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actualité - Page 4631

  • Elections espagnoles: la gifle!

    L’Espagne montre le chemin sur lequel les peuples doivent se rendre, contre les dictatures politiques qui n’avouent pas leur intention de nous maintenir sagement sous tutelle.

     

    En Espagne, on peut dire que les politiciens professionnels de tous bords ont reçu une gifle. Vous lirez dans de nombreux journaux, en France, que les socialistes ont gagné, que la gauche espagnole a « remporté de grands succès » et vous lirez aussi que la droite recule mais ne perd pas. Analyses politiques habituelles, manipulation des médias.

    Ces partis politiques ont tous perdu face aux « indignés » Ce grand mouvement populaire n’ayant qu’un but, reprendre le pouvoir laissé trop longtemps aux politiciens professionnels. Ce mouvement pour certains est de gauche, pour d’autres d’ailleurs, il n’est pas un mouvement politique. Les partis traditionnels aimeraient bien les ranger dans un tiroir, et la seule chose qu’ils ne veulent pas, avec l’aide des médias, c’est entendre dire que la population ne veut plus des « partis politiques ».

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  • La Chine , le Brésil et le Pérou brisent le monopole du Canal de Panama

    En visite au Brésil le Premier-Ministre Chinois Li Keqiang a signé pour plusieurs milliards de dollars d’accords économiques dont le plus important est le financement d’une voie ferrée transcontinentale qui va relier le Brésil au Pérou c’est à dire l’Océan Atlantique à l’Océan Pacifique et à l’Asie .

    S’il s’agit dans un premier temps de favoriser les exportations brésiliennes de produits agro-alimentaires comme le soja et la viande , cette voie ferrée va devenir un nouveau corridor entre les deux océans . Cette voie ferrée concernera aussi des exportations minières, des produits industriels et des dérivés pétrochimiques produits à partir des gisements off-shore de la façade Atlantique du Brésil .

    Toutefois cette voie ferrée génère déjà des polémiques : le Président Bolivien , le camarada socialista – ethno socialiste – Evo Morales , s’insurge contre le choix du Pérou pour espace de transit unique vers l’Océan Pacifique et affirme qu’une voie ferrée désenclavant la Bolivie aurait été moins chère à construire et plus rentable à exploiter

    Comme de bien entendu des associations indigènistes soutenues par des ONG’s occidentales sont sorties de leur silence comme les champignons ( vénéneux ) après la pluie pour manifester leur opposition au projet . Parmi les opposants au projet on retrouve les  » habituels  » comme Paulo Adario, directeur des campagnes Amazonie de Greenpeace.

    Du point de vue géopolitique cet accord est une victoire de l’école Méridionaliste qui préconise le développement des relations sud-sud . Son principal penseur est le géopolitologue , professeur d’université en géographie , André Martin .


    - SourceStation Zebra
  • Calais : face aux clandestins, les policiers n’en peuvent plus

    Tandis qu’un montage vidéo incrimine les violences policières, les forces de l’ordre sont au bord de la rupture, coincées entre des clandestins de plus en plus agressifs et le pouvoir politique qui ordonne de ne rien faire.

    La vidéo fait le buzz sur internet : on y voit un montage de violences policières, entrecoupées de déclarations lénifiantes de Bernard Cazeneuve. Les images auraient été tournées le lendemain de la visite du ministre de l’Intérieur à Calais, « une journée ordinaire », selon les sous-titres du document.
    Les forces de l’ordre sont ulcérées par le procédé visant à les discréditer. Selon Gilles Debove, d’Unité-SGP-Police-FO, ce jour-là, « une demi-compagnie de CRS a dû être rappelée en urgence en renfort, car ça partait de tous les côtés. »

    « Une nouvelle fois, on n’y voit que des bribes de vidéos, estime Ludovic Hochart, d’UNSA-police. En général, quand on les voit au complet, la légitimité des interventions est démontrée. »

    L’examen des images montre d’ailleurs que les mêmes séquences sont utilisées à plusieurs moments du clip. Mais au delà de cette manip, les forces de l’ordre veulent voir dans leurs réponses musclées aux clandestins la preuve « que les migrants n’ont plus peur des policiers », rendant leur travail de plus en plus difficile.
    Les clandestins seraient « plus nombreux et plus agressifs », et les incidents au Tunnel « plus fréquents qu’avant ». L’émeute qui vient de se dérouler dans un camp de clandestins, faisant 14 blessés, ou le pillage de camions témoignent d’ailleurs de la violence de plus en plus grande qui règne parmi cette population. De plus, des chauffeurs poids-lours anglais ont décidé de boycotter Calais, de peur que l’un d’entre eux soit un jour tué par un clandestin.
    Délégué régional d’UNSA-Police, Denis Hurth pointe aussi l’insuffisance des effectifs : « entre 35 et 70 hommes à l’instant T, face à près de 2 000 migrants ».
    Cerise sur le gâteau, les CRS ont reçu depuis la diffusion de ce clip l’instruction de ne plus rien faire, pour éviter les vagues.

    On ne fait plus notre boulot de flic, on fait de la politique !, déclare un CRS. Depuis la vidéo, on nous demande d’être soft et de ne rien faire.

    Naturellement, il est plus simple d’incriminer les policiers que de tenter de résoudre le problème. Une fois de plus, c’est la stratégie du thermomètre cassé qui prévaut pour résoudre les accès de fièvre. Les clandestins seront eux contents de savoir que l’on doit les laisser tranquilles et que de plus, le Défenseur des droits Jacques Toubon a pris fait et cause pour eux. Selo lui, ils doivent pouvoir bénéficier du droit d’asile en France : « Ils ont aussi un certain nombre de droits lorsqu’ils séjournent sur notre territoire », notamment le droit à l’hébergement.

    http://fr.novopress.info/

  • La "troisième voie"

    Edouard Tétreau, enseignant à HEC,  estime dans Le Figaro du 22 mai 2015 que notre système économique est au bord d’une crise majeure, et voit dans le recours à la doctrine sociale de l’Eglise une "troisième voie", un moyen de s’en sortir (Ichtus) :

    [...]"Ce nouveau modèle économique et social, nous allons le trouver du côté de la troisième voie. Cette troisième voie est celle de la doctrine sociale de l’ Eglise, qui rejette autant le socialisme empreint de lutte de classes et de haine de l’autre (le « riche »), que le capitalisme d’aujourd’hui. Un capitalisme où « tout entre dans le jeu de la compétitivité et de la loi du plus fort, où le puissant mange le plus faible.(…)(Où) on considère l’être humain en lui-même comme un bien de consommation ,qu’on peut utiliser et ensuite jeter. » Ce capitalisme-là, celui de la «culture du déchet » humain, qu’exacerbent la financiarisation et la digitalisation de nos économies, est dénoncé en ces termes par le pape François, dans son encyclique Evangelii Gaudium. De la recherche et la mise en œuvre du bien commun à l’option préférentielle pour les pauvres ; du principe de subsidiarité (priorité aux actions concrètes et locales, plutôt qu’aux Léviathan bureaucratiques, privés comme publics) à celui de participation (participation de tous aux fruits du travail – et au capital), cette doctrine montre une extraordinaire modernité, et propose des solutions concrètes pour sortir des impasses. Ces solutions passent par la priorité absolue à donner aux éléments les plus fragiles de nos sociétés : qu’il s’agisse de l’enfant à naître comme de chacun de nous qui peut connaître la maladie, le handicap, les accidents de la vie – contrairement à un algorithme. Elles passent aussi par « une réforme financière qui n’ignore pas l’éthique ».

    Lors de son voyage, historique, aux Etats-Unis en septembre 2015, le Pape aura l’occasion d’aborder frontalement ces questions, avec le Congrès américain à Washington, mais aussi à l’ONU à New York. Il y est très attendu. Vingt-cinq ans après Jean-Paul II qui a fait chuter le mur de Berlin et le communisme, le pape François réussira-t-il à ouvrir une brèche dans le mur implacable, et de plus en plus déshumanisant, de Wall Street ?

    Voilà un espoir que peuvent partager et contribuer à mettre en œuvre, non seulement tous les acteurs catholiques de nos économies, mais aussi tous ceux, croyants ou non, qui espèrent voir vite émerger un capitalisme plus humain que le système mortifère que nous laissons se déployer sous nos yeux."

    Marie Bethanie

  • Quelle solidarité pour la Pentecôte ?

    Trouvé sur Reinformation.tv : La « journée de solidarité » au profit des seniors a rapporté 2,43 milliards d’euros l’année dernière. Une somme importante, mais qui ne motive cependant pas une majorité de Français, qui, cette année encore, ne travaillera pas le lundi de Pentecôte.

    Créée par la loi du 30 juin 2004, après la canicule meurtrière de 2003, la « journée de solidarité », qui veille à favoriser l’autonomie des personnes âgées ou handicapées, a rapporté depuis dix ans 23,5 milliards d’euros au total.

    La loi, qui instaure un jour de travail supplémentaire non rémunéré pour les salariés, et, créée une « contribution solidarité autonomie » – la fameuse CSA – ne fait pas obligation, contrairement à ce qui existait lorsqu’elle fut votée, à ce qu’elle se tienne spécifiquement ce jour-là.

     

    Lundi de Pentecôte et journée de solidarité

    L’année dernière, le bénéfice de cette journée de solidarité s’est donc élevé à 2,43 milliards d’euros, et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, chargée d’en gérer la recette, a redistribué 1,458 milliard d’euros au bénéfice des personnes âgées, et 972 millions d’euros au bénéfice des personnes handicapées. Pratiquement, cet argent a permis de recruter du personnel pour les maisons de retraite et les structures spécialisées, de financer des heures d’aide à domicile, et des travaux de modernisation ou de reconstruction de maisons de retraite ou d’instituts spécialisés pour personnes handicapées, etc.

    On notera que, depuis le 1er avril 2013, le bénéfice de cette contribution est étendu aux retraités avec l’entrée en vigueur de la « contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie ».

    La Caisse estime que, cette année, la journée de solidarité devrait rapporter 2,460 milliards euros.

    Depuis 2008, cette journée de solidarité s’organise par accord interne à l’entreprise, la solution du lundi de Pentecôte « obligatoire » ayant vite trouvé ses limites. Certains préfèrent désormais opter pour la suppression d’un jour de congé, d’un samedi, ou choisissent de répartir sept heures supplémentaires de travail sur l’année.

    Prière et gratuité du travail

    Plusieurs considérations sont généralement retenues contre cette solidarité imposée.

    De fait, à voir partir les pèlerins, tôt ce samedi matin, sur les routes de Chartres, on peut considérer que la prière qui, pendant ces trois jours spécialement consacrés à l’Esprit Saint, va monter vers le ciel, est une « solidarité » bien plus importante que les sommes accumulées.
    Sur un autre point de vue, la gratuité du travail hérisse les esprits. La CFTC estime ainsi que « tout travail mérite salaire », et que l’effort est injustement réparti. Pour cette raison, elle a lancé un mot d’ordre de grève pour couvrir tout salarié du privé obligé de « travailler gratuitement sous prétexte de solidarité », que ce soit le lundi de Pentecôte ou un autre jour.

    François le Luc

    http://www.contre-info.com/quelle-solidarite-pour-la-pentecote#more-38041

  • Près d'un employeur sur trois peine à... recruter

    En France, malgré un taux de chômage au plus haut, 29% des chefs d'entreprise interrogés par Manpower éprouvent des difficultés à trouver les compétences qu'ils recherchent.
    Près d'un employeur sur trois en France affirme en 2015 rencontrer des difficultés à recruter, notamment des artisans et ouvriers qualifiés, des chauffeurs et du personnel administratif, d'après une enquête du groupe de travail temporaire Manpower publiée dimanche.
    En France, malgré un taux de chômage au plus haut, "29% des chefs d'entreprise interrogés ont des difficultés à trouver les compétences qu'ils recherchent", contre 21% l'année précédente.
    Au niveau mondial, la proportion est encore plus importante, puisque 38% des employeurs sondés dans une quarantaine de pays font le même constat, selon le communiqué. C'est au Japon que les "pénuries de talents" déclarées sont les plus fortes. Elles sont les plus faibles au Royaume-Uni et en Irlande.
    Comme raisons, les employeurs avancent principalement un "manque de compétences techniques", loin devant un problème de candidats "disponibles", un manque de savoir-être, d'expérience ou des "prétentions salariales trop élevées".
    La difficulté va croissant avec la taille de l'entreprise, constate par ailleurs l'enquête.
    Face au problème, "seules 59% des entreprises déclarent adopter des stratégies RH pour y remédier", comme chercher à recruter "des profils atypiques" ou former en interne du personnel aux compétences recherchées.
    "Aujourd'hui beaucoup de postes non pourvus ne nécessitent pas des compétences si qualifiées que cela... A nous de relever le défi en développant des formations courtes et individualisées mais surtout qui reposent sur les besoins réels et exprimés par les entreprises", estime Alain Roumilhac, président de ManpowerGroup, dans le communiqué.
    Pour cette enquête, Manpower dit avoir interrogé 41.748 employeurs dans 42 pays au cours du premier trimestre 2015. Pour le volet francais, un échantillon de 1.002 entreprises de toutes tailles a été interrogé (AFP).

    latribune.fr :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFkVFlpVknOtawLNr.shtml

  • Trois questions à Lucien Cerise (1/3)

    img6.pngDes lecteurs de Scriptoblog et des éditions Le Retour aux Sources adressent parfois des questions aux auteurs et membres de l’équipe. Deux personnes qui souhaitent rester anonymes et Lucien Cerise vous proposent des extraits de cette correspondance privée qui pourront intéresser un plus large public.


    La page Wikipédia sur Gouverner par le chaos vous accuse de faire de l’entrisme à l’extrême-gauche. Que répondez-vous à cela ?

    Lucien Cerise. Je fais de l’entrisme absolument partout, parce que tout m’intéresse. Quand on fait des études de terrain en observation participante, on doit fréquenter tous les milieux, tous les groupes sociologiques, sans exclusive et sans a priori idéologique. En outre, je dirai toujours « oui » à toutes les propositions de conférences et sollicitations médiatiques d’où qu’elles viennent car les informations que j’ai à diffuser intéressent tout le monde, même le diable. Je fais donc de l’entrisme partout, mais aussi du « sortisme » partout. Conséquence : les gens de droite pensent que je suis de gauche, et les gens de gauche pensent que je suis de droite. Cela marche à tous les coups et c’est plutôt bon signe, une garantie d’objectivité. Évidemment, la police de la pensée a horreur des gens qui bougent, qui restent curieux dans leur tête et libres dans leurs fréquentations. Les flics veulent développer le communautarisme, que les gens restent à leur place, les gauchistes à gauche, les droitistes à droite, et surtout que les groupes ethniques ou religieux ne se rencontrent pas, car ils sont plus faciles à gérer et à utiliser ainsi. Dans ces conditions, c’est un acte politique critique que d’aller partout et de parler avec tout le monde, de l’ultra-droite à l’ultragauche et avec toutes les communautés identitaires.

    Je dis ceci bien que le militantisme politique soit secondaire pour moi, ma priorité étant de respecter une bonne méthodologie scientifique. En effet, ce qui m’intéresse en premier lieu en politique est de comprendre comment fonctionnent les diverses cultures, de l’ultragauche à l’ultra-droite, quels sont leurs mythes fondateurs et comment certains lobbies s’en emparent et les piratent pour les manipuler. Au-dessus des organisations politiques, il y a les organisations d’influence, les fameuses minorités agissantes, ou minorités actives, dont parlait Serge Moscovici en 1976, qu’on appelle encore des lobbies, ou groupes de pression. Quand on étudie ce domaine, il devient clair que si les tendances politiques qui vont de l’UMP à l’ultragauche se rejoignent finalement au-delà d’un clivage apparent, c’est parce que les groupes d’influence qui les dirigent sont d’accord sur l’essentiel du dogme libéral-libertaire, qui se résume ainsi : « Il faut ouvrir toujours plus la société, sans jamais commencer à la refermer un peu pour se protéger ». C’est d’ailleurs ça, le capitalisme : l’abolition de toutes les frontières et de toutes les limites, au moyen des traités de libre-échange européens et transatlantiques, TAFTA, TISA, CETA, ou par la marchandisation du vivant, les OGM, le « mariage homo », la PMA, la GPA, l’euthanasie, etc. Les milieux souverainistes sont encore préservés de ce fanatisme de l’ouverture totale ; le bon sens, le sens des limites, c’est-à-dire la nécessité du protectionnisme et de la fermeture sélective, ne les a pas encore quittés.

    Paradoxalement, ces idées de base de la lutte contre le capitalisme sont aujourd’hui minoritaires à gauche. Qui comprend encore à gauche qu’il faut sortir de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et relocaliser la production, c’est-à-dire limiter drastiquement l’immigration et annuler la dette du Tiers-monde pour en tarir les flux ? L’anticapitalisme a donc migré. L’échiquier politique a bougé. Si un jour, la critique authentique du capitalisme renaît dans les organisations de gauche, j’y retournerai. Et si des médias ou des organisations de gauche me proposaient aujourd’hui des créneaux d’expression, je les saisirai volontiers, pour les raisons exprimées plus haut. Mais que voit-on depuis les années 1980 ? Des communistes qui passent au Front national par centaines de milliers et qui ne reviennent pas en arrière. Il faut dire que le terrain intellectuel de la Gauche a été entièrement stérilisé par Terra Nova et le GODF. Conséquence : les seuls individus, médias et organisations qui se sont intéressés à mon livre sont ceux que le politiquement correct diabolise en les qualifiant d’extrême-droite. Mais je récuse également cette étiquette réductrice qui n’est qu’un stéréotype. Aujourd’hui, il faut avancer et porter la critique sociale par-delà la Droite et la Gauche, c’est-à-dire dans les faits et au-delà des idées. Alors, on découvre quelle est vraiment l’idéologie au pouvoir en Europe, en Amérique du Nord et en Israël : c’est le transhumanisme, c’est-à-dire le capitalisme intégral.

    http://www.scriptoblog.com/index.php/archives/actu-videos-auteurs/140-entretiens/1704-trois-questions-a-lucien-cerise-1-3

  • Peut-on détruire l’identité française ?

    Nos gouvernants - fausse droite et vraie gauche confondues – ne se posent plus la question depuis très longtemps et s’y emploient avec un zèle inégalé.

    Assurément, oui.

    Nos gouvernants – fausse droite et vraie gauche confondues – ne se posent plus la question depuis très longtemps et s’y emploient avec un zèle inégalé, chaque gouvernement prenant le relais du précédent afin de poursuivre et amplifier pour mener jusqu’à son terme, une politique ségrégationniste en faveur des banlieues.

    Comment s’y prennent-ils ?

    Tout simplement en s’en prenant à l’Ecole.

    Jean Macé, fondateur de la ligue de l’enseignement, disait : « Qui tient les écoles, tient la France ». Ceux qui sont censés nous gouverner l’ont bien compris.

    Ainsi, depuis le début des années 2000, deux systèmes éducatifs parallèles sont à l’œuvre et dont les objectifs se croisent dangereusement, mettant gravement en péril l’avenir de la société française.

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  • Najat Vallaud-Belkacem compare l'école de la République à une famille nombreuse

    NVB se déploie tous azimuts pour tenter de faire accepter sa conception de l'école. Elle était samedi à Reims au congrès de l'organisation de parents d'élèves, où elle s'est voulue rassurante et a défendu une nouvelle fois sa réforme du collège après la journée d'action de mardi.

    Comparant l'école de la République à une famille nombreuse, elle a expliqué que les parents d'une telle famille répartissaient leurs efforts pour permettre à ceux qui sont le plus en difficulté de s'élever et à ceux qui sont en avance d'aller plus loin. Dans l'idée, très bien.

    Ce sont juste les moyens choisis qui sont mauvais. Car il est évident que l'égalitarisme à tous crins n'est pas un but en soi, et si votre petit dernier est plutôt doué pour la mécanique, il est abusif de la part de maman de vouloir en faire un polytechnicien, et plus abusif encore de baisser le niveau de Polytechnique pour y parvenir. Décidément, pas sûr que NVB soit une très bonne mère de famille nombreuse. En fait, son école pourrait bien ressembler à ça :

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    Marie Bethanie

  • Pendant que des renégats partent assassiner pour l’EI, le FN pousuit sa course en tête des sondages

    Un jeune Toulousain, parmi ceux qui furent encouragés par le gouvernement français à faire le djihad, est allé se faire sauter en Irak dans le but de tuer le maximum d’Irakiens. Ce misérable renégat, ce terroriste et cet assassin islamiste, avait brûlé son passeport français dans une vidéo. Son père et son frère, interrogés, étaient en liaison avec lui jusqu’au jour de son attentat terroriste. Son frère fait part de sa fascination pour la violence. Cette famille vivait dans une de ces cités où les jeunes influençables, avec des références identitaires détruites, peut-être aussi des familles brisées ou inexistantes, en arrivent à trahir leur pays et leurs ancêtres avec les valeurs traditionnelles de la civilisation chrétienne de la France. 

    Sans rien excuser de leurs crimes ni de leur trahison, ils ne sont pas aidés par les circonstances, ni par l’exemple des autorités de la République, force est de le reconnaître:

    « Deux hommes présentés comme français par l’Etat islamique auraient mené pour le compte du groupe terroriste des attentats contre des casernes de milices sunnites et chiites près de la ville d’Haditha, dans l’ouest de l’Irak. », « L’un d’entre eux désigné comme « Abou Maryam » serait Kevin Chassin, un jeune Toulousain, qui après s’être converti à l’islam, s’est radicalisé jusqu’à partir rejoindre les rangs de l’Etat islamique. »  (Source)

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