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actualité - Page 4128

  • Itinéraire d’un franc-maçon: Conférence de Jacob Cohen à Nantes !

    L’équipe d’E&R Pays de la Loire recevra Jacob Cohen à Nantes le samedi 12 mars 2016 à 15 heures pour une conférence sur le thème : « Itinéraire d’un franc-maçon »

    Jacob Cohen exposera son parcours dans la franc-maçonnerie (Grand Orient de France) et l’influence des différentes loges sur les institutions françaises.

    Réservations : conference.nantes@outlook.fr Entrée : 6 euros.

    La bande-annonce de l’événement :

    Nantes_JACOB_COHEN_2016_B-page-001-3ded0.jpg

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/itineraire-dun-franc-macon-conference-de-jacob-cohen-a-nantes_155352.html

  • L'islam radical est entré dans la police

    Le Parisien s'est procuré une note de la préfecture de police en exclusivité : 

    "Diffusion de chants religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, voire incitation, sur Facebook, à commettre des attentats : la police est confrontée à des actes de gravité variable, en nombre limité, mais qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

    C'est un fait : la Grande Maison n'est plus imperméable au communautarisme. Des comportements qui, en plus de malmener le principe de laïcité, posent de réels problèmes de sécurité. Comme leurs collègues, les fonctionnaires en voie de radicalisation sont en effet équipés d'une arme de service et ont accès à la plupart des fichiers de police.

    Même s'ils restent très marginaux, ces incidents mobilisent les services de renseignement et préoccupent la préfecture de police (PP) de Paris. A tel point qu'elle recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité ». Une note confidentielle dont nous avons eu connaissance, rédigée à la fin de l'année dernière par la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération, détaille 17 cas, survenus entre 2012 et 2015 avec une accélération en 2014, au sein de la PP, forte de plus de 27 000 policiers et agents de surveillance.

    La plupart des incidents portent sur l'exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment lors des prières quotidiennes. Ou encore sur les signes extérieurs de religiosité, comme l'habillement. Les femmes sont impliquées dans environ un tiers des affaires et affichent souvent une détermination plus marquée que les hommes. Au moins quatre des affaires recensées concernent des convertis à l'islam".

    Mais surtout, pas d'inquiétude, padamalgam, déséquilibrés en vue : 

    "« Il faut être attentif aux termes employés, insiste le sociologue Farhad Khosrokhavar. La radicalisation suppose un passage à l'acte violent. C'est pourquoi je parlerais plutôt ici de fondamentalisme.Cette forme d'enfermement relève rarement d'une attitude mûrement réfléchie mais révèle une impulsivité et une fragilité mentale. En se comportant ainsi, ces personnes savent qu'elles s'exposent à une sanction et, à terme, à une exclusion. Il s'agit ni plus ni moins que d'un suicide professionnel. »

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Jean-Marie Le Pen dénonce le « racisme biologique » du CRIF

    Jean-Marie Le Pen a réagi par communiqué au discours du président du CRIF.

    jmlp-vs-crif

    http://www.medias-presse.info/jean-marie-le-pen-denonce-le-racisme-biologique-du-crif/50754

  • La déchéance de nationalité pour les nuls

    Entretien avec Guillaume Bernard

    Guillaume Bernard enseigne le droit, mais pas seulement à ses étudiants. Il a commis récemment un ouvrage intitulé L'éducation civique pour les nuis (éd. First). Nous avons donc décidé de lui poser quelques questions sur la déchéance de nationalité, à l'attention des nuls que nous sommes.

    Monde&Vie : Quel lien y a-t-il entre nationalité et citoyenneté ?

    Guillaume Bernard : La nationalité signifie l'appartenance à une entité culturelle, la citoyenneté renvoie au régime politique. Tout citoyen est national, mais tout national n'est pas forcément citoyen (c'est le cas, en particulier, des mineurs).

    En pratique, l'approche juridique l'a emporté sur la question identitaire dans la conception de la nationalité. Il est donc possible d'être juridiquement Français sans l'être culturellement.

    La citoyenneté serait-elle aujourd'hui européenne, plutôt que nationale ?

    L'Union européenne n'étant, pour l'heure, qu'une organisation internationale (même si, en interne, elle peut fonctionner comme un Etat fédéral), la citoyenneté européenne se juxtapose aux citoyennetés nationales mais ne supprime pas ces dernières. Mais, c'est vrai, la question de la nation était devenue, pour la quasi-totalité de la classe politique, une question dépassée. Voilà que la crise identitaire leur revient en boumerang et les surprend dans une grande impréparation psychologique et idéologique.

    Déchoir de la nationalité, est-ce bien « républicain » ?

    Sans aucun doute. En 1848, alors que la constitution de la IIe République était en préparation, le décret d'abolition de l'esclavage prévoit que tout Français qui continuerait à pratiquer la traite ou qui achèterait de nouveaux esclaves serait déchu de la nationalité française. Quant à la IIIe République, elle ne s'est pas privée de la mettre en application. D'abord, pendant la première guerre mondiale à rencontre d'un peu plus de 500 naturalisés originaires de pays ennemis comme l'Allemagne ou la Turquie. Ensuite, en 1939-1940, furent déchus de leur nationalité française non seulement des personnes l'ayant acquise mais aussi des Français de naissance (qui n'étaient pas binationaux).

    Le plus connu de ces derniers fut le secrétaire général du PCF, Maurice Thorez : en octobre 1939, il déserte à la suite du pacte germano-soviétique de non-agression (il va passer sa guerre en URSS jusqu'en novembre 1944). Le tribunal militaire d'Amiens le condamne par contumace (novembre 1939), il est déchu de sa nationalité française (février 1940) par le gouvernement dirigé par Daladier, en vertu d'un décret-loi du 9 septembre 1939, autorisant la déchéance de nationalité à rencontre de « tout Français qui se sera comporté comme le ressortissant d'une puissance étrangère ».

    Pas de déchéance spécifique pour les binationaux de peur de créer des inégalités entre nationaux. Mais l'« uni-national », lui, risque l'apatridie ?

    C'est paradoxal mais exact. Contrairement à une idée communément répandue, la France n'est liée par aucun texte proscrivant l'apatridie. Ainsi la Convention relative au statut des apatrides (1954), signée par la France en 1955 et ratifiée par elle en 1960, n'interdit pas de créer des apatrides mais établit un cadre pour leur traitement.

    Quant à la Convention sur la réduction des cas d'apatridie (1961), la France l'a signée en 1962 mais ne l'a pas encore ratifiée ; elle ne lui est donc pas opposable. Dans le cas où elle le ferait, ce qui a été annoncé par le Premier ministre, la France s'est, de toute façon, réservé le droit de créer des apatrides en cas d'atteintes particulièrement graves comme le terrorisme.

    La déchéance est-elle une peine dissuasive ?

    Que des terroristes dont l’idéologie est impérialiste et totalitaire n'aient que faire d'être déchus de leur nationalité, c'est probable.

    Cependant, ce n'est pas de leur point de vue que la puissance publique, gardienne du bien commun, doit se placer, mais de celui de la défense du corps social dont elle a la charge : faut-il maintenir en son sein ou les en retrancher (déchéance de nationalité mais aussi, pourquoi pas, peine de mort) ceux qui en nient l’existence ? L'importance d'une disposition ne se mesure pas qu'à son utilité. Pour perdurer, une société doit aussi investir dans le symbolique.

    Une nationalité sans conscience a-t-elle une signification ?

    On ne comprend pas vraiment pourquoi les adorateurs des droits de l'homme qui donnent l'exclusivité au lien social fondé sur l'appartenance à l'espèce humaine ne sont pas aussi de farouches défenseurs de l’apatridie, si ce n'est par volonté délibérée de promouvoir le multiculturalisme et de détruire les cultures nationales.

    Cela dit, il faut se méfier de la toute puissance de l'État dans la détermination de ses nationaux, surtout quand la nationalité est réduite à son aspect juridique d'adhésion à un contrat social. Aujourd'hui, les terroristes sont visés. Mais hier, c'étaient les réfractaires, ceux qui étaient suspects de ne pas être d'authentiques révolutionnaires. Et demain ? Les résistants à l'invasion migratoire ?

    Propos recueillis par Olivier Figueras monde&vie 24 février 2016

  • JT du Mercredi 9 mars 2016 : Social / La loi travail dans l’impasse ?

  • Halte au harcèlement des femmes avant l’IVG

    Gènéthique relaie une pétition d'une jeune femme contrainte d'avorter sous la pression de son entourage :

    "Madame Touraine,

    Je m’appelle Laura, j’ai 24 ans. Il y a 15 mois, je suis tombée enceinte. Tous mes proches m’ont poussé à l'IVG. Mon copain m’a dit de choisir entre lui et le bébé. J’étais totalement seule, et carrément harcelée.

    Je m'en suis pris plein la figure. Au bout de plusieurs jours, j’ai cédé et le rendez vous a été pris. Alors que je voulais faire marche arrière, mon copain m’a injuriée et menacée. Le médecin se taisait.

    Finalement, n’en pouvant plus, et perdue, je me laissais faire... C’était le 21 janvier 2015. Toute ma famille disait que j'avais fait le « bon choix », sauf que malheureusement ce n'était pas le mien ! J'ai pensé à leur « confort » plutôt qu'à moi ! Plus d’un an après,  je regrette encore, alors que plus personne ne me soutient et ne pense à ma douleur présente. Ma vie a basculé. Je ne m'en remets toujours pas.

    Cette situation est scandaleuse : comme moi, de nombreuses femmes sont harcelées dans ces situations d’avortement. J’en veux pour preuve tous ces témoignages postés sur la page « IVG : vous hésitez ? ». Les cas sont nombreux et différents, tous plus choquants les uns que les autres !

    Pourtant, à l’occasion de la Journée des Femmes du 8 mars, François Hollande a déclaré qu"aucune femme ne doit rester seule face au harcèlement". C’est exactement ce que nous avons besoin d’entendre !

    Mais il faut désormais passer à l’acte. Car c’est un fait, Madame la Ministre : aucune loi ne nous protège contre cette pression psychologique insupportable au motif que « cela n’était pas prévu ». Nous ne voulons plus subir ces harcèlements : nous voulons décider librement !

    Madame Touraine, faites enfin voter par le Parlement une loi qui nous protège, nous les femmes, contre ces harcèlements dommageables et sournois qui portent atteinte à notre dignité de femme, de future mère, de compagne et d’usagères des services de Santé.

    Laura"

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • ’Europe se livre aux Turcs

    8562-Chard.jpg

    (Présent 8562)

    Gribouille se jetait à l’eau pour éviter d’être mouillé par la pluie. Hollande et Merkel, nos Gribouille, ont poussé l’Union européenne à se livrer à la Turquie musulmane pour éviter d’être envahie par des « migrants » musulmans. C’est ce qui vient de se décider au sommet européen, en présence du Premier ministre turc ; on discutera des détails et des modalités pendant quelques jours encore, mais le principe est acquis.
    8562P1.jpgAnkara gardera les candidats au départ vers l’Europe chez elle et acceptera même le retour de ceux dont nous ne voulons pas, en échange de six milliards d’euros. En novembre dernier, il n’était question que de la moitié. Mais, depuis, la Turquie a fait monter les enchères. Elle aurait tort, de son point de vue, de ne pas profiter de la situation : l’UE est aux abois, prête à se soumettre aux exigences de ceux auxquels elle a remis son sort. Mais ce volet financier n’est pas le pire ! La Turquie entend que ses ressortissants soient dispensés de visa pour pénétrer dans l’espace européen et ce dès le 1er juin, et que les négociations en vue de son adhésion à l’UE reprennent. « Nous voulons que cinq chapitres de négociations soient ouverts aussi vite que possible », a exigé le chef du gouvernement turc, Ahmet Davutoglu. Il dit « nous voulons » et l’Europe s’incline.

    L’Allemagne et la France, entre autres, étaient hostiles, jusqu’ici, à faire de ce pays à 85 % musulman le 29e membre de l’Union, pas seulement pour cette raison culturelle, mais aussi parce que plus il y a d’adhérents, moins elle est gouvernable. Et puis, les droits de l’homme n’y sont pas respectés. Ils ne le sont toujours pas, le gouvernement vient d’interdire un journal de l’opposition. Peu importe ! Aujourd’hui, foin de ces considérations, devant l’urgence, les dirigeants européens cèdent sur tout, ou presque, pour arrêter ces millions d’individus qui se pressent à nos frontières.

    Faire appel à la Turquie scelle l’impuissance de l’Europe face à une situation dont elle est responsable. Elle a décrété la libre circulation des personnes à l’intérieur de l’espace Schengen sans avoir rendu ses frontières hermétiques. Puis Mme Merkel a crié « bienvenue ! » à tous ceux qui voulaient venir, ils sont venus et ils continuent. On ne sait qu’en faire ! Il était question de les répartir : sur les 160 000 prévus, il y a six mois, il n’y en a que mille qui ont été acceptés ailleurs. Les pays de l’Est étant les plus réticents, ce sont eux aussi qui ont bataillé pour que l’on ne cède pas tout à la Turquie.

    La route des Balkans étant fermée, les « réfugiés » s’entassent dans des conditions épouvantables en Grèce devenue cul-de-sac. Alors que, dès novembre, Erdogan s’était engagé à empêcher l’embarquement pour les îles grecques, 15 000 à 20 000 candidats à l’exil continuent d’y arriver chaque semaine depuis les côtes turques. Bruxelles n’a pourtant déboursé pour Athènes que 380 millions, alors qu’elle est prête à donner six milliards à Ankara, qui ne fait pas (encore) partie de l’UE ! Dès le 1er juin, les 75 millions de citoyens turcs pourront librement venir chez nous, sans visa. Ils ne s’en priveront pas. Ce ne sera pas le remplacement de musulmans par d’autres : ils s’ajouteront à ceux que nous avons déjà.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/199199/leurope-se-livre-aux-turcs/

  • PDF - DÉJEUNER-DÉBAT RÉGIONAL LE 12 MARS 2016

    Le Parti de la France
    Déjeuner-Débat Régional le 12 Mars 2016
    Merci de votre présence pour 11 h 30
    A l’hôtel Restaurant Van Der Valk
    83370 Saint-Aygulf (Var)

    Déjeuner-Débat Régional le 12 Mars 2016

    Rendez-vous patriotique Présidé par Mr Jean-Claude Martinez, en présence  d’autres personnalités régionales qui ont quitté le néo-Fn :

    Mr Jean-Claude Frappa (Délégué  Régional du P.D.F),

    Mme Lydia Schenardi (Ancienne Député Européenne),

    Mlle  Virginie Bouguereau

    Mr Hubert De Mesmay (Ancien Conseiller Régional),

    Mr Michel Cotta,

    Mr Olivier Baudry de Vaux,

    Mr Michel Blume,

    Mr le Commandant Robert Lalanne (Ancien Conseiller Régional),

    Mme Eliane De La Brosse (Ancienne Conseillère générale du Var).

    Mr Gérard  Diaconesco

    Mr Gilles Sibillat (Ancien proviseur e.r)- chargé de  mission au PDF

    Mr Yann Farina (conseiller municipal La Ciotat)

    Mr Jacky Blanc ( ancien conseiller régional des B.D.R)

  • MINISTÈRE « DES FAMILLES » : LE SEUL BOULOT RÉUSSI DE FRANÇOIS HOLLANDE, C’EST LA DÉSINTÉGRATION « SOCIÉTALE ».

    Ministère « des familles » : le seul boulot réussi de François Hollande, c’est la désintégration « sociétale ».
     

    Bernard Antony communique :

    Étant donné, selon lui, la diversité des formes familiales, François Hollande, qui en effet s’y connaît sur la question, vient de réaliser encore une de ces grandes réformes sociétales par lesquelles il demeurera dans l’histoire : le ministère de la famille est désormais devenu le ministère des familles.

    On se demande pourquoi il n’a pas, dans la foulée, pluralisé tous les autres intitulés ministériels demeurant archaïquement au singulier. Cela nous donnerait selon le même argument des ministères des justices, des cultes, des agricultures, des éducations nationales, des santés…

    Tous ces domaines ne recouvrent-ils pas aussi des réalités plurielles ?

    Cette dernière trouvaille d’un gouvernement à l’agonie s’inscrit dans la continuité d’une gauche souvent appuyée par une droite gauchie, incapable de mener d’authentiques réformes sociales pour le bien commun.

    Faisant alors fi du « social » qu’elle abandonne désormais totalement au courant national, elle fait du « sociétal » ou plus exactement, selon le vocabulaire du néo-totalitarisme nihiliste, de la « déconstruction sociétale ».

    Tout doit y passer :

    Contre le respect de la vie innocente, la légalisation-promotion de l’avortement et l’instruction de l’euthanasie.

    Contre le respect de l’écologie humaine, les manipulations génétiques et l’introduction de l’idéologie du genre dans les programmes scolaires.

    Contre la défense de la famille, cellule de base de la société, le pseudo-mariage homosexuel.

    Contre le sentiment d’appartenance à la patrie française, communauté historique de destin, la « déconstruction » de l’enseignement chronologique et cohérent de l’histoire et de nos racines de civilisation.

    Contre la langue française, élément premier d’identité culturelle et nationale et premier moyen d’assimilation, la dévaluation-destruction de l’enseignement du vocabulaire et de la grammaire.

    On se prendrait quelquefois à éprouver de la commisération pour François Hollande devant les affligeants lieux communs qu’il déverse avec sa manière reniflarde et pleurnicharde en un français hasardeux.

    On est affligé pour lui, indécent chef de l’État, lorsqu’il donne les preuves de son idéal féministe en racontant  combien jadis il était un bon compagnon de Ségolène en faisant le marché et en changeant les couches des enfants.

    On imagine ce que pensent de pareilles confidences les Poutine, Erdogan et Xi-Jinping.

    Mais l’homme ne mérite hélas aucunement de l’indulgence. Ne s’illustrant que dans la déconstruction sociétale, c’est-à-dire la destruction sociale, il aura sa triste part de responsabilité dans l’entreprise de génocide français.

    http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=524:ministere-des-familles-le-seul-boulot-reussi-de-francois-hollande-c-est-la-desintegration-societale

  • L’incalculable contribution des syndicats français au chômage

    Les causes du chômage français : Syndicats, Fonctionnaires, Socialisme, Libre-échange mondialiste !

    On le sait : il faut, partout dans le monde, beaucoup de sueur, d’abnégation, de courage et de persévérance pour créer et faire vivre une entreprise. En France, les obstacles administratifs, économiques ou sociaux rendent la tâche encore plus ardue, ce qui explique un taux de chômage structurel élevé.

    En revanche, partout dans le monde, foirer une entreprise est assez simple et en France, ça l’est encore plus puisqu’il suffit de faire intervenir l’Etat, les syndicats ou la justice.

    L’affaire qui nous occupe aujourd’hui se déroule au sein de la société Desseilles, qui, bien qu’un des fleurons de la dentelle de Calais, n’en est pas moins en difficulté. Elle est même en liquidation judiciaire avec quelques jours de sursis, suite au jugement du Tribunal administratif de Lille tombé en décembre, qui ordonne la réintégration de cinq syndicalistes licenciés en 2013 : l’entreprise doit à présent payer les deux ans et demi de salaires non versés pour chacun d’entre eux, ainsi que les indemnités prud’homales qu’ils vont demander pour les dommages et intérêts, soit entre 700.000 et un million d’euros, qui ne sont évidemment pas disponibles dans la trésorerie de l’entreprise.

    Le hic, c’est que les syndicalistes licenciés l’ont pourtant été dans un cadre bien spécifique, celui du licenciement économique, validé par l’inspection du travail ainsi que la DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) et le ministère du Travail, et ce, malgré les recours des licenciés.

    Heureusement, la conjonction d’un syndicalisme utile et bien compris avec une justice taillée au cordeau par le tribunal administratif va donner à l’affaire un tour croustillant en imposant donc la réintégration des salariés, au motif que l’entreprise aurait dû proposer des reclassements en interne à ces salariés. Un reclassement interne dans une entreprise qui calanche, c’est croquignolet, on l’admettra.

    Quant à la réintégration, selon toute vraisemblance, elle fera fermer l’entreprise complètement, entraînant ainsi la transformation d’une poignée de licenciements économiques par une faillite complète avec 74 nouveaux chômeurs à la clé. Réintégration qui, de surcroît, n’est souhaitée par aucun des salariés actuels de l’entreprise, qui comptent pourtant des délégués syndicaux des autres centrales, et ont même monté un collectif pour que les licenciés ne soient pas réintégrés, et qui soutiennent la direction.

    Seul un appel de la décision au tribunal permettra, s’il passe, de sauver les meubles et de permettre à un repreneur chinois de rattraper l’entreprise en difficulté. Mais si l’appel est rejeté, le repreneur a déjà fait savoir qu’il n’irait pas plus loin.

    Belle affaire, ne trouvez-vous pas ?

    En tout cas, tout y est réuni pour déclencher une tempête de facepalms violents.

    Tout d’abord, sur le plan philosophique, on pourra se demander à quoi sert la multiplication des instances validant un licenciement, fût-il économique. En effet, même si l’inspection du travail, la DIRECCTE et le ministère lui-même semblaient d’accord sur le principe, il n’aura suffi que d’une petite décision de justice pour remettre en cause toute leur belle assurance. Les entreprises et, de façon plus générale, la société française y gagneraient si on pouvait se passer de leurs services compte tenu des résultats observés ; autant aller au procès directement, ce qui évitera d’occuper bêtement le temps des directions, inspections et autres encombrants ministères.

    D’autre part, cette affaire prouve encore une fois la difficulté même de rompre un contrat de travail, notamment pour des syndicalistes, et même dans le cadre pourtant extrêmement balisé d’un licenciement économique. En outre, cette difficulté entraîne assez directement des conséquences néfastes imprévues et catastrophiques. Ici, très concrètement, cette surprotection des salariés va directement aboutir à multiplier par près de 15 les dégâts des 5 licenciements initiaux pour les transformer en 74. Certes, les syndicats ont clairement eu leur rôle à jouer dans cette consternante démonstration de force obtuse, mais à ce point de la réflexion, on en vient à se demander chafouinesquement si ces lois ne sont pas justement écrites pour donner in fine un pouvoir immense à des irresponsables trop heureux de résister encore et toujours contre le méchant patronat, quitte à tuer tout emploi autour d’eux…

    Enfin, on devra noter l’incroyable incohérence de la protection sociale française que le monde nous envierait tant, qui oscille ici entre l’incohérence la plus crasse et l’hypocrisie la plus débridée.

    Car c’est bien d’incohérence et d’hypocrisie qu’il faut parler ici lorsque, d’un côté, on se barbouille bruyamment du collectif et qu’on prétend chercher le bien commun, et que, de l’autre, on bousille consciencieusement le moyen d’existence de salariés qui sont très heureux de leur condition.

    En somme, on détruit le bien commun et ce lien social du travail dont les syndicalistes, les inspecteurs du travail, les juges administratifs, les ministres et tant d’autres acteurs se gargarisent à longueur de journée, sur les plateaux télé et dans les plus palpitants articles de presse, et on le fait au profit de personnes qui ont largement démontré leur toxicité au point de déclencher chez les autres salariés le besoin de vouloir se protéger d’eux (ici, en créant un collectif pour éviter leur réintégration).

    Oh, j’entends bien les arguments dégoulinant de duplicité de ceux qui viendront, droits comme des I et la main sur cœur, prêts à jurer de leur rectitude morale, nous expliquer que le tribunal n’a fait ici que respecter la Loi, toute la Loi, rien que la Loi et qu’elle ne permet pas, aveugle qu’elle est, la moindre interprétation. C’est trop chou.

    Mais voilà : ici, la justice (administrative) est devenue complètement autiste, rejetant l’esprit de la loi, le bon sens et la recherche du moindre mal au profit d’une application stricte, rigide même, de textes impénétrables dont elle entend rester la seule à pouvoir faire l’interprétation. Elle n’est plus que l’expression d’une forme de jusqu’au-boutisme, ne cherchant pas, comme jadis saint Louis sous son chêne, à équilibrer les sentences mais à rendre un verdict qui soit conforme à l’idéologie qu’elle entend promouvoir ainsi, cette idéologie qui commande que le patron est un fourbe, que le travail aliène, et qu’il faut donc lutter, par tous les moyens, pour libérer les travailleurs et asservir les patrons.

    En revanche, cela ne choquera personne que la même justice, aux mains d’autres tribunaux, voire aux mains de nos parangons de moralité, n’aura aucun mal à passer outre les petits écarts des uns ou des autres s’ils sont dans le Camp du Bien, élus ou syndiqués. Cette même justice saura se montrer accommodante ou vraiment très aveugle lorsqu’il faudra oublier certains comportements.

    Et là où chaque article de chaque livre de loi sera épluché pour n’en oublier aucune subtilité s’il s’agit de faire rendre gorge à un salaud-de-patron, la loi deviendra un maquis d’interprétations et de latitudes généreuses lorsqu’il s’agira de juger l’un ou l’autre privilégié de la République, l’enfant sacré du syndicalisme, ou lesocialement proche victime d’une trop méchante société.

    Le sort de cette fabrique de lingerie calaisienne apparaît aussi sombre qu’incertain. Mais une chose est sûre : si elle disparaît définitivement, les syndicats et le tribunal administratif pourront se vanter d’y avoir grandement contribué. Dans un pays où près de 5 millions de personnes se battent pour trouver un travail, c’est toujours bon à savoir.

    H. Seize, 8/03/2016

    (*) Petites chroniques désabusées d’un pays en lente décomposition.

    Source : 24hgold.com
    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-incalculable-contribution-des-syndicats-francais-au-chomage.aspx?article=8202368470H11690&redirect=false&contributor=H.+Seize

    http://www.polemia.com/lincalculable-contribution-des-syndicats-francais-au-chomage/