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actualité - Page 4635

  • Irak : deux kamikazes « français » se font exploser le même jour au même endroit

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    A gauche Kevin Chassin un français de souche de 25 ans originaire de Toulouse

    Abu Maryam (à gauche) et Abu Abdelaziz étaient deux combattants de l’État Islamique qui venaient de France. Ils se sont fait exploser aujourd’hui à quelques heures d’intervalle contre l’armée irakienne à Khasfa. Selon le chercheur Romain Caillet, c’est une première.

    http://www.contre-info.com/

  • « 1 % des Terriens est plus riche que les 99 % restants. À quand un peu de justice sociale ? »

    Entretien avec Alain de Benoist

    À en croire un récent sondage Cevipof, publié par Le Figaro, un adhérent sur deux du Front national voudrait « établir la justice sociale en prenant aux riches pour donner aux pauvres » et serait favorable à une « réforme en profondeur » du système capitaliste. Révolution ?

    Les électeurs du FN, dont beaucoup proviennent des classes populaires, ne sont pas totalement aveugles. Comme beaucoup de Français, ils constatent que les inégalités économiques ne cessent de croître entre les pays comme à l’intérieur des pays, ce qui montre qu’elles n’ont plus rien à voir avec les capacités ou les mérites.

    La richesse cumulée des 1 % les plus riches de la planète est aujourd’hui en passe de dépasser celle détenue par les 99 % restants. Dans les pays développés, les salaires n’ont cessé de stagner ou de diminuer depuis un quart de siècle, obligeant les salariés à s’endetter toujours plus conserver leur niveau de vie, avec les résultats que l’on sait. Aux États-Unis, où l’inégalité économique a atteint son niveau le plus élevé depuis les années 1930, la somme des bonus octroyés à Wall Street en 2014 a représenté à elle seule le double du total des revenus de tous les salariés américains travaillant à plein temps au salaire minimum. En France, la seule Société générale a distribué l’an dernier 467 millions d’euros de bonus à ses salariés, soit en moyenne une prime équivalente à ce que gagne en dix ans un salarié au Smic. Tout récemment encore, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, déjà rémunéré 450 000 euros par an, s’est vu accorder un parachute doré d’au moins 200 000 euros, tandis que l’ancien patron de PSA Peugeot-Citroën, Philippe Varin, bénéficiait d’une retraite chapeau de 299 000 euros par an.

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  • Doubs : prison ferme pour des… graffitis… pour « préserver l’image de la République » !

    Cinq membres d’un groupe « néonazi » de Haute-Saône, interpellés l’an dernier, ont été condamnés vendredi à Vesoul à des peines de prison ferme allant de 3 mois à 2 ans, tandis que deux autres ont écopé de 6 mois avec sursis. Ils ont été condamnés pour avoir organisé ou participé à un «groupe de combat» appelé «Blood & Honour C18», pour des dégradations de biens, la plupart par des tags, en Haute-Saône et dans le Doubs et pour «provocation» à la haine raciale ou à la violence.

    Ils avaient au départ été mis en examen pour «organisation et participation à un groupe de combat» et «association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans de prison» mais ne nourrissaient en réalité, d’après les investigations, « aucun projet concret en dehors de leurs provocations ».

    Les peines sont lourdes, 18, 20 et 24 mois ferme, pour les trois leaders du groupe, âgés de 29, 30 et 44 ans, pour des graffitis finalement. Plus que ne prennent la plupart des violeurs et dealeurs, par exemple…
    L’explication est donnée par le président du tribunal correctionnel de Vesoul, Fernand Kato, et elle est très inquiétante pour tous les citoyens  : leurs comportements auraient été « quelque peu dangereux pour l’image de la République » !

    Avec un argumentaire aussi flou et idéologique, le Régime peut coller des années de prison ferme à ses opposants…

    http://www.contre-info.com/

  • FN : la question vitale des alliances

    Lu dans L'Action Française 2000 à propos de la crise au FN :

    A"[E]st-il permis de pointerun relatif aventurisme stratégique du parti,lequel donne parfois l’impression d’adopter la tactique du doigt mouillé ? Sa communication précipitée, au lendemain des européennes, sur le « premier parti de France », qui a fini par se retourner contre lui lors des dernières départementales, en est l’exemple patent. Par ailleurs, il n’a guère tiré les leçons de la forte abstention. Or, cette fronde silencieuse contre les partis du Système n’a absolument pas été commuée en vote d’adhésion pour les candidats du Rassemblement bleu marine.

    Se pose, dès lors, la question cruciale – pour ne pas dire vitale – des alliances. Il demeure qu’un quart “seulement” des électeurs votent FN aujourd’hui, quand, à la présidentielle, il en faudra la moitié plus une voix pour parvenir au pouvoir... En outre, la ligne “ni droite, ni gauche” atteint ses limites, non pas tant dans la pertinence de fond d’une récusation d’un clivage aussi classique qu’effectivement dépassé, que dans la stratégie de conquête, d’aucuns, en son sein, estimant même qu’elle dérive vers le “ni droite, ni droite”, dans le but d’attirer une armada de militants dont l’opportunisme n’a d’égal que celui des jeunes loups arrivistes des partis concurrents.

    C’est précisément ce qui fait la force du néo-FN : un parti assurant des places et des perspectives de carrière politiqueque ni la gauche, ni la “droite” institutionnelles, saturées par le clientélisme et le prébendisme, ne sont plus en mesure de leur offrir. Cette arrivée massive d’adhérents incultes abhorrant, il y a encore peu, le vieux Satan de La Trinité, s’est accompagnée d’une refonte du corpus doctrinal entièrement expurgé de ses pages fondatrices, au profit de vagues slogans fossilisés et remis au goût du jour. La dédiabolisation (divinisation à l’envers, selon Michel Onfray) est passée concomitamment par une normalisation du discours et des actes selon les canons du politiquement correct. Marine percerait-elle sous Le Pen ? Ou Philippot sous Marine… ."

    Michel Janva

  • Jean-Pierre Maugendre : « Le débat avec le Front national n'est pas facultatif »

    Jean-Pierre Maugendre, militant catholique de toujours, est aujourd'hui président de l’association Renaissance catholique. Il exprime parfaitement les inquiétudes de beaucoup de catholiques face à une évolution économiste et matérialiste du programme du Front national.

    Pourquoi avez-vous tenu à engager un débat en tant que catholique avec le Front national ?

    La question de fond est de savoir si la crise que nous vivons est d'abord une crise économique et financière avec pour conséquence un chômage important ou surtout une crise de civilisation identitaire, culturelle voire spirituelle. L’actualité de ce sujet est, bien sûr, liée à l’ambition présidentielle de Marine Le Pen et aux résultats électoraux de son parti. Il est intéressant noter que Marion Maréchal, souvent présentée comme la représentante d'un courant catholique au sein du Front national, du fait de sa participation aux Manifs pour tous que sa tante avait préféré ignorer, affirmait récemment, à propos de Bruno Gollnisch : « Qu'on le veuille ou non, en termes d'image, il incarne le Front d'une certaine époque qui me semble révolue. » Qu'est-ce que l'Ancien Front ? Qu'est-ce que le Nouveau Front ? Au-delà d'une allusion générationnelle et une formule rhétorique, rien n'est très clair. S’agirait-il de jeter par dessus bord la référence à l’anthropologie chrétienne ? J'ai eu l'occasion récemment de rencontrer Marine Le Pen et de lui parler de l'évolution de son programme politique. Je crois que le moins que l'on puisse dire est que ce débat n'est pas facultatif. Dans l'ancien programme de 1993, les rédacteurs avaient utile onze fois le mot « civilisation » dans la seule introduction. Dans le nouveau texte on ne l'utilise pas une seule fois. Il n'y a plus que Madame Taubira qui emploie le terme de « changement de civilisation ». Et le Front national ?

    Mais d’un point de vue électoral, que pèse ce combat « civilisationnel » ?

    Du simple point de vue électoral, le mauvais report des voix de droite vers le Front national, que l'on a pu constater lors des élections départementales en particulier dans le Vaucluse, devrait susciter chez ses dirigeants une certaine inquiétude. En effet, de nombreux électeurs de l'UMP qui, sur beaucoup de sujets, seraient prêts à voter pour le Front national, en particulier en raison de ses positions sur l'identité nationale et l'immigration, dans les faits ne reportent pas leurs voix au deuxième tour sur le candidat FN, parce que le nouveau programme économique que défend Marine Le Pen, est considéré par beaucoup d'entre eux comme étatiste, voire socialisant.

    Vous insistez particulièrement sur la pauvreté du nouveau programme en matière d’éducation…

    C'est à propos de l'école en effet que l'on peut observer les propositions les plus surprenantes. « L'école est un service organique de la République » affirme le programme en insistant sur la « préparation à la citoyenneté », et « L’école de la République ». Il n'y a aucune remise en cause du fonctionnement du Ministère de l'Education nationale. Il n'est fait aucune mention d'une possible autonomie accordée aux directeurs d'école ni de la remise en question de la cogestion de l'enseignement par le tandem ministère-syndicats. Le programme de 93 affirmait une réelle volonté réformatrice qui allait jusqu'aux principes, il soutenait ainsi, par exemple, que « les familles sont maîtresses de l'éducation et de l'enseignement de leurs enfants » et proposait un chèque scolaire déductible des impôts pour aider les parents à mettre leurs enfants dans l'établissement de leur choix sans être pénalisés financièrement. Dans le nouveau programme, il n'est pas question de l'enseignement privé, qu'il soit sous contrat d'association avec l'Etat ou hors contrat, alors que ces établissements représentent 20 % des élèves. Et donc évidemment, il n'est plus question du chèque scolaire.

    Et qu’en est-il des propositions concernant la famille ?

    Partons simplement du vocabulaire employé : il préconise une politique nataliste à propos de la famille plutôt qu'une politique vraiment familiale. Dans le programme de 93 était proposée la mise en place immédiate d'un salaire parental égal au SMIC. Dans le nouveau programme ce salaire parental est égal à 80 % du salaire minimum et seulement : « lorsque les Finances le permettront. » Autant dire jamais... Il est clair que la politique familiale n'est plus une priorité. Ce nouveau programme affirme également que : « Notre déséquilibre démographique est provisoire ». Heureuse perspective dont on ignore les moyens préconisés pour qu'elle se réalise. De même il n'est pas prévu la remise en cause de la mise sous condition de ressources des allocations familiales. Or les allocations ne sont familiales que dans la mesure où elles visent à faire en sorte que les familles qui ont des enfants ne soient pas financièrement pénalisées par rapport à celles qui ont les mêmes revenus mais qui n'ont pas d'enfants. Pourquoi ne pas proposer de revenir sur cette loi typiquement socialiste ?

    Vous reprochez au nouveau programme d’être trop axé sur les questions économiques ?

    Il y a une intuition qui est juste c'est la lutte nécessaire contre la Finance internationale. Mais la vraie réponse à la lutte contre la Finance internationale est de mire en sorte que la Finance soit soumise au Politique. Dans notre anthropologie chrétienne, l'homme n'est pas d'abord producteur ou consommateur, il est un héritier qui reçoit et transmet ce qu'il a reçu : ses biens matériels, mais surtout les biens immatériels que lui ont procurés des millénaires de civilisation. Les gens le sentent bien. Ils se sont mobilisés pour la défense du mariage naturel avec beaucoup plus d'ampleur qu'ils ne l'ont jamais fait pour le pouvoir d'achat. L'homme ne vit pas que de pain !

    Que reprochez-vous au programme économique du Front national ?

    Je voudrais poser une simple question en guise de réponse : par quel miracle la France serait-elle le seul pays d'Europe à pouvoir maintenir la retraite à 60 ans ?

    Propos recueillis par l'abbé G. de Tanouarn

     

    monde & vie 30 avril 2015 

  • La Grèce a fait sa part, à l’Europe de faire la sienne

    Négociations entre la Grèce et les créanciers : la Grèce a fait sa part, à l’Europe de faire la sienne, selon le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

    Les négociations marathon entre la Grèce et ses créanciers pourraient enfin déboucher sur un accord… ou pas. Le gouvernement Tsipras négocie pour obtenir les 7,2 milliards d’euros d’une tranche d’aide bloquée neuf mois par ses créanciers internationaux, l’Union européenne, la banque centrale européenne et le Fonds Monétaire International.

    Le gouvernement grec a fait sa part pour arriver à un compromis sur sa dette, et c’est à « l’Europe de faire la sienne », a déclaré samedi le Premier ministre grec.

    « Nous sommes dans la dernière ligne droite d’une période douloureuse et difficile », a expliqué M. Tsipras au comité central de son parti, Syriza. Néanmoins, a considéré le Premier ministre grec, « nous avons fait ce que nous avions à faire, c’est maintenant au tour de l’Europe ».

    Il a toutefois accusé

    Certains représentants des créanciers de profiter de l’asphyxie de liquidités dont souffre la Grèce pour renverser l’accord du 20 février.

    Le gouvernement grec ne « répondra pas à des demandes irrationnelles » et « n’acceptera pas de directives humiliantes » a averti Alexis Tsipras. Il a précisé devant les cadres son parti que « Nous ne discuterons pas d’une dérégulation majeure du système salarial. Nous n’accepterons pas une nouvelle réduction des retraites »,

    De leur côté, les créanciers européens semblent moins optimistes. Après la rencontre vendredi à Riga entre le Premier ministre grec, François Hollande et Angela Merkel, cette dernière insisté sur le fait que « beaucoup reste à faire » et « qu’il faut travailler très, très intensivement ».

    La France, par la voix de son ministre des Finances, Michel Sapin, joue la dramatisation ou la menace à peine voilée :

    Ce serait une catastrophe pour la Grèce que de sortir de la zone euro

    http://fr.novopress.info/188068/grece-fait-part-leurope-faire-sienne/

  • La banque Goldman Sachs et la politique du Grand Remplacement

    La politique de Grand Remplacement est indéniable et elle est encouragée par les banques et les instances qui donnent leurs consignes à nos gouvernements.

    Carlos Moedas est un petit commissaire européen qui comme toute la classe politique portugaise sert abruptement les intérêts du mondialisme contre ceux de son pays. Commissaire non pas des réfugiés, mais de la recherche et de la technologie, il a déclaré sans rire qu’il fallait ouvrir nos frontières aux myriades d’Africains qui les franchissent et que « l’immigration est essentielle à la croissance » et que nous devons par conséquent « ouvrir nos portes ».

    Caricature de l’élite hostile, un commissaire européen est en général un ancien ou un futur de la plus grande banque d’affaires mondiale, qui a mis l’Europe sous coupe réglée depuis l’adoption de l’euro et la montée drastique des dettes qui s’en est ensuivie – pour les pays les plus faibles (c’est-à-dire tous les pays sauf l’Allemagne de Merkel qui aime aussi jouer de la trique). Allez étudier les listes de ces commissaires débauchés par Goldman Sachs qui viennent ensuite donner de conseils pour diviser par deux ou par trois les salaires minimum dans nos pauvres pays, et cela au moment où la fortune boursière des oligarques qui contrôlent l’Europe n’a jamais été aussi extravagante. Mais avec une opinion plus préoccupée par le sort de CR7 ou de Lady Gaga, on aurait tort de se gêner.

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  • Les troubles au Moyen Orient sont une grande source de bénéfices pour les USA

    On est toujours tenté de chercher des raisons à une guerre, et on oublie que, pour l’industrie de l’armement, la guerre est une fin en soi.

    Les Etats-Unis, qui représentent globalement ces forces obscures mais qui ne sont évidemment pas les seuls, ont trouvé au Moyen-Orient le théâtre idéal pour mener une guerre lucrative sans fin, avec sur place l’agent israélien chargé d’attiser le feu. (Réseau International)

    L’industrie américaine de l’armement est en plein essor. Les pays du Moyen Orient qui sont en conflit figurent parmi ses meilleurs clients.

    Pour l’activiste Brian Becker, Washington s’inquiète plus pour ses affaires que des vies humaines.

    Le département d’Etat américain a officiellement approuvé des ventes d’armes à destination d’Israël à hauteur d’environ 1,7 milliard d’euros. Selon le contrat, l’Etat hébreu recevra des centaines de bombes de perforation de bunkers, de missiles Hellfire, de missiles air-air et des milliers de bombes à retardement prêtes à exploser. Selon l’Agence pour la coopération de sécurité et de défense, la livraison de ces armes permettra d’améliorer la coopération militaire avec Israël et de soutenir les besoins israéliens.

    Ce n’est pas la première fois que les Etats-Unis apportent une aide militaire à Israël. Chaque année Israël reçoit près de 2,7 milliards d’euros pour ses besoins militaires, dont l’essentiel doit être dépensé pour des armes de fabrication américaine. Il y a quelques semaines, la commission des Forces armées de la Chambre des représentants des Etats-Unis avait approuvé une aide de 427 millions d’euros pour fournir des systèmes antimissiles à Israël.

    Les Etats-Unis ont aussi donné leur feu vert à un autre contrat, d’une valeur de 1,8 milliard d’euros, avec l’Arabie Saoudite, qui pourra ainsi acheter 10 hélicoptères multi-missions Seahawk, 38 missiles Hellfire et 380 petits missiles à guidage au laser (APKWS).

    Pour rappel, l’année dernière, le Qatar avait signé un contrat de 9,8 milliards d’euros avec les Etats-Unis pour la livraison d’hélicoptères Apache et de systèmes de défense aérienne Javelin et Patriot.

    Si la technicité des armes augmente chaque année, la quantité des victimes qu’elles provoquent progresse lui aussi. Le taux de morts dans les conflits au Moyen-Orient a triplé au cours des sept dernières années.

    En 2014, au moins 180 000 sont décédés dans les conflits. Le directeur de la coalition contre la guerre ANSWER, Brian Becker, souligne que Washington ne regarde que son propre intérêt en ce qui concerne la vente d’armes, ce qui a contribué à la «fragmentation du Moyen Orient».

    «Bien sûr cela a aussi été une grande source de bénéfices pour les fabricants d’armes aux Etats-Unis, pour le complexe militaro-industriel et pour les entreprises liées aux conflits. C’est une partie considérable de l’économie américaine, et pour eux, tout cela représente des marchés très importants», a-t-il souligné.

    Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFkFAkZkkeWVIrarO.shtml