Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4455

  • Leur vision du monde n’est pas la notre

    Invité de BFMTV le 3 septembre,  le philosophe Michel Onfray citait Audiard (« Les cons ça ose tout c’est à ça qu’on les reconnait ») pour fustiger l’escroc intellectuel et boutefeu  Bernard-Henry Lévy, en tournée dans les médias  pour délivrer, toute honte bue et de manière bien écœurante,  tirades humanistes et invitation à l’accueil des migrants.  Force est de  constater que le Système  lui aussi  ose tout contre le FN.  Non  pas tant par bêtise  que  par souci  de sauver son hégémonie menacée par une  colère populaire dont  le Front National est l’«outil » le plus puissant et le plus cohérent.  Abstraction faite de cet  autre réceptacle du ras-le-bol de nos compatriotes, à savoir le  premier parti de France,  celui des abstentionnistes,  qui lui, certes, gêne assez peu la Caste au pouvoir puisque cette grève du vote  exprime un dégoût de la classe politicienne sans effet pratique, une  révolte stérile…

    A trois mois des élections régionales, nous avons ainsi  assisté dans le cadre de  l’abracadabrantesque et surréaliste enquête sur le financement du FN  à sa mise en examen. Même si le dossier est vide il s’agit de  déconsidérer et de salir l’image de l’opposition nationale, de coller au Front  l’étiquette d’un parti aussi « pourri » que les autres, autre moyen  pour tenter de faire monter l’abstention…

    Dans un autre registre, de Nicolas Sarkozy à Bruno Lemaire, les positions  antinationales, progressistes, immigrationnistes  ont  été largement  abandonnées (en surface) par de nombreux pontes Républicains,  au profit d’un discours plus musclé visant à  retenir  par la manche l’électorat de droite très inquiet de la déferlante migratoire.

    Electorat  qui se souvient aussi  de l’inefficacité  du sarkozysme pouvoir, des promesses trahies dans ce domaine. Et   qui est aussi  déboussolé par les sons de cloche discordants  qui se font entendre  chez les Républicains dont l’aile gauche,  incarnée notamment  par sa vice-présidente, Nathalie Kosciusko- Morizet, campe sur les mêmes  positions que le PS.

    Le vrai fond de cette droite là, atlanto-européiste, du moins  chez ses principaux dirigeants,  reste bien  la détestation de la droite nationale, de ses valeurs, de ses idées. Alain Juppé le rappelle opportunément dans la préface qu’il a signée  du  livre de Catherine Clément sur le calamiteux  Jacques Chirac, qui vient de sortir en librairie.

    « Certes, les Français aiment les héros couturés de cicatrices et Chirac en porte de nombreuses » affirme sans rire le maire de Bordeaux, qui ajoute que « tout engagement politique commence par un refus. Celui de Chirac est inébranlable : c’est sa détestation de l’idéologie de l’extrême droite française, de sa vision d’une France égocentrique, raciste et xénophobe dont le Front National et son président d’honneur restent les propagandistes ». « Chirac a toujours résisté aux pressions que certains, dans son camp même, ont pu exercer sur lui pour le convaincre de parler avec Le Pen. Les tentatives de dialogue ont toujours tourné court. »

    Une droite dont les présidentiables se reconnaissent, sans oser toujours l’avouer de manière  aussi franche, dans les propos d’un Bruno Roger-Petit, qui officie notamment dans l’Obs, même si ce dernier fustige les clins d’œil opportunistes  d’un Nicolas Sarkozy aux Français séduits par le FN et Marine Le Pen.

    Hier  matin, lors  du débat animé par Guillaume Durand sur Radio Classique, M. Roger-Petit s’est livré à ses attaques habituelles contre les défenseurs de l’identité  française, en appelant à la poursuite de l’immigration massive, à l’accueil sans retenue des flux migratoires au nom d’une  fidélité idéologique  à  la « révolution de 1789 ». En l’occurrence sa vision  d’une  citoyenneté hors-sol,  abstraite et désincarnée au nom de laquelle chaque citoyen du monde est interchangeable,  ici et maintenant.

    D’un même élan,  mêlant l’inculture la plus crasse  à la propagande la plus primaire, Bruno Roger-Petit a dénoncé pareillement les tenants des « racines chrétiennes  de l’Europe », toujours  au nom  du message  révolutionnaire puisque le  catholicisme « aurait massacré tout le monde»   en France  «pendant sept siècles » ! Là aussi il fallait oser le dire…

    C’est au nom de cet « idéal » mondialiste,  repeint au couleurs des valeurs éternelles de la République (sans frontières)  et des droits  de l’homme,   que se répandent  dans les médias les propositions visant à repeupler nos villages désertés par des « migrants » venus du  Proche-Orient, du continent africain ou asiatique.

    Notons l’espèce de miracle, pointé déjà par Bruno Gollnisch,  qui fait que si  les familles françaises les plus  modestes  attendent parfois depuis des années  un logement, il semble n’y ait aucun problème dans les communes concernées,  pour accueillir et abriter  d’ ores et déjà des centaines de familles immigrées. Cherchez l’erreur? 

    Cette politique  d’ouverture, de colonisation et de grand remplacement   serait la seule susceptible de redynamiser notre « Etat en faillite » et de régénérer cette France moisie, frileuse,  « égocentrique, raciste et xénophobe » selon les mots de M. Juppé cité plus haut diffamant  la frange la plus lucide de nos compatriotes.

    La finalité étant de conduire notre pays vers cet avenir radieux défini par Nicolas Sarkozy, en 2007 dans son livre Témoignage, présentant  alors son projet : « Je pense que les Français attendent une France d’après (…), une France où l’expression Français de souche aura disparu. »

    Dans cette entreprise de sidération, les gros médias encensent désormais Angela Merkel, qui,  affirmait Eric Zemmour hier dans sa chronique sur RTL , est « l’incarnation d’un continent de mamans qui ne supportent pas la photo d’un enfant mort.»  Une émotion certes bien compréhensible, nous l’avons dit sur ce blogue, sur laquelle capitalise odieusement  le lobby immigrationniste. Une opération de com   qui a permis à BFMTV, une semaine après la diffusion de la photo d’Aylan Kurdi,  de sortir de son chapeau un  sondage au terme duquel 53% des personnes interrogées seraient  favorables à l’accueil de migrants et de réfugiés en France contre 44% au début du mois ( respectivement 60%  et 84%  des sympathisants de LR et du FN y resteraient  formellement opposés).

    Dans sa chronique, M. Zemmour soulignait que si la chancelière allemande a émis le vœu d’accueillir 800 000 immigrés dans les prochains mois, elle bénéficie du soutien  d’un certain patronat germanique « qui voit l’arrivée d’un  main d’œuvre pas cher, massive, malléable  remplaçant dans leurs usines les petits blonds que les femmes autochtones n’ont pas fait (…). Certains  allemands esseulés rappellent  que ce ne sera pas  la première fois dans l’histoire  que leur pays provoquera la catastrophe en Europe. »

    Une Allemagne soulignait le Suisse  Oskar Freysinger, conseiller d’Etat, membre de l’Union démocratique du centre (UDC), dans un entretien  récent accordé au site LaPravda.ch,  qui joue systématiquement  contre les intérêts de l’Europe. En atteste  son alignement sur les volontés états-uniennes : «par quel biais les Américains tiennent Merkel, tiennent l’Allemagne ?  Il doit  y avoir des accords  secrets,  quelque  chose qui fait que les  Allemands  sont   totalement à la botte des anglo-saxons au contraire de leurs intérêts  qui est de s’allier avec les Russes. »

    Il souligne également qu’il n’est pas nécessaire d’être un illuminé  complotiste pour voir  la main de Washington, tout  à sa politique  constante  d’affaiblissement des pays européens, dans la déstabilisation migratoire  qui menace aujourd’hui notre continent comme jamais dans son histoire… Avec l’aide des idiots utiles ou des complices assumés de ce Système auquel les Français seront en droit de demander des comptes…et ce,  d’ores et déjà dans les urnes en décembre prochain !

    http://gollnisch.com/2015/09/11/leur-vision-du-monde-nest-pas-la-notre/

  • Humanitaires, identitaires, sécuritaires

    Terrible cacophonie de ces derniers jours. Certains parlent comme si le débat se situait en France, alors que les décisions dont on se préoccupe sont prises ailleurs. Nous voici donc, tous, dans l'Hexagone comme dans le Continent, tiraillés entre des références contradictoires.

    Chacun d'entre nous, citoyens, contribuables ou dirigeants, ces jours-ci, s'est vu sollicité sous l'emprise émotionnelle d'une photographie, évidemment affreuse. Révoltante. L'horrible cliché d'un enfant mort noyé a été diffusé en effet par tous les journaux. Il a été rejeté par la mer sur la plage de Bodrum.

    Cet endroit s'appelait Halicarnasse, depuis des millénaires, avant qu'en 1922 des milliers d'enfants chrétiens de cette région, mais aussi des vieillards, des femmes, des prêtres, des infirmes, aient été massacrés dans l'indifférence générale. "N'ayez pas peur" disaient les envahisseurs kemalistes qui allaient détruire Smyrne. Et d'une certaine manière ces monstres avaient raison : il ne faudrait jamais avoir peur, car dans le christianisme le martyre est une couronne pour l'éternité.

    On nous mobilise métaphoriquement aujourd'hui, autour de mots ritournelles, qui ne veulent hélas rien dire de bien précis.

    Au nom de ces principes vagues, on doit tout accepter, ou passer pour un salaud. C'est la règle du jeu selon Volkoff : "premier qui dit fasciste à l'autre a gagné".

    Nos gouvernants prétendent dès lors raisonner en termes exclusivement humanitaires, au nom de ce qu'ils appellent des "valeurs", valeurs qu'ils n'ont jamais vraiment définies, indexées sans doute sur le cours du pétrole.

    Vous avez dit Humanitaire : cent pour cent, vingt sur vingt, tableau d'honneur à celui qui l'invoque.

    Vous avez dit Sécuritaire ? Zéro. Identitaire ? Pouah !

    Et pourtant, dans cette période de jardinage nous pourrions penser à nos buis, menacés par la pyrale et l'armillaire, ces nouveaux parasites venus d'ailleurs.

    Est-il permis de rappeler aussi que les termites, qui rongent silencieusement nos charpentes, se sont développés en France camouflés dans des bois d'importations non contrôlés.

    Est-il permis dès lors de parler de précautions ?

    Précaution : certes, cet étrange "principe" devrait s'appliquer à lui-même. Mais avant d'être dogmatisé par nos ateliers du prêt-à-penser, le mot n'est-il pas le reflet d'une autre règle, plus modeste, vieille comme la terre : la prudence. Il me semble qu'on peut donc s'y référer.

    Pour s'en tenir au droit interne français de l'ère républicaine, c'est la loi Barnier de 1995 qui énonce pour la première fois une nouvelle norme. On peut la qualifier de philosophique, on l'observe en gestation au sein de diverses instances mondialistes. À l'époque on se préoccupait de défendre l'environnement.

    Puis en 1998, c'est le conseil d'État qui empêcha, au nom de cette notion, qui permit à l'administration de bloquer l'introduction certaines variétés de maïs génétiquement modifié.

    Le parlement français s’est réuni en Congrès à Versailles en février 2005. Il a voté l'introduction dans l'article 5 de la Constitution une Charte de l'environnement, ceci installant ainsi dans notre loi fondamentale.

    Inutile de souligner que la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne, laquelle comme chacun devrait le savoir, et comme certains le déplorent, dit un droit qui prime le droit national, considère que ce même principe justifie l’adoption de mesures restrictives.

    Il y a 20 ans encore le législateur employait le mot de "certitudes". De ce terme extrêmement dangereux, il convient toujours de savoir se méfier.

    Humanitaires ? Sécuritaires ? Identitaires ? Les citoyens disposent encore en théorie du droit de choisir lesquels de ces principes doivent prévaloir. Dans la pratique je les sens moins fous que les technocrates qui, incapables de se gouverner eux-mêmes selon la droite raison, prétendent encore nous régenter.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/page/2/

  • L'Etat tient-il ses promesses ? Histoire de la dette publique en France (résumé)

    XXVIe université annuelle du Club de l’Horloge. « La France en faillite ? Pourquoi nous croulons sous les dettes et les impôts » 9-10 octobre 2010

     L'Etat tient-il ses promesses ? Histoire de la dette publique en  France (résumé) 

    Intervention de François-Georges Dreyfus 

    professeur émérite à la Sorbonne

    Le temps des rois (1200-1814)

    Depuis que la France existe en tant qu'Etat, c'est-à-dire depuis le règne de Philippe Auguste, ses budgets sont dans les deux tiers des cas en déficit : cet endettement est permanent. Ces situations difficiles pour les finances du royaume sont dans la plupart des cas réglées par des expédients, que Philippe le Bel utilisera sans vergogne : diminution du poids d'or ou d'argent dans les pièces de monnaie, liquidation de l'ordre des templiers, expulsion des juifs et des « lombards » (banquiers italiens). Si, après le règne de Philippe le Bel, la situation financière est stabilisée, elle devient dramatique avec la guerre de Cent ans. Pour réguler les finances royales, Charles VII s'appuie sur le grand banquier de l'époque, Jacques Cœur, et Louis XI poursuivra une politique d'assainissement financier en s'engageant dans une politique économique fondée sur l'intervention de l'Etat.

    Tout cela est mis à mal par les politiques belliqueuses de ses successeurs, Charles VIII, Louis XII, François Ier, Henri II : de 1490 à 1559 (traité du Cateau-Cambrésis), la France est en guerre, cela n'arrange pas les finances publiques ; et à la mort d'Henri II (1559) commencent les guerres de religion, qui perdureront jusqu'à l'édit de Nantes (1598) et même (siège de la Rochelle) jusqu'à l'édit de grâce d'Alais (1629). Henri IV et Sully avaient, pour réguler la dette, entretenu l'idée de vendre les offices, mais cela freine les investissements économiques. Richelieu, lui, règle le problème de la dette par l'inflation ; la Fronde et le règne de Louis XIV mettent à mal la situation financière de l'Etat, bien que la politique de Colbert favorise une croissance économique. Elle permet de construire Versailles tout en maintenant une armée solide, une politique de fortifications, une marine efficace, mais les crises économiques qui se succèdent après 1690 réduisent ces efforts à néant. La banqueroute de Law après 1715, qui est en fait pour une large part une banqueroute de l'Etat, permet d'apurer une partie de la dette.

    Louis XV connaît les mêmes difficultés ; là encore, les conflits, Succession d'Autriche et guerre de Sept ans, n'arrangent pas la situation, d'autant que l'on assiste à une politique de grands travaux immobiliers (place de la Concorde, école militaire, etc...) et de mise en place d'infrastructures. Mais toutes les tentatives de réforme fiscale (par exemple le vingtième de Machault d'Arnouville ou celles du triumvirat de 1770) avortent. Le règne de Louis XVI sera plus catastrophique encore (la guerre d'indépendance des Etats-Unis coûte très cher) et l'échec des réformes (Turgot, Calonne) est un des éléments essentiels qui conduit à la Révolution.

    Pour pallier la dette, la Constituante a confisqué les biens du clergé et mis en place une monnaie de papier, l'assignat, qui deviendra très vite une monnaie de singe. L'orthodoxie financière réapparaît avec le franc Germinal créé par Bonaparte.

    La prospérité et les victoires avec le droit du vainqueur permettent d'équilibrer les budgets jusqu'en 1811. La chute de l'Empire coûte cher, mais heureusement la France n'a pas à payer d'indemnité de guerre lors des deux traités de Paris (1814 et 1815).

    Le temps des bourgeois

    Le XIXe siècle fait exception dans notre histoire financière. De 1814 à 1870, la France est en paix : les conflits sont extérieurs : Espagne, Algérie, Crimée, Italie. A partir des années 1820, la France s'enrichit lentement et, comme le demande le baron Louis, on fait une bonne politique, ce qui donne une bonne finance. La guerre franco-allemande fait découvrir une France riche et le poids de la dette publique est faible. Mais il s'agit d'une France malthusienne, à la seule exception notable de l'époque de Napoléon III. De 1815 à 1913, plus de la moitié des budgets sont excédentaires, mais l'on vit chichement, sauf sous le Second Empire : de 1840 à 1850, la France construit 1.000 km de voies ferrées, les Allemagnes 5.000... Sous la IIIe République, Freycinet lance un programme de grands travaux, la moitié n'est pas exécuté, tel le grand canal du Nord qui sera terminé vers 2014 !!! L'affaire de Panama illustre fort bien le malthusianisme des « nouvelles classes moyennes » (Gambetta).

    Le temps des déficits

    1914 marque une rupture : c'est la Grande guerre ; elle coûte 174 milliards de francs-or, dont 80% sont couverts par l'emprunt. On assiste dès lors à une dévaluation monétaire. De 1919 à 1938, seuls quatre budgets sont excédentaires, pour 10 milliards de francs. Ce sont les budgets Poincaré (1926 - 1927 - 1928 - 1929). Cela ne compense pas les 49 milliards de la période 1920-1925 et de 1930 à 1938 la totalité des déficits représente plus de 110 milliards de francs-or ; on rappellera que le franc a été dévalué par Poincaré, puis par le Front populaire en 1936.

    La Seconde guerre mondiale, la défaite, l'occupation vont entraîner des dettes considérables, que l'on couvre plus ou moins par des emprunts, tel l'emprunt Pinay en 1952. Mais le poids de la guerre, la reconstruction pèsent lourdement sur les finances, aussi aucun budget de la IVe n'est-il excédentaire ; ne le seront seulement sous la Ve que les budgets de l'ère Pompidou : le déficit représentant de 0,5% à 4% (en 1975) du PIB entre 1959 et 1976, contre une moyenne de 4,81% pour la période 1947-1958.

    En 2007, la dette publique de la France au sens du traité de Maastricht est de 63,7%, moins que l'Allemagne (67,9%), mais plus que l'Espagne (39%) et l'Irlande (24,9%), l'Italie et la Grèce étant au sommet avec respectivement 106,8% et 104,6%.

    Durant la période juste avant la crise de 2008, le déficit budgétaire avait été ramené à 3% du PIB en 2006 et 2,5% en 2007. Quant au poids de la dette, il représentait 18% du budget en 1990, 34% en 1996, 37% en 2002, 39% en 2007.

    On le voit, du XIIIe siècle au XXIe, les budgets français sont très majoritairement déficitaires. Se pose alors un problème : dans quelle mesure le poids de la dette a-t-il joué un rôle dans l'histoire de notre pays ? En dehors, bien entendu, du cas de la Révolution de 1789, il n'est pas évident qu'il ait été aussi nocif qu'on le dit.

    François-Georges Dreyfus

    professeur émérite à la Sorbonne

    http://archives.polemia.com/article.php?id=3199

  • Anniversaire du 11 septembre : la menace d’Al Qaeda plane toujours sur les USA

    Les Américains célèbrent le 14e anniversaire des attentats du 11 septembre, avec un pincement de peur au cœur. Si les responsables de la sécurité affirment ne pas avoir identifié de menace précise, Al Qaeda a tout de même diffusé une liste de cibles à abattre.

    Le monde a été sidéré par les attentats du 11 septembre 2001. Pour les Américains, l’attentat le plus meurtrier sur leur sol est toujours un traumatisme et c’est avec appréhension que bon nombre d’entre eux voient approcher cette date. Les terroristes d’Al Qaeda étant friands de symboles, un nouvel attentat à cette date est une hypothèse logique qui ressurgit chaque année outre Atlantique.

    Pourtant, le directeur du FBI James Comey et le chef de l’Agence de sécurité nationale (NSA), l’amiral Michael Rogers, qui intervenaient à une conférence sur le renseignement se sont voulus rassurants. Le premier a déclaré qu’« il n’y a pas de menace spécifique et crédible liée » à cet anniversaire. Il n’a pas été contredit par son collègue de la NSA, qui a simplement souligné combien le 11— Septembre « est clairement une date qui résonne pour beaucoup de gens ».

    Pourtant, Al Qaeda dans la péninsule arabique (AQPA) commémore la date à sa façon, en publiant une « kill list » à la veille du 14e anniversaire des attentats les plus célèbres du monde.
    L’objectif des islamistes est de déstabiliser l’économie américaine en visant ses locomotives. Aqpa appelle à tuer les milliardaires Américains qui font l’économie du pays, tel que le fondateur de Microsoft Bill Gates, l’investisseur Warren Buffet, l’ex-maire de New York Michael Bloomberg, ou encore l’ex-président de la Réserve fédérale des États-Unis, Ben Bernanke. L’organisation terroriste leur promet la vie sauve s’ils fuient les USA avec leurs capitaux.

    Si l’organisation a perdu beaucoup de sa superbe depuis la guerre menée contre elle en Afghanistan et la montée en puissance de l’État Islamique (Daesh), ses menaces ne sont toutefois pas à prendre à la légère.

    http://fr.novopress.info/

  • ONU : Cinglante défaite du lobby homosexuel

    Comme chaque année à l’ONU, le lobby homosexuel tente de faire reconnaître les couples de même sexe comme étant une forme naturelle de la vie en société. Ce principe a été reconnu « au nom des droits sexuels » dans un certain nombre de pays comme la France ou l’Amérique. Or de nombreux pays ne participent pas à cette manière de voir, même si conjointement ils sont matraqués par les organisations internationales faisant la promotion du gender. Pour les contrer, les pays opposés à la promotion de l’homosexualité contre-attaquent en faisant voter des motions défendant la famille traditionnelle auprès du Conseil des Droits de l’homme de l’ONU. Ainsi en 2014, une motion visant à la protéger avait été votée par 26 voix contre 14, six abstentions et un membre absent. Cette année le 10 juillet, les destructeurs de la famille en ont pris un sérieux coup pour leur grade. Les défenseurs de la famille ont fait voter leur résolution par 29 voix contre 14 et quatre abstentions. Les 14 voix irréductibles : ce sont celles des pays occidentaux décadents ; en gros l’Europe et l’Amérique du Nord. Dépité, l’an dernier, le lobby LGBT, dans sa déception, avait argué grosso modo qu’il n’appartenait pas à une « majorité accidentelle » de statuer sur cette affaire.

    La résolution qui a été votée la semaine dernière, demande à l’ONU de reconnaître que l’unité familiale traditionnelle se voit « incroyablement vulnérabilisée ». Elle demande que les organisations internationales lui accordent la place qu’elle mérite dans l’ordre du jour concernant le « développement global ». Elle rappelle que la famille est l’environnement naturel du développement de l’enfant et qu’elle est « la première à avoir la responsabilité l’éducation et la protection » de celui-ci.

    Les tenants des « droits sexuels » estiment bien sûr que la définition de la famille ne saurait être exclusive aux couples formés d’une femme et d’un homme. Elle devrait concerner aussi ceux de même sexe ou uni-parentaux.

    Sans entrer dans les détails des positions respectives, il est possible de dire que la résolution votée est une réponse directe à l’Amérique qui vient de reconnaître le droit aux homosexuels de se marier.

    Lire la suite

  • Pas de logement pour les SDF

     
  • Migrants : Sarkozy est ambigu selon Valeurs Actuelles

    Dans sa lettre quotidienne, Yves de Kerdrel écrit :

    Yves_desktop"Sarkozy ambigu. La droite n’est pas à l’aise avec le sujet des migrants. Son attitude se retrouve dans les propos tenus par François Baroin : bien sûr il faut les accueillir, mais moi je n’en veux pas à Troyes. L’ex-Chef de l’État a donc essayé de poser les bases d’une réponse de « droite » à ce défi des flux migratoires. Un : en réfutant la notion de quotas. Deux : en exigeant la remise à plat de Schengen. Trois : en demandant la création d’un statut de « réfugié de guerre ». Tout cela sont des conditions nécessaires, mais bien insuffisantes pour répondre à ce drameCar tant que le droit du sol perdurera, nous savons très bien que ces migrants s’installeront en France et voudront que leurs enfants deviennent Français pour bénéficier de tous les avantages qui vont avec. Quel dommage, dans ces conditions, que Nicolas Sarkozy n’ait pas été jusqu’au bout de sa logique !"

    Michel Janva

  • François Hollande, la grande démission

    Quand un chef d’État atteint ce niveau de démission, il doit être cohérent avec lui-même et démissionner dans les faits !

    Il y avait une conférence de presse du président Hollande lundi. Cela vous a échappé. Rien d’étonnant : ce non-événement est passé inaperçu. Une intervention tellement ennuyeuse que le principal intéressé avait l’air de s’ennuyer lui–même. Pourtant, jamais François Hollande n’avait autant respecté son engagement d’inverser les courbes. Cela devient une recette : d’abord, vous prenez de mauvaises décisions qui entraînent de mauvais résultats ; ensuite, vous inversez votre politique pour obtenir des résultats meilleurs ; enfin, vous vous représentez en faisant valoir que vous avez amélioré la situation, et en espérant que les Français auront oublié que vous l’aviez, pour commencer, aggravée. Bien sûr, globalement, la France se portera encore moins bien en 2017 qu’en 2012.

    Lire la suite

  • Serbie : une Syrienne rappelle quelques vérités sur l’invasion de réfugiés en Europe

    Trouvé sur NDF : Voici un discours percutant à faire circuler. Une  prend la parole à Belgrade pour dénoncer les faux réfugiés et l’Occident lors de la manifestation organisée par le Mouvement national serbe « Obraz » de dimanche dernier.

    Extraits : Les personnes que vous voyez dans les rues de Belgrade en route pour l’Allemagne ou la Hollande, ne sont pas de vrais Syriens.

    Laissez-moi vous poser cette question : si l’Occident ne veut pas que ces réfugiés périssent en mer, pourquoi ne lèvent-t-il pas les sanctions qui pèsent sur le peuple Syrien qui ont déjà coûté 143 milliards de dollars à la Syrie ?

    Si ce n’est pas dans l’agenda de l’Occident, pourquoi n’aide-t-il pas les Syriens à rester [chez eux] en aidant l’armée syrienne à se débarrasser des terroristes et faire de la Syrie un pays sûr de nouveau ?

    Pourquoi le reste des Syriens reste et résiste ?

    Il dépouille la Syrie des gens qui peuvent reconstruire le pays. Il veut briser la Syrie et le peuple Syrien. D’un côté, il veut voler les docteurs syriens et leurs meilleurs étudiants et cela entraînera une fuite des cerveaux. Et d’un autre côté, les multinationales veulent une main d’œuvre bon marché de façon à baisser les salaires.

    Jusqu’à maintenant, nous avons perdu cent mille soldats qui se battaient contre les extrémistes. Je n’ai pas entendu l’Occident pleurer sur ceux qui ont donné leur vie pour défendre la nation et laissant derrière eux des familles éplorées qui ont besoin d’aide.

    Et d’un autre côté il s’efforce d’aider des personnes qui fuient leur pays. Beaucoup d’entre eux sont des djihadistes et, qui plus est, ils sont payés des milliers d’euros pour cela.

    Laissez-moi vous dire que l’argent qu’ils dépensent pour venir est suffisant pour acheter une maison dans un endroit sûr en Syrie pour une famille de cinq personnes, et entreprendre un petit boulot et bien vivre.

    Ce ne sont pas des réfugiés. Ce sont des migrants économiques.

    Nos côtes sont très bien gardées, et pas un seul bateau de migrants ne part d’ici. Un autre motif est de faire sortir les chrétiens de Syrie, historiquement, l’une des premières terres chrétiennes. Ce que nous avons aujourd’hui en Syrie est similaire à ce que vous aviez en Serbie avant. Leur but : notre identité, notre unité et notre souveraineté.

    http://www.contre-info.com/serbie-une-syrienne-rappelle-quelques-verites-sur-linvasion-de-refugies-en-europe#more-39195