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actualité - Page 4422

  • Erdogan a le droit tenir meeting en France, mais le Calaisien de base, non

    Arrete-Calais-Bouchart-detailLes Calaisiens voulaient manifester le 4 octobre pour dénoncer l'immigration, les mauvais traitements dont ils sont victimes, les agressions, les mises en danger, la saleté gangrenant leur ville...

    Le maire LR Natacha Bouchart a publié un arrêté afin d’interdire aux Calaisiens d’exprimer leur souffrance quotidienne, leur ras-le-bol des nuisances occasionnées par les clandestins présents chez eux en toute illégalité, faisant allusion à la « situation particulière de la ville de Calais caractérisée par la présence massive et croissante de migrants ».

    CQeJQj8WsAAaOKwDans le même temps, environ 12000 personnes sont venues écouter le président turc islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan dimanche à Strasbourg. Accueilli comme une rock star par une foule scandant son nom et une marée de drapeaux turcs, ce rassemblement a attiré des participants venus de France et d'Allemagne mais aussi de Suisse et de Belgique.

    Michel Janva

  • Ministre britannique: "l'UE est bureaucratique et a besoin de réformes"

    L'Union européenne a besoin de réformes réelles afin que le Royaume-Uni ne la quitte pas, a déclaré le ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond. Sans réformes, le peuple britannique votera pour la sortie de l'UE.

    L'Union européenne est trop grosse et bureaucratique et a besoin de réformes pour que le Royaume-Uni ne la quitte pas, a déclaré le ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond à la BBC..

    Auparavant, il avait indiqué que le Royaume-Uni devait plutôt rester au sein de l'UE bien que Londres puisse "survivre" sans l'Union.

    Fin mai, le gouvernement britannique avait déposé un projet de loi au parlement pour la tenue d'un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. "Le Royaume-Uni, doit-il rester membre de l'UE?", c'est la question principale proposée à référendum. Selon le projet de loi, le scrutin doit se tenir au plus tard le 31 décembre 2017.

    Selon un sondage publié en septembre dernier, 43% des personnes interrogées sont pour la sortie du Royaume-Uni de l'UE tandis que 40% se prononcent contre.

    Actuellement, Londres négocie avec ses partenaires européens sur un réexamen des conditions d'existence du Royaume-Uni au sein de l'UE. Londres demande d'introduire un contrôle des migrations dans le cadre de l'UE, de limiter l'accès aux allocations sociales pour les migrants, d'élargir les mandats des gouvernements nationaux concernant le blocage des projets de loi de l'UE et de limiter l'intervention de Bruxelles dans les questions économiques des pays membres.

    http://fr.sputniknews.com/international/20151004/1018589379/hammond-royaume-uni-union-europeenne.html#ixzz3ncpUxgQ2

  • Quatre clandestins sur cinq ne sont pas expulsés du territoire français

    Les chiffres révélés mercredi par le sénateur du Rhône, François Noël Buffet, sont accablants : seule une mesure d’éloignement sur cinq est effectivement appliquée. En 2012, 29 % des clandestins ont été expulsés ; en 2013, 23 % ; et en 2014, 22 %. On s’attend à pire pour 2015, le gouvernement souhaitant officiellement faciliter la régularisation des clandestins qui affluent sur notre sol.

    http://fr.novopress.info/

  • Vers une recomposition de la carte politique en fonction des fractures idéologiques

    Dans un monde parfait, la carte politique d’un État démocratique devrait s’articuler autour des grands courants de pensée qui la traversent, républicains contre monarchistes, socialistes contre libéraux, souverainistes contre supranationalistes, etc. C’est à cette condition que le suffrage universel prend vraiment tout son sens. Or, en France, ce n’est plus le cas : le Parti socialiste n’a plus rien de socialiste et le parti gaulliste plus rien de gaulliste, deux évolutions simultanées et convergentes achevées à l’insu des électeurs à la fin des années 80. Depuis, la France, même si elle a connu une alternance politique nominale, vit de facto sous un seul et même régime, un régime qui n’est ni vraiment socialiste, ni tout à fait libéral, un régime qui n’a pas vraiment de nom mais dont la colonne vertébrale est l’appartenance à une Europe technocratique et l’alliance atlantique.

    On peut arguer que cette recomposition des principaux partis politiques autour d’une doctrine commune est la conclusion naturelle à tout un ensemble d’événements extérieurs à la politique française : abandon des taux de changes fixes, mondialisation, chute du mur de Berlin, etc. ; un argument plus discutable qu’il n’y paraît, mais ce n’est pas le sujet. Ce qui est totalement inacceptable dans cette évolution, c’est qu’elle n’a pas été assumée publiquement et que les électeurs de gauche comme de droite ont été trompés. Dernier avatar de cette mystification : le concept aujourd’hui très en vogue de social-libéralisme porté par Emmanuel Macron et Manuel Valls, la prétendue troisième famille du socialisme à la française.

    Qu’est-ce que le social-libéralisme ? Rien d’autre qu’un truc de politicien illusionniste qui consiste à associer deux termes antinomiques – socialisme et libéralisme – dans un projet politique de gribouille pour ratisser l’électorat aussi loin que possible à droite, sans décevoir les électeurs de gauche. Et dans quel but ? Entretenir l’idée que le Parti socialiste, par-delà la défaite, possède dans la personne de ces deux jeunes ministres de futurs présidentiables.

    La ficelle est un peu grosse. Si je m’inspire de ce qui vient de se passer en Angleterre avec l’élection du très radical Jeremy Corbyn à la tête du Parti travailliste, en 2017 au lendemain de la défaite de François Hollande, le scénario le plus probable pour le Parti socialiste est une recomposition autour de ses valeurs traditionnelles antilibérales. Je ne crois donc pas qu’Emmanuel Macron puisse obtenir l’investiture pour conquérir une circonscription (encore moins pour la conserver) et Manuel Valls, qui devra affronter deux adversaires de droite portés par l’élan des présidentielles et un, voire deux adversaires revanchards sur sa gauche qui ne lui feront pas de cadeau, je le vois battu. Adieu veau, vache, cochon, couvée…

    Si tout se passe logiquement, en 2017, il se pourrait bien que la carte politique de notre pays trouve enfin une configuration conforme à ses fractures idéologiques : la droite nationale, ce fameux social-libéralisme paneuropéen mais cette fois porté par Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy et la gauche anticapitaliste.

    Christophe Servan

    source : Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuuFlVEVlkHKUiIPax.shtml

  • Aymeric Chauprade évalue la politique au Moyen-Orient de la France et de l’Union européenne

    Intervention sur le rôle de l’UE dans le processus de paix au Moyen-Orient

    Script de la vidéo:

    Madame la Haute-Représentante, chers collègues,

    Le Moyen-Orient est à feu et à sang. Il a sombré dans un chaos indescriptible : destruction des hommes, destruction de la mémoire, destruction des différences, au profit du totalitarisme islamique, qui s’étend au Moyen-Orient et qui s’infiltre partout en Europe.
    Le Moyen-Orient saigne et son sang s’écoule à flots maintenant vers l’Europe.
    Mais qui a détruit les Etats-nation ? L’Irak, la Libye, la Syrie ?
    Qui a détruit les gouvernements arabes qui avaient soumis le religieux au politique, qui maintenaient la cohabitation pacifique entre les communautés ethno-religieuses, qui permettaient aux femmes d’accéder à l’autonomie et à la dignité ?
    Qui a réveillé partout le tropisme djihadique de l’islam ?
    Qui a créé ce monstrueux Etat islamique qui transforme les enfants en égorgeurs et détruit nos héritages multi-millénaires ?
    Qui soutenait le fondamentalisme islamique en Afghanistan à la fin des années 80 ?

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  • Le candidat Sarkozy et ses nombreuses promesses

    Les élections approchent, 2017 n’est plus très loin et, soudain, Nicolas Sarkozy se souvient des « banlieues » !

    Le 19 juin 2005, alors ministre de l’Intérieur, il s’écriait à La Courneuve : « Dès demain, on va nettoyer au Kärcher la cité. On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu’il faudra, mais ce sera nettoyé. » Il ajoutait : « Ceux qui ne respecteront pas la loi, on les tapera dur. Ceux qui veulent s’en sortir, on les aidera fort. »

    Nicolas, ministre de l’Intérieur, avait le sens des formules, mais Sarkozy, président de la République, avait moins de mémoire car il n’a rien nettoyé du tout…

    Et voilà qu’il remet ça. Il vient de s’exprimer devant le think tank libéral « Choiseul 100 », qui regroupait une centaine de leaders économiques de moins de 40 ans. Selon le compte rendu qu’en a fait lepoint.fr, Nicolas Sarkozy s’en est, une nouvelle fois, pris aux banlieues « peuplées en majorité de Maghrébins, dont de très nombreux Algériens ».

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  • Le désespoir des agriculteurs européens

    600 croix, pour 600 suicides annuels parmi les agriculteurs. C’est la pour rendre hommage à ses confrères que Jacques Jeffredo, un maraîcher breton, procèdera à cette installation devant la basilique de Sainte-Anne d’Auray en Bretagne d’ici au 11 octobre. 
    Etranglés par les charges, travaillant souvent à perte, les agriculteurs demandent plus de coopération et moins de compétition, simplement pour pouvoir survivre. Un problème qui ne se limite pas à la France, mais qui touche toute l’Europe.

    http://fr.novopress.info/

  • Entretien Radio Courtoisie-Le Salon Beige avec Marion Maréchal Le Pen

    En partenariat avec le Salon Beige et Radio Courtoisie, le libre journal de la Résistance de Grégoire Boucher reçoit aujourd'hui le député de Vaucluse Marion Maréchal Le Pen, candidate tête de liste en région PACA. Voici le déroulé de cette émission préenregistrée avec Louise Tudy :

    • 4’ : La génération anti-68 – Sens de son engagement
    • 10’30 : Analyse géopolitique de la France
    • 14’45 : Droit d’asile et contrôle de l’immigration
    • 20’20 : Politique d’aide au développement
    • 25’45 : Crise du proche-Orient. Syrie et Libye
    • 30’ : Engagement en politique et espoirs
    • 33’30 : La France est-elle réformable ?
    • 25’30 : Fin du système des partis
    • 38’30 : Famille, mariage et Pacs
    • 44’45 : Sacralité du mariage chrétien
    • 46’45 : Foi et politique : cohérence de l’engagement
    • 52’ : Rôle de l’Eglise et fin de l’ancien monde
    • 54’ : Combat spirituel contre le relativisme
    • 56’ : Racines de la France et laïcité
    • 1h 00’30 : Le gouvernement des juges
    • 1h 03’00 : Enjeux et perspectives des élections régionales
    • 1h 05’00 : L’écologie humaine, valeurs chrétienne
    • 1h 09’00 : Appel à l’Union des patriotes en PACA et en France
    • 1h 13’30 : La survie de la France
    • 1h 14’00 : Les points non négociables
    • 1h 18’00 : Lutte contre l’avortement
    • 1h 20’10 : Appel à l’engagement 

    Michel Janva