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Dîner du Cercle #6 - Agroécologie et Micro-Biologie des sols
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Priorité dans la persécution = priorité dans l’accueil
Le député Gilbert Collard déclare à Christianophobie Hebdo :
"Souhaitez-vous donc mettre en place une sorte de «discrimination positive » à l’endroit des chrétiens d’Orient ?
Je suis pour cette « discrimination positive ». Aujourd’hui, dans les régions touchées par l’islamisme, être chrétien est un élément identifié de persécution, et même, être chrétien équivaut à être persécuté. Puisqu’ils ont la priorité dans la persécution, ils doivent avoir la priorité dans l’accueil. C’est une évidence."
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Nouvelles frappes de la Russie en Syrie
Cela s’est passé hier. Les Russes continuent à frapper sur les terroristes qui s’opposent au régime de Bachar El Assad, et ils frappent fort. Ils affirment avoir détruit plusieurs bases, ainsi que des dépôts de munitions, un quartier général des groupes terroristes, une fabrique de voitures piégées. Ils ont déployé un grand appareil militaire, et sont basés au nord ouest du pays.
Lundi dernier, à New York, Vladimir Poutine avait présenté une résolution au Conseil de sécurité afin de « coordonner toutes les démarches contre l’État islamique » par une « véritable coalition mondiale contre le terrorisme, semblable à la coalition anti Hitler » durant le dernier conflit mondial.
Et la veille, on apprenait que la Russie avait conclu avec la Syrie, mais aussi avec l’Iran et l’Irak, un accord de partage du renseignement. Et ce sans en avoir averti Washington. De toute manière, les vues paraissent inconciliables. Pour Washington, c’est sur Damas qu’il faut rejeter la responsabilité de l’avancée du groupe Etat islamique. Pour Moscou, le responsable n’est autre que Washington. Et le meilleur rempart contre cette déferlante de l’EI serait la Syrie.
Vladimir Poutine sera reçu en France aujourd’hui même
Avant de le recevoir, François Hollande déclarait hier à la presse qu’une « transition politique » ne pourra pas passer par Bachar El Assad. Il répète que c’est Daech et seulement Daech qu’il faut abattre, et non les « rebelles ». Il ajoute qu’il faut arrêter les « bombardements odieux contre les populations civiles ».Poutine était paré à contrer ces attaques médiatiques, auxquelles il a répondu hier
Il dénonce une manœuvre politique
Je dois souligner que les premières informations sur les victimes parmi les civils ont été publiées (par les journaux) avant même le décollage de nos avions.
Car il faut bien dire qu’en Occident, on s’agite, on pontifie sur la pertinence des cibles choisies par les raids aériens russes. Mais qui sont les « terroristes » à abattre ? Les Européens, les Arabes et les Américains font le distinguo entre l’EI, le Front Al Nosra et les rebelles qu’ils soutiennent. Pour Moscou, tout opposant armé au régime d’Assad est un « terroriste ».
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I Media S2e26 - Semaine de la haine à la télévision française.
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Pierre Manent : La République, l’islam et la laïcité (article paru dans L’Action Française n°2917, 01 octobre 2015)
Apologie du blasphème, hantise des amalgames, malaise identitaire... Les attentats de janvier dernier n’ont pas manqué d’agiter les consciences. C’est aujourd’hui un philosophe, ancien directeur d’études à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales), qui nous livre sa réflexion.
Le mot « adéquat à la réalité nouvelle est le mot de guerre » : « L’islam fait pression sur l’Europe [...] et il s’avance en Europe par l’installation de populations musulmanes nombreuses dans des pays comme la France. Il fait pression sur l’Europe par l’influence croissante des pays du Golfe aux capitaux illimités. […] La situation comporte un troisième élément […] le terrorisme islamique. [...] Nous devons donc nous défendre. » Pierre Manent n’y va pas par quatre chemins dans son dernier opus, Situation de la France, où il dresse un bilan sans complaisance de notre état moral au lendemain des « actes de guerre » de janvier dernier, lesquels « n’ont pour ainsi dire rien changé aux dispositions ni aux délibérations ni aux actions de notre pays » – il n’a même pas un mot pour la guignolade du 11 janvier qui a pourtant transformé notre Premier ministre en adepte du spiritisme. Mais il ose faire plus : contester à la racine les principes sur lesquels un État, qui a perdu toute autorité, entend régler ce qui lui paraît à peine comme un problème, puisqu’il fait tout, notamment en matière d’instruction, pour cultiver chez les Français ce qui les éloigne les uns des autres, et non ce qui les rassemble. « La citoyenneté comprise comme “arrachement aux appartenances” ne tend-elle pas à détruire la citoyenneté ? » Et d’ajouter : « Qui ne sait parler que le langage des droits individuels ne traitera jamais de manière pertinente un problème social ou politique », en l’occurrence l’islam. Car la situation dans laquelle nous nous trouvons est au confluent d’une double problématique. D’une part, un double « processus de dépolitisation » : l’Europe a délégitimé les frontières, et la fonction politique « tend à s’épuiser dans la protection des droits individuels, eux-mêmes obéissant à un principe d’indétermination et d’illimitation », face à un islam qui, lui non plus, n’a pas de frontières et n’obéit pas à une « approche politique de la vie commune », mais est fondé sur un principe « impérial » reposant sur « le pouvoir illimité de la Loi divine », que Pierre Manent mettra plus de cent cinquante pages à appeler de son vrai nom, l’oumma. D’autre part, une laïcité française d’autant plus inopérante que nous sommes « d’ores et déjà sortis du règne spirituel de l’État, ou de la République ».
Le projet laïque est contradictoire
Car c’est au moment où la République a perdu toute légitimité politique qu’elle s’institue dans un projet que « l’État de la IIIe République n’aurait jamais osé envisager, à savoir la neutralisation religieuse de la société », alors que celle-ci « ne saurait être “neutre” ». Paradoxe apparent, si l’on comprend – mais Manent ne va pas jusque-là – que l’expérience d’une laïcité comme neutralité religieuse de l’État n’a pu qu’aboutir à cette tentative à la fois ubuesque et totalitaire de neutralisation religieuse de la société, une fois que la laïcité a atteint son objectif, à savoir éradiquer l’identité catholique de la France, sur laquelle, pourtant, cette même laïcité reposait. En ce sens le projet laïque est contradictoire : sa réussite est sa propre dissolution une fois son œuvre achevée, puisqu’il a consisté à scier la branche sur laquelle il était assis. La nature ayant horreur du vide, ce qui nous guette est une « islamisation par défaut ».
Le verdict de Manent est sans appel : « La laïcité est un dispositif de gouvernement qui n’épuise pas le sens de la vie commune, et qui d’ailleurs en donne une représentation abstraite et fort pauvre. On n’habite pas une séparation. » Aussi est-ce une erreur de croire qu’« enseigner la laïcité » – « formule [...] vide de sens » car visant « un enseignement sans contenu » – permettra de « transformer l’islam des mœurs en islam des droits individuels », et donc de le neutraliser comme la République a cru neutraliser le catholicisme. « Lorsqu’on nous demande d’adhérer aux valeurs de la République, on ne nous demande rien ou on ne nous demande que des abstentions. » Pour Manent, la République née à la Révolution française, devenue « une cité imaginaire, cette “République laïque” », ne correspond plus à la définition de la république comme partage d’une « chose commune ». Elle est devenue obsolète. [....]
Axel Tisserand
Pierre Manent, Situation de la France, éditions Desclée de Brouwer, 2015, 173 pages, 15,90 euros.
Vous pouvez lire la suite, en achetant le dernier numéro de l’Action Française 2000
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pierre-Manent-La-Republique-l
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Budget 2016 : fausses promesses et vrais impôts
Qui se souvient encore qu’en 2012, le Premier ministre d’alors, Jean-Marc Ayrault, assurait : « Neuf Français sur dix ne seront pas concernés par les augmentations de fiscalité », ce qui signifiait que 90 % d’entre eux ne verraient pas leur impôt augmenter ? La réalité, ce fut l’inverse : 90 % furent touchés et 10 % épargnés, mais pour cela il fallait être en deçà du seuil de pauvreté, car le plus modeste smicard fut victime du coup de massue fiscal. Hollande « n’aime pas les riches », mais les pauvres pas davantage.

Depuis, le gouvernement cherche à faire oublier aux contribuables avec quelle vigueur il les a tondus, en accélérant à mesure que s’approche 2017. Nos ministres se muent en défenseurs de ceux qu’ils ont accablés d’impôts et de taxes. Jusqu’à Hollande qui a déclaré : « C’est beaucoup, donc ça devient trop ! » Comme s’il n’y était pour rien !
La tendance est d’imputer à ce malheureux Ayrault la responsabilité de cette horreur fiscale, ce dont son successeur ne se prive pas qui parle « d’erreur ». Or, ces hausses faisaient partie du plan de Hollande. Elles étaient censées rétablir l’équilibre budgétaire et réduire les déficits après quoi il pourrait redistribuer du pouvoir d’achat. Ça, c’était sur le papier de ses petits calculs ! La réalité est qu’ayant décrété, au doigt mouillé, que la croissance serait de 2,5 % pendant son quinquennat et qu’au mieux elle est de 1 %, les Français ont payé et les déficits ont continué à prospérer. À la colère suscitée par ces levées impôts massives s’est ajouté le constat amer que ces efforts n’ont servi à rien.
Qui aussi se souvient encore, qu’en 2013, le ministre des Finances, bientôt confirmé par Hollande, avait annoncé une « pause fiscale »… qui ne vint pas ? De vrais impôts suivirent cette fausse promesse.
Michel Sapin vient de déclarer, à l’occasion de la présentation du budget 2016 : « Nous allons fermer la parenthèse de l’augmentation d’impôts payée par les plus modestes », ce qui est reconnaître que ceux-ci, sous Hollande, ont bien été ponctionnés, confirmant en même temps a contrario que la tonte continuera pour les autres. C’est un mouvement continu sous la droite comme sous la gauche : l’impôt sur le revenu se concentre chaque année davantage sur un nombre de plus en plus faible d’assujettis, 20 % d’entre eux paient 90 % de l’impôt. Mais ce sont les plus « favorisés », tant pis pour eux ! En réalité ce sont les membres de la classe moyenne dont le revenu tourne autour de 2 700 euros par mois.
Tout ce que le « favorisé » livre à l’État n’est pas affecté à la consommation, nécessaire à la croissance. Quant aux « plus modestes » de Sapin, ce que le fisc ne leur prend pas, ils le consacrent à des biens peu chers, bas de gamme, notamment textiles, fabriqués en Chine, en Inde ou au Bangladesh, relançant l’emploi là-bas, mais pas chez nous.
Sur trois ans, 12 millions de foyers bénéficieront d’une baisse, se vante Sapin, pour 5 milliards d’euros. On est censé applaudir. Or, depuis qu’il est au pouvoir, Hollande a pris 10 milliards de plus aux contribuables. Le compte n’y est pas.
Guy Rouvrais
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Budget 2016 : fausses promesses et vrais impôts
Qui se souvient encore qu’en 2012, le Premier ministre d’alors, Jean-Marc Ayrault, assurait : « Neuf Français sur dix ne seront pas concernés par les augmentations de fiscalité », ce qui signifiait que 90 % d’entre eux ne verraient pas leur impôt augmenter ? La réalité, ce fut l’inverse : 90 % furent touchés et 10 % épargnés, mais pour cela il fallait être en deçà du seuil de pauvreté, car le plus modeste smicard fut victime du coup de massue fiscal. Hollande « n’aime pas les riches », mais les pauvres pas davantage.

Depuis, le gouvernement cherche à faire oublier aux contribuables avec quelle vigueur il les a tondus, en accélérant à mesure que s’approche 2017. Nos ministres se muent en défenseurs de ceux qu’ils ont accablés d’impôts et de taxes. Jusqu’à Hollande qui a déclaré : « C’est beaucoup, donc ça devient trop ! » Comme s’il n’y était pour rien !
La tendance est d’imputer à ce malheureux Ayrault la responsabilité de cette horreur fiscale, ce dont son successeur ne se prive pas qui parle « d’erreur ». Or, ces hausses faisaient partie du plan de Hollande. Elles étaient censées rétablir l’équilibre budgétaire et réduire les déficits après quoi il pourrait redistribuer du pouvoir d’achat. Ça, c’était sur le papier de ses petits calculs ! La réalité est qu’ayant décrété, au doigt mouillé, que la croissance serait de 2,5 % pendant son quinquennat et qu’au mieux elle est de 1 %, les Français ont payé et les déficits ont continué à prospérer. À la colère suscitée par ces levées impôts massives s’est ajouté le constat amer que ces efforts n’ont servi à rien.
Qui aussi se souvient encore, qu’en 2013, le ministre des Finances, bientôt confirmé par Hollande, avait annoncé une « pause fiscale »… qui ne vint pas ? De vrais impôts suivirent cette fausse promesse.
Michel Sapin vient de déclarer, à l’occasion de la présentation du budget 2016 : « Nous allons fermer la parenthèse de l’augmentation d’impôts payée par les plus modestes », ce qui est reconnaître que ceux-ci, sous Hollande, ont bien été ponctionnés, confirmant en même temps a contrario que la tonte continuera pour les autres. C’est un mouvement continu sous la droite comme sous la gauche : l’impôt sur le revenu se concentre chaque année davantage sur un nombre de plus en plus faible d’assujettis, 20 % d’entre eux paient 90 % de l’impôt. Mais ce sont les plus « favorisés », tant pis pour eux ! En réalité ce sont les membres de la classe moyenne dont le revenu tourne autour de 2 700 euros par mois.
Tout ce que le « favorisé » livre à l’État n’est pas affecté à la consommation, nécessaire à la croissance. Quant aux « plus modestes » de Sapin, ce que le fisc ne leur prend pas, ils le consacrent à des biens peu chers, bas de gamme, notamment textiles, fabriqués en Chine, en Inde ou au Bangladesh, relançant l’emploi là-bas, mais pas chez nous.
Sur trois ans, 12 millions de foyers bénéficieront d’une baisse, se vante Sapin, pour 5 milliards d’euros. On est censé applaudir. Or, depuis qu’il est au pouvoir, Hollande a pris 10 milliards de plus aux contribuables. Le compte n’y est pas.
Guy Rouvrais
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Marion Maréchal Le Pen sera l'invitée du Salon beige et de Radio Courtoisie, dimanche prochain
Rendez-vous dimanche 4 octobre à 12h, pour un nouvel entretien filmé et diffusé conjointement sur le Salon beige et Radio Courtoisie.
Grégoire Boucher a invité à cette occasion Marion Maréchal Le Pen, député de Vaucluse et candidate du Front national dans la région PACA, avec qui il s'entretiendra sur la crise au Proche et au Moyen Orient, mais également sur l'immigration, la situation politique française, les enjeux des élections régionales, le système des partis, la laïcité, la défense du mariage, l'écologie humaine, les points non négociables, la foi, l'engagement politique et les raisons d'espérer.
Avec l'humble participation de votre servante. Chauve ou barbue ? 15 ou 115 ans ? Suspense jusqu'à dimanche.
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ZOOM /CRISE DU LAIT : À LA RENCONTRE D'ANNE BOISSEL, UN PRODUCTEUR LAITIER
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JT du vendredi 2 octobre 2015 de TVL
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