défense de la famille n’avait pas plus d’importance que la culture des bonsaïs, ni sur celui de Sophie Montel qui estimait que le discours du FN sur l’immigration était trop “anxiogène”.
    Mais ces départs – outre qu’ils préfigurent l’apparition prochaine d’un parti philippotiste – amorcent la nuit des longs couteaux au sein d’un FN dont plusieurs cadres rivalisent déjà pour succéder aux partants. Et surtout, il faut bien constater que tous les lobbies de l’anti-France restent bien présents au sein même de l’état-major du FN et vont continuer à le miner de l’intérieur.
    Le lobby LGBT s’est emparé de nombreux leviers de commande au sein du FN et se renforce par cooptation. La franc-maçonnerie y est également ouvertement représentée et pas seulement par un Gilbert Collard qui, sans être corrigé par la présidente du parti, avait déclaré devant des représentants d’organisations juives que lorsque Marine Le Pen disait “La France aux Français”, elle pensait “La France aux Juifs”, tandis que Louis Aliot faisait pleurer dans les chaumières en précisant qu’il porte au cou l’étoile de David de son grand-père rabbin et que Nicolas Bay faisait un pèlerinage à Yad Vashem.
    Est-ce vraiment de cette façon que le Front National pense servir la cause de la France et des Français ?
    Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs élus régionaux et municipaux du FN, ainsi que des responsables locaux qui ont consacré des années de leur vie à implanter ce parti, et j’ai écouté leur désarroi. 
    Je m’adresse à eux et à vous tous en toute franchise sur quelques points essentiels. 
    1. La France ne pourra être sauvée sans prendre en compte la dimension spirituelle et morale de notre combat. Ne pas tenir compte de la mission de “fille aînée de l’Eglise” dévolue à la France et s’entêter dans un engagement politique placé sous les auspices de la République maçonnique, vassale du Nouvel Ordre Mondial qui nous impose simultanément la destruction de la Famille et l’immigration de grand remplacement, c’est persister dans une voie sans issue. 
    2. Il est temps d’admettre avec lucidité que notre camp ne parviendra pas à conquérir les commandes de l’Etat par des élections. L’étude de l’Histoire nous enseigne que, depuis la fin des Monarchies, ce sont seulement de graves circonstances exceptionnelles marquées par le délitement des institutions qui ont permis à des hommes vertueux et aguerris de notre camp de reprendre le pouvoir en main pour entreprendre pour quelque temps un travail de restauration nationale. 
    3. En revanche, les élections municipales offrent encore, à un échelon naturel, la possibilité pour notre camp de conquérir des mairies et d’administrer des communes en servant le bien commun. 
    4. La participation à d’autres élections, dans les circonstances actuelles, au vu de l’évolution démographique et des outils de manipulation de l’opinion publique mis au service de l’anti-France, ne peut permettre que d’aider à la diffusion de nos idées et à l’élection de quelques personnes prêtes à mener un combat ingrat d’opposition aux projets destructeurs du pouvoir en place. 
    5. Notre devoir est d’envisager le pire, et d’organiser sans plus tarder des villages gaulois, îlots de chrétienté, dans lesquels assurer la survie de notre civilisation, de nos us et coutumes, de nos traditions, de notre foi, et à partir desquels ultérieurement, quand Dieu voudra, lancer la reconquête. 
    Il faut cesser avec les vaines illusions et les promesses de victoires rapides. Il ne s’agit pas non plus de sombrer dans le désespoir ou le quiétisme. Il faut faire preuve de discernement, prendre en compte le réel, et nous organiser, nous structurer, pour être en mesure d’encaisser les prochains chocs, en gardant foi en Dieu et en servant fidèlement quelles que soient les difficultés à venir. 
    Rejoignez Civitas, prenez votre part de cette bataille, participez à notre enracinement local. 
    Dieu – Patrie – Famille, tel est le triptyque autour duquel nous proposons de nous rassembler.
    Alain Escada,
    président de Civitas