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actualité - Page 3384

  • Raquel, soldat de réserve du capital?

    Les réseaux sociaux ont beaucoup commenté  le fait que Raquel Garrido, avocate/ militante de Jean-Luc Mélechon et des structures qu’il préside, ait été engagée comme chroniqueuse dans la nouvelle émission de Thierry Ardisson,  Les terriens du dimanche,  qui débutera en septembre. Lors de son passage sur RMC, dans Les Grandes Gueules jeudi dernier, Mme Garrido a été mise sur le gril par  Olivier Truchot et Charles Consigny. Ils lui ont reproché ce qui serait une forme de duplicité ou de double-langage, à savoir le fait qu’elle  accepte d’être payée pour ce rendez-vous programmé sur C8, une chaîne appartenant au très capitaliste Vincent Bolloré. Déjà,  en juin 2013  l’Agence Bretagne Presse s’était arrêtée sur les activités annexes de cette  femme d’origine chilienne qui dirige  (dirigeait?) avec son mari « un label musical indépendant, Misty Productions, dont l’artiste phare est (sa sœur)  Mistysa », une « chanteuse de Soul / R n’ B qui connaît un certain succès au Chili d’où elle est originaire. » Or, « les activités de Mistysa semblent s’accommoder d’une certaine collaboration avec le capitalisme le plus sauvage : le lancement au Chili de son dernier album Macumba aura eu lieu dans l’auditorium de la Fondation Telefonica, c’est-à-dire une émanation de Telefonica, la sixième compagnie mondiale en matière de téléphonie (première compagnie espagnole) vouée régulièrement aux gémonies par tous les syndicats du monde latino-américain pour ses méthodes fort peu sociales. »

    Preuve peut-être qu’elle ne se sent finalement pas aussi à l’aise et sereine qu’elle le dit vis-à-vis de l’électorat mélenchoniste   en acceptant de se vendre à C8,   Raquel Garrido a sur-réagi assez maladroitement sur twitter en écrivant après coup: « Les Insoumis me le répètent depuis la fin de la présidentielle et ils ont raison. Les Grandes Gueules de RMC font un violent insoumis-bashing #AuRevoir. » (sic). La meilleure défense c’est l’attaque: déjà pour  tenter de justifier le malaise engendré par la piètre prestation, la froideur du sentiment national exprimé par l’élue mélenchoniste controversée Daniele Obono qui avait été sévèrement étrillée  sur le plateau des Grandes Gueules  en juin  dernier, Jean-Luc Mélenchon et ses amis avaient crié au racisme… comme c’est original!

    Pourtant, sur le plateau des Grandes Gueules, Raquel  Garrido avait énoncé un certain nombre de vérités. Elle qui  officia également un temps auprès de Christophe Hondelatte sur BFMTV,  a  eu beau jeu de répliquer à ses détracteurs  que les militants politiques cachés sous la défroque du journaliste sont nombreux (ce qui est vrai);  que la quasi totalité des médias français appartiennent à neuf milliardaires (ça l’est aussi).  Bref qu’elle aurait bien tort de ne pas se saisir de la tribune (tarifée) qu’on lui tend pour y faire passer ses idées.  Tout juste peut-on constater avec Bruno Gollnisch que ce n’est pas demain qu’une chaîne osera confier une chronique à un  cadre, adhérent/militant  identifié comme tel  du Front National.  L’anticonformisme d’Ardisson a ses limites, qui sont peut-être également celles de  ses patrons. Car  en terme de transgression vis-à-vis de la doxa libérale,  de regard tranchant, incisif, décapant sur l’actualité, il y avait beaucoup mieux à trouver que cette représentante des  révolutionnaires en peau de lapin de la France Insoumise.

    Nous le savons,  les idées  défendues par les mélenchonistes  ne sont pas toujours d’une grande fraîcheur, pertinence et intelligence mais en désignant le FN comme leur adversaire principal, ils sont assurés de bénéficier d’une certaine bienveillance et surface médiatique.  Mme Garrido elle même,  n’avait pas hésité à qualifier Marine Le Pen  de « délinquante » en 2012, à la  suite d’un  tract distribué dans le cadre de la campagne législative à Hénin-Beaumont,  citant une  déclaration de Jean-Luc Mélenchon en faveur de l’immigration de peuplement. Dans un entretien accordé  à Street press, elle  expliquait qu’elle « rêve de ce qu’elle appelle une lutte à mort entre Parti de gauche et le FN, jusqu’au dernier survivant »;  lutte à mort qui était aussi  l’expression  utilisée en son temps par un grand maître du Grand Orient pour qualifier la nature de l’opposition de sa secte au Mouvement national.

    Épouse  à la ville du Monsieur anti FN  du Parti de Gauche, le tout nouveau député Alexis Corbière, Mme Garrido coche elle aussi toutes les cases du politiquement correct: ancienne vice-présidente de SOS racisme, ex de l‘Unef, ex adhérente du PS ralliée au mélenchonisme, cette dernière est en toute logique beaucoup plus virulente contre l’opposition nationale, populaire et sociale que contre un Grand capital dont, in fine, les socialo-trotskistes ont toujours été les alliés de revers ou les  idiots utiles.  En défendant notamment, comme le Medef, les partis du Système,  les cénacles mondialistes et le monde de la finance hors sol,  la poursuite d’une immigration, armée de réserve du capital,  qui paupérise, tiers-mondise notre pays et dont  les Français les plus modestes  sont  les premières victimes.

    https://gollnisch.com/2017/08/01/raquel-soldat-de-reserve-capital/

  • Agression policière contre Richard Roudier à Montpellier : ce qu'il faut savoir

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    Violences policières au Palais de Justice de Montpellier : ne faisons pas d’amalgame !

    Il fût un temps où l’honneur de la France était d’assurer la liberté d’expression et de cantonner son appareil répressif au maintien de l’ordre républicain... Et non pas de mobiliser ses forces de répression contre les lanceurs d’alertes.

    Il se trouve que Richard Roudier est le Président d’une Association, La Ligue du Midi, régulièrement enregistrée auprès de la Préfecture, et qui a pour objet de défendre les intérêts des autochtones face à une déferlante migratoire sans précédent qui remet en question l’existence même de notre civilisation dans ce qu’elle a de plus sacré : la condition de la femme, la neutralité de l’espace public, la soumission à des dogmes venus du moyen-âge, la délinquance de rue qui pourrit la vie de nos concitoyens, le refus de partager les valeurs de la République, notamment l’enseignement de son histoire, etc, etc.

    Richard Roudier et son fils Olivier ont eu le tort de visiter une association grassement subventionnée par des fonds publics et dont l’objet est de soutenir activement les enfants des clandestins illégalement présents sur notre territoire. C’est vrai aussi que leur visite a été quelque peu traumatisante pour le personnel salarié de cette association, puisque deux tasses à café ont été cassées...

    Convoqués par la Justice pour s’expliquer, ce qui semble tout-à-fait normal, Richard Roudier et son fils Olivier ont été placés en Garde à Vue, entendus par le Procureur auprès duquel ils ont répondu courtoisement aux questions (plusieurs griefs contre eux ont été abandonnés). Et c’est au “dépôt”, au sous-sol du Palais de justice, que Richard Roudier a subi une violence inouïe : refus de médicaments, détournement de nourriture, refus de le laisser aller uriner de la part de deux policiers névrosés. Non contents de cela, nos deux “bourreaux”, ont refermé la lourde porte barreaudée d’acier sur ses doigts coincés dans le chambranle. Malgré ses cris de souffrance, il est resté ainsi les doigts écrasés pendant plusieurs minutes, le sol inondé de son sang. Les deux petits chefs refusant d’appeler les pompiers. Richard Roudier est âgé de 70 ans ! ...

    La Juge de la Détention et des Libertés est descendue elle-même avec son équipe pour entendre le Président de la Ligue du Midi dans le fourgon des pompiers et lui signifier sa remise en liberté avant d’être dirigé vers l’hôpital de La Peyronie.

    Que nous dit cette sauvagerie sur l’état de la France ? Qu’une forme de soft-totalitarisme se met peu à peu en place au pays des Lumières et qu’il devient pratiquement impossible de dénoncer ce que pourtant tout le monde constate jour après jour sur notre territoire : le Grand RemplacementEt ce ne sont pas les commémorations de l’assassinat de masse de Nice et de l’égorgement du Père Jacques Hamel qui vont changer quoique que se soit à cette politique suicidaire qui menace l’existence même de notre civilisation.

    On peut, certes, contester la forme que prennent certaines manifestations de la Ligue du Midi. Nous sommes désolés que les associations de type RAIH qui vivent de la misère des illégaux pour les mettre au service de la mondialisation qui va les exploiter sans vergogne, aient du procéder au remplacement de deux tasses à café et au rangement de quelques dossiers éparpillés. (Des dossiers d’illégaux qui violent la loi française par leur présence non souhaitée sur le territoire national).

    Nous ne ferons ici aucun commentaire sur les suites judicaires qui seront données à cette bien triste affaire. Nul doute que cette sauvagerie inexcusable fera l’objet de lourdes sanctions dans l’administration de la police et que les deux cadres de la Ligue du Midi en sortiront la tête haute. Richard Roudier qui a assumé en permanence l’action au RAIH (local ouvert au public) déclarait, lors de sa sortie de l’hôpital, qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre quelques brebis galeuses et la grande majorité des fonctionnaires de police et ne regrette pas sa présence lors des manifestations de policiers au printemps.

    Lorsque dans quelques années nous constaterons tous et toutes que la situation nous aura définitivement échappée et que l’Europe sera sous contrôle étranger, l’avertissement que Churchill lança aux démocraties en apprenant la signature des accords de Munich résonnera bien étrangement :

    « Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »

    NDLR SN : Depuis quelques jours, nombreux sont les patriotes qui veulent manifester leur émotion et leur soutien à Richard Roudier. Ils peuvent le faire ne écrivant à liguedumidi@orange.fr

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • APL: T’as pas cinq balles?

    Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour votre pays, demandez-vous combien votre pays vous doit – et braillez-le sur tous les tons. Ainsi pourrait-on résumer la nouvelle philosophie, sinon des Français, de ceux qui se targuent de parler pour eux, élus et médias, sans oublier les inévitables associations devenues les arbitres des élégances sociales.

    17 centimes par jour

    Encore que, soyons honnêtes, pas mal de mes concitoyens semblent prêts à se dire opprimés, victimisés et bien sûr discriminés, parce qu’on leur sucre cinq balles d’allocs par mois, soit 17 centimes par jour. Sur je ne sais quelle chaîne, Virginie, ou peut-être bien Prune, étudiante en je ne sais pas quoi mais déjà docteur en comptes ménagers explique que, si on soustrait 5 euros de son budget de 377 euros, c’est la vie qu’on lui enlève. C’est certainement dur de vivre avec 377 euros par mois, mais ce qui est encore plus dur, c’est de penser de cette façon à 20 ans, et même à 50. Quand bien même Virginie ou Prune devrait sauter un repas dans le mois pour contribuer à l’effort national, cela signifierait-il que nous sommes revenus aux heures les plus noires de la révolution industrielle ?

    Et le tabac dans tout ça?

    Du reste, ceux qui en font des caisses sur le sort des étudiants ont la larme à l’œil quand ils écoutent La Bohême – « Nous ne mangions qu’un jour sur deux ».

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  • La nouvelle Assemblée ou la philosophie du foutoir

    Par André Bercoff

    Dans cette humeur selon son style si personnel et si sympathique [Figarovox 28.07] André Bercoff exprime un fort point de vue. Derrière l'amateurisme des députés LREM, les amendements antiracistes liés à la loi de moralisation montrent une volonté de réduire au silence tous ceux qui ne rentrent pas dans les clous de la « police novlangue ». André Bercoff a raison.  LFAR

    En politique comme ailleurs, il est peut-être bon de ne rien savoir, mais il ne faut point en abuser. Ils furent nombreux à se réjouir, et légitimement, de l'éruption des jeunes pousses de la société civile dans la République en Marche. Le Monde Nouveau surgissait enfin sur les bancs du Palais Bourbon, balayant les caciques fatigués, les septuagénaires blasés, et les vieilles formations gouvernementales en déroute. Reste qu'être député exige un certain nombre de connaissances quant au fonctionnement de l'appareil législatif : faire la différence entre article et amendement, savoir formuler sa question de façon à ce qu'elle n'apparaisse pas comme un sabir au goût étrange venu d'ailleurs ; de ce point de vue, le présent spectacle apparaît, selon que l'on appartienne à la majorité sonore ou à l'opposition indignée, réjouissant ou navrant.

    Force est de reconnaître qu'une dimension quasi zoologique vient d'être atteinte avec des députés qui votent contre un article de la loi de « confiance dans l'action publique » qu'ils avaient pourtant ratifié en commission. Ce qu'on appelle peut-être en psychanalyse la schizophrénie heureuse ; en réalité ici, l'envers d'un amateurisme appelé sans doute à s'estomper quand les néophytes apprendront à la fois la base du métier et la maîtrise de leurs affects. Pour le moment, ils semblent fonctionner à l'aveugle en attendant les instructions de messieurs Ferrand et Castaner, et la baguette du chef d'orchestre de Rugy : en l'absence de ceux-ci, tous les désespoirs sont permis, ce qui laisse aux aimables comédiens de la France Insoumise le loisir de se livrer aux jeux de rôles dont ils sont, faute de vrai pouvoir, si friands.

    Mais tout cela n'est que billevesées à côté d'amendements qui viennent d'être votés et qui rendent définitivement inéligibles tout candidat qui se serait livré à des déclarations discriminatoires, injures publiques, provocations à la haine raciale: tout le vocabulaire des associations « droitsdelhommistes » à sens unique, anti-racistes deux poids deux mesures, qui consiste en fait à censurer et à paralyser toute personne qui oserait s'exprimer en dehors des passages cloutés de la police novlangue. Soyons clairs : il ne s'agit en aucun cas ici de cautionner ni d'admettre le racisme d'où qu'il vienne et la haine d'où qu'elle jaillisse. Mais comme la parole dominante et la pensée toujours unique s'attachent à ne culpabiliser et à ne condamner que ceux qui ne pensent pas comme elles, on s'aperçoit que le curseur est mis de façon à ne frapper que d'un côté. Aujourd'hui, cela vise les politiques et déjà les intellectuels, demain les humoristes et bientôt - pourquoi pas - les citoyens. Je relisais récemment une collection du magazine Hara Kiri des années 60-70 ; j'écoutais les monologues de Pierre Desproges, de Coluche et d'autres : ils seraient tous aujourd'hui dans le collimateur de la nouvelle Inquisition. Sous les pavés des faux débats parlementaires, la plage de Big Brother s'étend. Régressivement. Dangereusement.  

    André Bercoff

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Forces armées : « Donnez-leur les moyens de nous défendre ! »

    En France, en Syrie, en Libye, au Mali, nos soldats risquent leur vie et, parfois, meurent par devoir.

    En ce 14 juillet, Boulevard Voltaire leur rend hommage. 

    http://www.bvoltaire.fr/forces-armees-donnez-moyens-de-defendre/

  • A Bras Ouverts : accueillir nos différences et nos limites

    6a00d83451619c69e201bb09ad4f33970d-250wi.jpgTugdual Derville est le fondateur de l’association « À Bras Ouverts », grâce à laquelle depuis trente ans des milliers de bénévoles et d’enfants ou de jeunes touchés par le handicap partent ensemble en week-end ou en vacances. Dans L'Aventure à bras ouverts, un voyage en humanité, Tugdual Derville raconte la création et l'histoire de cette association. Alors qu’il a vingt ans, une rencontre fait basculer la vie du jeune Tugdual : celle de Cédric, enfant porteur d’une infirmité motrice cérébrale, qui l’entraîne dans « un voyage en humanité ». Une aventure parfois difficile mais transfigurée par la présence des personnes porteuses d’un handicap. Elles apprennent à Tugdual, et au lecteur à sa suite, à entrer dans « la spiritualité du pauvre » chère à Jean Vanier : accueillir à bras ouverts nos différences et nos limites. Pour s’émerveiller de ce qui est révélé aux travers de nos fragilités. Extraits :

    "Nous sommes conscients que notre société, qui a laissé se développer une forme d'eugénisme anténatal, envoie aux personnes concernées par le handicap une injonction paradoxale : "Prenez toute votre place dans la société, mais, si on avait su, on ne vous aurait pas laissé naître." La réponse d'A Bras Ouverts ne se situe pas sur le plan de la revendication, mais plutôt sur celui de la prise de conscience humanitaire, de l'intention de prière, de l'expérience et, si nécessaire, du témoignage porté par ses responsables."

    "Une phrase de Jésus me revient, comme une assurance universelle au milieu des vicissitudes et des vanités du monde : "Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous !" (Jn 12,8). Je comprends que cette parole nous dit aussi que nous aurons toujours la consolation des pauvres. Ils ont la clef de Dieu."

    "Les porteurs d'initiatives humanitaires et sociales ont intérêt à conserver - surtout dans les premiers temps - une distance par rapport au monde politico-administratif. Ce dernier a tendance, en forçant l'entrée des innovations dans ses cadres, soit à les récupérer, au risque d'une fossilisation technocratique précoce, soit à les tuer dans l'oeuf, par méfiance ou excès de prudence. Un critère simple permet à chaque responsable associatif de vérifier s'il n'est pas allé trop loin : la liberté. Demeure-t-il libre de s'exprimer sur ses convictions ? Libre d'agir selon sa conscience ? J'ai entendu un jour un député regretter que ce soit le monde associatif, par ses actions, qui oriente une bonne part de la politique de soutien aux personnes handicapées. Comme si l'Etat pouvait remplacer sa créativité et devait tout maîtriser..."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Trump : derrière le chaos, la victoire ? (1re partie)

    Borowitz-Trump-tin-foil-1200-1200x660.jpg

    Faisons le bilan du coup d’État rampant qui le tenaille…

    Il est dit que Trump, chaotique, tombe en vrille. Avant de nous prononcer, faisons le bilan du coup d’État rampant qui le tenaille (avant de prévoir, en 2e partie, les prochains mouvements tactiques et stratégiques du président).

    Reprenons :

    1) Trump a gagné l’élection du 8 novembre avec un nombre écrasant de grands électeurs, et peut-être même la majorité du vote populaire (l’enquête menée par le vice-président Pence sur les fraudes électorales – dont le vote des illégaux – permettra de le savoir).

    2) Depuis la rencontre du 14 novembre (à l’hôtel Mandarin de Washington) entre la chef de file démocrate Nancy Pelosi, George Soros et un certain nombre de capitalistes, un coup d’État rampant a été mis en branle, visant à transformer Trump en Viktor Ianoukovytch. Il fallait trouver une histoire à vendre au public, tout en lançant une sédition à géométrie variable.

    3) On se souvient que tout avait démarré avec le piratage, en 2016, du serveur du Parti démocrate, et les publications de WikiLeaksdes courriels de Podesta (le directeur de la campagne Clinton). Ces deux actes ont été « imputés » à Poutine en personne, orchestrant un « acte de guerre » à l’encontre des États-Unis.

    4) Puis est survenu le fameux « dossier Trump » en janvier 2017, décrivant un Trump se livrant à la débauche dans un hôtel de Moscou. Ce dossier assemblé pour le compte du Parti démocrate par la firme américaine de salissage politique Fusion GPS a été, depuis, unanimement démoli.

    5) Depuis six mois, la relation entre Trump et le Congrès est à « qui manipule l’autre ». Le Congrès tentant d’imposer son programme à Trump (autrement dit celui des bailleurs de fonds électoraux), Trump cherchant à se rallier les élus républicains.

    6) La réalité est que la majorité des élus républicains veulent le vice-président Mike Pence comme président et, passivement ou activement, ont été complices de l’inquisition visant à faire tomber Trump pour collusion dans « l’ingérence russe dans nos processus démocratiques ».

    7) Cette inquisition se matérialise aujourd’hui par quatre enquêtes parlementaires (sans succès), une enquête du FBI (sans succès) et, enfin – in cauda venenum –, celle du procureur spécial Robert Mueller, républicain « bushiste » qui a recruté une équipe juridique… pro-Clinton afin de fouiller dans les affaires personnelles de Trump.

    8) Or, les lois américaines sont telles qu’on peut toujours trouver un crime. Le journaliste Tucker Carlson disant récemment : « Si je vais au restaurant à Moscou, il y a fort à parier que je serai inculpé par le FBI pour blanchiment d’argent ! »

    9) Début juillet, lorsque sa famille est passée à la moulinette des enquêtes, Trump a alors compris que sa mise à mort se profilait. Il a réagi…

    En 2e partie nous verrons comment Trump a ridiculisé les élus républicains « gestionnaires » tout en motivant les élus « idéologiques », comment il a débloqué un certain nombre d’obstacles, comment il a repeint le paysage à coups de tweets, de couteau (ou de massue !), et enfin comment il réorganise sa maison afin de tenter une échappée quand tous dormiront en août.

    http://www.bvoltaire.fr/trump-derriere-chaos-victoire-1re-partie/