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actualité - Page 3339

  • Marine Le Pen ne croit toujours pas en l'union des droites

    La présidente du FN est interrogée dans Le Parisien. Extrait :

    6a00d83451619c69e201b7c9203a3d970b-250wi.png"Nicolas Dupont-Aignan plaide pour une grande refondation de la droite, de LR au FN. Est-ce une option pour vous aussi ?

    La grande avancée de la recomposition politique française actuelle, c'est d'être sorti du clivage gauche-droite. Alors ça n'est pas pour le reconstituer maintenant ! Moi, je m'adresse à tous les patriotes, qu'ils viennent de droite ou de gauche. L'union des droites... c'est une vieille illusion. Et une trop petite ambition.

    Robert Ménard s'interroge pour sa part sur votre « capacité à porter le FN au pouvoir »...

    Robert Ménard a un parti qui s'appelle comment déjà ? « Oz ta droite », c'est ça ? Qu'il s'en occupe. J'accepte d'entendre les critiques, pour peu qu'elles soient associées à des propositions constructives et ne venant pas de gens qui font de la seule critique une véritable profession.

    Et sur le fond, vous lui répondez quoi ?

    Le FN est en plein processus de refondation et il va y avoir un débat d'idées. Il sera même peut-être vif. Mais j'entendrai les critiques et je les écouterai. Je vais même faire une tournée des fédérations. Et puis, il y aura un vote au congrès. Ça s'appelle la démocratie interne.

    Vos électeurs parlent encore beaucoup de ce fameux débat d'entre-deux-tours...

    Je n'ai pas attendu les critiques pour savoir que ce débat ne s'était pas bien passé. En tout cas, qu'il n'avait pas été bien perçu. Mais moi, je donne rendez-vous aux Français. Beaucoup ont pensé que mes critiques avaient été trop virulentes à l'égard de monsieur Macron. En attendant, toutes les craintes que nous avions formulées à son égard sont en train de se produire. Et les Français commencent même à s'en rendre compte vu sa dégringolade dans les sondages...

    Laurent Wauquiez peut-il siphonner les voix du FN ?

    Ce coup-là a été fait cent fois ! Monsieur Wauquiez a beau durcir son discours et montrer ses muscles, on sait très bien qu'une fois élu à la tête des Républicains, il abandonnera tout ce qu'il a dit. Comme les autres.

    Florian Philippot, qui cumule sa fonction de vice-président du FN et de président du mouvement les Patriotes, doit-il clarifier sa situation ?

    Oui. Qu'il y ait des think tanks, ça ne me pose aucun souci. Mais nous sommes tout de même au coeur de la refondation du mouvement. Je souhaite donc que tous les dirigeants du FN se reconcentrent sur cette refondation et qu'ils apportent leurs réflexions à l'intérieur du mouvement.

    Il y a de la distance entre vous ?

    Il n'y a pas de distance. Chacun a eu le temps d'encaisser les résultats des élections. Je souhaite maintenant qu'une nouvelle page s'ouvre.

    On a l'impression qu'il cherche à jouer sa propre partition...

    Vous savez, j'en ai vu d'autres.

    En opposition à Philippot, Nicolas Bay appelle le parti à revenir vers ses fondamentaux, à savoir les questions d'immigration et d'identité. A-t-il raison ?

    Il y a beaucoup de gens qui essaient de me tirer d'un côté de la manche ou de l'autre. Mais ils ont oublié que je suis d'une grande solidité. Je présenterai aux adhérents une ligne qui est celle que je défends depuis bien longtemps : équilibrée entre ces fameux fondamentaux et en même temps cette aspiration à protéger nos patriotes. Je ne change rien de ce que je pense. Je suis comme je suis. [...]"

    On se demande alors à quoi va bien servir le débat d'idées...

    par Michel Janva 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/09/marine-le-pen-ne-croit-toujours-pas-en-lunion-des-droites.html

  • Lévothyrox : un scandale sanitaire pour Agnès Buzyn - Journal du vendredi 15 septembre

  • Le paradoxe de la Catalogne, identitaire et ... remplaciste

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    Il s'agit là d'une réflexion d'une chaude actualité sur les événements graves que vivent en ce moment la Catalogne et toute l'Espagne. [Boulevard Voltaire, 14.09] Et qui, bien-sûr concerne la France et l'Europe. Nous en avions traité par accroc dans Lafautearousseau, lors de l'attentat islamique de Barcelone [Cf. Lien ci-dessous]. Mais pour ce qui est des paradoxes de l'indépendantisme catalan, Javier Portella connaît manifestement son affaire. Nous ne pensons pas autrement que lui. Et il l'exprime avec science, clarté et hauteur de vue.   LFAR

    On peut se poser la question : pourquoi ne pas laisser les Catalans s’exprimer « démocratiquement » (voilà le mot talisman !) et décider du sort de la Catalogne lors du référendum que les indépendantistes ont convoqué illégalement pour le 1er octobre, un référendum qu’ils auraient d’ailleurs des chances de perdre si jamais il avait lieu d’une façon normale et selon les règles du jeu ?

    La réponse est simple. Si on ne laisse pas « le peuple décider », c’est pour la bonne et simple raison qu’il y a des choses qui sont hors décision. On ne décide pas de vivre ou de mourir, d’être ou de ne pas être (sauf, bien entendu, si vous voulez vous suicider). On ne le décide pas en tant qu’individu ; on ne le décide pas non plus en tant que peuple.

    De deux choses l’une, en effet. Soit vous adhérez à la vision individualo-libéralo-gauchiste du monde, soit vous adhérez a la vision identitaire, organique des choses. Soit vous considérez que le peuple (ou la nation, ou la communauté… peu importe le nom) n’est qu’un amas d’atomes individuels qui décident de signer (ou de résilier) le fameux Contrat par lequel ils auraient fait le choix de se mettre ensemble ; soit vous considérez qu’il n’y a pas de contrat, le peuple (ou la nation, ou la communauté…) étant un tout organique – « une unité de destin », disaient Hegel et, en Espagne, un certain José Antonio Primo de Rivera – dans lequel le passé, le présent et l’avenir s’entremêlent dans un lien qui ne peut être brisé, le tout étant supérieur à la somme des parties.

    Disons-le par une boutade. Puisque la patrie est autant la terre des contemporains que des ancêtres, un référendum portant sur le sort de la patrie ne saurait être valable que si les ancêtres, eux aussi, pouvaient y voter ! 

    Voilà donc les deux visions du monde qui s’affrontent partout : celle de ceux qui aiment la patrie et celle de ceux qui aiment les atomes individuels (et les masses qui vont avec). Le paradoxe, en Catalogne, c’est que les sécessionnistes aiment les deux en même temps ! Ils aiment, bien entendu, la patrie. Enfin, ce qu’ils entendent par là : rien que la petite patrie catalane, tandis qu’ils vouent, comme tous les chauvinismes, leur haine à l’Autre. En l’occurrence, à la grande patrie espagnole à laquelle ils sont historiquement, culturellement et linguistiquement rattachés par toute sorte de liens. 

    Mais si ces gens-là aiment la patrie, ils aiment encore plus l’individualisme grégaire de nos jours, le nihilisme libéralo-individualiste-gauchiste étant même leur marque la plus profonde. Certes, ils invoquent constamment l’amour qu’ils vouent à la terre catalane, à ses traditions folkloriques, à sa langue, à la beauté – indéniable – de ses paysages… Voilà des sentiments bien nobles et légitimes – bien plus, d’ailleurs, que le détachement identitaire qui marque aujourd’hui le reste de l’Espagne –, mais voilà aussi des sentiments qui ne sauraient justifier aucune séparation, la Catalogne « opprimée » par l’Espagne étant une fiction historique qui ne tient pas debout et dont le mythe n’a commencé à germer qu’à la fin du XIXe siècle.

    Peu importe, dès lors, la véritable identité, profondément duelle, aussi espagnole que catalane, du pays ; peu importent toutes les considérations historiques, culturelles, linguistiques ; peu importe une identité profondément bafouée par ceux-là mêmes qui, prétendant la défendre, remplissent le pays avec des centaines de milliers de musulmans venus remplacer les Catalans de souche… Peu importe tout cela. Si nous voulons l’indépendance, disent-ils au plus profond de leur cœur, c’est tout simplement parce que nous le voulons, nous le décidons, nous n’en faisons qu’à notre tête. Un point, c’est tout.

    Reste que la police semble enfin s’apprêter à mettre les points sur les i (y compris la police catalane, dont les policiers sont payés par Madrid, la Generalitat étant tombée en faillite frauduleuse). Il est vrai, aussi, que la racaille des gauchistes de la CUP, appuyée sans doute par ceux de Podemos, s’apprête à en faire autant en prenant, le 1er octobre, les rues d’assaut. La possibilité que Barcelone brûle, comme elle brûla en 1909, lors de la Semaine tragique organisée par les anarchistes d’alors, n’est pas à exclure.  

    Écrivain et journaliste espagnol

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Attentat dans le métro de Londres : au moins 20 blessés dont un écolier

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    Londres-Attentat-Métro-2-262x350.jpg15/09/2017 – LONDRES (NOVOpress) : Un engin incendiaire a explosé ce matin dans une rame du métro de Londres, faisait au moins 20 blessés, dont un écolier. L’explosion est survenue à la station Parsons Green. Les blessés souffrent d’importantes brûlures au visage. La police est à la recherche d’un suspect muni d’un couteau et une équipe a été envoyée pour désamorcer un deuxième engin.

     

     

     

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    https://fr.novopress.info/

  • Le pasteur Blanchard dédicacera ses livres le dimanche 1er octobre à la XIe Journée de Synthèse nationale à Rungis (94)

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  • Zemmour : « Les pauvres, par leurs cotisations, paieront la PMA, caprice de riches »

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    L’annonce, par le gouvernement, de l’autorisation prochaine de la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, mêmes celles qui ne sont pas stériles, agace vivement Eric Zemmour. « Elles feront toutes des bébés toutes seules. Quand elles voudront, comme elles voudront. Sans devoir supporter ces affreux hommes qui leur pourrissent la vie depuis des millions d’années, a-t-il raillé ce matin sur RTL. « Bienvenue dans le monde de la liberté, clament déjà les mouvements féministes. Bienvenue dans le monde de l’égalité, ajoutent les mouvements homosexuels. »

    Mais si on parlait pognon ? « Dieu est comme les Français, il est nul en économie. Il faut donc l’externaliser du corps de la femme pour qu’elle devienne artificielle, complexe et très chère », ose-t-il.

    « Au nom de l’égalité entre les enfants, on aura le remboursement par la Sécurité sociale. Les pauvres, par leurs cotisations, paieront les caprices des riches. »

    Pour Eric Zemmour d’inviter, Emmanuel Macron ferait bien de se méfier :

    « Après l’obligation des onze vaccins, il va finir par le apparaître comme l’homme-lige des grands laboratoires pharmaceutiques et du big business médical. »

  • RÉFORME DE LA FISCALITÉ DES PLACEMENTS : HARO SUR LES PAUVRES ?

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    La réforme de la fiscalité sera conforme aux annonces de M. Macron pendant sa campagne mais les classes défavorisées seront lourdement impactées tandis qu’a contrario, ceux qui ont les revenus les plus élevés vont bénéficier d’un allègement notable.

    Le Livret A échappe (pour l’instant ?) au prélèvement forfaitaire de 30 % (en abrégé PFU), mais son taux va être bloqué à 0,75 %, et peut-être pour longtemps. Or, au vu de la reprise, les prix vont sans doute, dans quelques mois, augmenter sur un rythme de 2 % par an (au lieu de 0,7 % actuellement), spoliant d’autant les titulaires de livrets. Les sommes récoltées par ces derniers servent à financer la construction de logements sociaux, leur permettant de disposer de 250 milliards à seulement 0,75 %. Cette manne constituera un atout pour des organismes qui seront fragilisés par la baisse des loyers que M. Macron s’apprête à leur imposer. Les « pauvres » paieront-ils la note de cette diminution autoritaire ? Sans doute, à moins que le gouvernement ne change d’avis si les protestations se font trop fortes.

    Les PEL (plan d’épargne logement), qui représentent aussi 250 milliards d’euros, seront également touchés. Tous les nouveaux et les anciens contrats de plus de douze ans (que détiennent beaucoup de personnes âgées) seront taxés, alors qu’ils échappaient jusqu’alors à l’impôt sur le revenu. Or, le plus souvent, ce sont les classes défavorisées qui ont recours à ce placement, non pour acheter des logements, mais parce que leur Livret A est plein et que le taux du PEL avoisine les 2 %. Si le contribuable peut intégrer les intérêts à ses revenus, il perdra au minimum 17,2 % de ses revenus (du fait de la CSG), mais si le PFU est obligatoire, la perte sera de 30 % : du vol pur et simple pour les personnes les plus démunies.

    Les classes favorisées, elles, seront gagnantes. L’assurance-vie ne sera pratiquement pas touchée. Seule la fraction au-dessus de 150.000 € (300.000 pour un couple) subira le PFU, avec des abattements de 4.700 € (9.200 € pour un couple). Par contre, les contribuables atteignant la tranche de 30 % de l’IR (impôt sur le revenu) seront gagnants et les revenus de leurs placements seront souvent divisés par deux ! Pour ceux qui ont une culture économique suffisante pour ne pas tomber dans les pièges tendus par les banques, posséder des actions redeviendra attractif. Et je ne parle pas de l’ISF (impôt sur la fortune), aboli sauf pour l’immobilier. 

    Néanmoins, les propriétaires bailleurs verront leur fiscalité alourdie avec la CSG et ils pourront s’estimer heureux si le pouvoir ne décrète pas de baisser de 40 € par mois les loyers qu’ils touchent, comme il envisage de le faire pour les HLM.

    Enfin, les catégories les plus pauvres prendront de plein fouet la fiscalité sur le diesel, s’ils en possèdent un. Ils dépenseront infiniment plus pour se déplacer, n’auront plus le droit d’entrer dans nombre de villes et leur véhicule ne vaudra plus rien. Ils ne pourront pas le revendre pour se constituer une base. Bien sûr, M. Macron a prévu une baisse des charges et de la taxe d’habitation, mais le compte y sera-t-il pour les plus pauvres ?

    http://www.bvoltaire.fr/reforme-de-fiscalite-placements-haro-pauvres/

  • La versatilité politique résumée en un tweet

    Tout est dit… Et cela vaut pour tous les sujets. Bien fou qui se fie à la parole de ces politiciens.

    http://www.medias-presse.info/la-versatilite-politique-resumee-en-un-tweet/80140/