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actualité - Page 4706

  • Loi Taubira : Valérie Pécresse se couche face à la gauche

    Valérie Pécresse est en campagne pour les élections régionales de décembre. Elle sera tête de liste UMP en Ile-de-France. Samedi, elle a tenu un meeting à Rosny-sous-Bois.

    Aujourd'hui, son équipe de campagne a diffusé un message à ses militants pour les inciter à répondre aux attaques de la gauche. Le Salon Beige s'est procuré ce message.

    La gauche attaque Valérie Pécresse sur les réseaux sociaux, la traitant notamment d'homophobe (dans la barre de recherche, tapez "pécresse homophobe" pour accéder aux tweets).

    Que préconise l'équipe de Pécresse ? De se coucher devant la gauche, dans la grande tradition politiquement correcte de la droite. Plutôt que d'assumer une opposition à la loi Taubira, elle invite à montrer que Valérie Pécresse a été très active dans la lutte contre la pseudo "homophobie" et elle considère que l'abrogation de la loi Taubira est définitivement perdue :

    "Nous comptons sur vous pour répondre à ces attaques. 2 angles :

    quand elle était ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse a lancé une vaste campagne anti-homophobie (article : http://bit.ly/1I5qtR9 + lien de la photo à tweeter : pic.twitter.com/iHnoxaQDCP).

    - Valérie Pécresse était contre le mariage pour tous en 2012 mais considère aujourd'hui que l'abrogation de la loi n'est pas "humainement" réaliste (http://bit.ly/1ybdp7L + image à tweeter : pic.twitter.com/YVyf2TjBho)"

     

    Voilà l'UMP de Nicolas Sarkozy : une opposition factice à la loi Taubira. Pas de conviction sincère dans la durée. Aucune volonté de revenir sur les lois votées par la gauche.

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  • Charles Maurras et la tuerie humanitaire occidentale

    Tout est un éternel recommencement. Trop bêtes pour comprendre…

    Les interventions occidentales en Libye, en Syrie, en Ukraine ne cessent de répandre la mort et la désolation, la guerre et son atrocité, sous couvert bien sûr de « pleurnicherie humanitaire » – disait Muray – ou de « philanthropie rituelle » – disait Maurras, auquel nous allons revenir tout de suite. La première consolation est de se dire que l’enfer n’est pavé que de bonnes intentions ; la deuxième, que tout est un éternel recommencement. Trop bêtes pour comprendre…

    En 1918, Maurras découvre le charabia arrogant du très missionnaire président Wilson, par ailleurs créateur de la Fed. Et il observe que les rodomontades présidentielles reposent sur les Kant et autres Rousseau. Observation qui donne, sous la plume du vieux maître impeccable :

    Les faits de l’histoire des hommes depuis Rousseau et Kant sont d’autant plus précieux qu’ils vont tous dans le même sens ; il y avait longtemps que la guerre civile et la guerre étrangère n’avaient été aussi meurtrières que depuis le traité de Paix perpétuelle et les rêves de Fraternité humanitaire agglomérés autour de ce traité. De 1789 à 1815, de 1848 à 1870, de 1898 à 1920 la terre n’a cessé de fumer des flots de sang répandus autour de son autel.

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  • Le délai de réflexion était-il encore trop efficace pour les meurtriers de masse?

    Dans le journal de réinformation du Parti de la France, Sylvie Collet dénonce la suppression du délai de réflexion pour l'avortement et rappelle les solutions alternatives qui existent et qui devraient être proposées aux Français pour une véritable culture de vie :

    Logo"La culture de mort a encore progressé cette semaine dans notre pays. L’Assemblée nationale, dans le cadre des débats sur la Loi Santé, a en effet supprimé le délai de réflexion obligatoire, avant une interruption de grossesse. Un délai pourtant déjà bien court, de sept jours seulement, voulu par Simone Veil elle-même. En 1974, lors des débats parlementaires légalisant l’avortement, ce laps de temps avait été imposécar il était jugé, je cite : « indispensable pour faire prendre conscience à la femme qu’il ne s’agit pas d’un acte normal ou banal ».

    Mais ce délai, qui a permis de sauver quelques vies parmi les millions de bébés tués depuis 1974,et qui manquent tant à notre Nation, à notre identité, à notre économie aujourd’hui, face à l’immigration-colonisation et au grand remplacement de population,ce délai de 7 jours donc, était encore trop efficace pour les meurtriers de masse. Et c’est sous le prétexte qu’il était « culpabilisant », qu’il a été supprimé.En 2014, c’était la notion nécessaire de « détresse » qui avait déjà été supprimée, banalisant l’avortement comme un acte de contraception comme un autre. Aujourd’hui, l’Assemblée nationale accorde, dans les faits, plus d’importance à un canapé qu’à un fœtus. En effet, pour avorter, plus de délai de réflexion, alors que pour acheter un meuble sur Internet ou par VPC, vous avez droit à un délai de rétractation de 14 jours…Aujourd’hui donc, accueillir dans votre foyer une cafetière est un acte plus important dans la société française que celui d’y accueillir la vie…

    Pourtant, des solutions alternatives existent. Il suffit de promouvoir une politique d’accueil de la vie. Déjàen ne remboursant plus l’IVG, qui n’a pas à être payé par la communauté nationale qui souffre d’une balance démographique négative. Ensuite,en montrant la réalité de ce qu’est un avortement, aux mères qui veulent y recourir. La violence des images est insoutenable, car l’on prend conscience que c’est une vie que l’on tue. Enfin,en donnant la possibilité aux mères, issues de la communauté nationale, de garder leur enfant. Par la garantie d’une situation matérielle et financière bénéfique pour la mère et pour l’enfant. Le versement d’un salaire maternel, l’acquisition de points de retraite par la maternité, des allocations familiales indépendantes des revenus et revalorisées, le développement des crèches en entreprises, etc, etc. (...) 

    Et puis, si toutes ces incitations à l’accueil de la vie, ne suffisent pas, la mère peut abandonner l’enfant à la charge de la Nation. En Italie, les fameuses « boites à bébé », où l’on peut en anonymat complet et en toute sécurité déposer un nouveau-né, fonctionnent très bien. L’enfant devient pupille de la Nation, la communauté nationale le protègera. Est-il plus indécent de demander à une femme de donner neuf mois de sa vie au service de la collectivité nationale, qu’à un jeune homme de servir sous les drapeaux pendant douze mois ? C’est aussi cela : faire partie d’une communauté nationale, avec ses droits et ses devoirs (...)

    Philippe Carhon

  • André Gerin (PCF) : « Islamistes et mafieux se retrouvent de manière objective pour contrôler les territoires »

    André Gerin a été le maire (PCF) de Vénissieux, la ville tristement célèbre pour son quartier des Minguettes à la délinquance fertile.

    L’ancien élu de cette banlieue lyonnaise a accordé une interview au journal Le Progrès où il dénonce la collusion entre islamistes et mafieux pour contrôler les territoires.

    Il faut s’attaquer aux trafiquants de drogue, aux mafias qui se retrouvent de manière objective avec les intégristes pour contrôler les territoires, accuse l’ancien député communiste, aujourd’hui âgé de 69 ans. Selon lui, les trafics dans les quartiers, sans les nommer ou le situer dans les colonnes du quotidien régional, donnent aux trafiquants et aux fondamentalistes des ressources financières.

    « On utilise la vie de nos gamins, on pourrit la vie de nos quartiers. Il faut s’attaquer à cette gangrène qui allie mafieux et islamistes en s’appuyant sur le terreau de la misère », alerte l’ancien maire de Vénissieux.

    Les Minguettes est un quartier connu pour les violentes émeutes des années 80, « la marche de Beurs » qui s’en est suivie. Mais, c’est aussi pour y avoir abrité des islamistes radicaux. Une douzaine de salles de prière, dont certaines proches des salafistes, y est implantée.

    L’essor d’un islam radical et de la criminalité mafieuse joints, évoqué par l’ancien élu communiste, a-t-il vraiment pour cause la précarité ?

    L’excuse sociale n’est-elle pas une œillère que se mettent certains yeux qui ne veulent pas encore tout à fait voir ?

    http://fr.novopress.info/

  • Jean-Marie Le Pen renonce à être candidat aux régionales en Paca

    Jean-Marie Le Pen a prévu de publier un communique ce lundi 13 avril pour confirmer ses intentions.

    Au JDD, il avait déclaré ne voire que Marion pour prendre la tête de liste en PACA :

    "Il n'y a aucune autre personnalité qui ait autant de notoriété et de particularité au sein du Front national pour cette région".

    Au Figaro, il confie :

    «Je suis affligé de voir la régression de la notion de liberté de penser et d'expression, y compris dans nos rangs. La pression de la censure se fait de plus en plus lourde»

    «Une chose m'a étonné, quand Marine Le Pen a dit son opposition à ma candidature aux élections régionales, Monsieur Philippot, lui, parle de rupture totale et définitive. C'est donc lui qui donne le ton, qui tient la baguette du chef d'orchestre

    «Au Front national, un certain nombre de gens déclarent qu'ils sont aux portes du pouvoir. C'est qu'ils ne savent pas ce qu'est le pouvoir, ni où il est. Nous ne sommes pas exactement aux portes du pouvoir parce qu'on a fait quatre, cinq ou même six millions de voix. Il faut en faire plus que ça.»

    Michel Janva

  • Populisme italien : le thermomètre qui monte

    D’accord, ce n’est pas nouveau, le populisme ayant toujours été assez notable chez nos cousins italiens. Outre les traditionnels et constants électorats radicaux, ces deux dernières années, ceux qui rêvaient d’une révolution douce avaient placé leurs espoirs dans les manifestations des « Forconi » (sorte de « Bonnets rouges ») et dans le parti « Cinque Stelle » du comique Beppe Grillo, qui a très vite montré ses limites.
    
La nouveauté est que, pour la première fois peut-être, tout en se passant des alliances avec les conservateurs immobilistes et autres libéraux convaincus de la droite molle, on peut parler de rassemblement. Un fait particulier dans un pays où les mouvements dits « national-populistes » (il faudrait vraiment leur trouver une dénomination satisfaisante !) sont nombreux et en opposition pérenne, parfois pour de minimes divergences.
    Ainsi, la récente manifestation du 28 février dernier à Rome, organisée par la Lega Nord et rassemblant plusieurs de ces mouvances, fut un succès : Lega Nord, CasaPound, Fratelli d’Italia… tous ralliés autour du slogan « Renzi, rentre chez toi » 1 mais surtout unis autour des thèmes les plus graves : immigration, sortie de l’euro, souveraineté et préférence nationales.
    
Le mérite en est au travail du nouveau secrétaire général de la Lega Nord, Matteo Salvini. Il a su mettre entre parenthèses les aspects – osons le dire – plus sots de la ligue, comme le mépris et les inlassables moqueries des Italiens du Sud (chez lesquels un projet similaire à la Lega semble voir le jour) ; amoindrir le sécessionnisme du Nord permettant ainsi à d’autres mouvements comme CasaPound de se rapprocher ; et focaliser sur la véritable urgence : l’immigration de masse.
    
La situation est catastrophique, Frontex annonçant un million de futurs immigrés prêts à traverser la Méditerranée cette année. Et tant que la politique italienne, avec son opération Mare Nostrum, se résumera à lancer ses bateaux à la rescousse dès qu’un boat people pointe au large, le rythme n’est pas près de ralentir. Le message « venez donc, les militaires italiens vous escortent jusqu’à la rive, et les Français financeront votre installation » lancé à toute l’Afrique encourageant les candidats au départ.

 Cependant, comme en France avec les promesses du Front national, l’incertitude demeure : quand bien même quelque coalition arriverait au pouvoir, pourra-t-elle vraiment faire quelque chose en matière d’immigration et d’économie ? Mais, surtout, un véritable changement de nos sociétés (à défaut de révolution) pourra-t-il naître des urnes ? Si cela fut le cas dans les années 30, il faut se rappeler qu’à l’époque les souverainetés nationales existaient encore et les pouvoirs forts étaient quand même beaucoup moins forts.

    Audrey D’Aguanno

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EukllkluklMGRfdZWA.shtml

  • Valls l’affirme : le FN n’accédera jamais au pouvoir

    Chaque Français doit désormais le savoir : si, d’aventure, le Front national venait un jour à remporter soit l’élection présidentielle soit les élections législatives, le vote serait tout bonnement annulé.

    J’avais émis cette hypothèse dans une chronique le 15 mars dernier, mais je ne pouvais imaginer que Manuel Valls m’en apporterait aussi rapidement une confirmation explicite. Chaque Français doit désormais le savoir : si, d’aventure, le Front national venait un jour à remporter soit l’élection présidentielle soit les élections législatives, le vote serait tout bonnement annulé. C’est, en effet, et sans la moindre ambiguïté, le sens qu’il faut donner aux propos que le Premier ministre a tenus ce vendredi sur le plateau d’une chaîne de télévision portugaise : « La France possède l’arme nucléaire, il est hors de question que ce pays tombe entre les mains du Front national ».

    Il y a trois façons d’analyser cette phrase.

    Ou bien Manuel Valls a totalement perdu la raison car ce qu’il affirme revient à légitimer une insurrection générale avec, à la clé, au minimum, la paralysie générale du pays, sans écarter l’éventualité d’une guerre civile. Ou bien il est extrêmement sûr de lui car, dans son for intérieur, le décret d’interdiction du Front national est déjà prêt, il ne resterait plus qu’à le signer en temps utile, c’est-à-dire lorsque les sondages donneront gagnante Marine Le Pen ou bien sa formation avec une probabilité non négligeable. Dans un cas comme dans l’autre, il est manifeste que Manuel Valls constitue un très grand danger pour la démocratie...

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  • Enfin une bonne grève !

    Un service dit "public" qui s’arrête pendant plus de trois semaines sans déranger personne n’a aucune raison d’être.

    Je parle, bien sûr, de celle de Radio France, qui démontre qu’un service dit « public » qui s’arrête pendant plus de trois semaines sans déranger personne n’a aucune raison d’être. Je n’entends que ça autour de moi : « Radio France, qu’est-ce que c’est bon quand ils la ferment ! » Et il faut bien dire que leurs musiques de remplacement est excellente… Il y a près d’un an, une bouffée d’air pur nous était parvenue avec la disparition de l’émission de Daniel Mermet sur France Inter « Là-bas si j’y suis », dont l’engagement gauchiste systématique à une heure de grande écoute parvenait, fait remarquable, à irriter jusqu’à ses commensaux du quai Kennedy !

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