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Civitas en politique : le débat sera "plus animé et plus libéré"
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LR : un projet a minima, fruit d’un consensus sans direction
Edouard du Parc, Conseiller Municipal Délégué de Bordeaux, Délégué LR de la 2ème circonscription de Gironde, Conseiller national LR, analyse le Conseil national LR qui a donné lieu au projet mentionné ici. Extrait :
"[...] Ce texte a été soumis aux voix des conseillers nationaux pour approbation, et seulement 14 ont voté contre. Ce travail a eu le mérite de mobiliser et de canaliser les forces autour de la construction d’un projet qui rassemble.[...]
Toutefois, les observateurs à cette journée, auront pu constater une divergence notable entre ce projet, fruit d’un consensus d’appareil, et les interventions à la tribune puis l’auditoire nettement plus débridé.
Lorsque l’on analyse le texte, on s’aperçoit que, d’un côté, certaines formules et certains mots sont utilisés pour définir des priorités absolues, alors qu’elles bénéficient d’un traitement minimaliste !
Ainsi en est-il de la famille, par exemple. On est heureux de lire qu’elle est « une institution clé et un repère dans cette période charnière que nous traversons » et que « les Républicains souhaitent défendre une politique familiale ambitieuse, juste et volontariste ». Cependant, ce sujet n’est traitées qu’en 12èmeposition sur 18, et donne lieu à des dispositions peu ambitieuses : le rétablissement du quotient familial, et de l’universalité des allocations familiales, supprimés par les socialistes. Et le développement de l’emploi familial, pour favoriser l’engagement professionnel des femmes et la refonte des modes d’accueil et de gardes des enfants.
D’un autre côté, les « valeurs, celles qui constituent notre ADN », ne sont pas définies…, et les maux sont peu évoqués : la désagrégation du territoire, de la langue et du peuple français. Plus largement, la perte de compétitivité économique, et du rayonnement de la présence et de la culture française dans le monde. De même, il n’est pas indiqué avec quels moyens les réformes proposées seront financées.
Si les mesures techniques sont bien évoquées dans le projet, elles ne semblent pas en adéquation avec la gravité de la situation d’aujourd’hui. Peut-être, justement, parce qu’elle est insuffisamment analysée, décrite !
Alors que, la quasi-totalité des intervenants, très applaudis, ont traité, sans langue de bois, de ces sujets.
En conséquence, ce projet donne l’impression d’être un minima, d’être le fruit d’un consensus sans direction. Celui d’un appareil qui souhaite se protéger, garder son fonctionnement et ses références, alors que la réalité et que les hommes et les femmes d’aujourd’hui appellent à un véritable changement, à la fois, anthropologique et humain. [...]"
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ZOOM - Alexandre Mendel : La France djihadiste, enquête au coeur des Molenbeek français
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Sourds et aveugles ! par Claude PICARD
Notre démocratie est comme un ventre mou, encore élastique - pour combien de temps ? - sur lequel le terrorisme islamiste joue au trampoline. Un ventre malade, gangrené de l'intérieur par des apprentis djihadistes issus d'une immigration massive incontrôlée et par des années de laxisme, d'impotence et d'impuissance. Mais aussi et surtout par l'imbécile repentance d'une élite honteuse et incapable d'assumer son passé colonial.
Repentance ! L'expression est chargée de douleurs et de vains remords ; si l'expiation de fautes passées permet, quelquefois, de pouvoir se regarder plus facilement dans un miroir, la culpabilisation n'a jamais empêché les faits de rester ce qu'ils sont : des faits !Évidemment, on peut toujours raconter l'histoire en l'enjolivant pour mieux faire passer la pilule, ou en la noircissant pour une cause idéologique, mais peut-être qu'il serait plus judicieux, en adulte responsable, de regarder la réalité en face, de bien peser le pour et le contre, d'analyser ce qui a éventuellement cloché et de faire en sorte que le passé serve l'avenir.
C'est en général le travail des historiens. Pour les politiciens, c'est un peu plus compliqué : il ne suffit pas d'analyser le passé, il faut en même temps gérer le présent et très souvent, l'instantané. Pas facile !
Mais c'est leur boulot ! Normalement, ils sont formés pour ça, et s'ils sont élus, on leur demande d'être opérationnels. Sinon, qu'ils aillent… planter des choux ! C'est bien ce que devraient faire la plupart d'entre eux, tellement ils sont inefficaces, plutôt que de squatter l'Assemblée Nationale ou les fauteuils de l'Élysée pour la seule satisfaction de leur ego. On demande à un responsable politique d'être… responsable, et d'assumer ses responsabilités en s'occupant des doléances de ses administrés. C'est la moindre des choses.
Aujourd'hui, nous avons un pouvoir qui n'a jamais autant manqué d'autorité et des élus qui n'ont jamais été aussi laxistes. Nous atteignons le summum du laisser-faire et de l'irresponsabilité au plus haut sommet de l'État, avec un président de la République, hors-sol, un Premier ministre, impondérable et un ministre de l'Intérieur, inconséquent. Bref, un trio absolument inadéquat, inopérant et complètement nul ! Alors que la France est en état d'urgence, en guerre contre l'islamisme radical qui sévit, impavide, sur notre sol et jusque dans nos maisons, une loi, édictée par Bruxelles, mais rejetée par l'immense majorité des Français, met le feu aux poudres. Et des casseurs, incontrôlés et incontrôlables, occupent le terrain en détruisant des biens publics et en s'attaquant violemment aux forces de l'ordre. Les désordres, les excès, sont partout et règnent en maîtres. La désorganisation de la société s'accélère et entraîne le pays vers l'anarchie.
Que font nos « responsables » contre ces exactions ? Ils les condamnent, comme d'habitude, verbalement. Pas plus ! Sans avoir le courage de prendre une seule mesure de bon sens… Sourds et aveugles, ils n'entendent pas la colère qui monte et ne voient pas la désintégration d'un pays au bord du gouffre. Totalement dépassés, ils continuent, comme si rien n'était, leur litanie d'un vivre ensemble fantasmé et ne pensent qu'à la prochaine élection qui va leur permettre de poursuivre leur travail de sape.
En attendant, la France va à vau-l'eau et l'inénarrable « ça va mieux » prend du plomb dans l'aile.
http://www.francepresseinfos.com/2016/06/sourds-et-aveugles-par-claude-picard.html#more
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Alain Juppé : "Je suis favorable à l'adoption par les couples de même sexe"
Alain Juppé a présenté aujourd'hui ses propositions pour la famille :
"Pour la gauche, la politique familiale est une variable d'ajustement. J'entends lui redonner toute sa place pour au moins deux raisons: la cohésion sociale, car la famille reste un repère central dans une société en quête de sens; la démographie, puisqu'il existe une étroite corrélation entre dynamisme démographique et dynamisme économique. Relever dès 2017 le plafond du quotient familial de 1.500 à 2.500 euros par demi-part pour toutes les familles, rétablir le versement de la prime à la naissance dès le 7e mois de grossesse, augmenter le plafond des donations des grands-parents pour leurs petits-enfants (...)
Après avoir bien entendu vérifié que les conditions d'épanouissement de l'enfant sont réunies, je suis favorable à l'adoption par les couples de même sexe (...)"
Il n'est bien évidemment pas question d'abroger la loi Taubira...
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Le Hezbollah assène un coup dur à Daech au Liban
Après l'attentat terroriste contre le village frontalier d'al-Qaa à l'Est du Liban, la riposte du Hezbollah ne s'est pas fait attendre.
Ce samedi, un groupe de combattants de la résistance islamique a réussi à s'infiltrer dans la région de Mira-Faykha, sous le contrôle du groupe terroriste dans le jurd d'al-Qaa proche d'Aarsal.
Une fois arrivés à proximité du siège du commandement militaire de Daech, les combattants ont lancé une roquette téléguidée à courte distance. S'en est suivi une autre roquette qui a frappé de plein fouet une deuxième maison proche.
Parmi les morts dans cette opération figure le commandant militaire de Daech, Abou Khattab, chargé des attaques à Mira-Faykha, et du groupe des kamikazes dans la région de Mira-Martbiya.
Abou Khattab a pris part à plusieurs attaques contre l'armée syrienne à Qousseir, Joussieh, et au Qalamoun de l'Est, et aux attentats contre les positions de l'armée libanaise dans le jurd de Ras-Baalback-alQaa-Aarsal. Parmi ces attaques, on rappelle celle lors de laquelle des militaires libanais ont été enlevés et tués.
Dans son dernier discours vendredi, le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a promis de protéger les habitants d'al-Qaa ainsi que toute la région au Nord-Est du Liban.al manar :: lien
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Fédération d'Europe occidentale
Nous y voilà ! Non pas au début de la rupture anglo-européenne mais au jour de l'analyse de ce séisme et de ses conséquences. Sombre lundi ! Tout blogue se flattant de faire un peu de politique y est contraint forcé. Royal-Artillerie ne déroge pas à la règle mais prend le parti de ne pas remâcher les causes qu'un milliard d'internautes connaissent depuis ce matin sur le bout des doigts. Tabula Rasa. L'Europe est continentale désormais mais accepte l'Eire, Malte et Chypre quand même. Comment faire marcher ce grand corps malade qui va de l'Ile de Fer (Hierro) jusqu'à Kirkenes, cet empire impuissant, ce patchwork de nations antagonistes depuis la fin de la pax romana ? Et pourquoi d'abord le maintenir, voire le créer ?
L'autonomie des nations gît aujourd'hui dans le rapport de forces. Exit le concept d'indépendance au XXI°siècle, la globalisation en a eu raison, la tectonique des empires mondiaux ne laisse aucune chance aux petits et moyens pays sauf à être aussi insignifiants que la Papouasie-Nouvelle Guinée, et on peut le regretter. La France en fait la douloureuse expérience en maintenant une gabegie éhontée envers et contre tous les signaux de danger : elle ne gouverne plus sur sa zone d'influence - nous sommes les supplétifs du Pentagone - et dans les positions historiquement consenties tels le Conseil de Sécurité, le Fonds monétaire international, nous sommes en mode mineur même si les reliquats sont moins insignifiants que ne le pensent les Français de France, comme l'affirme Hubert Védrine. Mais bon, difficile aussi de résister au passage de la tornade des nains par l'Elysée.
L'exemple de proximité sur la difficile autonomie des petits pays est la Suisse. En dépit des lois internationales protégeant la souveraineté des nations constituées en Etat, l'ingérence du Fisc américain relayé par le Fisc allemand a pulvérisé le secret bancaire qui faisait la fortune de la Confédération, et les chicayas bruxellois incessants sur la circulation des marchandises ont amené le Conseil fédéral de Berne à entrer dans le traité de Schengen dans le cadre d'une européisation progressivement imposée de l'extérieur. L'union fait donc bien la force si elle aboutit à créer une masse spécifique qui impressionne l'adversaire. A cet égard, une union des républiques alpines (Suisse, Autriche, Liechtenstein, Slovénie) n'aurait pas donné grand chose de plus dans la dispute fiscale internationale.
Faire le poids était bien l'intention des fondateurs de la Communauté européenne, mais il ne s'agit pas que d'agréger des peuples et des PIB. Un milliard de bœufs chinois ne pèse pas si lourd contre la coalition de tous les contempteurs de l'hégémonie céleste : ils ont retourné contre eux tous les riverains de la Mer de Chine méridionale qui sont passés à l'ennemi héréditaire américain et le Japon en prime. Il faut que la masse acquise dans l'union soit actionnée, en un sens gouvernée.
Il y aurait plusieurs façons de faire mais un problème existe quand à l'étoffe des chefs de gouvernement. On imagine par moment la chancelière prussienne dans l'emploi d'un Adenauer, mais autour d'elle c'est le désert. N'épiloguons pas, c'est facile, tant ils sont "petit jeu". La meilleure stratégie bute toujours sur les capacités de mise en œuvre. Rangées des voitures, il y a bien des personnalités fortes comme Romano Prodi (Siméon de Bulgarie est trop âgé) mais les médiocres en poste actuellement, se revendiquant de leur élection, barreront le passage. Quoiqu'il en soit des acteurs en scène au moment, le dispositif gagnant pourrait être une fédération de type helvétique des fondateurs, dans le cadre d'une confédération englobant les autres, parfois fédérés entre eux comme pourraient le faire les quatre pays scandinaves (DK, SW, SF, ES) ou les pays danubiens.
A cet égard, nous considérons que l'appartenance à l'eurogroupe est un choix technique financier sans incidence sur la stratégie. Oui, c'est un parti-pris politique...
Les instruments de pouvoir de l'Union rénovée ne peuvent pas être moins qu'une diplomatie intégrée de la confédération avec un siège au Conseil de Sécurité des Nations Unies - celui de la France -, et au moins une armée intégrée de la Fédération occidentale (la CED). Les autres instruments de pouvoir existent déjà, comme la banque centrale européenne (BERD et BIRD en sus), l'Agence spatiale européenne, EUROPOL (FBI), EUROJUST (parquet commun), ITER (énergie nucléaire) parmi les plus importantes. Reste à créer :
- un code commun des impôts de base pour en finir avec la concurrence fiscale
- un code essentiel du travail donnant les limites (terminé les foutaises des emplois détachés au régime social de souche !)
- un corps confédéral de garde-côtes
- un corps confédéral de garde-frontières
- des arsenaux fédéraux pour gagner en volume
Mais vu où nous sommes rendus ce lundi matin, aucun ou presque des bureaucrates européens en poste n'est destiné à y rester plus longtemps que l'hiver qui vient. Il faut partout du sang neuf et des correspondants de haut niveau dans les capitales.
CEE 1957 - De Flensburg à Tamanrasset Le reproche fait le plus fréquemment à une fédération des pays fondateurs est qu'elle pousse à une subsidiarité qui jusqu'ici a échoué. Outre le fait qu'elle n'a pas échoué partout - l'aménagement des territoires peut en témoigner - il faut cuire un gâteau avant de l'apprécier. On peut donc rétorquer que les graves insuffisances du dispositif actuel viennent d'abord d'avoir maintenu les moteurs européens au point fixe depuis vingt ans sans faire décoller l'avion parce que justement à 28 il était trop lourd, d'une part ; d'autre part, qu'au pantographe de la mondialisation, la proposition souverainiste du repli sur soi nous précipite dans le destin du Portugal (la formule est du général De Gaulle). Mais la position de la France seulen'est pas méprisable si l'on veut bien accepter que ce pays ait fait son temps dans le grand concert du monde. Nous resterons la terre de la gastronomie, du luxe et des recherches inutiles et dispendieuses, et financièrement, la reine des gitans. Après tout, serons-nous si malheureux ?
En fait il n'y a pas le choix. Nous ne nous résignerons pas. Alors, organisons à six un avenir puissant, en dehors des coquetteries littéraires du parti des raéliens qui rêvent pour nous d'un XVII°siècle par magie revenu.http://royalartillerie.blogspot.fr/2016/06/federation-deurope-occidentale.html
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Journal du Lundi 04 Juillet 2016 : Politique / Républicains : la foire aux programmes
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Politique et économie n°96 : L’extrême gauche une exception française ?
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Marine Le Pen fait condamner L’Obs en diffamation
Source : OJIM
Pour avoir imputé à Marine Le Pen un enrichissement personnel, L’Obs vient d’être condamné à une amende avec sursis et 2 000 euros de dommages et intérêts.
Dans un article publiée le 11 décembre 2014, l’hebdomadaire prétendait révéler le « magot caché de Marine Le Pen ». « La justice se demande si la présidente du Front national n’est pas la bénéficiaire d’un système conçu pour détourner de l’argent public », écrivait L’Obs à propos d’une enquête portant sur des soupçons de surfacturation dans le financement des campagnes du FN en 2012, qui a conduit le parti frontiste ainsi que dix personnes (dont deux de ses vices-présidents) à être mis en examen.
Marine Le Pen avait quant à elle été placée sous le statut de témoin assisté. Après la plainte de la présidente du Front National, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que certains passages de l’article de L’Obs incitaient le lecteur à penser que cette dernière avait bénéficié, dans cette affaire, d’un enrichissement personnel. Des conclusions contraires à celles de l’enquête, bouclée depuis janvier 2016.
La directrice de publication de l’hebdomadaire, détenu par le trio Bergé-Niel-Pigasse, a ainsi écopé de 500 euros d’amende avec sursis pour diffamation. Elle devra par ailleurs verser 2000 euros de dommages et intérêts à Marine Le Pen, et 2 000 euros pour les frais de justice.
http://fr.novopress.info/202266/marine-pen-condamner-lobs-diffamation/#more-202266