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actualité - Page 3578

  • Jeanez Marre - La haine de l'establishment envers Donald Trump enfin expliquée

  • Un maire LR apporte son parrainage à Marine Le Pen. Il est sanctionné

    Pierre Bacqué, conseiller départemental du canton de Fontainebleau, a appris qu'on lui retirait sa délégation de président du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de Seine-et-Marne. Celle-ci a été décidée par le président (LR) du Département Jean-Jacques Barbau. La raison ? Le parrainage de Pierre Bacqué à la candidate à l’élection présidentielle du Front national, Marine Le Pen. Jean-Jacques Barbau explique :

    « Je ne peux accepter ni cautionner ce geste contraire aux valeurs que la majorité départementale de la droite et du centre défend jour après jour. Je ne peux par ailleurs exposer cette grande institution qu’est le Service départemental d’incendie et de secours aux aléas et controverses que ne manquerait pas de générer la position de son actuel président. C’est pourquoi j’ai décidé en responsabilité de retirer, sans délai, à Pierre Bacqué ma délégation le plaçant à la présidence du Sdis de Seine-et-Marne. »

    Pierre Bacqué répond :

    « Mon parrainage, je l’ai donné dans le cadre de mes responsabilités du maire du Vaudoué, dont je suis maire depuis 1989 ».

    Soutien politique ?

    « Prenez le dictionnaire et regardez la définition du mot parrainage pour le savoir ». « Je me place dans une éthique purement démocratique et non partisane. Je trouve inadmissible que la représentante d’un parti qui va récolter pas moins de 40 % au deuxième tour de la présidentielle ne parvient toujours pas à obtenir ses 500 parrainages. De même, il est regrettable que les banques refusent de lui prêter de l’argent. Mon discours, Jean-Luc Mélenchon le tient aussi, je ne fais que reprendre ses termes. Je n’adhère pas au Front national, mais lui donne mon parrainage, c’est aussi simple que ça. »

    Marine Le Pen se rend ce jour à la mairie du Vaudoué. Questionné sur l’ambiguïté que peut susciter la venue de la présidente frontiste sur sa commune bien qu’il maintient « ne pas adhérer au Front national » tout en reconnaissant souscrire à certains pans de la vision de Marine Le Pen « concernant le monde rural », Pierre Bacqué persiste :

    « Mon parrainage s’inscrit dans une logique démocratique, voilà tout. Il n’a pu être possible que parce que la peine de mort a été enlevée du programme de Madame Le Pen. C’était ma ligne rouge. »

    « Je tiens simplement à dire que le martinet, ça ne marche pas avec moi. Ceci étant, je réaffirme que j’ai toujours apprécié Jean-Jacques Barbaux en tant que président du conseil départemental. Il fait un excellent travail, je l’ai toujours soutenu et je continuerai à appuyer la politique du Département. Il fait ce qu’il veut concernant ma délégation. Mais son acte me conforte dans mon opinion à propos du parti Les Républicains. Quand il parle de mon parrainage comme un geste contraire aux valeurs, cela me fait bien rire. Lorsque l’on représente un mouvement politique qui s’accommode des problèmes de Monsieur Fillon, on évite de parler de valeurs. Je suis simplement fatigué d’avaler des couleuvres. Pour moi, la démocratie, c’est la liberté de penser. Et mon cas prouve que l’on peut encore prendre des risques à mon âge. »

    Et ceux qui abandonnent François Fillon en rase campagne, seront-ils sanctionnés ?

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La critique de la société de consommation par les royalistes en 1968.

    En préparant un sujet d'oral pour des élèves de classe préparatoire sur « les Trente Glorieuses » et en travaillant, presque dans le même temps, sur les royalistes dans les années 1968-1971, je suis retombé sur quelques textes de Pierre Debray, ce maurrassien atypique qui a eu le mérite d'ouvrir quelques pistes de réflexion nouvelles depuis les années 1950 jusqu'à la décennie 1980, pistes parfois plus ou moins heureuses mais toujours intellectuellement stimulantes. J'ai, en particulier, été très marqué par son idée que Ford avait été, en définitive, plus novateur et révolutionnaire que Marx et Lénine réunis, ce que Debray explique dans cet article publié par Aspects de la France (le titre de l'hebdomadaire de l'Action Française de 1947 à 1992) en 1968, quelques mois après les fameux événements de Mai, et dont il ne me semble pas inutile de reproduire ici quelques extraits :

    « On oublie trop que les Américains ont réussi une révolution moins spectaculaire mais plus efficace que l'Octobre rouge des bolcheviques. Son Lénine fut un constructeur d'automobiles de Detroit, Ford, qui découvrit que les patrons commettaient une faute de calcul en n'accordant qu'à contre-cœur, sous la pression de la grève, des augmentations de salaires aux ouvriers. Si ceux-ci gagnaient assez d'argent, ils achèteraient des autos. Les marges bénéficiaires baisseraient mais les ventes augmenteraient, d'autant qu'en produisant davantage on réduirait les prix de revient. M. Ford voyait dans cette opération un avantage supplémentaire : les petites entreprises qui ne pourraient supporter l'élévation des charges salariales seraient obligées de fermer leurs portes ou de fusionner avec les firmes les plus puissantes. Ce qui advint. L'industrie de l'automobile se concentra, au bénéfice de deux ou trois compagnies, dont Ford.

    « Ainsi fut développée cette fameuse société de consommation que nos « enragés » (1) vilipendent sans bien savoir de quoi ils parlent. »

    Cette analyse était d'autant plus intéressante qu'elle rejoignait la double préoccupation des traditionalistes qui s'inquiétaient à la fois d'un mode de société détruisant les formes anciennes et souvent rassurantes de l'Ordre « éternel » et de la civilisation de l'être (inquiétude qu'avaient mis en mots, sous des formes différentes, Bernanos et, de l'autre côté de la Manche, Tolkien) et d'une révolte qui se voulait révolutionnaire et tout aussi destructrice des bases de la société « de toujours »... Debray considérait, à la suite de son maître Maurras, que la tradition, qui se devait d'être critique pour être complète et efficace, était la condition même de la pérennité de toute société, de son être profond, de son âme. (2)

    « Quand l'école d'Action française condamne la société de consommation, elle sait parfaitement ce que cela veut dire. Il s'agit de la révolution copernicienne opérée par Ford le jour où il a compris que désormais il ne fallait plus produire pour consommer mais consommer pour produire. C'est que le grand problème n'est plus de fabriquer mais de vendre. (…) Comment écouler les milliards d'objets qui sortent chaque jour des usines sinon par l'organisation scientifique du gaspillage ? Nous entrons dans l'ère du gadget, ce qui ne sert à rien, (…) le produit idéal, puisqu'il n'est pas nécessaire de l'utiliser pour avoir besoin de le remplacer. Chacun peut acheter autant de gadgets qu'il en a envie. Le seul problème est précisément de lui en donner l'envie. La publicité s'en charge. »

    Cette société de consommation s'appuie sur ce que Konrad Lorenz appelait la « néophilie », cet amour de la nouveauté permanente et qui permet, justement, d'écouler nombre de produits que la mode présente comme « nécessaires » quand, pourtant, ils ne sont, la plupart du temps, que superflus. Elle est aussi la mise en valeur de la tentation, soutenue par le crédit à la consommation qui n'est rien d'autre que l'endettement des consommateurs : en somme, l'aliénation à la marchandise et l'enchaînement par la dette...

    Ainsi, la révolution Ford désarme-t-elle, effectivement, toute révolution politique qui voudrait remettre en cause l'ordre établi par (et pour) le capitalisme. D'ailleurs, Henri Mendras, dans son livre « La Seconde Révolution française, 1965-1984 », confirmera la fin des espérances politiques  et la « désacralisation des grandes institutions », dont le Parti Communiste et les syndicats ouvriers, entre autres.

    La critique royaliste de la société de consommation n'a pas, après Mai 68, rencontré le succès qu'elle méritait mais, aujourd'hui, les héritiers de l'Action française, y compris post-maurrassiens ou fort critiques à l'égard de Maurras, peuvent constater qu'elle a infusé dans le monde des idées et des revues, et que « l'écologie intégrale », prônée par le pape François, rejoint quelques unes des intuitions et préoccupations monarchistes évoquées par Pierre Debray au cœur même des « Trente Glorieuses »...

    Notes : (1) : Il s'agit des gauchistes et anarchistes de Mai 68 qui, à l'époque, connaissaient un certain succès et apparaissaient comme la forme la plus virulente de la contestation du « système » que symbolisaient à la fois le général de Gaulle (pourtant fort « traditionnel ») et la société de consommation de ce que Fourastié n'avait pas encore appelé « les Trente Glorieuses »...

    (2) : Est-ce suffisant pour qu'une société vive et s'inscrive dans le temps long et de plus en plus mouvant de notre contemporanéité ? La tentation, à laquelle n'ont pas échappé nombre de « conservateurs », a été de croire en un temps « invariable » et de vouloir figer les rapports sociaux, au risque d'étouffer eux-mêmes toutes les possibilités d'une « tradition vivante » et, d'une certaine manière, empirique. Au lieu d'enraciner, ils ont plutôt desséché les traditions qu'ils prétendaient servir ou sauvegarder : or, une tradition sèche est condamnée à n'être plus, me semble-t-il, qu'une nostalgie stérile...

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • i média #141: Agressions des militants du FN à Nantes et mensonges médiatiques

  • Le Grand remplacement, une réalité implicitement reconnue par l’INSEE

    – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

    L’institut Gatestone a analysé l’étude « être né en France d’un parent immigré » publiée par l’INSEE en février. Selon celle- ci, le Grand remplacement semble se confirmer en France.

    Les statistiques ethniques sont pourtant interdites en France ?

    En effet, mais il est possible de déduire certains ordres de grandeur en mettant en perspectives plusieurs données intrinsèquement neutres. Ainsi, en 2015, 7,3 millions de Français avaient au moins un parent immigré, soit 11 % de la population. 46 % de ceux ci sont originaires d’Afrique ou de Turquie. A ce chiffre, nous pouvons ajouter les 6,2 millions d’immigrés.

    Cela fait donc 13,5 millions de personnes d’origine étrangère récente en France

    Contre 12 millions en 2011, soit une augmentation de 9 % alors que la population des Français nés de parents français n’a quasiment pas bougé. En d’autres termes, c’est la composante immigrée de la population française qui nourrit la croissance démographique de la France.

    Et particulièrement les personnes originaires d’Afrique noire ?

    En effet, les immigrés et enfants d’immigrés originaires d’Afrique dite subsaharienne ont augmenté de 43 % et 80 % de ceux ci ont moins de 25 ans en 2015. Cette population n’a donc pas encore apporté sa pleine contribution au repeuplement de la France. Cela rejoint une autre étude de l’INSEE de 2014, prédisant un doublement de la population originaire d’Afrique noire d’ici 10 ans.

    Au total, la population d’origine musulmane pourrait atteindre les 15 à 17 millions d’ici 2025

    En effet, les 6 millions d’aujourd’hui pourraient être 12 millions d’ici 8 ans. Il convient d’ajouter les descendants des premiers immigrants, désormais comptabilisés comme des Français nés de Français et sortant donc du radar ainsi que les clandestins de plus en plus nombreux. La prophétie de Houari Boumédienne « le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » semble plus que jamais en passe de se réaliser.

    http://fr.novopress.info/

  • Equipe Fillon : Les départs sont proportionnels à l’opportunisme

    Selon Jean-Christophe Fromantin, qui déclare à Samuel Pruvot dans Famille chrétienne :

    "Les départs sont proportionnels à l’opportunisme ! Ceux qui craignent le plus pour leur carrière, ceux qui sont le moins sûrs d’eux et le moins bien implantés localement, sont les premiers à partir. Ils quittent le navire en pleine tempête de manière précipitée et ils symbolisent pour moi ce qu’est devenue la politique… A savoir un système sans loyauté, avec peu de convictions, où la gestion des carrières guide uniquement les choix.

    La légitimité de François Fillon est celle de la primaire ?

    J’ai toujours été réservé vis-à-vis du système des primaires. Cela a fragmenté la droite qui se reconstruit aujourd’hui autour des clans : les fillonistes, les juppéistes, les sarkozystes, etc. La légitimité de Fillon dépend plutôt de sa capacité à remettre en cause un système dont il a profité lui aussi... Il est le paratonnerre mais tous les autres ont fait pareil que lui. C’est bien hypocrite de jouer aux vierges effarouchées de la part de cette vieille classe politique. Tout le monde a croqué un jour ou l’autre et cela génère la défiance des citoyens. [...]

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Comment le Nord décide de tuer les enfants du Sud

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "Il y a là quelques ministres (de la culture de mort), quelques représentants d’ONG (avortueuses) et l’assassin en chef, le directeur général de la Fédération internationale du planning familial.

    Ils sont très fiers d’eux parce qu’ils viennent de réunir 181 millions d’euros pour contrer le décret de Donald Trump interdisant le financement américain d’organisations internationales qui pratiquent l’avortement.

    C’est l’initiative « She decides » lancée par Lilianne Ploumen, ministre néerlandais du Commerce international, de la Coopération pour le Développement, pour défendre au niveau mondial les « droits sexuels et reproductifs ».

    « C’est le plus beau jour de ma vie », a déclaré la Danoise Ulla Tørnæs, ministre la Coopération pour le développement (la 2e à gauche sur la photo), ce 2 mars, à l’ouverture de la conférence, organisée par le gouvernement belge à Bruxelles et à laquelle ont participé « les représentants de 50 pays et d’une multitude d’organisations et ONG », selon Euractiv qui publie un article aussi bavard et creux qu’enthousiaste. Toutefois ils ne sont qu’une petite vingtaine sur la photo…

    La Finlande et la Suède ont promis 20 millions d’euros pour tuer les enfants dans le tiers monde, les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark et la Norvège en ont promis 10. La représentante de la Commission européenne était très frustrée de ne pouvoir rien donner que ses encouragements, l’avortement n’étant pas de sa compétence. Je ne sais pas comment on arrive à 181, mais on peut constater à quel point est caricatural ce financement de pays tous du nord de l’Europe pour tuer des enfants de l’hémisphère sud. C’était tellement visible que le directeur général de la Fédération internationale du planning familial a cru bon de préciser, sous les applaudissements des participants : « Ce n’est pas une initiative du Nord [pour le Sud]. Quand il s’agit de l’avenir des jeunes, il n’y a ni Nord ni Sud »…

    Car bien sûr on parle de l’avenir des enfants, de l’égalité des chances, du droit à la « reproduction », selon le principe orwellien qui est au cœur de ce genre d’initiative (la guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force).

    Euobserver croit pouvoir préciser qu’on aboutit à 181 millions en ajoutant les… 50 millions d’un « donateur américain anonyme », le concours du Canada, et de la… Fondation Bill et Melinda Gates.

    Euobserver précise également que la France et le Royaume Uni ont assisté à la conférence mais n’ont rien promis, et que « de nombreux grands pays, comme l’Allemagne, n’avaient pas envoyé de représentant »."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Émigrants – Immigrants : cherchez l’erreur !

    Bernard Plouvier

    On savait déjà que, depuis la fin des années 1980, des Juifs citoyens français quittaient le pays pour vivre en Israël. Cet exode s’est nettement accentué depuis le début des années 2010, ce qui se conçoit fort bien étant données la recrudescence des manifestations judéophobes de nos merveilleux immigrés mahométans et la multiplication des attentats et actes de vandalisme, dont quelques-uns ont visé des cibles juives.

    On sait que de plus en plus de jeunes diplômés ou de très brillants étudiants autochtones quittent un pays envahi et dangereux, où il ne fait plus bon vivre – du moins dans les villes saturées d’allogènes grossiers, vandales, racketteurs, violeurs, voire terroristes au nom d’une divinité moyen-orientale dépourvue d’intérêt pour un Européen de souche.

    On apprend plus confidentiellement qu’il existe une autre fuite : l’émigration des millionnaires en euros. En 2015-2016, ils ont été 22 000 beati possidentes à quitter le territoire national. Parallèlement, les USA se sont enrichis de 10 000 millionnaires étrangers (l’euro et le dollar sont assez proches en matière de pouvoir d’achat).

    Les réformes d’un certain Trump risquent d’accentuer encore le phénomène : la comparaison entre ce Président dynamique, opposé à la démagogie de son prédécesseur, et nos tristes sires plouto-démocrates vautrés devant les financiers cosmopolites n’est guère favorable à une inversion de tendance, bien au contraire.

    On reconnaît volontiers que le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande connaissent également un afflux de millionnaires étrangers, mais la Grande-Bretagne, elle aussi envahie, en est exportatrice. À quand l’émigration des millionnaires des pays scandinaves ? Stockholm vient de connaître une semaine d’émeutes raciales, comme on en rencontre tant dans ce qui fut la Douce France ou au royaume de Sa Gracieuse Majesté Elisabeth II.

    En contrepartie de ces départs, fort gênants pour l’avenir économique, social et scientifique de notre pays et de notre Nation, nous avons la joie, la « chance » d’accueillir des dizaines de milliers d’immigrés-« réfugiés politiques » (réels ou supposés)-envahisseurs, très souvent analphabètes ou dépourvus de la moindre qualification professionnelle, mais nantis d’une foi conquérante : l’islam dans sa forme originelle, strictement conforme au texte coranique, agressif, sectaire, intolérant.    

    Plutôt que de nous casser les pieds et de nous tympaniser avec des histoires d’emplois népotistes, de pseudo-désastres écologiques à venir, d’un soi-disant « péril fasciste » (d’où proviendrait-il en une Europe amollie, aveulie, émasculée ?), les candidats aux élections de ce millésime feraient bien de se prononcer sur les types d’immigration et d’émigration, toutes deux indésirables et grosses de périls à court, moyen et long termes.

    C’est à faire reprendre la natalité autochtone, à rendre vie à l’industrie française qu’il faut s’attacher, de façon parallèle à l’organisation du retour de la dizaine de millions d’immigrés extra-européens dans leurs continents d’origine et du nettoyage des deux milliers de cités de non-droit, qui ne sont probablement pas étrangères à l’émigration autochtone.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Mon analyse du programme de Monsieur Macron, par Marine Le Pen

    Emmanuel Macron a enfin daigné présenter un programme aux journalistes. Il était temps, à 50 jours du premier tour… Il a donc pris beaucoup de temps pour rédiger cela, avec le renfort nous dit-il de moult experts. Le résultat est pourtant bien décevant et constitue une menace majeure pour l’avenir de la France et des Français. Et même sur certains points, son projet consiste en une négation de la France.

    Le premier grand problème est que ce n’est pas le projet d’un candidat à l’élection présidentielle. Il n’y a en effet dans ce catalogue aucune vision de ce que peut et doit devenir la France dans les années qui viennent. Son programme fleure bon le marketing politique mais se résume à une addition de promesses comme on en a déjà fait mille fois aux Français. Comme beaucoup dans la classe politique, M. Macron aime aller dans le sens du vent, mais son projet est vide de sens. M. Macron nous avait déjà dit “qu’il n’y a pas de culture française”, on a la confirmation avec ce programme qu’il ne comprend pas la France du tout.

    À sa lecture, on est frappé par la ressemblance avec celui de François Hollande en 2012. Sur presque tous les sujets, son programme cache derrière de jolies formules, comme autant de fleurs envoyées aux Français, la continuation de l’aventure hollandienne, cet enfer que connaissent les Français. M. Hollande aurait d’ailleurs pu le signer s’il avait été candidat.

    Ce constat n’étonnera personne, Emmanuel Macron ayant été l’un des principaux conseillers à l’Elysée de François Hollande, puis son ministre de l’économie, avant d’être son poulain, celui que MM. Hollande et Cazeneuve soutiennent de plus en plus évidemment dans cette campagne.

    Avant de répondre à certains aspects particulièrement problématiques dans le programme d’Emmanuel Macron, il importe de soulever les trois points de continuité majeurs avec le quinquennat de François Hollande.

    En premier lieu, ce programme prévoit d’accentuer la mise sous tutelle de la France avec la création d’un gouvernement économique de la zone euro et le silence radio sur les traités de libre échange négociés par Bruxelles qui ruinent notre industrie et notre agriculture. C’est finalement le programme de la souveraineté perdue, définitivement abandonnée et enterrée. La question de l’indépendance de la France, de sa capacité à agir, à véritablement avoir une prise sur le destin des Français est pourtant centrale dans cette élection. Car si les Français perdent confiance dans la politique, c’est avant tout parce qu’ils savent que les dirigeants n’ont plus de pouvoir. Le programme de M. Macron leur en enlève encore.

    Je considère que cette élection est au contraire le moment de décider si nous souhaitons que la France puisse redevenir un pays indépendant, retrouver des armes dans la mondialisation sauvage, à l’heure où plusieurs pays et non des moindres décident de revenir sur le libre-échange intégral et de protéger leur économie. L’autre option est de donner tout le pouvoir à une oligarchie qui décidera contre les intérêts des Français et des peuples.

    Deuxièmement, ce programme fait quasiment totalement l’impasse sur les domaines essentiels que sont la sécurité des Français et la crise migratoire,comme en écho à l’inaction totale du gouvernement sur ces sujets depuis cinq ans. Or, il s’agit ici aussi d’un point au cœur des préoccupations des Français. Les mesurettes proposées par M. Macron dans ces domaines ne répondront jamais aux inquiétudes des Français, surtout quand on sait qu’il obéit au projet funeste de faire progresser massivement l’immigration en France, en témoignent les félicitations qu’il a adressées récemment à Mme Merkel pour l’accueil d’1,5 million de migrants dans son pays.

    Je dis souvent que cette élection s’apparente à un choix de civilisation et pose notamment la question suivante : voulons-nous que la France reste la France ou devienne un territoire multiculturel où chacun est intégralement libre d’entrer et de s’installer ? C’est une question fondamentale, et je constate que les non-dits du projet de M. Macron y donnent une réponse diamétralement opposée à la mienne.

    Je note par ailleurs le caractère particulièrement antirépublicain du programme de M. Macron, là aussi dans la droite ligne de la politique menée depuis des années, dans la mesure où il consiste en un enterrement en bonne et due forme de la laïcité et une incitation au communautarisme, via des mesures choquantes concernant la place des religions dans l’espace public et leur financement.

    Troisièmement, en continuité là aussi de la politique de M. Hollande, le programme de M. Macron entraînerait une franche aggravation des injustices et renforcerait les inégalités entre les territoires. Il s’inscrit en effet dans la logique d’un alourdissement de la fiscalité pour les classes populaires et moyennes, avec notamment la hausse générale de la CSG, et d’un abaissement pour les plus riches, avec la très forte réduction de l’ISF pour les très gros patrimoines financiers. Quant aux territoires, tout est à l’avantage des plus grandes métropoles, avec la disparition de nombreux départements. On est en outre frappé par l’absence totale de projet pour la ruralité.

    Sur ces trois sujets centraux, ceux que je mets au cœur de la campagne présidentielle depuis des semaines maintenant, Emmanuel Macron s’enferme dans la poursuite du quinquennat de M. Hollande et n’apporte aucune solution nouvelle, si ce n’est des propositions qui aggraveront en réalité la situation.

    Au-delà du contenu, la structure du programme interpelle et fait là aussi immanquablement penser à M. Hollande. Parce qu’on repère immédiatement qu’il s’agit d’un catalogue un peu brouillon, partant dans tous les sens, et manquant singulièrement de cohérence. Cela rejoint le problème de l’absence de vision politique.

    En réalité, Emmanuel Macron ne sait guère ce qu’il voudrait faire pour la France, si ce n’est maintenir le confort douillet des amis du système, sans jamais prendre en charge les attentes des Français, sans provoquer aucune rupture, et sans avoir le courage de s’attaquer aux défis fondamentaux qui sont devant les Français. Ce programme révèle l’absence totale de volontarisme de M. Macron, travers central qui affectait déjà M. Hollande.

    Je vous laisse juger par vous-mêmes de quelques perles de ce programme si longtemps attendu… […]

    [Lire la suite sur Mes carnets d’espérance]

    Marine Le Pen

    http://fr.novopress.info/