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actualité - Page 3337

  • Samedi prochain, 23 septembre, Synthèse nationale sera à la fête régionale du Parti de la France de Bretagne

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    Samedi 23 septembre, à l'initiative de Jean-Marie Lebraud, Délégué régional, le PdF Bretagne organise une grande fête familiale et patriote à Treffendel (35).

    Jean-François Touzé, Délégué national aux études et argumentaires du Parti de la France et directeur de la revue Confrontation, et Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale, seront présents et prendront la parole au cours de cette journée.

    La participation aux frais est de 30 € : Cochon grillé, dégustation d'huîtres, boissons, animations, jeux, repas froid le soir.

    Réservation obligatoire au : 06.09.53.93.84

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  • IMMIGRATION : LES SONDAGES DISENT QU’UNE RÉVOLUTION SE PRÉPARE

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    Les Français sont lucides et donc très critiques sur les méfaits et les coûts de l’immigration.

    Les élites ont beau multiplier le matraquage idéologique qui, par sa stupidité, se retourne souvent contre elles (voir ces manuels d’histoire présentant les « invasions barbares » comme des « arrivées de migrants »!), les Européens et les Français sont lucides et donc très critiques sur les méfaits et les coûts de l’immigration.

    Enquête après enquête, une majorité de Français le dit et le redit. Il y eut l’enquête internationale révélée en juin dernier qui montrait un divorce entre les peuples et les élites sur l’immigration, il y eut en juillet un sondage IFOP pour Atlantico. Et voici que l’enquête menée annuellement depuis 2011 dans vingt-cinq pays par Ipsos paraît.

    Premier enseignement : quand et là où l’immigration augmente, les Européens le voient. Ainsi, ils sont 74 % à le dire en Italie, 65 % en Allemagne et « seulement » 58 % en France. Et 53 % des Français trouvent qu’il y a trop d’immigrés en France. Cela veut dire que le premier mensonge des élites sur les chiffres de l’immigration ne passe plus auprès des peuples européens.

    Second enseignement : sur l’aspect qualitatif de l’immigration, les Européens ne croient plus, mais plus du tout, aux bienfaits et aux « chances » que l’immigration représenterait pour leur pays. En Europe, ils ne sont que 21 % à voir l’immigration en rose. En France ? 14 %. Oui, 14 % : si l’on ajoute à nos élites quelques gauchistes et quelques aveugles fâchés avec la réalité, on doit arriver à ce petit club de 14 %. Le problème, c’est que c’est ce club-là qui impose son idéologie et sa politique. Cela pose un réel problème démocratique. Et pas que chez nous, car en Allemagne aussi, seulement 18 % de la population estiment l’immigration bénéfique.

    Troisième enseignement : les Français ne croient pas non plus à l’idéologie angélique qu’on leur assène sur les « pauvres réfugiés ». 53 % d’entre nous doutent que les réfugiés soient des réfugiés, et 64 % pensent que des terroristes se font passer pour des migrants.

    La France serait-elle redevenue le pays de Descartes, du doute et du bons sens, « chose du monde la mieux partagée » ?

    Un jour ou l’autre, cette majorité de Français hostile à l’immigration massive et destructrice qui lui est imposée s’exprimera ailleurs que dans des sondages. Elle a, d’ailleurs, commencé à le faire : Marine Le Pen, malgré ses limites et la concurrence d’un Fillon qui essayait de se positionner sur le même créneau, a tout de même accédé au second tour et plus de dix millions d’électeurs ont voté pour elle.

    Mais l’idéologie pro-immigration se radicalisant au fur et à mesure que les Français découvrent l’ampleur de ses mensonges, cette expression prendra un double aspect. La revendication d’une politique claire et ferme mettant enfin un coup d’arrêt au Grand Remplacement. Mais aussi le renvoi des élites mettant en œuvre depuis quarante ans cette politique immigrationniste. Le « dégagisme » que M. Macron a su habilement capter à son profit en est une première manifestation. Mais cette enquête a été réalisée deux mois après son élection et alors que sa popularité chutait déjà. Cela signifie que, pour les Français, le compte n’y est pas, que le dégagisme ne suffit pas s’il ne s’accompagne pas d’un changement radical de politique migratoire. Or, ils veulent et ils voudront les deux.

    Et l’événement historique qui traduira cette double volonté populaire, si longuement mûri, si longtemps retardé, et avec tous les soubresauts qu’il pourrait entraîner, porte un nom. Cela s’appelle une révolution. Reste à savoir comment le pays de Descartes opérera cette révolution.

    http://www.bvoltaire.fr/immigration-sondages-disent-quune-revolution-se-prepare/

  • Dae’ch et les autres : bienvenue dans le « monde VUCA » !

    Ex: http://www.lesobservateurs.ch 

    L’ensemble de la presse mondiale a, dernièrement commémoré le premier anniversaire de la Coalition internationale qui a déclenché ses premiers bombardements contre des positions de l’organisation « Etat islamique » (Dae’ch) en Irak et en Syrie, le 2 août 2014. Un an plus tard, tout le monde s’étonne que cette « alliance », réunissant quand même les armées les plus puissantes du monde, n’ait pas réussi à éradiquer une organisation constituée de quelque 30 à 35 000 fusils tout au plus. Le même constat vaut également pour Jabhat al-Nosraet les autres résidus d’Al-Qaïda ayant prospéré en Asie, en Afrique ou en Europe.

    Pourquoi un tel étonnement, sinon une telle cécité ? La réponse est pourtant aussi claire et limpide que La Lettre volée d’Edgar Allan Poe, posée  là, sous nos yeux, alors que personne ne veut vraiment la voir… Les experts militaires américains, qui donnent le « la » en matière de « guerre contre la terreur » depuis quatorze ans, l’ont dit, redit et écrit : il ne s’agit nullement d’éradiquer le terrorisme, d’en neutraliser définitivement les protagonistes, de casser définitivement ses inspirateurs et d’en assécher les financements. L’objectif principal est de « gérer » son développement, ses mutations et l’évolution de sa cartographie afin d’accompagner la reconfiguration, la modernisation et la diversification de l’hégémonie stratégique, économique et politique des Etats-Unis et de leurs alliés.

    En août dernier, le président de la République française - à l’unisson avec ses homologues américains, britannique et allemand -, l’a expliqué très clairement à ses ambassadeurs : « la guerre contre Dae’ch va durer dix, quinze ou vingt ans ». Cette fatalité de la longue durée correspond, non pas à une espèce de complot centralisé ni à une conspiration globale, mais s’inscrit dans la logique d’un « procès sans sujet », conforme aux motivations, aux stratégies et aux intérêts de la mondialisation néo-libérale. Cette incapacité à éradiquer Dae’ch est d’autant plus assumée par les grands décideurs mondiaux qu’ils savent parfaitement que l’action militaire extérieure n’est qu’un segment limité de la panoplie contre-terroriste. Ils savent tout aussi pertinemment que Dae’ch ne pourra être éradiqué durablement sans « assécher » politiquement et idéologiquement l’extrémisme sunnite dont les bailleurs de fonds sont devenus nos meilleurs partenaires commerciaux. Dae’ch est une chose, les affaires en sont une autre : vive la « politique sunnite » de François hollande et Laurent Fabius ! 

    Orphelines de l’ennemi communiste, les officines stratégiques du Pentagone, leurs tutelles politiques et les industries de défense occidentales de l’après Guerre froide (garantissant des millions d’emplois et de sous-traitants) devaient impérativement - au risque d’entrer en déshérence -, trouver une autre figure du « mal », définir une menace « globale », autrement dit se fabriquer un nouvel ennemi commun. Ce fût chose faite dès le 11 septembre 2001. Là encore, soyons clairs : il ne s’agit pas de céder à la moindre tentation des théories conspirationnistes et autres « effroyables impostures » ayant fait florès après l’effondrement des tours du World Trade Center, mais bien de restituer rigoureusement pourquoi et comment les administrations Bush successives et celles qui suivirent, ont magistralement « utilisé » cette tragédie afin de pousser leurs pions.

    A l’époque, plusieurs économistes réveillés relevaient que le budget du Département américain de la Défense avait enregistré ses hausses les plus importantes depuis la guerre de Corée. Avec un certain étonnement, les mêmes constataient que George W. Bush - digne héritier de Ronald Reagan et de  Margaret Thatcher -, adepte d’un monétarisme des plus classiques et de toutes les recettes les plus libérales, s’était brusquement converti à une politique budgétaire farouchement keynésienne ! En effet, les attentats du 11 septembre 2001 ont fortement contribué à la relance de l’économie américaine qui marquait alors le pas. Mais ce bon usage de la terreur ne profita pas qu’aux seuls investisseurs américains et devait impulser une nouvelle révolution dans les affaires militaires qui s’esquissait depuis la fin des années 90.

    Dans les amphithéâtres de l’US-Army-War-College de Carlisle en Pennsylvanie, des professeurs de stratégie militaire commençaient alors à populariser un nouveau concept en quatre lettres pour résumer le monde : VUCA, pour VolatilityUncertainityComplexityAmbiguity. Dans le monde de la fin des années 90, ces experts nous expliquaient que toute espèce de projets et d’actions étaient devenus « volatiles ». Par conséquent, chaque option stratégique était appelée à changer extrêmement rapidement, la visibilité à moyen terme n’étant pas seulement devenue « incertaine », mais proprement impossible. La « complexité » des interactions, des facteurs d’influence et des acteurs devenait la norme, l’ « ambiguïté » étant désormais la règle et non plus l’exception.

    Et toujours très positifs, nos amis américains se félicitaient que dans un tel monde devenu « VUCA », l’incertitude ne constituait nullement un problème, mais présentait au contraire une chance à saisir comme levier d’innovation et de performance. « Les acteurs qui réussissent », affirmaient ces professeurs, « sont ceux qui investissent dans la connaissance de soi, cultivent le succès collectif et encouragent l’agilité et la fluidité efficaces ». La loi de la variété requise, développé par R. Ashby en 1956 (dans An Introduction to Cybernetics) stipule que seule la « variété » peut répondre à la variété. En d’autres termes : plus une personne ou un système génère et active « sa diversité », plus elle est capable de s’adapter aux changements provenant de son environnement et d’assurer son existence. Appliquée à VUCA, cette loi nous enseigne que seul VUCA sait répondre à VUCA.

    Les nouveaux chefs (militaires, économiques et politiques) doivent donc incarner un « projet de sens » qui libère les engagements tout en laissant s’exprimer les ruses de la volatilité, comme autant d’opportunités à saisir et à utiliser afin de promouvoir des « changements incessants ». L’incertitude invite ces chefs à profiter des situations inédites pour apprendre… Au lieu de renforcer les procédures de contrôles connues et des actions propices à la reproduction du système en vigueur. Ils « trouvent alors le courage de créer des espaces de liberté, de créativité et d’expérimentation rapide ». La complexité oblige les acteurs clés à coopérer et à privilégier le succès collectif. Pour saisir la complexité d’une situation, ses multiples enjeux et ses différents leviers, il est obligatoire de créer des groupes divers, transversaux et hétérogènes. Pour trouver des solutions véritablement innovantes, il s’agit donc de travailler en grand groupe, d’oser le chaos provisoire, de privilégier l’expérimentation ciblée au lieu de déployer un plan convenu. Sont alors privilégiées « les dynamiques alternatives ». L’ambiguïté se manifeste à travers des figures ambivalentes, par la non-cohérence d’un projet, le mélange des responsabilités, les multiples interprétations d’un concept. Cette ambiguïté doit devenir la culture dominante des nouveaux chefs : celle consistant à vivre avec une variété de solutions au lieu de s’attacher à l’obsession de la clarification, à la recherche d’une cohérence, ainsi qu’à celle d’une quête de « la » solution à déployer. Dans un monde VUCA, rien n’est acquis d’avance, rien n’est durablement stable et tout est opportunité !

    Enfin, nos professeurs édictaient cinq principes à l’usage des nouveaux chefs voulant réussir « dans la joie » : 1) dans un monde VUCA, l’agilité d’une organisation se débloque en passant de la réaction à l’action par le « sens » ; 2) dans un monde VUCA, tout se transforme quand le système se libère d’une obsession de performance opérationnelle pour privilégier la recherche d’excellence relationnelle ; 3) dans un monde VUCA, le chaos devient créateur, le vide faisant place à de nouvelles solutions ; 4) dans un monde VUCA, l’individu peut se sentir perdu mais l’intelligence collective en action s’affirmera comme le nouveau levier de performance ; 5) Dans un monde VUCA, la notion de « leadership » est renversée pour laisser place à la puissance d’une nouvelle posture … celle du « Followership ». Bref, dans ce meilleur des mondes possibles, les chefs et, en définitive tous les acteurs qui savent conjuguer la joie et le « sens » vont être en mesure d’inventer des formules inédites de performance.

    C’est presque aussi bien que La Richesse des nations d’Adam Smith et c’est à Donald Rumsfeld - secrétaire d’Etat à la Défense (2001-2006) - que l’ont doit l’application de cette idéologie aux affaires militaires. Sans y changer une seule virgule, la première administration Obama renonçait ainsi aux réponses classiques : les guerres conventionnelles et de contre-insurrection. On assistait alors à des redéploiements élargis dans les zones économiques et stratégiques considérées prioritaires pour les grandes sociétés (armements, aéronautiques, BTP et infrastructures, etc.). Enfin, selon un officier général des Forces spéciales, le Pentagone cherchait à maintenir autant que faire se peut la « clandestinité la plus totale afin de privilégier des campagnes médiatiques et de communication parfaitement maîtrisées ».

    En juin 2014, dans une conférence publique tenue à Beyrouth, nous expliquions alors, que cette « non doctrine » militaire s’articulait sur sept piliers : 1) montée en puissance des forces spéciales ; 2) prééminence du renseignement ; 3) extension de la géographie des drones ; 4) choix de la cyber-guerre ; 5) développement d’ « armées de substitution » ; 6) formation et manœuvres avec les partenaires ; et enfin 7) médiatiser et communiquer. Ce dernier pilier chapeaute l’ensemble ! Le plus vieux métier du monde ! Pour qu’elle atteigne ses objectifs, toute opération militaire doit être non seulement comprise mais aussi « partagée » par les opinions publiques du ou des pays qui la mènent. Sont alors appelés en renfort les bataillons de journalistes « embeded » chargés d’expliquer et de diffuser les raisons et le phasage de la « guerre juste », forcément juste. Au hardpower des armées doit s’adjoindre organiquement le softpower -madame Clinton préfère parler de smartpower -, des journalistes, des « experts » et autres « communicants ». Ces sept piliers requièrent, non pas la « sagesse » de Lawrence d’Arabie, mais une transparence imposée, c’est-à-dire opaque, la clandestinité et le secret.

    Dans le meilleur des mondes VUCA possibles, Dae’chAl-QaïdaNosra et les autres ne peuvent et ne doivent pas être éradiqués parce qu’ils sont absolument nécessaires à la reconfiguration permanente du « sens », de la « joie » et des « profits » des nouveaux chefs militaires, économiques et politiques du monde. Sur le plan intérieur, les recettes VUCA servent tout aussi bien à déconstruire les frontières nationales, le droit du travail et toute autre loi garante du contrat social des vieilles républiques pour nous convertir aux fluidités multiples d’une mondialisation heureuse où tout devient possible et principalement le retour à l’état de nature où règne, en définitive, la loi du plus fort.

    Lorsque notre ami Alain Joxe souligne, à juste titre, que les Etats-Unis ont régulièrement perdu les guerres asymétriques qu’ils ont déclenchés depuis la fin de la Guerre froide, il n’en tire pourtant pas la conclusion ultime : ces défaites apparentes sont en réalité des victoires inestimables pour les stratèges du Pentagone, de Tel-Aviv, de Wall Street, de la City et de Bruxelles. D’un état de non guerre conventionnelle, les délices du monde VUCA nous embarquent dans celui d’une guerre asymétrique généralisée, permanente et nécessaire. 

    Richard Labévière, Rédacteur en chef  du magazine en ligne : prochetmoyen-orient.ch 15 septembre 2015

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2017/09/16/dae-ch-et-les-autres-bienvenue-dans-le-monde-vuca.html

  • Pourquoi ? Questions subversives

    Bien poser la question est souvent plus important que formuler la réponse, qui vient d’elle-même. Poser les bonnes questions aide à mieux comprendre les choses. Surtout les questions causales qui se formulent par ”pourquoi ?”. Voici plusieurs questions sur des sujets sensibles que l’on ne pose jamais dans les médias car la réponse serait trop choquante et politiquement incorrecte (explosive), quoique et parce que parfaitement vraie.

    Islam, immigration, criminalité

    Tarik Ramadan, islamiste soft et vrai fanatique dissimulé, a tenu des propos très ambigus sur la lapidation des femmes adultères ainsi que sur l’excision (clitoridectomie, la pire des mutilations sexuelles) des jeunes filles, pratiques barbares coutumières de l’islam. Il n’a jamais été critiqué par les associations gaucho–féministes ni poursuivi pour incitation à la haine sexiste. Pourquoi ?

    La majorité des musulmans d’origine maghrébine et africaine ne sont pas des terroristes mais la totalité des terroristes sont des musulmans de cette origine. Pourquoi ?

    La majorité des personnes issues de l’immigration extra-européenne ne sont pas des délinquants mais l’immense majorité des délinquants sont issus de cette immigration. Pourquoi ?

    La totalité des djihadistes musulmans impliqués dans des attentats terroristes ou fichés S sont aussi des délinquants ou criminels de droit commun. Pourquoi ?

    Les auteurs de viols et d’agressions sexuelles, en hausse constante en France, ne voient jamais leurs prénoms mentionnés dans les médias. Pourquoi ?

    Politique de la ville

    Des milliards d’euros de subventions, d’aides en tous genres, de travaux ont été dépensés – et continuent de l’être – dans les ”cités” peuplées d’immigrés depuis 40 ans, largement privilégiées par rapport aux petites villes périphériques peuplées de Français de souche. Or les zones de non droit prolifèrent –déjà plus de 500–, le trafic de drogues explose, les émeutes, les agressions de policiers en patrouille, de postiers, de pompiers, les incendies, les pillages, les dégradations de biens et bâtiments publics sont devenus quotidiens et s’amplifient chaque année. La ”politique de la ville” est un échec complet mais continue, payée par vos impôts. Pourquoi ?

    Économie

    Les pays (France en premier lieu) où les chômeurs sont le plus aidés sont ceux où le taux de chômage est le plus fort. Pourquoi ?

    Les pays qui ont le plus de millionnaires sont ceux où il y a le moins de pauvres. Et l’inverse est vrai. Pourquoi ?

    Les pays où la fiscalité est la plus forte sont ceux où le déficit des comptes publics et l’endettement sont les plus élevés. Pourquoi ?

    Le Code du Travail de la Suisse est dix fois plus léger que celui de la France, le chômage y est cinq fois moins important, le PIB par tête 30% supérieur, le nombre de pauvres et de SDF dix fois moins élevé qu’en France. Pourquoi ?

    La fonction publique des collectivités locales (communes, départements, régions) ne cesse de croître, en nombre d’agents et en masse salariale, alors que la qualité des services publics dans les petites villes et zones rurales ne cesse de se dégrader. Pourquoi ?

    La France a reculé de plus d’une dizaine de places est passée en 30 ans de la 5e à la 28E place des pays dans l’ordre du PIB par habitant (niveau de vie et pouvoir d’achat) Pourquoi ?

    Les grands groupes français du CAC 40 créent plus de 60% de leurs emplois hors de France. Pourquoi ?

    L’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) a fait baisser les recettes fiscales de l’État et coûte donc plus qu’il ne rapporte. Pourquoi ?

    L’expatriation de Français, surtout jeunes et diplômés à l’étranger, s’intensifie chaque année. 51% des 25–35 ans ont déclaré vouloir quitter la France s’ils le pouvaient. Pourquoi ?

    Un grand nombre de ”migrants” économiques sont des Nigérians qui fuient leur pays, ce pays pétrolier potentiellement très riche mais rongé par la misère, les violences et le djihad anti chrétien. Le Nigéria était jadis une colonie britannique, gouvernée par des Européens, tout comme la Malaisie en Extrême–Orient. Avant l’indépendance, il y a soixante ans, le Nigéria était un pays prospère et pacifié au niveau de vie supérieur à la Malaisie. Aujourd’hui, alors que les deux pays sont indépendants et depuis longtemps dirigés par leurs nationaux – Nigérians et Malais – le niveau de vie de la Malaisie est bien supérieur à celui du Nigéria et aucun Malais ne songe à fuir son pays. Pourquoi ?
    La préférence étrangère et ethnique : un racisme d’État

    Un Français de souche retraité modeste qui a travaillé et cotisé toute sa vie ou sa veuve qui perçoit une pension de réversion gagnent environ deux fois moins qu’un (faux) réfugié (on dit ”migrant”) subventionné, aidé, logé, originaire d’Afrique ou d’Asie, même débouté de sa demande d’asile. Pourquoi ?

    L’immense majorité des SDF que vous voyez dans les rues en train de mendier sont d’origine européenne. Pourquoi ?

    Dans les entreprises ”citoyennes”, selon le vocabulaire du jargon officiel, obligées de pratiquer des quotas ethniques qui ne disent pas leur nom (”diversité” et discrimination positive) on embauche prioritairement en fonction de critères raciaux ( donc racisme pratiqué au nom de l’”antiracisme” !) pour dire les choses clairement. Ces grandes entreprises ont souvent l’État comme actionnaire. La performance professionnelle de ces recrutements ethniques, racialistes n’a jamais été évaluée mais tout indique qu’elle est mauvaise. Elle est couverte par une chape de silence soigneusement protégée mais qui commence à se fissurer. Pourquoi ?

    Les ”logements sociaux” que les communes sont obligées de prévoir et de construire sous peine d’amende et qui sont quasi gratuits sont en réalité des ”logements ethniques” uniquement réservés aux personnes d’origine immigrée extra–européenne. Les Français de souche, même très pauvres, n’y ont pas accès. Fait objectif vérifiable dans toute la France. Pourquoi ?

    Dans l’Est de la France, une centaine d’ouvriers et d’employés, tous Français de souche, ont été licenciés de leur entreprise industrielle en liquidation. Les tribunaux leur demandent de rembourser une grande partie de leur indemnité de licenciement économique, suite à une prétendue surévaluation, soit plus de 10.000 euros par employé. Il n’y a plus de recours possible car la Cour de Cassation a confirmé le jugement. Ces familles populaires sont rigoureusement incapables de rembourser, toutes vivant déjà difficilement avec à peine 800 euros par mois. Beaucoup ne mangent pas à leur faim pour réserver la nourriture à leurs enfants. Leur seule perspective est la saisie et la vente forcée de leurs biens et, pour certaines, d’être expulsées et jetés à la rue. Pendant ce temps, des milliers de ”migrants”, tous clandestins, et de déboutés du droit d’asile, en provenance d’Afrique et du Moyen–Orient, tous musulmans et jeunes, sont hébergés, nourris et soignés gratuitement et perçoivent des aides financières égales ou supérieures aux revenus de ces familles françaises. Pourquoi ?

    Un homme de 21 ans, proche de l’”ultradroite” menaçait sur les réseaux sociaux de s’en prendre à des « migrants », à des «djihadistes » , à des « racailles » et à des « Blacks ». Interpellé le 27 juin dans les Bouches–du–Rhône, il a été mis en examen pour délit ”d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ”, (alors qu’il a agi seul et n’a jamais mis à exécution ses menaces infantiles) et placé en détention provisoire. À côté de cela, des centaines de ”Fichés S”, musulmans se revendiquant du djihadisme, multipliant les menaces sur Internet, pratiquement tous délinquants au lourd casier judiciaire, entretenant des relations avec des réseaux terroristes ou proches de Dae’ch avérés, sont soit en simple contrôle judiciaire, très laxiste, soit libres de tous leurs mouvements, y compris de voyager. Pourquoi ? Les internautes musulmans, pléthoriques, qui prônent le djihad et félicitent les terroristes ne sont que très rarement poursuivis ou mis en examen et, en tout cas, jamais incarcérés. Pourquoi ?

    Le bourreau et l’assassin de Mme Sarah Halimi, juive pratiquante de 65 ans, suppliciée chez elle à Paris une heure durant puis défenestrée sans que la police, présente, n’intervienne en urgence (une heure d’attente, pourquoi ? N’est-ce pas de la non–assistance à personne en danger ? ), Kada Traoré, d’origine malienne, repris de justice, islamique radicalisé, connu pour ses injures et imprécations antisémites contre Mme Halimi, n’a pas été mis en examen sous l’accusation aggravante de racisme et d’antisémitisme. Pourquoi ? D’autre part, le motif retenu par la justice a été simplement ”homicide volontaire” et non pas ”tortures suivies d’homicide volontaire” (Le Figaro, 19/07/2017). Pourquoi ? L’assassin n’a pas été conduit en prison mais, comme ”déséquilibré”, à l’hôpital psychiatrique en attendant une expertise, avant même d’être entendu, alors qu’il n’a jamais été considéré comme dément lors de ses nombreux passages en prison. Pourquoi ? Oui, pourquoi toute cette mansuétude judiciaire ? Et pourquoi les grands médias nationaux –mis à part Le Figaro et bien sûr la presse de la communauté juive– écrits ou audiovisuels, ont–ils été silencieux sur ce meurtre d’une abominable barbarie ? Pourquoi les autorités musulmanes n’ont-elles pas condamné de manière tonitruante ce crime et cette barbarie d’un de leur coreligionnaire et sont–elles restées d’une discrétion étonnante ?

    Imaginons qu’une femme musulmane ait été semblablement torturée et assassinée par un ”islamophobe” en France, l’événement aurait fait le tour du monde. Pas là. Pourquoi ?

    Éducation

    Plus la ”diversité (ethnique) augmente à l’école primaire et secondaire publique, plus le niveau baisse et plus les violences se multiplient. Pourquoi ?

    Le seuil de réussite des enfants sortis du système éducatif privé est de 30% supérieur à celui de l’Éducation nationale alors que ce rapport était l’inverse jusque dans les années 70. Pourquoi ?

    Jusque dans les années 70, 30% des candidats reçus aux concours des Grandes Écoles étaient issus de milieux modestes ou pauvres, contre moins de 5% aujourd’hui. Pourquoi ?

    Un élève issu d’une famille aux faibles revenus qui fréquente l’école publique gratuite sans discipline ni sélection, a 70% moins de chances d’accéder à une profession de cadre qu’il y a cinquante ans. Pourquoi ?

    Le pourcentage de jeunes de moins de 20 ans qui ne savent ni lire, ni écrire, ni compter correctement ne cesse d’augmenter tous les ans, (près de 30%, comme au milieu du XIXe siècle) alors qu’il était nul dans les années soixante. Pourquoi ?

    Front national

    Une grande partie de la direction du Front national a compris que le programme de sortie de l’euro et la ligne économique socialo–étatiste, inspirés par Philippot, étaient la cause majeure du dernier échec électoral retentissant avec une hémorragie phénoménale d’électeurs. Un sondage Ifop confirme que le FN ne perdrait pas de voix, bien au contraire, s’il abandonnait ces positions économiques et remusclait son discours sur l’identité et l’immigration. Pourtant, Florian Philippot, qui se veut le vrai patron du FN, refuse d’infléchir la ligne du parti sur l’abandon de l’euro et le programme économique socialo–étatiste, bien que cette position fasse perdre des millions de voix au Front national. M. Philippot défend donc avec détermination une position qui fait plonger le Front national et il doit parfaitement le savoir. Pourquoi ?

    Énergie

    Depuis que l’Allemagne a abandonné l’énergie nucléaire au profit des ”énergies renouvelables”, elle pollue plus et diffuse dans l’atmosphère davantage de gaz à effets de serre. Pourquoi ?

    Depuis que les lobbies écolos ont imposé à Paris une politique anti-automobiles avec interdictions de circulation multiples et fermetures des voies sur berges, la pollution a augmenté. Pourquoi ?

    Les écolos ou Verts, d’abord antinucléaires obsessionnels (bien que le nucléaire soit une source d’énergie non polluante), n’ont jamais fait campagne contre les richissimes lobbies des pétroliers, charbonniers et gaziers. Pourquoi ?
    Macron

    L’UOIF (Union des organisations islamiques de France) a appelé à voter Emmanuel Macron et son parti LREM. Pourquoi ?

    Emmanuel Macron, en visite en Algérie, pendant sa campagne électorale a accusé la France colonialiste de ”crimes contre l’humanité”. Pourquoi ?

    Emmanuel Macron parle de ”terrorisme”, sans jamais préciser la religion ni l’origine des auteurs, ce que même Hollande faisait. Pourquoi ?

    Aucune enquête médiatique sérieuse, aucune autorité judiciaire ne se sont penchées sur le financement totalement opaque de l’énorme campagne d’Emmanuel Macron et de son parti start–up LREM pour parvenir au pouvoir. Pourquoi ?

    On a éliminé François Fillon (Macron à la manœuvre dans ce torpillage, voir article précédent de ce blog) de la présidentielle parce qu’il employait et rémunérait sa femme et ses enfants, de manière légale ; on va faire voter des lois hypocrites pour interdire aux politiques de faire travailler des proches. Mais, Brigitte Macron bénéficie à l’Élysée, à un niveau jamais vu auparavant, d’une équipe, de bureaux, d’un budget, de frais, plus qu’aucune ”Première Dame”. Pourquoi ?

    Guillaume Faye

    https://www.gfaye.com/pourquoi-questions-subversives/

  • Rassemblements pro-vie dans 34 villes russes

    Lu sur Orthodoxie :

    "Des opposants à l’avortement ont organisé le 14 septembre des rassemblements intitulés « Ils auraient pu aller à l’école », à l’occasion du début de la nouvelle année scolaire. Des rassemblements ont eu lieu dans 34 villes de Russie, dont Moscou, Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg, Kazan, Mourom, Krasnoïarsk, Tioumen, Krasnodar, Kirov, Nijni-Novgorod, Novossibirsk, Omsk et Orenbourg.

    « Les membres du mouvement panrusse « Pour la Vie ! » tentent d’attirer l’attention du public sur le fait que la Russie perd chaque jour l’équivalent des étudiants de deux grandes écoles dans les cliniques d’avortement du pays », a déclaré le service de presse du mouvement.

    « Pendant les rassemblements, les activistes ont disposé des chaussures d’enfants sur les places des villes, symbolisant le nombre d’avortements dans les régions et localités concernées. Les organisateurs ont prévu de placer 2000 paires de chaussures d’enfants sur la place Sokolniki Park de la capitale, ce qui correspond au nombre quotidien d’avortements dans le pays. Des bénévoles ont collecté des chaussures chez les habitants de Moscou et de la région », mentionne le mouvement.

    Selon les organisateurs, les chaussures sont destinées à faire « visualiser les statistiques brutes de l’avortement ». Les chaussures seront ensuite distribuées aux familles pauvres.

    Pendant deux ans et demi, un autre programme « Sauvez une vie », qui fonctionne avec plus de 140 psychologues et travailleurs sociaux dans 86 localités de Russie, a réussi à empêcher 7000 avortements chez des femmes ayant des problèmes financiers. 65.000 femmes en tout ont reçu de l’aide de diverses façons. Les activistes pensent que l’État et la société ont assez de ressources pour aider de telles familles à garder leurs bébés.

    En août de cette année, « Pour la Vie » a annoncé le recueil de plus d’un million de signatures pour soutenir l’initiative destinée à débloquer une assistance du budget de l’État pour les familles nombreuses. La pétition comportait également une proposition de protéger la vie de chaque enfant depuis le moment de sa conception. Le nombre d’avortements en Russie a été réduit de moitié sur les quatre dernières années, selon le ministre de la santé, Veronika Skvortsova. Celle-ci a mentionné que 2016 a été une année « très importante », le nombre d’avortements ayant été réduit de 96.300 (13%). Les années précédentes, la baisse moyenne était de 8%, par exemple 67.000 de moins en 2015. « Je suis très contente », a-t-elle dit, que « sur un nombre supérieur à 90.000, le nombre d’avortements désirés, c’est-à-dire pour des raisons autres que médicales, a diminué de 72.000 ».

    L’Église orthodoxe russe avait déclaré que le problème des avortements ne peut être résolu que si les femmes voient une alternative véritable sous la forme d’aide et de participation à leur sort par l’État et la société. Le 15 août 2017 avait eu lieu une Liturgie nocturne à Moscou, suivie d’une prière « pour la cessation du péché d’infanticide »."

    Michel Janva

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  • « Défendons l’Europe », la campagne de Génération identitaire face à l’invasion

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    Génération-identitaire-Défendons-lEurope-2-252x350.jpgFRANCE (NOVOpress) : Paris, Berlin, Bruxelles, Londres, Manchester, Barcelone… De nombreuses villes européennes ont été durement frappées par le terrorisme islamiste ces derniers mois. Partout, l’islamisme se développe au vu et au su d’une grande partie de la classe politique qui refuse obstinément de nommer cette menace et s’empêche donc de la combattre.

    Chaque année, des centaines de milliers d’immigrés clandestins franchissent les frontières de l’Europe et s’installent chez nous. Les camps de migrants-clandestins se multiplient et avec eux les innombrables problèmes d’ordre sécuritaire, social, économique, culturel et religieux. Si nous ne mettons pas un terme à ces migrations, demain ce sont potentiellement des dizaines de millions d’entre eux qui débarqueront en Europe. Le laxisme des autorités européennes et nationales doit cesser !

    Pour répondre à ces menaces, Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne qui s’intitule « DÉFENDONS L’EUROPE ! ». La mission « Defend Europe » menée cet été en Méditerranée a prouvé qu’ensemble, les Européens peuvent prendre en main leur futur et faire entendre leur voix.

    Aujourd’hui il est grand temps de protéger notre civilisation et nos peuples face à l’islamisme et face à l’invasion migratoire. Contre leur Union européenne, montrons-leur que nous ne voulons pas de l’effacement de nos racines, de l’ouverture des frontières, de l’islamisation. Ensemble, Défendons l’Europe !

    Commandez les autocollants et les affiches de cette nouvelle campagne sur la boutique de Génération Identitaire .

    https://fr.novopress.info/

  • Comment différentier le mahométan djihadiste en puissance du calme musulman ?

    Bernard Plouvier

    C’est effectivement non seulement une excellente question, mais également un problème social dont la solution idoine devrait être trouvée d’urgence.

    Depuis qu’en 2014, le nouveau calife autoproclamé Abou Bakr II – dont on ne sait trop s’il est encore vivant ou s’il a été expédié en un monde réputé meilleur – a exigé de ses ouailles la pratique intensive du Djihâd, autorisant même femmes et enfants à y participer activement, il n’y a plus de jour sans qu’un attentat soit perpétré quelque part sur la planète par un fou d’Allah.

    On sait depuis trois années que les terroristes islamiques ne sont plus seulement des jeunes mâles de 18-25 ans, sans avenir professionnel, généralement ex-dealers, ex-casseurs, ex-vandales ou incendiaires. On trouve désormais des djihadistes de tous âges (aussi bien des gamins de période pré-pubertaire que de gras quadragénaires) et sexes (notamment de jeunes femmes célibataires).

    L’on sait bien que le gratin de la spiritualité des sunnites, les soufis, ont proféré cette énormité : pour tout adorateur d’Allah le djihâd (individuel) est une affaire spirituelle. Ce serait l’épuration constante de l’âme du mahométan, par un combat quotidien contre ses mauvais penchants. C’est fort joli et bien apte à faire pleurer les Margots d’Occident, mais c’est pure hérésie !

    Dans la sourate 58 du coran, on relève cette forte phrase : « Allah a dit : je donnerai la victoire à mes envoyés ». Dans les sourates 2, 8, 9, 22, 47, 58, 59 et 60, le Djihâd, soit la guerre pour propager l’islam, est présenté comme « bon et juste ». Pour déculpabiliser les guerriers qui seraient pris de scrupules d’ordre humaniste, le prophète a dit : « Ce n’est pas vous qui tuez les idolâtres, c’est Allah » (sourate 8).

    Le fidèle (muslim ; en français : le musulman) qui en est physiquement capable doit, en effet, obéir à un ordre aussi formel que simple : « Combats jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’idolâtre et qu’Allah soit partout adoré » (sourate 8). « Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah… tuez les idolâtres partout où vous les trouverez » (sourate 9) ; l’idolâtre est, bien sûr, le fidèle d’une autre religion ou l’athée.

    Les guerriers de l’islam qui meurent au combat ou des suites de leurs blessures sont assurés d’être reçus par Allah en son paradis, quel qu’ait été leur comportement sur terre (sourate 47). L’homme idéal selon l’islam est, quoi que puissent en dire les imams, ulémas et autres recteurs de mosquées chargés d’anesthésier les populations occidentales, le guerrier d’Allah et non le digne père de famille œuvrant pour nourrir sa famille et améliorer la société. Un hadîth le proclame : « Le sang du héros de l’islam est plus près d’Allah que l’encre des sages ou les prières des fidèles » (l’auteur reconnaît bien volontiers qu’il a déjà publié ces trois derniers paragraphes dans ces colonnes… il peut être bon de répéter certaines évidences).

    Alors, la réponse à l’angoissante question posée en titre est simple : hormis le cas du mahométan hors d’âge et impotent, ainsi que celui de la bonne mère de famille uniquement préoccupée de ses problèmes d’intendance, tout individu qui veut intensément vivre sa foi coranique est un candidat possible au Djihâd. La question tourne, comme très souvent en sociologie des religions, à l’aporie pure et simple : nul ne peut fournir de réponse autre que statistique, ce qui n’est nullement approprié en matière de prévention.

    En principe, seuls les mahométans couards et modérément croyants ne sont pas à redouter… avec, toutefois, un bémol. L’histoire des religions démontre qu’un paillard, un être veule ou corrompu, peuvent subitement se convertir à la pratique intégriste de leur religion. Cela se traduit généralement par une austérité, des gémissements et des macérations, mais rien n’empêche le repentant de s’investir dans le « combat pour la vraie foi » !

    La débauche d’attentats en Occident (Russie bien évidemment incluse) ces trois dernières années, sans oublier ceux des USA, d’Afrique noire, d’Asie et de Mélanésie, doit faire réfléchir sur l’unique mesure à prendre : l’interdiction pure et simple de la religion mahométane en Europe, où elle n’a absolument rien à faire. Ceci pose le problème connexe du retour des mahométans dans le Dâr al-Islam, soit en terres de Charî’a.

    On rappelle à ceux qui aurait oublié ce menu détail : pour un mahométan, le monde se divise en seulement deux parties, le Dâr al-Islam et le Dâr al-Harb… le domaine de la guerre (sainte).   

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Manifestation pour l'indépendance de la Catalogne : pour devenir une enclave islamiste ?

    Les Catalans ont manifesté lundi dernier à Barcelone lors de la Diada, qui commémore le 11 septembre 1714, date de la dernière défense de Barcelone prise ensuite par les troupes du roi Felipe V, pour revendiquer l'indépendance de leur région, à trois semaines d'un référendum d'autodétermination interdit par les institutions espagnoles.

    Un contact m'envoie ces photos prises sur place :

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    Michel Janva

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  • État d’urgence : à quoi sert Sentinelle ?, par Caroline Parmentier

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    8946-20170916.jpgAlors qu’à nouveau un militaire de l’opération Sentinelle vient d’être agressé au couteau vendredi à 6 h 30, métro Châtelet, aux cris d’Allah Akbar, le dispositif Sentinelle est plus que jamais remis en question. A la fois à cause de son coût, de l’effort surhumain à flux tendu qu’il exige et de son peu d’efficacité. Le gouvernement annonce sa « rénovation » mais les changements apparaissent minimes.

    Comme pour le général de Villiers, quand un gradé parle c’est assez rare et mieux vaut l’écouter. « L’objectif essentiel de l’opération Sentinelle n’est pas antiterroriste, il est politicien », déclare depuis des mois le général Vincent Desportes, ancien général de division de l’armée de terre et professeur à Sciences Po, qui se fait en l’occurrence le porte-parole de nombreux militaires.

    Selon lui ce dispositif qui a mobilisé jusqu’à 11 000 hommes après l’attaque de Charlie Hebdo n’a jamais arrêté aucun attentat, pas plus celui du Bataclan que celui de Nice. Le bilan de cette opération qui sert essentiellement au gouvernement à rassurer psychologiquement la population, serait même négatif car le dispositif pèse d’un poids très lourd sur la capacité des armées.

    « On est bien dans une dépense budgétaire et capacitaire qui n’est payée par rien en retour. L’armée de terre est la première concernée. C’est une gabegie, parce que la formation des soldats coûte très cher, alors qu’on leur apprend à faire un métier qui n’est pas le leur. »

    Sentinelle aurait même les effets inverses de ceux escomptés en matière de sécurité des soldats. Desportes évoque « l’effet du paratonnerre qui attire la foudre » :

    « Ils patrouillent comme des troufions devant la gare Montparnasse. Ils sont bien visibles. Ils sont donc devenus des cibles privilégiées pour tous les illuminés de Daech. »

    L’ancien militaire a demandé à plusieurs reprises à Macron d’avoir le courage d’arrêter l’opération Sentinelle. Mais en la compensant intelligemment : « On pourrait très bien avoir des forces dédiées à la protection du territoire national, avec deux ou trois réservoirs de forces positionnés en France, prêts à réagir très rapidement. L’armée serait prête à intervenir en cas de massacre de masse et elle le ferait efficacement avec tous ses moyens concentrés (hélicoptères, radio, logistique). Dans ce cas de figure, ils auraient été utiles au Bataclan, par exemple. Tout ce qu’elle ne peut pas faire aujourd’hui puisque les moyens sont totalement dispersés. »

    La force Sentinelle était sur place au Bataclan. Mais elle a reçu l’ordre de la préfecture de police de Paris de ne pas engager le feu, parce qu’avec leurs Famas, en milieu confiné, ces militaires n’entrent pas. Si demain il y avait un nouveau Bataclan, ils n’entreraient pas davantage.

    Sentinelle rassurant psychologiquement les Français selon les sondages, c’est donc un Sentinelle « rénové » et « modulable » mais avec peu de changements sur le principe qui a été présenté jeudi, après un Conseil de défense restreint à l’Elysée, par Florence Parly et Gérard Collomb. Le dispositif comprend désormais trois niveaux. L’un, permanent, pour sécuriser les lieux les plus sensibles : sites touristiques, aéroports et gares. Un autre, d’urgence, permettant la remontée en puissance, en huit jours de 10 000 hommes. La seule nouveauté réside dans un niveau intermédiaire, dit « de manœuvre », rendant possible des efforts ponctuels lorsqu’il s’agira de sécuriser un événement occasionnel (type Euro de football) ou saisonnier (braderie de Lille…). Nettement insuffisant pour calmer la colère et le découragement des militaires.

    Caroline Parmentier

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 16 septembre 2017

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