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actualité - Page 3682

  • Robert Ménard : "Pour gagner, le FN doit agréger d'autres gens, notamment de la droite Hors les murs"

    Dans une longue interview accordée à Breizh Info à l'occasion de sa venue à Rennes, Robert Ménard évoque la nécessité pour le FN de tenir compte de la droite hors les murs :

    Vous êtes une personnalité qui a toujours été activiste. Vous le restez d’ailleurs en tant que maire y compris en vous étant rapproché du Front national. Ne trouvez vous pas qu’il y a une forme de rigidité au sein du FN (dans les instances décisionnaires), qui empêche peut être une multitude d’autres coups d’éclats nationaux comme ceux dont vous avez le secret ?

    Je ne vais pas jeter la pierre aux autres maires. Julien Sanchez, maire de Beaucaire fait beaucoup de choses. Il est vrai que d’autres mairies FN essaient absolument d’être le moins clivantes possible. C’est d’ailleurs la politique du FN globalement aujourd’hui. Pas seulement au niveau local. On voit bien le discours de Marine Le Pen, qui pense qu’il faut jouer le plus possible une banalisation du discours pour rassurer un certain nombre de gens.

    Je ne suis pas sûr que ça soit forcément la bonne stratégie. Ce que je retiens de Trump – sans comparer les USA et la France – c’est que les gens ont envie d’entendre un discours fort, qui reprennent peut être même parfois durement ce qu’ils vivent. A Béziers, il y aura toujours quelques  bourgeois qui me reprocheront les affiches dont ils se disent que peut être que si on le disait de façon moins frappante cela serait mieux. Ce sont les mêmes qui cherchent toujours des excuses pour ne pas changer la société.

    Les gens qui subissent les conséquences de la mondialisation, de la politique menée par droite et gauche dans ce pays, ils entendent absolument le discours que je tiens. J’emploie les mêmes mots qu’eux pour le dire. Le Front national a adopté une autre stratégie. Moi je n’en suis pas membre, j’en suis un allié, pour le moment, tout va bien.

    Est-ce qu’en lissant son discours, Marine Le Pen ne prend pas le risque de perdre une partie de son électorat lors des prochaines échéances ? Sa tournée à Mayotte à la rencontre de chefs de clans musulmans n’est elle pas une image assez choquante finalement, à l’heure où la préoccupation majeure des Français, c’est notamment la vague migratoire ?

    Je crois qu’elle a eu un discours qui contrebalance ces images. Moi je ne lui reproche pas ça. Ce que je pense c’est que l’erreur colossale c’est de ne faire que ça. Aujourd’hui, Marine Le Pen a un atout c’est que personne ne conteste son leadership. Donc il faut absolument  qu’elle agrège autour d’elle des gens qui n’ont pas forcément les mêmes analyses qu’elle. Moi j’ai beaucoup de désaccords avec le Front national – je l’ai dit et redit – mais en même temps j’appellerai à voter pour elle. Je ne vais pas appeler à voter pour M. Fillon, premier ministre pendant cinq ans.Il faut, même avec des réticences, voter pour Marine Le Pen, seule possibilité d’un vrai changement.

    Là où vous avez raison c’est que si jamais le FN ne tolérait que le point de vue lissé ça serait une erreur. On a besoin dans cette droite nationale, d’entendre différents discours. Moi le discours de M. Philippot m’insupporte, ce n’est pas un scoop. Et je pense inacceptable de dire à Marion Le Pen en gros « tais toi tu ne représentes pas grand chose ». D’abord c’est faux, et en plus ce n’est pas une façon de s’adresser à des camarades de parti normalement. Mais en même temps, je pense qu’il ne faudrait pas qu’il n y ait que le discours de Marion – dont je suis plus proche – car il y a des gens qui ne se retrouvent pas dans ce discours là.

    Il faut être capable de fédérer. Est-ce que Marine Le Pen peut fédérer au delà ? Réunir même au delà les différentes sensibilités ? Aujourd’hui, le Front national ne pourra pas gagner seul les élections. Il faut qu’il agrège d’autres gens, notamment de la droite « Hors les murs », entre le FN et les Républicains. Il faut accepter d’entendre les autres gens, de respecter leurs discours. Ce n’est pas « je marche au pas ».  Ce n’est pas dans la culture spontanée du FN mais je fais  confiance à Marine Le Pen pour changer là dessus. Si elle ne le fait pas, elle va perdre, donc c’est la condition d’une éventuelle victoire."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Louis Aliot : "Les catholiques, qu'ils s'occupent de remplir leurs églises"

    "Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu", version musclée de Louis Aliot ce matin sur France Info (à partir de -2'30'') :

    "Je suis catholique mais je n'en fais pas un état permanent (...) Depuis que je suis au Front national, c'est-à-dire depuis pratiquement 30 ans, je n'ai jamais vu une immense majorité de catholiques voter pour nous. J'ai même vu une grande majorité d'évêques nous cracher à la figure, il faut quand même le dire, et systématiquement dénigrer le Front national, ses personnalités et sa politique.

    Les catholiques, qu'ils s'occupent de remplir leurs églises, ce qui n'est pas gagné, laissez-moi vous le dire, et qu'ils laissent après les partis politiques gérer les affaires publiques"

    Philippe Carhon

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  • Journal du Lundi 26 décembre 2016 - Politique / La dure trêve de Noël des politiques

  • Le bilan économique de François Hollande

    Le Président de la République, M. François Hollande, dans l’allocution qu’il a prononcée le jeudi 1er décembre, et ou il a annoncé sa décision de ne pas se représenter à l’élection présidentielle, a souligné que l’inversion de la courbe du chômage, inversion qu’il annonçait depuis 2013, avait bien eu lieu. Mais, qu’en est-il en réalité ? Au-delà de cette simple question, c’est l’ensemble du bilan économique de son quinquennat, aujourd’hui quasiment expiré, qu’il convient d’examiner.

    Le chômage comme horizon ?

    On doit, encore et encore, de répéter un certain nombre de réalités statistiques. Les données qui sont présentées en France tous les mois ne sont pas celles du « chômage » mais uniquement celles des « demandeurs d’emploi ». Elles sont collectées par la DARES, c’est à dire par Pôle Emploi. Les données des demandeurs d’emplois sont donc des données administratives, et peuvent faire l’objet de corrections, en particulier quand le demandeur d’emploi ne remplit pas certaines des conditions pour se voir inscrit. Dans ce cas, il est rayé des listes et « disparaît », mais ne cesse pas pour autant d’exister comme « chômeur »… Il faut donc considérer ces données comme un indicateur du chômage, une estimation qui se fait « à minima » mais non comme une réalité. Ces données sont, de plus, réparties en diverses catégories à fins de traitement. Ces catégories sont définies par la DARES, qui est l’organisme en charge de ces statistiques. On peut en faire une liste rapide :

    1. Catégorie A : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ;
    2. Catégorie B : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte (i.e. de 78 heures ou moins au cours du mois) ;
    3. Catégorie C : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue (i.e. de plus de 78 heures au cours du mois) ;
    4. Catégorie D : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (en raison d’un stage, d’une formation, d’une maladie, d’un congé maternité,…), sans emploi ;
    5. Catégorie E : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés).

    C’est donc très abusivement que le gouvernement ne retient que la catégorie « A » comme indicateur du chômage. En effet le chômage réel, tel que l’on peut l’estimer à partir du nombre des demandeurs d’emploi couvre en réalité les catégories A + B + D. On peut considérer qu’une personne dans la catégorie « B » a accepté ce que l’on appelle un « petit boulot » mais que ce dernier ne lui permet pas de vivre. De même, la catégorie « D » regroupe des gens qui n’ont été sortis de la catégorie « A » que suite à une maladie ou une maternité. C’est donc abusivement qu’on ne les compte pas dans la catégorie « A ». De même, on a des demandeurs d’emplois qui sont en stage ou en formation, mais qui n’en restent pas moins des chômeurs.

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    On constate sur la courbe que la montée du chômage ne date pas de l’arrivée au pouvoir de François Hollande. Elle a commencé quand François Fillon et Nicolas Sarkozy ont décide, au nom du « sauvetage de l’Euro » d’un programme d’austérité qui a fait sentir ses effets dès l’été 2011. On peut penser que ces effets se sont prolongés jusqu’en décembre 2012. Cela s’est traduit par un accroissement du nombre des chômeurs de 500 000. La politique de François Hollande, Président « socialiste » a pour sa part engendré un accroissement de 600 000 personnes dans ces catégories représentatives du chômage. Ce mouvement avait connu une stabilisation à la fin du 1er trimestre. Le nombre de personnes dans les catégories « A+B+D » était passé de 4,580 millions en février 2016 à 4,524 millions en avril 2016. C’est ce qui a pu donner l’illusion d’une « inversion » de la courbe du chômage. Mais, les mauvais résultats du 2ème trimestre 2016 ont relancé la hausse de la catégorie « A+B+D ».

    Pour discuter de cette question, je recevais sur Radio-Sputnik, Raphael Dalamasso, chercheur associé au Centre d’Étude de l’Emploi et maître de conférences en droit du travail à l’université de Lorraine. On peut entendre notre dialogue ici : https://fr.sputniknews.com/radio_sapir/201612221029306182-chomage-bilan-francois-hollande/

    Quel bilan ?

    Mais, globalement, c’est le bilan économique de François Hollande pose problème. Ajoutons ici que sa manière de le défendre en pose un autre. Car, à bien écouter les arguments, ce n’est pas tant que la situation se soit améliorée depuis 2012 que le fait qu’elle ne se soit pas plus détériorée qui est mis en avant. Est-il de la tache d’un Président de chercher à éviter le pire ? Un président ne devrait-il pas tout faire pour ramener la prospérité ? Allons plus au fond : le problème n’est-il pas que, convaincu que les problèmes économiques dépassent l’action humaine, sont tels des phénomènes naturels, François Hollande, comme nombre d’autres avant lui, ait baissé les bras ?

    Reprenons donc les principales mesures économiques du quinquennat, qu’il s’agisse du TSCG, que François Hollande fit voter en octobre 2012, du CICE et du « pacte pour l’emploi », de la réforme du marché du travail qui a donné lieu à la trop fameuse loi El Khomri ou « loi travail » votée elle à coup de 49.3. Chacune de ces mesures peut être discutée. Mais, mises ensemble, elles dessinent une cohérence, et cette cohérence n’est pas progressiste, elle n’est pas « de gauche », et c’est le moins que l’on puisse en dire. C’est donc sur ce bilan qu’il faut apprécier l’œuvre de François Hollande et des gouvernements qui se sont succédés sous son autorité. Il faut tirer les leçons des mesures prises pour éviter, peut-être, de recommencer les mêmes erreurs dans les cinq ans qui viennent.

    Gilles Saint-Paul, économiste à la Paris School of Economics, que je recevais sur Radio-Sputnik, estime quant à lui qu’il « n’est pas aussi catastrophique qu’on pourrait le penser, mais il est globalement négatif au regard du fait que l’environnement macroéconomique international était bien plus favorable que sous Sarkozy, en particulier. On a bénéficié de taux d’intérêt extrêmement bas de la part de la BCE, d’une baisse du cours de l’euro ainsi qu’un certain redémarrage de l’activité dans les pays d’Europe du Nord et la baisse des prix du pétrole. »

    Selon lui, François Hollande n’a donc pas su capitaliser sur ces circonstances très favorables puisque l’« on a fait du 1 % de croissance en moyenne en quatre ans, le chômage a continué à augmenter » ainsi que des comptes publics pas réellement assainis. Gilles Saint-Paul souligne enfin que l’Euro pèse très négativement sur la croissance et le potentiel économique de la France.

    On peut retrouver notre dialogue sur Radio-Sputnik ici : https://fr.sputniknews.com/radio_sapir/201612221029305660-francois-hollande-bilan-economique/

    http://russeurope.hypotheses.org/5544

  • VIOLENCE ET MEILLEUR DES MONDES

    Claude Bourrinet

    Les chafouins qui nous gouvernent, voyant qu'ils ne pouvaient légiférer sur la fessée, s'avisèrent qu'il était urgent, avant de plier bagage, d'enrober le tout, petit cul et main vindicative, dans une loi plus large, la loi « Égalité et Citoyenneté » visant à empêcher « tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles. » Cette mesure, qui cible particulièrement les parents, a l'ambition grotesque et démesurée de lutter contre la délinquance et le terrorisme, et de faire baisser le taux de suicide, la consommation d'alcool et de drogue, la violence faite aux femmes, les placements en foyers etc. Bref, on a trouvé le Graal, qui va nous propulser dans l'empyrée mortifiant du Brave New World, si bien décrit par l'un des sujets les plus perspicaces de sa Gracieuse Majesté, Aldous Huxley. Bien évidemment, un cortège de spécialistes de la chose humaine accompagne, comme des poissons pilotes, les lois sociétales qui se penchent sur la société, comme Diafoirus sur son malheureux patient. Le législateur gère, dorénavant, un hôpital peuplé de souffrants, qu'il faut guérir, malgré eux, quand bien même ils croiraient aller bien. « Les gens bien portants sont des malades qui s'ignorent ! », assène Knock.

    Quant à savoir si les souffrances engendrées par le chômage, la solitude, si la publicité agressive, l'arraisonnement de l'humain par la marchandise, les spectacles audiovisuels abêtissants, ne sont pas plus générateurs de déséquilibres mentaux, c'est un point de vue qui n'a pas l'air d'avoir effleuré les intelligences réductrices de nos moralisateurs hystériques.

    Une entreprise totalitaires

    La contre-utopie de Huxley dénonçait cette dérive totalitaire. A vouloir guérir tous les maux de l'humanité, on produit un troupeaux d'être indifférenciés, mus par des stimuli régressifs, infantilisés, matérialistes et sans âme, devant lesquels le « Sauvage », héritier de la grandeur humaine, de sa complexité, n'a plus qu'à se suicider, comme un fou qu'il est.

    On doit, encore et toujours, insister sur ce point, qui est peut-être plus important que les questions migratoires, les crises économiques ou l'effondrement social. Ou, plutôt, ces problèmes constituent le corollaire d'un phénomène autrement plus redoutable, clairement analysé dans l'essai fondamental de Peter Sloterdijk, paru en 2000, Règles pour le parc humain. Il y présente l'humanisme comme une tentative « érudite » de juguler, par les œuvres et la discipline sociale et culturelle, les tentations bestiales inhérentes à l'homme (sans vouloir les éliminer). Cette entreprise, comme l'avait noté Platon dans Le Politique, est une sorte de domestication de l'homme. Le chef d'Etat est donc un éleveur. Cependant, la fin de la haute culture, la mise au placard du grand art et de la littérature, livrent l'humain à la technique sans garde-fous, à la tentation faustienne de régler le problème en assainissant, dans ses fondations, la question humaine.

    Or, celle-ci, comme nous le montre la tragédie, est insoluble. Oedipe se crève les yeux parce qu'il n'a pas su voir en face la cruauté des dieux, qui se rient de la fourmilière humaine, de ses affres et de ses prétentions. Dans toutes les grandes créations imaginaires du passé, la part sombre, la part maudite, a été le plus puissant catalyseur de l'énergie artistique, et, par conséquent, de la grandeur de l'homme. D'Eschyle à Shakespeare, de Homère à Dostoïevski, de Michel Ange à Van Gogh, le génie s'est débattu dans ses toiles d'araignées, et ses déchirures maculées de sang et de larmes ont ouvert nos yeux sur l'intimité de notre être. Que serait devenu Stendhal s'il n'avait été persécuté par son père ? L'ennui, la médiocrité, la bêtise, sont tapissés de bonnes intentions. Montaigne, à la suite d'Erasme, mais de façon moins ironique, disait que les passions, les instinct considérés comme glorieux ou inavoués, sont comme le souffle du vent qui gonfle les voiles du navire. Enlevez la part sauvage qui est en nous, en croyant nous rendre plus proprets, plus acceptables, plus sociables, vous briserez les ressorts qui nous font agir. Et qui sait ce qui meut un homme?

    Les régimes totalitaires, en général, ont (pour parodier notre bon vieux Sully) deux mamelles : l'Egalité et la Bonté (entendez : l'absence de « méchanceté »). Or, il est bien un lieu, sur cette terre, qui a l'heur d'accoupler ces deux vertus : le cimetière.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/12/25/violence-et-meilleur-des-mondes.html

  • Echanges de voeux entre Vladimir Poutine et Donald Trump

    Quand les deux grandes puissances mondiales en viennent à s'entendre ainsi, c'est un peu le miracle de Noël avant l'heure :

    Lettre de Vladimir Poutine à Donald Trump :

    Cher M. Trump,

    Veuillez recevoir mes vœux les plus chaleureux pour Noël et la nouvelle année.

    Les graves défis mondiaux et régionaux que nos pays ont eu à affronter ces dernières années, montrent que les relations entre la Russie et les USA demeurent un important facteur pour assurer la stabilité et la sécurité du monde moderne.

    J’espère qu’après votre entrée en fonction en tant que président des Etats-Unis d’Amérique, nous serons en mesure – en agissant de manière constructive et pragmatique – de rétablir un cadre propice à une coopération bilatérale dans différents domaines et d’amener notre niveau de collaboration sur la scène internationale à un nouveau niveau de qualité.

    Veuillez recevoir mes vœux sincères pour vous et votre famille de bonne santé, bonheur, bien-être, succès et tout le meilleur.

    Publiant cette lettre, Donald Trump a commenté :

    Une très belle lettre de Vladimir Poutine ; ses pensées sont si pertinentes. J’espère que des deux côtés nous serons capables d’être à la hauteur de ces pensées, et nous ne devons pas prendre un autre chemin.

    Via YD

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La syrie / Poutine / l'Europe et le monde par Tepa & Alasso - Meta TV 1/2

  • Anis Amri avait juré d’« abattre les infidèles comme des porcs » (vidéo)

    Anis Amri, l’auteur de l’attentat de Berlin avait prêté allégeance à Abu Bakr Al Baghdadi, le chef de l’Etat islamique, dans une vidéo en arabe (ci-dessous). Il y jure d’« abattre les infidèles comme des porcs ». La nuit dernière près de Milan, c’est lui qui a été abattu.

    Anis Amri mort