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actualité - Page 3913

  • La phrase choc de Trump : « les guerres d’Hillary Clinton ont semé le terrorisme de l’EI dans le monde »

    Donald Trump n’a vraiment pas sa langue dans sa poche ni peur de toucher à des tabous. Sa dernière saillie contre Hillary Clinton fait beaucoup de bruit… et pas pour rien.

    « Les guerres d’Hillary Clinton au Moyen-Orient ont provoqué des destructions, le terrorisme et l’État Islamique dans le monde. »

    C’est le tweet du candidat républicain le plus lu et relancé.

    Les Américains commenceraient-ils à se poser de sérieuses questions sur le bien-fondé des guerres impérialistes des États-Unis?

    Francesca de Villasmundo

    https://twitter.com/realDonaldTrump/status/758873961425805312

    http://www.medias-presse.info/la-phrase-choc-de-trump-les-guerres-dhillary-clinton-ont-seme-le-terrorisme-de-lei-dans-le-monde/58905

  • L’importation à valeur négative

    Bernard Plouvier

    Toute l’économie de transformation des matières premières nécessaires à la vie humaine repose sur la « valeur ajoutée » par le travail humain. L’on n’a pas attendu le clown alcoolique Karl Marx pour le savoir.

    La cuisson de la viande est un exemple de valeur ajoutée qui remonte fort loin dans la préhistoire, comme la fabrication des armes ou le tannage puis l’assemblage des peaux pour s’en vêtir, de façon à lutter contre le froid. Il appartenait à l’économie globale et à la société mondialiste, au début du XXIe siècle de notre ère, de démontrer le contraire !

    Depuis le mois de juin 2016, l’on connaît les caractéristiques de la vague migratoire de l’An funeste 2015, où l’Europe occidentale, danubienne et scandinave fut littéralement envahie d’Africains (noirs et maghrébins), de Moyens- et de Proches-Orientaux, en immense majorité musulmans.

    Ils se sont fait passer pour des demandeurs d’asile politique et quelques-uns le furent réellement. Un nombre absolument inconnu d’entre eux sont des clandestins du Djihâd, en sommeil jusqu’à ce qu’ils reçoivent l’ordre de passer à l’activité meurtrière pour la plus grande gloire d’un dénommé allah. Cela, tout le monde le sait, depuis plus d’un an.

    L’on peut déplorer que les fous furieux qui dirigent les USA depuis 2001 aient mis à feu et à sang le Maghreb et le Sahel, l’Irak, le Yémen, l’Afghanistan, la Syrie (en attendant mieux), parfois avec la complicité de dirigeants indignes des Nations britannique, française, italienne etc., ce qui n’implique nulle responsabilité de ces Nations, desquelles personne n’a songé à demander l’avis.

    Nous n’avons, Européens de souche, à développer nulle repentance à propos des guerres qui ont ravagé les pays du Dâr al-Islam, étant donné qu’aucun des chefs « démocrates » n’a eu recours à la seule forme de démocratie qui soit : la pratique du referendum avant de se lancer dans des opérations de guerre. Après tout, c’est l’argent des Nations qui est dépensé dans ces interventions ; il est donc logique et légitime de prendre l’avis des peuples souverains.

    Sans responsabilité directe de leur part, les Européens se sont vus envahir, depuis janvier 2015, par des hordes de réfugiés-immigrés. Le pape a hurlé sur tous les tons, comme la Chancelière teutonne et luthérienne d’Allemagne, la nécessité d’accueillir ces millions d’envahisseurs qui amenaient avec eux leur avidité de biens de consommation, leur racisme anti-Blancs, leurs mœurs médiévales (notamment un mépris total de la femme), enfin leur religion de haine et d’intolérance absolue : l’islam conquérant, meurtrier par son Djihâd.

    Au plan politico-sociologique, les collaborateurs des maîtres de l’économie globale justifiaient cette immigration-invasion par l’apport de « travailleurs » qu’elle réalisait. On a surtout vu un apport de violeurs, de pillards, de vandales et d’assassins. L’on sait maintenant que l’on a surtout importé des Nuls !

    En Suède, où l’on a accueilli 163 000 « réfugiés politiques » en 2015, il s’avère que 494 seulement ont trouvé un emploi en 15 mois ! Et il s’agit de statistiques officielles issues d’une coalition gouvernementale de sociaux-démocrates et de verdâtres.

    L’Agence fédérale allemande pour l’emploi de mémé Merkel vient de rendre son verdict en juin 2016, à propos des 1,1 million de réfugiés-immigrés-envahisseurs de 2015 : un tiers sont des analphabètes (deux tiers si l’on compte les femmes). Sur 297 000 dossiers d’hommes en âge de travailler, 74% d’entre eux n’ont ni qualification ni même la moindre expérience professionnelle !

    En résumé, l’on a importé et l’on continue d’importer des Non-Valeurs, des consommateurs improductifs, soit des parasites. Et le pape François, qui ressemble bien davantage à un homme lige de la globalo-mondialisation qu’au chef de l’Église catholique, nous exhorte à continuer dans cette voie ; idem pour mémé Merkel ou nos glorieux « chefs ».

    À chacun d’en tirer ses conclusions.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Syrie: Alep en voie de libération, la Russie domine la situation mais les USA poursuivent leur jeu trouble. Analyse

    La ville d’Alep, bastion des islamistes depuis 2012, aujourd’hui assiégée par l’armée syrienne, devrait être libérée prochainement, à cet effet la Russie a ouvert quatre couloirs humanitaires pour secourir et évacuer la population. En marge de ce nouveau succès de la politique russe en Syrie, un autre accord de coordination militaire est annoncé entre la Russie et les USA dans lequel le rôle du Front Al-Nosra est sujet à caution.

    Opération humanitaire

    Alors que l’Est d’Alep, détenu par les islamistes depuis 2012, est depuis le 17 juillet complètement assiégé par l’armée syrienne, le général Sergueï Choïgou, ministre russe de la Défense, a annoncé jeudi le lancement d’une « opération humanitaire de grande ampleur », avec la création de quatre couloirs humanitaires pour les civils et les combattants prêts à rendre les armes. Le ministre a précisé que « les civils pris en otage par les terroristes ainsi que les combattants souhaitant déposer les armes » pourraient emprunter ces corridors. Le corridor du Nord, sur la route du Castello, devant permettre « le passage en sécurité des combattants armés », a-t-il ajouté, assurant qu’il s’agissait uniquement« d’assurer la sécurité des habitants d’Alep ». Le ministre russe de la Défense,  qui a dit agir sur ordre du président Poutine, annonçait en même temps que des aides médicale et alimentaire seraient véhiculées par ces couloirs humanitaires.

    L’opération a débuté le 28 juillet.

    L’Express rapporte aujourd’hui que « Selon l’armée russe, 14 tonnes d’aide humanitaire (produits alimentaires, médicaments et produits de première nécessité) ont été livrés « dans la zone des points de passage » et 2 500 kits d’aide humanitaire ont été largués sur les quartiers est d’Alep.

    Évacuation difficile des 250 000 habitants pris en otage

    L’ex-capitale économique de Syrie est divisée depuis 2012 entre les quartiers de l’Ouest de la ville sous le contrôle de Damas, et les quartiers de l’Est dans lesquels les insurgés sont retranchés. La reconquête des quartiers de l’Est est en pleine exécution, mais les islamistes s’obstinent à résister âprement, malgré un appel à déposer les armes de la part des autorités de Damas; en effet, le président Bachar el-Assad a décrété jeudi une amnistie pour tous les rebelles qui rendraient les armes:  « Toute personne portant les armes (…) et étant recherchée par la justice (…) est exemptée de la totalité de la peine si elle se rend et dépose les armes dans les trois mois suivant la date de publication de ce décret », indique le décret, qui précise que serait exemptée de sanction toute personne qui aura libéré, sans contrepartie, un otage qu’il détenait. Mais les menaces de l’encadrement islamiste empêchent les combattants de déposer les armes et les civils d’emprunter les corridors humanitaires comme ils le souhaiteraient parce qu’ils sont retenus contre leur gré pour servir de boucliers humains.

    « Pour le moment, on ne peut pas dire que les terroristes se rendent massivement »,constatent les miliciens qui combattent avec l’armée syrienne, « Mais ces dernières 48 heures, plusieurs dizaines de djihadistes se sont rendus dans les quartiers de Salaheddine et de Cheikh Maqsoud »

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  • Une guerre asymétrique

    « Comment un Niçois a-t-il pu s’en prendre à d’autres Niçois ? » Cette réflexion d’un journaliste, attrapée au vol sur France Info le lendemain du sinistre 14 juillet, indique bien le degré d’inconscience dans lequel se trouve, en même temps qu’une partie de la population, la caste médiatique que l’on appelle un peu vite le quatrième pouvoir.

    La plupart des hommes politiques, autointoxiqués par leur propre discours mou, pensent sans doute aussi, non sans orgueil, que l'assimilation se fera toute seule : ces étrangers (Mohamed Lahouaiej-Bouhlel est Tunisien en l'occurrence) ont une chance folle de vivre en France, ils vont spontanément s'intégrer et ne rêvent en tout cas que de cela. La réalité est chaque fois bien différente... Mais nos hommes politiques continuent d'appliquer les recettes à la petite semaine qui ont eu tant d'insuccès depuis 2015. Un attentat à Nice ? Quelques frappes supplémentaires en Syrie (frappes qui, sur Tordre des Américains, épargnent la plupart des groupes islamistes qui ne sont pas Daesh parce que les États-Unis veulent présenter des islamistes comme des partenaires fiables dans un processus de paix). Autre mesure « virile » ? On fait appel à la réserve civile. On prolonge l'état d'urgence. Cette fois - l'avez-vous remarqué ? - le cérémonial lacrymal n'a pas été théâtralisé. Personne n'a dit : « Je suis Nice ». Il n'y a pas eu de manifestation organisée : c'est les vacances et puis c'est dangereux : imaginez qu'un autre camion vienne briser les barrières de sécurité, comme l'a fait celui-là.

    Il faut quand même que les politiques réalisent que le monde a changé, que ce qu'ils ont appris à l'ENA est largement périmé, que ce n'est pas la laïcité qu'il faut invoquer, parce que la laïcité, jamais personne n'est mort pour elle. Une mère et ses trois filles viennent d'être agressées à l'arme blanche dans les Alpes Maritimes. Sans doute n'étaient-elles pas vêtues de tchadors ? En tout cas, l'une des deux fillettes est entre la vie et la mort, simplement parce qu'elle était habillée comme une fillette européenne peut l'être en été. Nous sommes bien dans un choc : civilisation contre civilisation.

    Ce n'est pas en augmentant les effectifs policiers que l'on parviendra à empêcher ces scènes horribles, qui pourraient bien se généraliser très vite, au point que Ton ne sache plus où donner de la tête.

    Ainsi ce qui est frappant avec le nouveau monstre en camion c'est qu'il s'est auto-radicalisé très rapidement. Plus besoin pour les nouveaux tueurs de faire le voyage en Syrie ! Certes mohamed a, comme on dit, des antécédents familiaux : son père est un cacique du Parti Ennahda (intégriste) à Meksen (Maroc) et il serait réputé pour sa violence. Mais Mohamed lui n'est pas un observant. Il aime les filles faciles, il consomme de l'alcool et quand il rentre à la maison, il tape dur, il n'a absolument pas le profil d'un intégriste identifiable. Qu'importe ! Il se sera laissé pousser la barbe durant les quinze derniers jours de sa vie et pourra prétendre, grâce à son titre de martyr, au Paradis d'Allah, qui d'ailleurs, comme chacun sait, n'est guère un lieu très spirituel et ressemblerait plutôt à un immense bordel. Pour les âmes simples, rien de compliqué. Il suffît d'y entrer !

    Notre Ligne Maginot administrative

    J'avoue que j'ai trouvé, pour une fois, Manuel Valls raisonnable quand il a déclaré : « Nous faisons face à une guerre que le terrorisme nous livre ». Le mot est bien trouvé : « Nous faisons face... ». Nous ne faisons pas la guerre, nous nous contentons d'y faire face. Comme la Ligne Maginot faisait face aux Allemands avec le succès que l'on sait : il leur a suffi de déborder par la Belgique. Eh bien ! Aujourd'hui il y a des millions d'occasions de déborder la Ligne Maginot pour les combattants auto-proclamés de Daesh. Et le nombre de « martyrs » islamistes potentiels se compte aussi en centaines de milliers : il y aurait 10 % de la population musulmane prête à passer à l'acte ou à soutenir un passage à l'acte. Les mesures administratives, si drastiques soient-elles, ne suffiront pas à empêcher que le terrorisme ne devienne le quotidien des Français, comme il est le quotidien des Juifs en Israël. Faut-il s'y résigner ? Ce serait la fin définitive de la civilisation chrétienne et de la paix qu'elle a établie dans le monde. Ni plus, ni moins.

    Il est donc urgent, pour éviter le pire, de changer de régime : pas forcément de régime politique, nos institutions sont solides. Mais de régime social. Il importe de répondre à la guerre de civilisation non par des mesurettes de technocrate, mais par les mêmes moyens civilisationnels, ce qui signifie reconnaître le grand ratage de l'individualisme soixante-huitard et revenir aux fondamentaux à encourager : la famille, la nation... et Dieu. Je sais bien que l'autorité politique ne peut guère donner une foi absente. Mais elle peut manifester une bienveillance, elle peut proposer la civilisation française dans les écoles, elle peut s'opposer, au nom de la tradition chrétienne, à l'enseignement de la Charia, en interdisant clairement le voile à l’école, en résistant à l'impérialisme civilisationnel de l'islam. Face à cette guerre que le terrorisme nous livre, je ne vois pas d'autre solution que de retrouver la famille, la patrie et, au-delà des contentieux confessionnels, une foi en Dieu, qui jaillit de chacun de nos cœurs. Foi humaine donc, foi christique aussi, qui ne serait pas polluée par une foi communautaire, devenant, dans le contexte social actuel, nécessairement communautariste et violente, imposant le voile aux femmes, l'abstinence d'alcool aux buveurs et pour tous la viande taxée par les imams.

    Abbé G. de Tanoüarn monde&vie  22 juillet 2016

  • Face à l’islamisme, une névrose collective, par Vincent Revel

    Nous savons tous que le problème de l’islamisme est fortement lié à notre politique migratoire irresponsable. Pourtant, aucun des deux partis soi-disant républicains, le PS et LR, n’ose aborder la question en toute liberté. Face aux actes de barbarie, l’aveuglement perdure et les tabous se renforcent.

    L’assassinat du père Hamel dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray n’est que le prolongement logique de ce qui s’est passé les semaines et les mois précédents. Il faut comprendre que les djihadistes, de plus en plus nombreux sur notre territoire, ne renonceront pas à nous faire plier les genoux à terre. Nos politiques parlent de guerre mais ils oublient de nommer correctement l’ennemi de ce fait la menace qui pèse de plus en plus sur nos épaules n’est pas prête de s’atténuer.

    Nos dirigeants, nourris aux mamelles de la nouvelle religion des droits de l’hommisme, sont incapables d’avoir un discours clair aboutissant à des actes forts.Faisant la promotion d’une société multiculturelle, favorisant un déracinement radical, notre élite néo-libérale se trouve incapable d’agir efficacement. La pensée antiraciste leur interdit toutes paroles patriotes et actes courageux.

    Née de la rencontre du libéralisme et du communisme, deux idéologies basées sur la mort des nations et des frontières, cette pensée antiraciste trouve auprès de l’Eglise actuelle un allié de poids. Empêtré dans son Amour de l’Autre, dans sa charité universaliste, le christianisme ne cesse désormais, comme les nouveaux censeurs laïcs, de culpabiliser les Européens d’être des enfants héritiers d’une longue et belle tradition.

    Notre conscience est devenue avec le temps un enjeu de tous les instants. Transformée en mauvaise conscience, elle est à présent un outil pour déconstruire ce que nos élites économiques, politiques, médiatiques et religieuses aiment le moins au monde : les patries charnelles. Tout est mis en ordre pour la tirer vers le bas, pour atteindre notre âme et la détruire. Rien ne doit nous permettre de retrouver les rivages du courage et de la fierté. La démission et le renoncement se retrouvent à tous les niveaux d’éducation et d’information. La haine de soi, la haine de notre mémoire transpirent de tous les côtés.

    Avec l’arrivée en masse du monothéisme islamique sur notre continent, cette mauvaise conscience est prête à se soumettre à sa prochaine dhimmitude.L’Européen, malgré son statut de victime, ne peut que prétendre à baisser les yeux, apprendre à vivre avec la peur, à se renier et à accepter ce qu’aucun peuple digne ne pourrait tolérer. Pensant se défendre avec des peluches, des fleurs et des bougies, il écoute avec espoir des responsables encore plus déconnectés que lui de la réalité.

    L’archevêque de Rouen, Monseigneur Lebrun, est l’exemple même de la folie destructrice qui règne dans l’esprit de nos responsables. Nous sommes plusieurs à répéter avec bon sens qu’avec le fanatisme islamique, nous ne pouvons qu’engager une lutte totale pour espérer le vaincre. Ce n’est pas en poussant ses ouailles à « prier et aimer » que nous mettrons hors service des gens capables d’égorger un vieillard de 86 ans. Le temps de la main tendue est révolu si nous voulons espérer vraiment gagner ce combat pour notre liberté.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/

  • Brest : une élue d'extrême gauche s'amuse de l'assassinat du prêtre normand et le qualifie de pédophile

    BREIZATAO – POLITIKEREZH (28/07/2016) L’élue d’extrême-gauche brestoise Julie Le Goïc, connue pour son engagement en faveur de l’imam salafiste de Brest (voir ici) et son soutien aux filières de migrants clandestins, vient probablement de commettre la provocation de trop : une apologie d’acte de terrorisme en bonne et due forme.

    Sur son compte Twitter, Julie Le Goïc s’amuse publiquement de l’exécution barbare du Père Hamel à Rouen, suggérant qu’il était pédophile et que sa récompense pour avoir été égorgé par deux djihadistes serait “70 enfants de choeur”. Une analogie à la promesse faite aux musulmans engagés dans le djihad de recevoir “72 vierges” au paradis s’ils meurent au combat.

    Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de choeur au Paradis ?

    Les connaisseurs de la vie politique brestoise se rappellent que cette anarcho-gauchiste, élue en 2014 sur la socialiste de François Cuillandre avant de s’en dissocier, avait introduit des clandestins musulmans dans la salle du conseil municipal de Brest récemment. Une scène ubuesque – et filmée – qui s’était terminée par de la casse de matériel et des menaces à l’encontre des élus (voir ici et ici).

    BREIZ ATAO a régulièrement dénoncé dans ses colonnes le soutien actif de Le Goïc aux salafistes de Brest au nom de “l’antiracisme” ainsi que son aide aux filières d’immigration clandestine de la mafia albanaise musulmane opérant dans la ville. L’impunité dont elle bénéficie – comme l’avait à nouveau démontré l’émeute qu’elle avait orchestrée lors du conseil municipal – signalant la complicité active de la gauche socialiste avec cet élément radical.

    Pour exiger la démission de cette élément pro-islamiste, protestez auprès de la Mairie de Brest :

    Tél: 02 98 00 80 80

    Fax : 02 98 00 81 08

    Email : contact@mairie-brest.fr

    http://breizatao.com/2016/07/28/brest-lelue-dextreme-gauche-julie-le-goic-soutien-de-limam-salafiste-samuse-de-legorgement-du-pretre-de-rouen-et-le-qualifie-de-pedophile/

     

  • "Les crimes US ne sont pas couverts par les médias"

    Pourquoi les médias occidentaux passent-t-ils sous silence les massacres perpétrés par la coalition menée par les Etats-Unis en Syrie?

    Les médias aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne ne sont pas indépendants: ils constituent une partie intégrante de l'élite politique à Washington et à Londres, leur tâche étant de formater l'opinion publique, estime Marcus Papadopoulos, rédacteur du magazine Politics First.

    La Syrie a lancé un appel à l'Onu, affirmant que 45 civils avaient été tués et 50 blessés dans des frappes aériennes américaines effectuées jeudi près de la ville de Manbij près d'Alep. Le commandement central américain Central Command (CENTCOM) a admis que les frappes aériennes avaient "peut-être fait des victimes civiles", mais n'a pas fourni de chiffres.

    La Grande-Bretagne et les Etats-Unis se posent en "phares de la civilisation, en protecteurs des droits de l'homme et de la démocratie". Les médias sont censés créer cette image, aussi n'est-il pas surprenant que les informations sur les massacres de civils par les forces armées américaines ne soient pas convenables pour eux.

    Selon lui, la Syrie ne pourra sans doute pas obtenir de l'Onu une condamnation officielle des frappes aériennes de la coalition américaine, car la Grande-Bretagne et les Etats-Unis mettront un veto sur une résolution en ce sens, estime M. Papadopoulos.

    "Nous vivons malheureusement dans un monde où les crimes du gouvernement américain ne sont pas relayés à l'audience occidentale", a indiqué l'expert. 

    https://fr.sputniknews.com/international/201607311027091036-usa-medias-crimes-silence/

  • Hollande à 7% : les 7 raisons d'un désastre

    Sa cote confiance n'a cessé de se réduire et sa popularité est particulièrement basse, mais François Hollande est encore là. Le roi est non seulement nu, mais il n'a plus de royaume. II n'y a plus que 7% de Français à souhaiter que François Hollande se représente. La gauche est affaiblie comme jamais à un an d'une présidentielle qui risque d'être la décapitation du prince. Retour sur un désaveu cinglant.

    1- L’élection de François Hollande en 2012 : un choix par défaut

    La première raison est cruelle. François Hollande n'a pas été élu sur la volonté de donner une nouvelle impulsion au pays pour l'ancrer, à nouveau, à gauche. L'élection présidentielle de 2012 s'est faite tout simplement par défaut, sur fond de rejet de Nicolas Sarkozy. Le tort de François Hollande a été de croire qu'il a été choisi pour ce qu'il est. À la différence des élections de 2007,de 1995 ou même de 1981,voire de 2002, 2012 est la première élection présidentielle à se comprendre exclusivement par le rejet du sortant, sans véritable autre considération. Les Français se sont simplement payés un zapping démocratique dans les urnes. La lassitude envers Sarkozy était telle que le vote Hollande apparaissait comme le seul choix réaliste.

    2- La perte de l'électorat populaire

    Cela fait plus de 15 ans que l'on constate que la gauche socialiste ne cesse de perdre son électoral populaire. Elle a beau conserver les grandes villes et les centres urbains, elle continue à perdre le petit peuple, qui reste majoritaire dans le pays et dans les suffrages. Quant à l'électorat d'origine étrangère, il ne constitue pas un véritable électorat de substitution. On l'a bien vu s'abstenir lors des municipales de 2014. Pourtant, au PS, certains font comme si de rien n'était.

    3- Socialisme : un terme vide de sens

    Pourquoi s'appeler socialiste alors que l'on est clairement sur les pentes du social-libéralisme, voire du libéralisme tout court ? La gauche de gouvernement s'est convertie à l'économie de marché. Mais elle épouse aussi la société de marché, comme on Ta vu avec le mariage pour tous. Valls, Macron ou El Khomri sont ouvertement pour le travail le dimanche ou la réforme du marché du travail. On peut se demander si la gauche, dans la lutte des classes, n'a pas préféré être du côté du gagnant. Tout simplement. Plus rien à voir avec le socialisme originel de Jaurès, de Blum, voire de Mitterrand. Dans un anglais châtié , Valls avait même déclaré : « my government is pro business ». Un slogan que n'aurait pas renié Tony Blair, l'homme du New Labour.

    4- Une absence de ligne claire

    Si on devait résumer le hollandisme, c'est une campagne présidentielle creuse, molle et démagogique suivie et trahie par des réformes qui n'étaient pas annoncées. L'homme qui se voulait l'ennemi du monde de la finance en 2012 a accepté une loi Macron, qui libéralise davantage l'économie. Le grand patronat est ostensiblement dragué. De même, la loi El Khomri, adoptée de manière autoritaire à coup de 49-3 ne figurait pas dans le « package » de 2012. À la différence de bien des gouvernants européens, François Hollande n'a nullement préparé l'opinion publique à des réformes qui ne figuraient d'ailleurs pas dans un programme électoral de pure circonstance. Il en paye cruellement le prix.

    5- Le mirage sociétal

    L'ouverture du mariage aux personnes de même sexe devait être une mesure-phare. C'est le seul domaine où Hollande n'a pas cédé. Quitte à s'affaiblir durablement. En brusquant les manifestants de 2013, il a frayé la voie aux vagues bleues de 2014 et de 2015. Le sociétal, c'est ce qui reste en politique quand on a tout essayé... Cependant, c'est un pur mirage qui donne l'illusion politique d'agir. En Europe, le sociétal n'a pas empêché certains gouvernements de gauche d'être balayés. Ainsi, en Espagne, Zapatero a pu être battu et le PSOE est aujourd'hui talonné par la gauche radicale de Podemos. Dans le meilleur des cas, les « victoires » sociétales n'apportent aucun gain politique. Dans le pire des cas, elles accélèrent la défaite de l'équipe au pouvoir. Les supposés bénéficiaires ne sont guère reconnaissants et votent comme tout le monde. Ainsi, aux régionales de décembre 2015, on s'est aperçu que des homosexuels fraîchement mariés votaient FN.

    6- Politique étrangère : une absence de crédibilité

    François Hollande paye aussi son manque de crédibilité en matière de politique internationale. Valls fustige Bachar el-Assad, qu'il qualifie de « boucher », mais la France n'a jamais été aussi proche des monarchies pétrolières du Golfe qui n'ont, justement, rien de démocratiques... En août 2013, Hollande était même prêt à bombarder la Syrie avant de subir le cinglant désaveu d'Obama. Deux ans plus tard, la France est obligée de remiser sa demande de départ du PrésK dent syrien en se concentrant sur Daesh. La France n'arrive plus à avoir d'initiative en politique étrangère et semble à la traîne. Dernière illustration ; dans la crise du Brexit, Hollande voulait aller plus vite dans la séparation avec le Royaume-Uni, mais il a été freiné pas Merkel.

    7-Des événements sans lendemain

    Hollande aurait pu avoir de la chance avec les attentats de 2015. Charlie hebdo ou le Bataclan ont donné, sur un très court instant, l'illusion que François Hollande pouvait apparaître comme le chef de guerre incontesté. Certes, il a proclamé l'état d'urgence et bombardé Daesh. Mais les postures n'ont rien changé. La révision constitutionnelle qui devait faciliter la déchéance de nationalité des terroristes a coulé à cause d'une divergence avec un Sénat majoritairement à droite. Quant à l'état d'urgence, proclamé le 14 novembre 2015 et reconduit plusieurs fois, il a été tourné en ridicule par les manifestations et les casseurs de 2016... Et par l'horrible drame de Nice, le 14 juillet. François Hollande venait de déclarer à la télévision qu'on allait lever l'état d'urgence. Quel visionnaire !

    François Hoffman monde&vie  22 juillet 2016

  • Ce régionalisme peu connu par Georges FELTIN-TRACOL

    Au cours des quarante dernières années, la République française fut souvent confrontée aux revendications, parfois violentes, de mouvements régionalistes, autonomistes, voire indépendantistes, en Corse, au Pays Basque, en Bretagne sans oublier des contrées d’Outre-mer. La Catalogne du Nord, l’Occitanie, le Pays Nissart, la Savoie, l’Alsace connurent, eux aussi à un degré moindre, des réclamations similaires. On ignore en revanche qu’il existe en Normandie un mouvement régionaliste.

    C’est l’histoire de ce régionalisme peu connu qu’étudie Franck Buleux. Son travail sort au moment où les régions basse- et haute-normandes s’unissent pour former une seule entité régionale : la Normandie. Cette unification constituait la raison d’être majeure du Mouvement Normand (MN). Fondé le 29 septembre 1969 à Lisieux par le député gaulliste Pierre Godefroy, l’universitaire Didier Patte et l’écrivain Jean Mabire, il se nomme avant 1971, Mouvement de la Jeunesse de Normandie (MJN) et rassemble, d’une part, les militants anti-communistes de la Fédération des étudiants rouennais (FER), et, d’autre part, les notables pro-gouvernementaux de l’URN (Union pour la région normande). « Le MJN se veut, non pas l’interlocuteur des masses, mais celui des élus. Il ne se fixe pas des objectifs électoraux, mais son rôle est de convaincre les élus normands de la nécessité, historique comme économique, d’unifier la Normandie  (p. 103). »

    La Normandie une et diverse

    Son dynamisme en fait vite le promoteur d’une identité normande enchâssée dans plusieurs cercles d’appartenance culturelle et politique spécifiques. « La Normandie, observe Franck Buleux, composée de fortes distinctions géographiques naturelles (notamment par la différence des sols) estimées au nombre de vingt-sept pays (le pays d’Ouche, le pays de Caux, le pays d’Auge, le pays de Bray, la Hague, le Val de Saire, le Cotentin, l’Avranchin, le Mortanais, le Passais, le Bessin, le Bocage, le Houlme, la campagne ou plaine de Caen, la campagne ou plaine d’Alençon, le Lieuvin, le Hiémois, le Thimerais, le Roumois, la Campagne du Neufbourg, la plaine de Saint-André, la Madrie, le Vexin, le Talou, l’Aliermont, le Petit Caux et le Perche) connaît aussi une distinction linguistique (p. 10). » S’ouvrant sur la Manche, la Normandie entre en résonance certaine avec le monde anglo-saxon (qu’il serait plus juste de dire « anglo-normand » !) et la Scandinavie. 

    Franck Buleux s’intéresse longuement à la revue d’inspiration nordiciste Viking de Jean Mabire. « Fondée en mars 1949 et diffusée à partir de cette même date, y compris en kiosques dans l’ensemble des départements normands et dans la Capitale, [elle] se qualifia comme “ la revue des Pays Normands ” ou les “ Cahiers de la jeunesse des pays normands ”. Elle va illustrer, tout au long de sa pagination et de son existence, cette identification de la terre normande à son passé scandinave. Cette revue […] produisit un ensemble de 27 numéros entre mars 1949 et le printemps 1958 (p. 44). »

    Contrairement à quelques groupuscules indépendantistes loufoques brièvement mentionnés, leMouvement Normand « rejettera, dès son origine, toute volonté séparatiste vis-à-vis de la France qui entraînerait l’indépendance normande (p. 117) ». Il préfère se définir régionaliste et français. Il réclame par conséquent une véritable et profonde décentralisation. En effet, « au-delà de la réunification, l’objectif concomitant du MN est la reconnaissance d’un réel “ pouvoir régional ”, ce qui le distingue d’autres mouvements de droite, souvent considérés comme proches. Ainsi, Didier Patte reprochera généralement à la droite, ainsi qu’à l’extrême droite nationale, d’être certes, toutes deux, favorables à la réunification, mais d’être beaucoup plus réticentes à la mise en place d’un pouvoir régional, avec la dévolution de certaines prérogatives au profit d’une assemblée normande (p. 116) ».

    Des actions plus culturelles que politiques

    N’hésitant pas, le cas échéant, à présenter des candidats aux élections, le Mouvement Normand investit en priorité la métapolitique et l’influence auprès des élus locaux. Sa défense acharnée des intérêts normands du Cotentin à la vallée de la Seine, du littoral de la Manche à la Suisse normande, contrarie régulièrement les initiatives strictement localistes et presque égoïstes des maires, des conseils généraux et des conseils régionaux.

    Afin de faire avancer ses idées qui ne se limitent pas à la seule unification normande puisqu’il aborde en permanence les questions économiques et d’aménagement du territoire, le Mouvement Normand dispose de deux périodiques : L’Unité Normande à tonalité politique et Culture Normande consacrée aux problèmes culturels. Franck Buleux n’évoque en revanche pas le médiat sur Internet, TVNormanChannel (TVNC), lancé en 2010. Son étude démontre finalement qu’en dépit du centralisme parisien multiséculaire et malgré l’unicité uniformisatrice propre à l’idéologie égalitariste républicaine, un régionalisme enraciné et conséquent aide au maintien du caractère pluraliste des nombreux terroirs qui façonnent cette « Europe en miniature », la France. 

    Georges Feltin-Tracol

    • Franck Buleux, L’unité normande. Réalité historique et incertitude politique, Paris, L’Harmattan, coll. « Connaissance des Régions », 2015, 261 p., 26,50 €.

    • D’abord mis en ligne sur Euro-Libertés, le 19 juillet 2016.

    http://www.europemaxima.com/