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actualité - Page 3655

  • Le bilan pacifiste de Barack Obama : trois bombes larguées chaque heure

    Une étude du Council on Foreign Relations (CFR) fait état d’un nombre spectaculaire des bombes larguées par les militaires américains en 2016. Ce n’est que l’une des promesses pacifistes non tenues d’Obama. RT revient sur cette présidence agitée.

    Repris de RT France

    http://fr.novopress.info/

  • TV : selon le CSA, les personnes « non-blanches » sont surreprésentées dans les activités illégales

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    Le CSA vient de publier les résultats de son « baromètre de la diversité » (rapport à télécharger ici). En effet, depuis 2006, le CSA doit veiller « à ce que la programmation reflète la diversité de la société française ». Cette étude de 20 pages est réalisée en se basant sur 2 semaines de visionnage de plusieurs programmes de la TNT.

    Les statistiques révèlent que : « La représentation des personnes « perçues comme non blanches » à la télévision a légèrement augmenté en deux ans (16% en 2016 vs 14% en 2014) ».

    Avec cette augmentation du nombre d’halogènes à la télévision, le CSA est content, même s’il note que c’est grâce aux programmes sportifs et aux fictions américaines.

    Là où le bât blesse, c’est concernant l’attitude, négative ou positive, des progénitures de la République :

    « S’agissant des attitudes, celles qui sont négatives sont incarnées à 25% par des personnes « perçues comme non-blanches » (vs 20% en 2015 sur le périmètre des 3 genres étudiés en commun : fictions, informations, magazines / documentaires) et les attitudes positives le sont à 23% (vs 14% en 2015 sur le même périmètre). On peut également noter que les personnes « perçues comme non-blanches » sont surreprésentées dans les activités marginales ou illégales, à hauteur de 34%. »

    Et oui ! Alors que les statistiques ethniques sont interdites (sauf pour le CSA ?), et qu’il n’y a pas de chiffres (publics) concernant la proportion de non-blancs impliqués dans des activités illégales, le CSA juge de sa propre autorité que c’est trop !

    Pour Mémona Hintermann, commissaire politique en charge de la diversité au CSA, ce résultat est une distorsion qui serait « un déni de citoyenneté » !!!

    Fanatique, elle considère que « notre système audiovisuel n’est pas à la hauteur. Si on voit l’autre majoritairement dans des circonstances où il nous fait peur, où il représente un danger, alors nous contribuons, par l’audiovisuel, à rendre cette société haineuse. La télévision a un rôle majeur dans la constitution des opinions de notre pays ».

    Nota bene : Selon Wikipédia, Mémona Hintermann est le résultat d’un mélange peu ordinaire, fille d’un père indien musulman et d’une métisse créole catholique (sic!).
    http://www.contre-info.com/ |

  • Ubiquité ectoplasmique

    Cela n’est guère surprenant, le premier débat télévisé hier soir entre les sept candidats à la primaire à  gauche a été un flop d’audience. Selon Médiamétrie, seulement 3,8 millions de personnes étaient devant leur poste pour assister au duel (profondément ennuyeux) entre les ténors  de la gauche sous prozac,  désireux de faire bonne figure en ne lâchant par les coups. Un  chiffre à comparer au score de référence du premier débat de la « primaire de la droite et du centre » (5,6 millions). Cela  augure mal de la suite  pour la boutique socialiste,  à l’heure ou les candidats hors les murs , MM. Macron et Montebourg,   ont nettement plus le vent en poupe. Nous retiendrons pour notre part  de ce débat, et c’est après tout une nouveauté (une avancée?),  que de Jean-Luc Benhamias à Manuel Valls, de François de Ruygy à Arnaud Montebourg, tous les candidats présents se sont prononcés en faveur du rétablissement de la peine de mort.  Du moins dans  son application hollandaise, consistant à assassiner, liquider à l’étranger des djihadistes souvent de nationalité française. « Des enfants de la république » devenus  » terroristes  » selon la terminologie de M. Valls …

    Personnalité médiatique de cette république livrée à tous les mauvais vents,  dévoyée,  déracinée, hors-sol, abîmée par des décennies de cogestion gauche-droite,  Laurence Parisot, ex patronne du Médef, s’inquiétait hier sur la site de boursorama d’une  annonce de Pierre Gattaz,  son successeur à la tête du syndicat patronal. Celui-ci   a indiqué qu’il  recevrait  « sans  doute »  Marine Le Pen, comme tous les autres candidats à la présidentielle. « Je suis très étonnée par cette annonce » a-t-elle déclaré,  » je pense que c’est une erreur, peut-être même une erreur lourde de conséquences. En acceptant de recevoir Marine Le Pen, le Medef et Pierre Gattaz contribuent à sa banalisation ».  « Pierre Gattaz a évoqué le fait que j’aurais boycotté Marine Le Pen… Je ne l’ai pas boycottée, c’est beaucoup plus sérieux que cela, je l’ai dénoncée » (sic), a-t-elle ajouté. (…) On ne peut pas traiter la personne qui porte et qui défend ce programme comme n’importe quel candidat à l’élection présidentielle. »

    Et d’ajouter encore:  » le Front National a un programme, qui est non seulement, cataclysmique pour l’économie française, et européenne. Mais qui est en plus dangereux pour les valeurs de notre République, et pour des principes fondamentaux auxquels nous sommes attachés. » Le  psittacisme antinational de Mme Parisot n’est pas une surprise, on lui doit d’ailleurs  un livre signé de son nom  en 2011 (Un piège bleu marine) d’une indigence, d’une pauvreté intellectuelle et argumentaire à peu près équivalente aux productions  similaires du PS ou de NKM. La nouveauté réside dans cette invitation, si elle se concrétise,   de M. Gattaz  à Marine, sous la pression peut-être de certains  patrons, dirigeants de PME-PMI, TPE-TPI qui sont nombreux à être séduits par le programme frontiste.

    Certes,  Bruno Gollnisch, comme les autres dirigeants du  FN qui défendent  un sain capitalisme entrepreneurial,  à l’opposé de toutes les dérives d’un capitalisme financier, spéculatif, porté par une certaine idéologie libérale, n’ont jamais ménagé leurs critiques vis-à-vis des prises de position irresponsables et/ou économiquement, socialement désastreuses d’un  Pierre Gattaz .  En décembre  2015, Mme Parisot  félicitait d’ailleurs  Pierre Gattaz dans Les échos    affirmant qu’il avait  » raison »  de prendre position contre le FN   » en tant que porte-parole des chefs d’entreprises de France de faire savoir que le programme économique du Front National est un danger. Ce qui compte, c’est de faire de la pédagogie continue et d’expliquer régulièrement les effets désastreux qu’auraient ses propositions sur notre économie. »

    Une pédagogie à laquelle s’essaye le dignitaire de la très bourgeoise secte du Grand OrientJean-Luc Mélenchon qui, depuis trente ans, il était alors encore au PS et favorable à Maastricht, s’échine à expliquer aux catégories populaires qu’il ne faut pas voter pour le Grand Satan FN et Le Pen.  Comme en 2012, il s’emploie ces derniers temps à attaquer un FN qui recueille la majorité du vote ouvrier depuis 1988, phénomène qui s’est encore  accéléré ces dernières années. En meeting mercredi au Mans, le candidat d’extrême gauche creuse toujours  assez vainement le même sillon en expliquant que le FN  se livre à un « plagiat » (!)  de ses propositions, en voulant notamment pour preuve subliminale que Florian Philippot dans une récente vidéo publiée sur sa chaîne youtube arbore   » une tasse rouge »  !

    Hier , rapportait une dépêche de l‘AFp, devant la presse, M. Mélenchon  confirmé  sa stratégie consistant à multiplier les attaques contre l’opposition nationale, populaire et sociale, méthode qu’il juge habile pour bénéficier d’une bonne couverture médiatique… Il tiendra ainsi, tout comme Emmanuel Macron,  une réunion à Lyon le 5 février,  pendant  la convention présidentielle de Marine, tout en apparaissant sous forme d’hologramme au même moment,  » une première mondiale « ,  dans un meeting à Paris.

    Cette ubiquité ectoplasmique se retrouve dans la teneur des attaques qu’il formule contre la candidate soutenu par le FN, en reprenant pour le coup les mêmes éléments de langage des pontes du Medef, de Bruxelles, de la droite et de la gauche euromondialistes. A l’écouter, alors même qu’il affirme dans  le même élan sans trop de cohérence que le  FN reprend ses propositions, il éprouve en écoutant Marine   un « renouveau d’horreur et de dégoût de l’idéologie de cette femme », fustige « l’ignorance » et « l’obscurantisme » du Front National, entend  « marquer solennellement (par sa présence à Lyon, NDLR)  le gouffre qui sépare la logique, le programme politique de Marine Le Pen et la tradition républicaine des Français la plus profonde et la plus noble ».

    Effectivement un gouffre sépare les nationaux, les patriotes, les souverainistes qui défendent et soutiennent la candidature de Marine et les tenants de ce vieux Système à bout de souffle, les partisans du mondialisme ou de l’altermondialisme qui invoquent  la république pour peu qu’elle cesse d’être réellement française.  Ou pour reprendre la formule imagée de Patrick Buisson,  » les enracinés du local  »  d’un côté et de l’autre, les « agités du global » qui communient dans  « l’idéologie bougiste », « la maladie de Parkinson  de la mondialisation ». Choisis ton camp camarade!

    https://gollnisch.com/2017/01/13/ubiquite-ectoplasmique/

  • Le mufti-culturalisme, la clef du vivre ensemble ?

    L’heure est grave. Le travail du prochain (prochaine ?) Président(e) ne sera pas de tout repos. Beaucoup de Français sont inquiets.

    Dans sa conférence « La France, l’islam, les musulmans » mardi soir à Paris, Marie-Thérèse Urvoy, professeur d’islamologie et d’histoire médiévale de l’islam, nous présentait son dernier livre Islamologie et monde islamique. L’occasion, pour elle, de rappeler que l’islam regroupe des pays qui, tout en se référant à la religion islamique, ont adopté bon nombre de coutumes fort éloignées de la seule foi et souvent très différentes de notre culture occidentale.

    De ces développements découle une question essentielle : le mufti-culturalisme est-il la clef du vivre ensemble ? Non, il n’y a pas de faute d’orthographe. La campagne pour la présidentielle commence et, parmi les nombreux enjeux, il y en a un qui s’impose plus que les autres : le « mufti-culturalisme » que l’on veut nous imposer. L’heure est grave. Le travail du prochain (prochaine ?) Président(e) ne sera pas de tout repos.

    Beaucoup de Français sont inquiets.

    Sont-ils préoccupés par le poids des impôts ? Par l’incompétence notoire de leurs édiles politiques ? Par le réchauffement climatique ? Non, cela, ils s’en accommodent depuis des lustres et ils savent que rien ne changera vraiment… Non, ils sont surtout inquiets — de plus en plus mais les médias sont discrets — de la pression du « vivre ensemble » que l’on veut leur imposer chaque jour un peu plus. Surtout ne pas se refermer sur soi, être ouverts sur le monde, et remplaçons notre culture figée dans l’Histoire par une autre, plus neuve, qui viendra la « rafraîchir » ! Remplacerons-nous la rue Mouffetard de Mouloudji ou les marchés de Provence de Bécaud par la casbah d’Alger ou les bidonvilles de Casablanca ?

    À l’occasion des vœux, je recevais, il a peu, cette profession de foi d’une amie : « Que la paix et la douceur inondent nos cœurs afin que tous les peuples puissent vivre leur croyance sereinement. » Mais la croyance, on s’en fout, qu’elle soit sereine ! Si des « croyants » se complaisent à « marcher » sur leurs genoux en se flagellant sur le chemin de Notre-Dame de Fatima au Portugal, c’est leur problème, ils ne dérangent personne ; juste leur médecin au retour, qui devra les soigner. En revanche, si la quasi-majorité des musulmans de cette Terre ne trouve rien à redire à leur livre de « croyances » qui glorifie le sacrifice des « infidèles » que nous sommes, là, je me dis que toutes les « croyances » n’ont pas le même effet sur une société !

    D’ailleurs, il n’y a qu’à observer les sociétés « mufti-culturelles » en Afrique du Nord pour comprendre qu’il est difficile d’être « serein » sur ces terres… surtout ces dernières années. Tristesse, regards fuyants, femmes couvertes (de plus en plus), échanges impossibles dès que l’on aborde le sujet de la religion, éclairages blafards, saleté des rues (de plus en plus, également)… C’est du folklore, c’est « exotique » quand on y passe, mais c’est un trou noir quand on y vit ! Curieusement, la plupart de celles et ceux qui veulent nous ouvrir sur ce monde n’y ont jamais fait que de brèves incursions, en voyages organisés, la plupart du temps !

    Qu’ils économisent donc le prix d’un voyage « culturel », je les invite à faire d’autres excursions sur le thème de la sérénité. Au marché de Vénissieux, près de Lyon, par exemple, ou bien dans la vieille ville du Parfum – Grasse -, dans l’arrière-pays niçois ou encore à Carpentras, ville chère à Giono et célèbre pour ses melons. En avril prochain, juste au début du printemps, ils peuvent également se rendre en famille au parc des expositions du Bourget, dans le département séparatiste du 9-3, pour les Rencontres annuelles des musulmans de France et la Foire musulmane. Ils y comprendront comment leur joli petit quartier pavillonnaire et leur centre-ville bucolique deviendront plus agréables quand le « vivre ensemble » aura prospéré grâce au « mufti-culturalisme » que l’on nous présente comme une chance pour la société…

    http://www.bvoltaire.fr/jeanlouischollet/mufti-culturalisme-clef-vivre-ensemble,305559

  • Mobilisation générale pour les Assises présidentielles de Lyon ! | Marine Le Pen

  • François Fillon, l'espoir invertébré

    À l’inverse de ce qu’écrivait mon ami Bruno Larebière dans le précédent numéro de monde&vie, il ne m’est pas possible de voir en Fillon le candidat de la « droite hors les murs »...

    « Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien, cela veut dire que je ne prendrai jamais une décision qui sera contraire au respect de la dignité humaine, au respect de la personne, de la solidarité », a déclaré François Fillon, le 3 janvier sur TF1. Reste que les gaullistes sont loin d'avoir toujours respecté la dignité humaine, et quant à celle de la personne, elle n'a pas empêché le chrétien Fillon d'avoir voté toutes les lois socialistes favorables à l'avortement.

    Je ne lui reproche certes pas d'avoir fait état de sa foi chrétienne, ce dont s'indignent un Guaino ou un Bayrou (ce dernier avait déjà été l'un des seuls politiciens à protester contre la décision de Jacques Chirac de mettre les drapeaux en berne après la mort du pape Jean-Paul II...) Mais quel espoir placer en lui, dans l'éventualité où il serait élu président de «la République en 2017 ? Établi au cœur du système, il appartient pleinement à la droite « dans les murs », qui a avalé tous les crapauds que la gauche lui présentait, en en redemandant. Depuis le début de sa carrière voilà plus de 36 ans, cinq fois ministre, dans le gouvernement de Balladur, puis dans ceux de Juppé et de Raffarin sous la présidence dé Chirac, enfin premier ministre pendant tout le quinquennat de Nicolas Sarkozy, François Fillon a soutenu et été associé à la politique de cette pseudo-droite conservatrice de tous les abandons, qui a conduit le pays (en alternance complice avec les socialistes) à la situation dans laquelle il se trouve. La juge-t-on si bonne qu'il faille le remercier ?

    Pendant toutes ces années, le principal acte de courage de Fillon aura consisté à réformer le régime de retraites des fonctionnaires, lorsqu'il était ministre des Affaires sociales, en 2003. Mais il avait alors suffi d'une visite de François Chérèque, le secrétaire général « réformiste » de la CFDT, pour que le ministre consentit aux syndicalistes du public toutes les compensations qu'ils souhaitaient, sans souci de leur financement. Chirac le voulait comment l'eût-il refusé ?

    « Courage Fillon » !

    L'anecdote est révélatrice. Devenu premier ministre de Sarkozy, Fillon, de même, a tout consenti et tout signé l'ouverture à gauche, le traité de Lisbonne, la constitution du conseil français du culte musulman, le maintien de l'immigration au niveau de 200 000 entrées par an, le pouvoir de flicage conféré à la Halde, la discrimination prétendument « positive », la catastrophique réforme des collèges inspirée par Richard Descoings, l'introduction par son ministre Chatel de l'idéologie du genre dans les programmes scolaires, l'explosion de la fiscalité et de la dette publique. Sur ce dernier chapitre, il avait, il est vrai, annoncé la faillite financière de la France, mais sur le reste, a-t-il jamais protesté ? Il se préoccupe aujourd'hui du sort des chrétiens d'Orient, ce qui est à son honneur, mais s'en souciait-il lorsque Sarkozy et Juppé contribuaient avant Hollande et Fabius à déstabiliser cette région par leur politique en Libye et en Syrie ?

    Il est vrai que l'ancien premier ministre s'est plaint de la manière de gouverner « clanique » de Nicolas Sarkozy, qui l'aurait mal traité. À en croire Patrick Buisson, le roquet des Hauts-de-Seine l'avait même surnommé « courage Fillon ! » Mais s'il était si malheureux, que n'a-t-il démissionné ? Son influence auprès de Sarkozy se réduisit paraît-il au maintien au gouvernement de son amie Roselyne Bachelot, qui attendit comme lui que la gamelle fût vide pour trouver la pâtée saumâtre. « Le pauvre homme ! », aurait dit Orgon.

    Parce que sa réussite à la primaire a permis d'éviter le retour de Sarkozy ou la candidature de Juppé, il nous est présenté comme le candidat naturel des catholique et de La Manif Pour Tous, réduite aux acquêts du du groupe « Sens commun ». Cette espérance répond à la soif de victoire d'une fraction de l'électorat conservateur accoutumée à élire la droite « dans les murs », qui s'essuie pourtant les pieds sur elle depuis des décennies. Mais Fillon n'est jamais qu'un moindre mal. Comment oublier qu’il fut le ministre de Juppé lorsque celui-ci était chef du gouvernement, et vice-versa ? Entre les programmes des deux hommes, il n'existe (sauf en politique étrangère) qu'une différence de degré, pas de nature, encore cette différence de degré est-elle faible. Et il est à la fois symbolique et révélateur qu'au lendemain de sa victoire, Fillon ait « récupéré » comme porte-parole celui du maire de Bordeaux, le calamiteux Benoist Apparu, type du politicien « dans les murs ». Il eût été très étonnant qu’il fit appel à une personnalité « hors les murs », comme Robert Ménard, par exemple.

    Est-ce sur cet invertébré qu'il faudra compter désormais pour restaurer le prestige et la parole de la France dans le monde ? À cinq mois de l'élection, Fillon accuse déjà physiquement les effets et les ravages des premiers bombardements médiatiques; il était déjà gai comme un pinson déplumé, le voici lugubre comme une dinde à la veille de Noël. À le voir si déprimé, me viendrait presque l'envie de lui taper dans le dos pour lui faire cracher ses humeurs noires, et de dire à ce droopy de la Sarthe « Allez, quoi, mon petit vieux, fais rillette aux électeurs ! »

    Eric Letty monde&vie  12 janvier 2017