En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Bien sûr « Terre d’asile » joue sur les mots, pourtant « Infos migrants » confirme ! (*)
Une chose est certaine, à propos de ce gouvernement d’ignares, c’est qu’en dehors du mensonge qu’ils manient à merveille pour nous manipuler, ils sont également très fortiches pour cumuler les scandales, y compris en pleine pandémie, persuadés qu’il suffira de sortir la loi « auto-amnistiante » qu’ils sont en train de mitonner, pour se laver de toutes responsabilités !
À la veille de la fête nationale, selon une tradition qui perdure au moins depuis la présidence de Jacques Chirac, Emmanuel Macron s’est adressé aux armées dans les jardins de l’hôtel de Brienne. Une allocution qui a fait l’objet d’un pilonnage médiatique préalable sans précédent, il faut bien l’avouer, avant la grande offensive du président de la République à l’occasion du 14 Juillet. La conférence de presse, tout à fait inédite, le vendredi 11 juillet, du général Burkhard, chef d’état-major des armées, procédait de cette préparation d’artillerie. Faire intervenir le CEMA, « technicien de la chose militaire » et non responsable politique, était plutôt habile : le crédit des militaires, dans l’opinion publique, est incontestablement plus grand que celui des politiques, passablement démonétisés, notamment ceux qui sont au pouvoir depuis des années.
La France est un curieux pays. Les visiteurs nord-américains le remarquent très vite, souvent sans oser le dire : ici, les maisons n’affichent pas le drapeau national. Pas plus que les voitures, ni les commerces, ni les stades. Ce silence des façades frappe ceux qui viennent de pays où l’attachement à la bannière est naturel, quotidien, presque familial. En France, le tricolore est rare, réservé aux bâtiments officiels, aux enterrements militaires ou aux soirs de Coupe du monde, quand la République permet encore qu’on célèbre ce qu’elle détruit par ailleurs.
Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 4 h 30, un jeune homme voit enfin arriver son bus de nuit. Alors qu’il s’apprête à monter, un autre homme l’aborde et lui aurait demandé un briquet. Le premier passager aurait répondu qu’il n’en avait pas, avant de tenter d’aller s’asseoir. Mais l’autre passager, qui « voulait du feu », s’emporte.
Une récente enquête de l’INSEE vient de dévoiler que 90% des propriétaires jouissaient d’un espace largement supérieur à leurs besoins. L’idée même que l’on puisse s’intéresser à cette sphère de notre vie privée est déjà une curiosité, comme si d’autres sujets plus « prioritaires » n’étaient pas en manque de statistiques. Mais il faut bien occuper les agents de cet institut. Sur quelle base ont-ils construit leur étude ? Quel a bien pu être l’étalon pour déterminer le nombre de mètres carrés au-delà desquels on est en richesse de superficie ? Qui cela gêne-t-il vraiment, sachant que les commanditaires sont ceux qui voyagent en jet privé, qui ont des manoirs ou des propriétés vides de leur présence les trois quarts de l’année ? Oui vous l’aurez compris, la restriction de l’espace de vie c’est comme les efforts budgétaires, cela s’adresse invariablement à la même catégorie d’individus. Ceux qu’on appelle depuis peu et avec raison : les gueux. Y aurait-il un code de l’occupation de l’espace habitable en préparation et quels en seraient les fondements ? Pourquoi montrer du doigt quelque chose qui parait évident et qui n’est que la continuation de ce qui a toujours existé, à savoir qu’une habitation est conçue pour une famille avec deux, trois enfants ou plus et lorsqu’ils ont quitté le nid, les parents se retrouvent dans une maison grande et uniquement remplie de souvenirs.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pénale visant la plateforme X d’Elon Musk pour des soupçons de manipulation d’algorithmes à des fins d’« ingérence étrangère ». Le « soupçon » porte sur une manipulation en faveur de l’AfD, parti politique allemand.
Si Poutine parle ainsi de la France, c’est parce que Macron a trahi sa confiance en 2022. Parler de paix avec le Tsar tout en livrant dans son dos nos canons Caesar à Zelensky, ça ne pouvait que se terminer par l’humiliation de la grande table. Depuis, Macron, qui a la rancune tenace, est le plus belliciste de la bande.
Cela fait partie de ces traditions qui permettaient d'espérer que la France était encore la France, qu'elle pouvait encore rimer avec vacances et insouciance : ces « marchés gourmands » du Lot-et-Garonne qui, hebdomadairement, accueillent, dans chaque village, chaque bastide de ce pays niché entre Périgord, Quercy et Agenais, gens d'ici, estivants tout fraîchement débarqués et producteurs locaux. Une belle réussite des terroirs, loin des injonctions urbaines du « vivre ensemble ». Dégustation et restauration sous les lampions, animation musicale sans prétention mais bon enfant, retrouvailles, ambiance familiale : une formule toute simple mais qui fait ses preuves depuis des années. Il y en a, en Lot-et-Garonne, dans les petits villages, à Dausse dans la vallée, ou à Laparade, qui surplombe le Lot, à Prayssas, mais aussi dans la sous-préfecture, à Villeneuve-sur-Lot, le vendredi soir.